QCM : Tuberculose : diagnostic et prise en charge — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble décrit correctement les principales espèces du complexe tuberculosis ?

Mycobacterium Tuberculosis, Mycobacterium Bovis et Mycobacterium Africanum
Mycobacterium Avium, Mycobacterium Kansasii et Mycobacterium Bovis
Mycobacterium Tuberculosis, Mycobacterium Leprae et Mycobacterium Africanum
Mycobacterium Leprae, Mycobacterium Bovis et Mycobacterium Avium

Mycobacterium Tuberculosis, Mycobacterium Bovis et Mycobacterium Africanum

Explication

Le complexe tuberculosis comprend principalement Mycobacterium Tuberculosis, aussi appelé bacille de Koch, ainsi que M. Bovis et M. Africanum, plus rares.

2. Quelle caractéristique microbiologique correspond aux bacilles tuberculeux ?

Ils sont non résistants aux acides, anaérobies et se développent rapidement
Ils sont sporulés, strictement anaérobies et se développent lentement
Ils sont acido-alcoolo-résistants, strictement aérobies et se développent lentement
Ils sont acido-alcoolo-résistants, fermentatifs et se développent rapidement

Ils sont acido-alcoolo-résistants, strictement aérobies et se développent lentement

Explication

Les bacilles tuberculeux sont acido-alcoolo-résistants, à métabolisme aérobie strict et à croissance lente. Ils peuvent se trouver à l’intérieur ou à l’extérieur des cellules.

3. Quelle affirmation décrit le mieux la tuberculose ?

C’est une infection non contagieuse limitée aux ganglions lymphatiques
C’est une maladie exclusivement extra-pulmonaire transmise principalement par contact cutané
C’est une maladie digestive contagieuse qui épargne habituellement les poumons
C’est une maladie contagieuse, principalement pulmonaire, pouvant aussi se disséminer hors des poumons

C’est une maladie contagieuse, principalement pulmonaire, pouvant aussi se disséminer hors des poumons

Explication

La tuberculose se transmet principalement par voie aérienne et atteint le plus souvent les poumons, mais elle peut également donner des formes extra-pulmonaires.

4. Quelle estimation mondiale de l’OMS pour 2016 associe correctement nouveaux cas de tuberculose maladie et décès ?

10,4 millions de nouveaux cas et 140 000 décès
10,4 millions de nouveaux cas et 1,7 million de décès
140 millions de nouveaux cas et 1,7 million de décès
1,7 million de nouveaux cas et 10,4 millions de décès

10,4 millions de nouveaux cas et 1,7 million de décès

Explication

En 2016, l’OMS estimait à 10,4 millions le nombre de nouveaux cas de tuberculose maladie et à 1,7 million le nombre de décès dans le monde.

5. Comment l’incidence moyenne de la tuberculose en Afrique se compare-t-elle à l’incidence mondiale ?

Elle est d’environ 9 cas pour 100 000 habitants, contre 363 dans le monde
Elle est d’environ 140 cas pour 100 000 habitants, contre 363 dans le monde
Elle est inférieure à 10 cas pour 100 000 habitants, contre 140 dans le monde
Elle est d’environ 363 cas pour 100 000 habitants, contre 140 dans le monde

Elle est d’environ 363 cas pour 100 000 habitants, contre 140 dans le monde

Explication

L’incidence moyenne mondiale était estimée à 140 cas pour 100 000 habitants, tandis qu’elle atteignait 363 cas pour 100 000 habitants sur le continent africain.

6. Quelle estimation correspond à l’incidence annuelle moyenne de la tuberculose en France ?

Moins de 10 cas pour 100 000 habitants, soit environ 5 000 nouveaux cas par an
Environ 50 cas pour 100 000 habitants, soit environ 65 000 nouveaux cas par an
Environ 140 cas pour 100 000 habitants, soit environ 10,4 millions de nouveaux cas par an
Plus de 400 cas pour 100 000 habitants, soit environ 200 000 nouveaux cas par an

Moins de 10 cas pour 100 000 habitants, soit environ 5 000 nouveaux cas par an

Explication

En France, l’incidence moyenne est inférieure à 10 cas pour 100 000 habitants par an, ce qui correspond à environ 5 000 nouveaux cas annuels pour 65 millions d’habitants.

7. Quelle comparaison d’incidence est correcte en France ?

Elle est supérieure à 400 pour 100 000 dans la population générale et d’environ 9 chez les personnes vivant avec le VIH
Elle est d’environ 9 pour 100 000 chez les personnes vivant avec le VIH et de 14,1 dans la population générale
Elle est de 116,7 pour 100 000 dans la population générale et de 69 chez les personnes vivant avec le VIH
Elle est d’environ 9 pour 100 000 dans la population générale et dépasse 400 pour 100 000 chez les personnes vivant avec le VIH

Elle est d’environ 9 pour 100 000 dans la population générale et dépasse 400 pour 100 000 chez les personnes vivant avec le VIH

Explication

L’incidence est de 9 pour 100 000 dans la population générale, tandis qu’elle dépasse 400 pour 100 000 chez les personnes vivant avec le VIH.

8. Quel mécanisme explique principalement la transmission de la tuberculose dans un lieu confiné et mal ventilé ?

L’inhalation de gouttelettes de Pflügge aérosolisées, qui peuvent rester infectieuses plusieurs heures
L’ingestion d’aliments contaminés par des bactéries déposées sur les surfaces
La pénétration de bactéries à travers la peau après un contact avec un malade
La transmission par des gouttelettes uniquement présentes dans les eaux stagnantes

L’inhalation de gouttelettes de Pflügge aérosolisées, qui peuvent rester infectieuses plusieurs heures

Explication

La transmission se fait par des gouttelettes respiratoires aérosolisées, dites gouttelettes de Pflügge. Elles persistent davantage dans les lieux confinés, humides, mal ventilés et peu exposés au soleil.

9. Quelle situation constitue la source habituelle de transmission de la tuberculose à l’entourage ?

Une tuberculose extra-pulmonaire ganglionnaire, tandis que la forme pulmonaire ne transmet pas
Une tuberculose osseuse isolée, tandis que la forme laryngée est la source la plus fréquente
Une infection tuberculeuse latente, tandis que la tuberculose pulmonaire est rarement contagieuse
Une tuberculose pulmonaire active, tandis que l’infection tuberculeuse latente n’est pas contagieuse

Une tuberculose pulmonaire active, tandis que l’infection tuberculeuse latente n’est pas contagieuse

Explication

La tuberculose pulmonaire est la seule source habituelle de transmission à l’entourage. L’infection tuberculeuse latente n’est pas contagieuse, et les formes laryngées sont exceptionnelles.

10. Que se passe-t-il après l’entrée du bacille tuberculeux dans les alvéoles ?

Il se multiplie dans les globules rouges et provoque immédiatement une hémolyse diffuse
Il gagne directement les bronches puis forme un abcès rempli de pus sans intervention cellulaire
Il est phagocyté par des macrophages qui deviennent des cellules épithélioïdes et forment un granulome avec nécrose caséeuse
Il est éliminé par les macrophages sans réaction tissulaire ni formation de granulome

Il est phagocyté par des macrophages qui deviennent des cellules épithélioïdes et forment un granulome avec nécrose caséeuse

Explication

Après son entrée dans les alvéoles, le bacille est phagocyté par les macrophages. Ceux-ci se transforment en cellules épithélioïdes et participent à la formation d’un granulome centré par une nécrose caséeuse.

11. Quelle proportion des personnes exposées à un inoculum de bacille de Koch développe une primo-infection tuberculeuse, dont l’incubation dure généralement combien de temps ?

Presque toutes, après quelques jours
Environ la moitié, après 1 à 2 semaines
Environ un tiers, après 1 à 3 mois
Environ deux tiers, après 6 à 12 mois

Environ un tiers, après 1 à 3 mois

Explication

Environ un tiers des sujets exposés développent une primo-infection, dont l’incubation dure habituellement 1 à 3 mois.

12. Quel profil caractérise le plus souvent la primo-infection tuberculeuse ?

Elle est toujours symptomatique, avec une culture positive, et guérit spontanément dans 70 % des cas
Elle provoque généralement une hémoptysie et évolue favorablement dans 50 % des cas
Elle s’accompagne d’une toux bacillifère et évolue favorablement dans 10 % des cas
Elle est asymptomatique, avec un virage de l’IDR ou un IGRA positif, et évolue favorablement dans 90 % des cas

Elle est asymptomatique, avec un virage de l’IDR ou un IGRA positif, et évolue favorablement dans 90 % des cas

Explication

La primo-infection est le plus souvent asymptomatique, avec un virage de l’IDR ou un IGRA positif, et son évolution est spontanément favorable dans 90 % des cas, contre 70 % chez les immunodéprimés.

13. Quelle différence distingue la primo-infection tuberculeuse de la tuberculose pulmonaire maladie sur le plan de l’expectoration ?

Le bacille de Koch est toujours isolé lors de la primo-infection, alors que la tuberculose maladie ne l’est jamais
Aucune des deux situations ne permet de rechercher le bacille dans l’expectoration
Le bacille de Koch n’est pas isolé dans l’expectoration lors de la primo-infection, alors que la tuberculose maladie peut être bacillifère
Les deux situations sont constamment bacillifères dans l’expectoration

Le bacille de Koch n’est pas isolé dans l’expectoration lors de la primo-infection, alors que la tuberculose maladie peut être bacillifère

Explication

Lors d’une primo-infection, le bacille de Koch n’est jamais isolé dans l’expectoration, tandis qu’une tuberculose pulmonaire maladie peut être bacillifère.

14. Quel ensemble de signes évoque le plus une tuberculose pulmonaire maladie ?

Douleur articulaire isolée, prurit, constipation et somnolence
Absence de symptômes, simple virage de l’IDR et prise de poids
Rhinite aiguë, conjonctivite, fièvre matinale et éruption cutanée
Toux prolongée, expectoration muco-purulente ou hémoptysie, fièvre vespérale et perte de poids

Toux prolongée, expectoration muco-purulente ou hémoptysie, fièvre vespérale et perte de poids

Explication

La tuberculose pulmonaire maladie peut provoquer une toux prolongée, une expectoration muco-purulente ou une hémoptysie, une fièvre vespérale, des sueurs nocturnes, une asthénie et une perte de poids.

15. Quelle estimation correspond à la prévalence mondiale de l’infection tuberculeuse latente en 2014 ?

Environ 0,2 % de la population mondiale, soit près de 15 millions de personnes
Environ 50 % de la population mondiale, soit près de 4 milliards de personnes
Environ 23 % de la population mondiale, soit près de 1,7 milliard de personnes
Environ 2 % de la population mondiale, soit près de 150 millions de personnes

Environ 23 % de la population mondiale, soit près de 1,7 milliard de personnes

Explication

Selon l’estimation de l’OMS pour 2014, l’infection tuberculeuse latente concernait environ 23 % de la population mondiale, soit près de 1,7 milliard de personnes.

16. Quelle proposition décrit correctement l’infection tuberculeuse latente ?

Elle provoque des signes généraux et ne comporte aucun risque ultérieur de tuberculose maladie
Elle est asymptomatique mais fortement contagieuse, avec une évolution presque certaine vers une tuberculose maladie
Elle est symptomatique, très contagieuse et évolue vers une tuberculose maladie dans la majorité des cas
Elle est asymptomatique, non contagieuse et comporte un risque de 5 à 15 % d’évolution vers une tuberculose maladie au cours de la vie

Elle est asymptomatique, non contagieuse et comporte un risque de 5 à 15 % d’évolution vers une tuberculose maladie au cours de la vie

Explication

L’infection latente est asymptomatique et non contagieuse, mais elle expose à un risque de 5 à 15 % de développer une tuberculose maladie au cours de la vie.

17. Chez quel patient le risque de progression d’une infection tuberculeuse latente vers une tuberculose maladie est-il particulièrement accru ?

Un patient présentant une guérison spontanée d’une infection banale
Un patient infecté par le VIH recevant une corticothérapie prolongée
Un patient vacciné par le BCG durant l’enfance sans autre facteur de risque
Un patient sans comorbidité ayant une alimentation équilibrée

Un patient infecté par le VIH recevant une corticothérapie prolongée

Explication

Le VIH et la corticothérapie prolongée font partie des facteurs qui augmentent le risque de passage de l’infection latente à la tuberculose maladie. D’autres facteurs comprennent notamment la transplantation, l’hémodialyse, le traitement anti-TNF, le diabète, la dénutrition et le tabagisme actif.

18. Quelle conduite faut-il adopter avant de proposer un traitement préventif d’une infection tuberculeuse latente ?

Commencer immédiatement le traitement préventif sans rechercher de tuberculose maladie
Traiter uniquement les symptômes respiratoires avant de confirmer l’infection latente
Attendre l’apparition d’une tuberculose maladie pour débuter tout traitement
Éliminer d’abord une tuberculose maladie, puis proposer le traitement préventif

Éliminer d’abord une tuberculose maladie, puis proposer le traitement préventif

Explication

Une tuberculose maladie doit être exclue avant de traiter une infection latente. Le traitement préventif réduit ensuite le risque de réactivation avec une efficacité de 50 à 75 %.

19. Quelle stratégie correspond au prélèvement respiratoire recommandé pour le diagnostic bactériologique de la tuberculose ?

Trois prélèvements réalisés uniquement en cas d’hémoptysie, sans répétition planifiée
Un seul prélèvement réalisé l’après-midi, sans exigence de volume
Trois prélèvements, réalisés le matin à jeun pendant trois jours consécutifs, avec plus de 3 mL par prélèvement
Deux prélèvements effectués le même jour après les repas, avec moins de 1 mL chacun

Trois prélèvements, réalisés le matin à jeun pendant trois jours consécutifs, avec plus de 3 mL par prélèvement

Explication

Le diagnostic bactériologique respiratoire repose de préférence sur trois prélèvements effectués sur trois jours consécutifs, le matin à jeun, avec une quantité suffisante supérieure à 3 mL.

20. Quelles techniques sont utilisées pour rechercher microscopiquement les bacilles acido-alcoolo-résistants dans un prélèvement respiratoire ?

L’immunofluorescence ou l’électrophorèse, avec une détection exclusivement sérologique
La culture de Löwenstein-Jensen ou la PCR, malgré une absence de visualisation microscopique
La coloration de Gram ou l’hématoxyline-éosine, avec une sensibilité et une spécificité élevées
La coloration de Ziehl-Neelsen ou l’Auramine, malgré une faible sensibilité et une faible spécificité

La coloration de Ziehl-Neelsen ou l’Auramine, malgré une faible sensibilité et une faible spécificité

Explication

La recherche microscopique des BAAR utilise la coloration de Ziehl-Neelsen ou l’Auramine. Cette méthode présente toutefois une faible sensibilité et une faible spécificité.

21. Quel délai distingue les cultures sur milieu solide de Löwenstein-Jensen des cultures sur milieu liquide ?

Les deux milieux détectent les colonies en moins de 24 heures
Les colonies apparaissent en 3 à 4 semaines sur milieu solide et en 7 à 10 jours sur milieu liquide
Les colonies apparaissent en 7 à 10 jours sur milieu solide et en 3 à 4 semaines sur milieu liquide
Les deux milieux nécessitent habituellement plusieurs mois avant de détecter les colonies

Les colonies apparaissent en 3 à 4 semaines sur milieu solide et en 7 à 10 jours sur milieu liquide

Explication

La culture sur milieu solide de Löwenstein-Jensen détecte les colonies en 3 à 4 semaines, tandis que la culture sur milieu liquide permet une détection plus rapide, en 7 à 10 jours.

22. Que mesurent les tests IGRA dans le diagnostic de l’infection tuberculeuse ?

La résistance du bacille à la rifampicine après amplification génique
La sécrétion in vitro d’interféron gamma par les lymphocytes T en réponse à des antigènes spécifiques, sans influence de la vaccination BCG
La présence directe de colonies de bacilles après culture sur milieu solide, indépendamment du statut immunitaire
La quantité d’anticorps sériques produits après vaccination par le BCG

La sécrétion in vitro d’interféron gamma par les lymphocytes T en réponse à des antigènes spécifiques, sans influence de la vaccination BCG

Explication

Les tests IGRA mesurent in vitro la sécrétion d’interféron gamma par les lymphocytes T stimulés par des antigènes spécifiques. Leurs résultats ne sont pas influencés par la vaccination BCG.

23. Quel schéma thérapeutique correspond au traitement standard de la tuberculose maladie pendant six mois ?

Quadrithérapie pendant deux mois, puis isoniazide-rifampicine pendant quatre mois
Rifampicine seule pendant trois mois, puis quadrithérapie pendant trois mois
Isoniazide et rifampicine pendant six mois
Quadrithérapie pendant quatre mois, puis bithérapie pendant deux mois

Quadrithérapie pendant deux mois, puis isoniazide-rifampicine pendant quatre mois

Explication

Le traitement standard associe l’isoniazide, la rifampicine, le pyrazinamide et l’éthambutol pendant deux mois, puis l’isoniazide et la rifampicine pendant quatre mois.

24. Quel schéma peut être utilisé pour traiter une infection tuberculeuse latente ?

Rifampicine seule pendant douze mois
Ethambutol seul pendant deux mois
Isoniazide seul pendant six mois
Isoniazide et pyrazinamide pendant neuf mois

Isoniazide seul pendant six mois

Explication

L’un des schémas principaux repose sur l’isoniazide seul pendant six mois. Une autre possibilité est l’association rifampicine-isoniazide pendant trois mois.

25. Quelle distinction définit correctement les résistances MDR et XDR de la tuberculose ?

La MDR résiste à la rifampicine seule, tandis que la XDR résiste à tous les antituberculeux
La MDR résiste à l’isoniazide et à la rifampicine, tandis que la XDR ajoute des résistances à certaines autres classes
La MDR concerne une résistance aux injectables, tandis que la XDR concerne une résistance aux traitements de première ligne
La MDR résiste aux fluoroquinolones, tandis que la XDR ajoute une résistance à l’éthambutol

La MDR résiste à l’isoniazide et à la rifampicine, tandis que la XDR ajoute des résistances à certaines autres classes

Explication

La multirésistance MDR associe une résistance à l’isoniazide et à la rifampicine. La forme XDR ajoute une résistance aux fluoroquinolones et à un aminoside de réserve.

26. Quelle mesure correspond à un isolement respiratoire approprié chez un patient contagieux ?

Une chambre seule à pression négative et des masques FFP2 pour les soignants et les visiteurs
Une chambre à pression positive et des masques FFP2 uniquement pour le patient
Une chambre partagée et un masque chirurgical pour les soignants
Une chambre seule sans précaution particulière pour les visiteurs

Une chambre seule à pression négative et des masques FFP2 pour les soignants et les visiteurs

Explication

L’isolement respiratoire impose une chambre seule en pression négative et le port de masques FFP2 par les soignants et les visiteurs. Les sorties sont interdites jusqu’à l’obtention d’une série d’expectorations négative en culture.

27. Quelle affirmation décrit correctement l’efficacité du BCG chez l’enfant ?

Il assure une protection complète contre toutes les formes de tuberculose
Il protège surtout contre les formes pulmonaires, avec une efficacité d’environ 80 %
Il protège contre environ 80 % des formes miliaires et méningées, et environ 50 % des formes pulmonaires
Il prévient environ 50 % des formes méningées et aucune forme pulmonaire

Il protège contre environ 80 % des formes miliaires et méningées, et environ 50 % des formes pulmonaires

Explication

Le BCG est efficace contre environ 80 % des formes miliaires et méningées de l’enfant, mais son efficacité est d’environ 50 % contre les formes pulmonaires.

28. Quelle proposition concernant la vaccination par le BCG est conforme aux recommandations ?

Elle est contre-indiquée chez les enfants à risque et recommandée chez toutes les personnes immunodéprimées
Elle est déconseillée chez les enfants à risque et obligatoire chez les personnes immunodéprimées
Elle est réservée aux adultes immunodéprimés exposés à la tuberculose
Elle est recommandée chez les enfants à risque et contre-indiquée chez les personnes immunodéprimées

Elle est recommandée chez les enfants à risque et contre-indiquée chez les personnes immunodéprimées

Explication

Le BCG reste fortement recommandé chez les enfants à risque. En revanche, il est contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées, car il s’agit d’une souche vivante atténuée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Tuberculose : diagnostic et prise en charge.

Qu'est-ce que la tuberculose ?

Une maladie contagieuse transmise principalement par voie aérienne.

Depuis quand la déclaration de la tuberculose est-elle obligatoire auprès de l'ARS ?

Depuis 1964.

Quelles mycobactéries comprend le complexe tuberculosis ?

Mycobacterium Tuberculosis, Mycobacterium Bovis et Mycobacterium Africanum.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Tuberculose : diagnostic et prise en charge.

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