Qu’étudie l’immunologie ?
Les aspects de la défense de l’hôte contre une agression.
Quels éléments constituent le système immunitaire ?
Les organes, tissus, cellules et molécules impliqués dans la défense de l’hôte.
Que regroupe l’immunité ?
Les mécanismes biologiques assurant l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement.
Quelle est la fonction physiologique du système immunitaire ?
Prévenir les infections et éradiquer les infections déclarées.
Que fait le système immunitaire face au soi ?
Il le reconnaît et le tolère.
Que fait le système immunitaire face au non-soi dangereux ?
Il le rejette.
Que fait le système immunitaire face au non-soi inoffensif ?
Il le tolère.
En quelle année Edward Jenner réalise-t-il la vaccination contre la variole ?
En 1796.
En quelle année Louis Pasteur met-il au point un vaccin atténué contre la rage ?
En 1885.
Quelle immunité est apparue en premier au cours de l’évolution ?
L’immunité naturelle.
Que sont les PAMP ?
Des motifs moléculaires associés aux agents pathogènes, rares ou absents des cellules de l’hôte mammifère.
Que détectent les PRR ?
Les PAMP et d’autres signaux de danger.
Que sont les PRR ?
Des récepteurs de reconnaissance.
Qu’est-ce que l’inflammation ?
Un ensemble de réactions générées par l’organisme en réponse à une agression.
Quels sont les cinq signes classiques de l’inflammation ?
Calor, dolor, rubor, tumor et functio laesa.
Quelle est la première étape de toute réponse immunitaire ?
La reconnaissance du pathogène ou d’une substance étrangère.
À quoi sert la réaction développée après la reconnaissance immunitaire ?
À éliminer le pathogène ou la substance étrangère.
Sous quelles formes les réactions immunitaires peuvent-elles être délétères ?
Sous forme d’hypersensibilités, de maladies auto-immunes ou de maladies auto-inflammatoires.
Qu’est-ce qu’un antigène ?
Une espèce moléculaire capable d’induire une réponse immunitaire et de réagir spécifiquement avec les BCR, les anticorps ou les TCR.
D’où provient un xéno-antigène ?
D’une espèce différente.
D’où provient un allo-antigène ?
D’un autre individu de la même espèce.
D’où provient un auto-antigène ?
De l’organisme qui développe la réponse immunitaire.
Quel rôle joue la stimulation antigénique dans la réponse immunitaire ?
Elle est indispensable, mais ne suffit pas à provoquer une réponse immunitaire.
Que contrôle le signal 1 de la réponse immunitaire ?
La spécificité de la réponse immunitaire.
Que vérifie le signal 2 de la réponse immunitaire ?
Que l’antigène est potentiellement dangereux.
Quels groupes de microorganismes sont mentionnés ?
Les virus, les bactéries, les parasites et les champignons.
Quelles caractéristiques décrivent la majorité des microorganismes ?
Ils sont unicellulaires et non pathogènes.
Qu’est-ce que le pouvoir pathogène ?
La capacité d’un microorganisme à provoquer une maladie.
De quoi dépend principalement le type de réponse immunitaire mobilisé ?
De la nature de l’agent infectieux et du lieu de l’infection.
Quels sont les organes lymphoïdes primaires ?
La moelle osseuse et le thymus.
Quels organes constituent les structures lymphoïdes secondaires ?
La rate, les ganglions lymphatiques, les amygdales et les plaques de Peyer.
Quel processus se déroule dans la moelle osseuse et le thymus ?
La lymphopoïèse.
Quelles molécules contrôlent la migration des cellules immunitaires ?
Les molécules d’adhérence et les chimiokines.
Comment l’immunité naturelle reconnaît-elle les pathogènes ?
Elle reconnaît rapidement des motifs communs aux pathogènes grâce aux PRR.
Quelle mémoire possède l’immunité naturelle ?
Elle ne possède pas de mémoire.
Sur quoi repose l’immunité adaptative et quelle propriété conserve-t-elle ?
Elle repose sur des récepteurs spécifiques issus de réarrangements V(D)J et garde une mémoire.
Quelles cellules composent l’immunité adaptative ?
Les lymphocytes T et B.
Que sont les cytokines ?
Des messagers chimiques qui permettent aux cellules d’échanger des informations et régulent des fonctions biologiques.
Quelles sont les quatre familles de cytokines présentées ?
Les interleukines, les interférons, les chimiokines et les facteurs de croissance ou CSF.
Quelles actions les cytokines peuvent-elles exercer et comment fonctionner ?
Elles peuvent activer, inhiber, stimuler la prolifération, la différenciation ou la croissance, attirer et fonctionner en cascade ou en réseau.
À quelle condition une cellule répond-elle à une cytokine ?
Elle doit posséder le récepteur correspondant.
Que codent principalement les gènes du système HLA ?
Des protéines membranaires qui fixent et présentent des peptides antigéniques aux récepteurs des lymphocytes T.
Quelles caractéristiques génétiques distinguent les gènes du CMH ?
Ils sont nombreux et multialléliques.
Comment s’expriment les gènes du CMH ?
De façon codominante.
Quel rôle le système HLA joue-t-il dans les greffes de tissus ?
Il intervient dans l’acceptation ou le rejet des greffons tissulaires.
À quels lymphocytes T le CMH de classe I présente-t-il des antigènes ?
Aux lymphocytes T CD8+.
En quelle période Lady Montagu contribue-t-elle à introduire la variolisation en Europe ?
De 1721 à 1723.
Qui reçoit le prix Nobel en 1901 pour la thérapie sérique contre la diphtérie et l’immunité passive ?
Emil von Behring.
Qui est récompensé en 1908 pour ses travaux sur la phagocytose et les anticorps ?
Metchnikoff et Ehrlich.
En quelle année Metchnikoff et Ehrlich sont-ils récompensés ?
En 1908.
Quel scientifique est récompensé en 1987 pour la découverte de la diversité des anticorps par les réarrangements V(D)J ?
Susumu Tonegawa.
En quelle année Susumu Tonegawa est-il récompensé pour sa découverte des réarrangements V(D)J ?
En 1987.
Chez quels organismes les peptides antimicrobiens constituent-ils un mécanisme de défense ?
Chez les plantes et les insectes.
Qui a défini l’immunologie comme la science du soi et du non-soi ?
Frank Macfarlane Burnet, en 1969.
Comment Frank Macfarlane Burnet définit-il l’immunologie en 1969 ?
La science du soi et du non-soi.
Que décrit la théorie du danger en 1995 ?
La réponse immunitaire comme une reconnaissance du danger.
Quelles formes moléculaires les antigènes peuvent-ils prendre ?
Des formes protéiques, polysaccharidiques, lipidiques ou nucléiques.
Quelles défenses externes comprennent les barrières et les mécanismes d’expulsion ?
La peau, les muqueuses, la toux, l’éternuement, les cils, le péristaltisme intestinal et le flux urinaire.
Quelles substances et conditions chimiques font partie des défenses externes ?
Le mucus, les larmes, les acides gras, l’acidité gastrique, les variations de pH, les lysozymes et les protéases.
Quelle contribution du microbiote intestinal concerne la muqueuse et l’immunité ?
Il contribue au développement de la muqueuse intestinale ainsi qu’à la maturation et à la modulation du système immunitaire.
Quelles contributions métaboliques le microbiote intestinal exerce-t-il ?
Il régule des fonctions métaboliques, synthétise des vitamines et métabolise le bol alimentaire et les sécrétions digestives.
Que désigne le système lymphoïde ?
L’ensemble des structures organisées en tissus ou organes où les cellules immunitaires exercent leurs fonctions.
Sous quelles formes les structures lymphoïdes peuvent-elles exister ?
En organes organisés et encapsulés ou en tissus lymphoïdes diffus.
Quelles cellules composent l’immunité intermédiaire ?
Les cellules T γδ, les cellules DN NKT, les ILC à récepteurs semi-invariants et les cellules B1-B.
Quel récepteur est cité comme élément de l’immunité intermédiaire ?
CD1.
En quels sous-types les lymphocytes T CD4 naïfs peuvent-ils s’orienter ?
En sous-types TH1, TH2, TH17, TH22 et TH9.
Quels stimuli influencent l’orientation des lymphocytes T CD4 naïfs ?
Les antigènes, les pathogènes et les cytokines.
Quels types d’interférons sont présentés ?
Les types 1 (IFN-α et IFN-β), 2 (IFN-γ) et 3 (IFN-λ, aussi nommé IL-28 et IL-29).
Quelles sont les quatre familles de chimiokines ?
CXC, CC, CX3C et XC.
Quel rôle jouent les chimiokines dans le déplacement cellulaire ?
Elles attirent les cellules selon un gradient.
À quoi participent les facteurs de croissance et les CSF ?
À la prolifération et à la différenciation des cellules souches sanguines.
Quelle fraction du génome humain le système HLA représente-t-il environ ?
Environ un millième du génome humain.
Quel niveau de polymorphisme caractérise le système HLA dans les populations ?
Un polymorphisme populationnel important.
Que définissent les combinaisons alléliques des gènes HLA sur chaque chromosome ?
Des haplotypes.
Teste tes connaissances avec un QCM de 33 questions sur Bases de l’immunologie humaine.
1. Quel domaine scientifique étudie les aspects de la défense de l’hôte contre une agression ?
2. Comment désigne-t-on l’ensemble des organes, tissus, cellules et molécules impliqués dans la défense de l’hôte ?
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