QCM : Bilan orthoptique et exercice professionnel (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les activités suivantes, lesquelles représentent environ 84 % de l’activité libérale orthoptique ?

Le bilan orthoptique fait partie des activités majoritaires en exercice libéral.
L’oculomotricité représente une composante importante de l’activité libérale.
Les rééducations et prises en charge spécialisées appartiennent à cet ensemble d’activités.
La proportion d’environ 84 % concerne principalement les consultations ophtalmologiques médicales.
L’activité libérale consacre environ 84 % de son temps aux actes chirurgicaux.

Le bilan orthoptique fait partie des activités majoritaires en exercice libéral. · L’oculomotricité représente une composante importante de l’activité libérale. · Les rééducations et prises en charge spécialisées appartiennent à cet ensemble d’activités.

Explication

En activité libérale, le bilan orthoptique, l’oculomotricité, la rééducation et les prises en charge spécialisées représentent environ 84 % de l’activité. Les actes chirurgicaux et les consultations ophtalmologiques médicales ne constituent pas l’ensemble décrit.

2. Concernant les fondements du bilan orthoptique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il recherche les obstacles à la vision binoculaire du patient examiné.
Il permet d’établir un diagnostic orthoptique accompagné d’un compte rendu.
Il établit directement le diagnostic de pathologie et la décision thérapeutique.
Le bilan orthoptique est un examen fonctionnel de la vision et de l’oculomotricité.
Il évalue notamment la mobilité musculaire et l’équilibre des forces oculomotrices.

Il recherche les obstacles à la vision binoculaire du patient examiné. · Il permet d’établir un diagnostic orthoptique accompagné d’un compte rendu. · Le bilan orthoptique est un examen fonctionnel de la vision et de l’oculomotricité. · Il évalue notamment la mobilité musculaire et l’équilibre des forces oculomotrices.

Explication

Le bilan orthoptique est fonctionnel : il étudie la mobilité musculaire, les forces oculomotrices et les obstacles à la vision binoculaire. Il conduit à un diagnostic orthoptique et à un compte rendu, tandis que le diagnostic de pathologie et la décision thérapeutique restent médicaux.

3. Un bilan orthoptique est demandé pour explorer une gêne de la vision binoculaire. Quelles propositions sont exactes ?

L’examen comprend une évaluation de la fixation et de la vision binoculaire.
Les dépistages en accès direct remplacent la prescription pour tout bilan orthoptique.
L’acuité visuelle subjective fait partie des éléments minimaux du bilan.
La réalisation du bilan orthoptique repose sur une prescription médicale.
La détermination objective de la réfraction constitue son élément minimal obligatoire.

L’examen comprend une évaluation de la fixation et de la vision binoculaire. · L’acuité visuelle subjective fait partie des éléments minimaux du bilan. · La réalisation du bilan orthoptique repose sur une prescription médicale.

Explication

Le bilan orthoptique est réalisé sur prescription médicale et comprend au minimum l’acuité visuelle subjective, la fixation, la vision binoculaire et la recherche de troubles oculomoteurs. La réfraction objective n’est pas l’élément minimal indiqué, et l’accès direct de certains dépistages ne supprime pas la prescription du bilan.

4. À propos de la définition du strabisme :

Le strabisme correspond à une déviation des axes visuels.
Cette situation traduit une absence de coordination entre les mouvements palpébraux.
Cette déviation résulte d’une utilisation excessive de la vision binoculaire.
Le strabisme désigne une atteinte limitée à la mobilité d’un seul œil.
Le strabisme est défini par une baisse isolée de l’acuité visuelle.

Le strabisme correspond à une déviation des axes visuels.

Explication

Le strabisme est une déviation des axes visuels liée à une absence ou à une mauvaise utilisation de la vision binoculaire. Il ne correspond ni à une utilisation excessive de cette vision, ni à une atteinte isolée de la mobilité d’un œil, des mouvements palpébraux ou de l’acuité visuelle.

5. Concernant les possibilités de rééducation selon le type de strabisme, quelles propositions sont exactes ?

Un strabisme intermittent conserve une possibilité de mobilisation de la vision binoculaire.
Un strabisme intermittent exclut par principe toute indication chirurgicale.
Un strabisme précoce et constant ne se rééduque pas faute de vision binoculaire initiale.
Un strabisme intermittent peut se décompenser au cours de son évolution.
Un strabisme précoce constant se rééduque généralement grâce à une vision binoculaire préservée.

Un strabisme intermittent conserve une possibilité de mobilisation de la vision binoculaire. · Un strabisme précoce et constant ne se rééduque pas faute de vision binoculaire initiale. · Un strabisme intermittent peut se décompenser au cours de son évolution.

Explication

Le strabisme précoce et constant ne se rééduque pas en raison de l’absence initiale de vision binoculaire. Le strabisme intermittent peut encore mobiliser cette vision, se décompenser et parfois conduire à une indication chirurgicale ; il n’exclut donc pas cette possibilité.

6. Lors d’un examen sous écran destiné à rechercher une déviation intermittente, quelles propositions sont exactes ?

L’examen consiste à maintenir les deux yeux cachés pendant toute la procédure.
L’examen sous écran peut révéler une déviation intermittente.
L’observation simple détecte les déviations intermittentes avec une sensibilité équivalente.
La découverte de l’œil peut être suivie d’une refixation observable.
L’examinateur cache alternativement chaque œil pendant l’observation.

L’examen sous écran peut révéler une déviation intermittente. · La découverte de l’œil peut être suivie d’une refixation observable. · L’examinateur cache alternativement chaque œil pendant l’observation.

Explication

L’examen sous écran cache alternativement chaque œil et observe la refixation lors de sa découverte. Cette procédure révèle une déviation intermittente, qui peut être manquée par une simple observation ; les deux yeux ne sont pas cachés simultanément pendant toute la procédure.

7. Concernant la motilité oculaire, quelles sont les propositions exactes ?

Les nerfs crâniens III, IV et VI commandent les muscles oculomoteurs.
Les mouvements oculaires dépendent principalement de deux nerfs crâniens.
Chaque œil possède quatre muscles droits et quatre muscles obliques.
Les muscles oculomoteurs comprennent quatre muscles droits et deux obliques.
Chaque œil est mobilisé par six muscles oculomoteurs.

Les nerfs crâniens III, IV et VI commandent les muscles oculomoteurs. · Les muscles oculomoteurs comprennent quatre muscles droits et deux obliques. · Chaque œil est mobilisé par six muscles oculomoteurs.

Explication

Chaque œil possède six muscles oculomoteurs, répartis en quatre droits et deux obliques. Leur commande relève des nerfs crâniens III, IV et VI ; le nombre de nerfs et la répartition musculaire proposés ailleurs sont erronés.

8. À propos de la vision stéréoscopique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une vision binoculaire peut persister malgré une acuité stéréoscopique dégradée.
La vision stéréoscopique fusionne deux images légèrement différentes pour percevoir la profondeur.
La vision stéréoscopique se mesure principalement en degrés d’acuité visuelle.
La mesure de la vision stéréoscopique s’exprime en secondes d’arc.
La vision stéréoscopique correspond à l’absence de perception du relief.

Une vision binoculaire peut persister malgré une acuité stéréoscopique dégradée. · La vision stéréoscopique fusionne deux images légèrement différentes pour percevoir la profondeur. · La mesure de la vision stéréoscopique s’exprime en secondes d’arc.

Explication

La stéréoscopie résulte de la fusion de deux images légèrement différentes et permet la perception de la profondeur. Elle se mesure en secondes d’arc ; une vision binoculaire peut toutefois exister avec une stéréoscopie altérée, tandis que l’absence de relief définit l’astéréoscopie.

9. Une paralysie du nerf VI entraîne notamment :

Une limitation principale de l’adduction lors du regard opposé.
Un strabisme divergent lié à une prédominance du muscle droit latéral.
Un strabisme convergent de l’œil atteint.
Une diplopie possible lors du regard vers le côté paralysé.
Une limitation de l’abduction de l’œil atteint.

Un strabisme convergent de l’œil atteint. · Une diplopie possible lors du regard vers le côté paralysé. · Une limitation de l’abduction de l’œil atteint.

Explication

Le nerf VI participe à l’abduction ; sa paralysie limite donc ce mouvement et provoque un strabisme convergent. Une diplopie peut apparaître dans le regard vers le côté paralysé, et les propositions décrivant une divergence ou une limitation de l’adduction inversent le mécanisme.

10. Concernant l’examen visuel de l’enfant préverbal, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’examen préverbal repose d’abord sur une mesure précise de l’acuité.
L’examen recherche surtout si l’enfant voit et quel œil est atteint.
Les réponses de l’enfant préverbal sont généralement plus fiables que celles de l’enfant verbal.
L’âge préverbal privilégie les réponses verbales structurées sur le comportement visuel.
La période préverbale correspond globalement à l’intervalle de 3 à 6 ans.

L’examen recherche surtout si l’enfant voit et quel œil est atteint.

Explication

Chez l’enfant préverbal, situé globalement entre 0 et 2,5 ans, l’examen vise surtout à déterminer s’il voit et quel œil est atteint. L’évaluation privilégie l’observation du comportement visuel plutôt qu’une mesure précise ou des réponses verbales.

11. Les tests préverbaux comprennent :

Le sourire-réponse fait partie des tests préverbaux.
La périmétrie automatisée constitue un test préverbal de référence.
L’observation lors du cache-œil est incluse dans l’évaluation préverbale.
La reconnaissance de lettres complète habituellement ces tests.
L’échelle de lecture est utilisée avant l’acquisition du langage.

Le sourire-réponse fait partie des tests préverbaux. · L’observation lors du cache-œil est incluse dans l’évaluation préverbale.

Explication

Les tests préverbaux comprennent notamment le sourire-réponse et l’observation lors du cache-œil. Ils incluent aussi l’éclairage pupillaire et les réseaux à bandes ; la périmétrie automatisée, la lecture et les lettres ne correspondent pas aux tests cités.

12. Au sujet de l’amblyopie, quelles sont les propositions exactes ?

L’amblyopie désigne une absence de vision du relief entre les deux yeux.
La correction optique ne participe pas à la prise en charge de l’amblyopie.
L’occlusion de l’œil amblyope stimule directement l’œil sain.
La récupération fonctionnelle devient globalement possible jusqu’à l’âge adulte.
L’amblyopie correspond à un développement visuel insuffisant d’un œil.

L’amblyopie correspond à un développement visuel insuffisant d’un œil.

Explication

L’amblyopie est une vision insuffisamment développée d’un œil. Sa récupération est globalement possible jusqu’à 7 ou 8 ans grâce notamment à l’occlusion de l’œil sain, à la correction optique et au suivi ophtalmologique ; l’occlusion vise donc à stimuler l’œil amblyope.

13. Concernant le bilan de basse vision, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il identifie les besoins fonctionnels utiles à la prise en charge.
Il établit une prise en charge identique pour tous les patients présentant une basse vision.
Une mesure isolée de l’acuité suffit généralement à organiser la rééducation.
Il permet d’individualiser les exercices et les conseils d’ergonomie.
Il définit les déficiences visuelles du patient.

Il identifie les besoins fonctionnels utiles à la prise en charge. · Il permet d’individualiser les exercices et les conseils d’ergonomie. · Il définit les déficiences visuelles du patient.

Explication

Le bilan de basse vision caractérise les déficiences et les besoins fonctionnels du patient. Il sert à individualiser les exercices de rééducation et les conseils d’ergonomie ; l’acuité isolée et une prise en charge standardisée ne suffisent pas.

14. Parmi les propositions suivantes concernant la DMLA, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La perception subjective du déficit peut être différente de la lésion centrale.
La complétion cérébrale peut contribuer à masquer la perception du scotome.
Un scotome central peut être partiellement masqué subjectivement.
La DMLA entraîne un scotome périphérique perceptible sans phénomène cérébral.
La complétion cérébrale transforme le scotome central en déficit périphérique.

La perception subjective du déficit peut être différente de la lésion centrale. · La complétion cérébrale peut contribuer à masquer la perception du scotome. · Un scotome central peut être partiellement masqué subjectivement.

Explication

Dans la DMLA, un scotome central peut être partiellement masqué par la complétion cérébrale. La perception subjective du déficit peut ainsi différer de la lésion centrale. La complétion cérébrale ne transforme pas le scotome en déficit périphérique.

15. La prosopagnosie se caractérise par :

Une incapacité à reconnaître des visages familiers.
L’impossibilité de décrire les traits d’un visage perçu.
Une possibilité de décrire les traits et les couleurs malgré la difficulté.
Une vision préservée malgré la difficulté de reconnaissance faciale.
La perte de la capacité à distinguer toutes les couleurs.

Une incapacité à reconnaître des visages familiers. · Une possibilité de décrire les traits et les couleurs malgré la difficulté. · Une vision préservée malgré la difficulté de reconnaissance faciale.

Explication

La prosopagnosie est une incapacité à reconnaître un visage familier malgré une vision préservée. La personne peut encore décrire ses traits et ses couleurs ; elle ne correspond donc ni à une perte globale des couleurs ni à une impossibilité de description.

16. Quelles sont les réponses exactes au sujet des troubles neurovisuels et du TDAH ?

La présence d’un trouble neurovisuel permet de conclure à un TDAH.
Tous les TDAH ne s’accompagnent pas d’un trouble neurovisuel.
Tous les enfants présentant un TDAH ont un trouble neurovisuel associé.
Un trouble neurovisuel ne signifie pas nécessairement la présence d’un TDAH.
Le TDAH et le trouble neurovisuel désignent deux expressions du même trouble.

Tous les TDAH ne s’accompagnent pas d’un trouble neurovisuel. · Un trouble neurovisuel ne signifie pas nécessairement la présence d’un TDAH.

Explication

Un trouble neurovisuel ne permet pas à lui seul de conclure à un TDAH. Réciproquement, tous les TDAH ne s’accompagnent pas d’un trouble neurovisuel ; ces deux notions ne sont donc ni équivalentes ni systématiquement associées.

17. Concernant la périmétrie :

Elle analyse la papille optique sans nécessiter de réponse subjective du patient.
Elle mesure principalement la résolution centrale lors de la fixation d’une cible.
Elle explore les couleurs perçues autour d’un point périphérique fixe.
Elle mesure le champ visuel en demandant de signaler des lumières périphériques.
Elle évalue la réfraction grâce à des stimuli lumineux présentés au patient.

Elle mesure le champ visuel en demandant de signaler des lumières périphériques.

Explication

La périmétrie mesure le champ visuel en associant une fixation centrale et la détection de stimuli lumineux périphériques. La résolution centrale relève surtout de l’acuité visuelle, tandis que la réfraction, l’analyse papillaire et l’exploration chromatique ne définissent pas cet examen.

18. Parmi les propositions suivantes concernant le champ visuel mobilisé, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La lecture nécessite un champ visuel limité à environ 3 à 5 degrés.
La lecture mobilise un champ visuel d’environ 20 degrés.
L’acuité centrale mobilise généralement environ 20 degrés du champ visuel.
La périmétrie mesure une zone fixe comprise entre 3 et 5 degrés.
L’acuité centrale mobilise environ 3 à 5 degrés du champ visuel.

La lecture mobilise un champ visuel d’environ 20 degrés. · L’acuité centrale mobilise environ 3 à 5 degrés du champ visuel.

Explication

L’acuité centrale mobilise environ 3 à 5 degrés, alors que la lecture utilise environ 20 degrés. Les valeurs inversées sont incorrectes, et la périmétrie n’est pas définie par une zone fixe limitée à 3 ou 5 degrés.

19. La distinction entre tache aveugle physiologique et scotome comprend :

La tache aveugle physiologique correspond à la papille dépourvue de photorécepteurs.
La tache aveugle correspond à une lésion pathologique de la rétine.
La tache aveugle est physiologique, tandis que le scotome est pathologique.
Un scotome désigne une zone pathologique de non-vision.
Un scotome correspond à une absence physiologique de photorécepteurs papillaires.

La tache aveugle physiologique correspond à la papille dépourvue de photorécepteurs. · La tache aveugle est physiologique, tandis que le scotome est pathologique. · Un scotome désigne une zone pathologique de non-vision.

Explication

La papille dépourvue de photorécepteurs explique la tache aveugle physiologique. Le scotome est une zone pathologique de non-vision, ce qui rend incorrectes les descriptions qui inversent ces deux notions.

20. Concernant le glaucome, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il se caractérise par une augmentation rapide de l’acuité visuelle centrale.
Il correspond principalement à une atteinte isolée de la cornée.
Il s’agit d’une neuropathie optique avec perte accélérée de fibres nerveuses.
Il est associé à des déficits typiquement temporaux du champ visuel.
Il est favorisé par une tension oculaire basse dans les situations habituelles.

Il s’agit d’une neuropathie optique avec perte accélérée de fibres nerveuses.

Explication

Le glaucome est une neuropathie optique marquée par une perte accélérée des fibres du nerf optique. Il est notamment favorisé par une tension oculaire élevée et s’accompagne typiquement de déficits nasaux du champ visuel, non temporaux.

21. À propos du travail aidé :

Il prépare la consultation sans transférer le diagnostic pathologique à l’orthoptiste.
Il regroupe la pré-consultation, la réfraction et certains examens complémentaires.
Il comprend la décision thérapeutique prise par l’orthoptiste après les examens.
Il remplace la consultation ophtalmologique lorsque les examens sont rassurants.
Il est réalisé par l’orthoptiste avant la consultation ophtalmologique.

Il prépare la consultation sans transférer le diagnostic pathologique à l’orthoptiste. · Il regroupe la pré-consultation, la réfraction et certains examens complémentaires. · Il est réalisé par l’orthoptiste avant la consultation ophtalmologique.

Explication

Le travail aidé associe pré-consultation, réfraction et examens complémentaires réalisés par l’orthoptiste avant la consultation. Le diagnostic pathologique et la décision thérapeutique restent du ressort de l’ophtalmologue, et ce travail ne remplace pas sa consultation.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la pré-consultation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La pré-consultation comprend l’anamnèse et la réfraction réalisées par l’ophtalmologue.
L’anamnèse intervient avant la mesure de l’acuité visuelle ou la réfraction.
La pré-consultation débute par les examens complémentaires avant tout interrogatoire.
Les examens complémentaires sont réalisés lorsqu’ils sont nécessaires.
Les examens complémentaires sont réalisés indépendamment de leur utilité clinique.

L’anamnèse intervient avant la mesure de l’acuité visuelle ou la réfraction. · Les examens complémentaires sont réalisés lorsqu’ils sont nécessaires.

Explication

La pré-consultation suit l’ordre de l’anamnèse, puis de la mesure de l’acuité visuelle ou de la réfraction, et enfin des examens complémentaires nécessaires. Ces examens ne sont donc pas réalisés avant l’interrogatoire ni indépendamment de leur utilité clinique.

23. En 2023, le bilan visuel réalisé par l’orthoptiste peut concerner :

Des patients âgés de plus de 42 ans déjà porteurs d’une correction.
Des patients de 16 à 42 ans déjà corrigés, sans condition particulière.
Des patients de 6 à 49 ans ayant consulté récemment un ophtalmologue.
Des patients de moins de 16 ans jamais corrigés, sous certaines conditions.
Des patients de 16 à 42 ans jamais corrigés, sous certaines conditions.

Des patients de 16 à 42 ans jamais corrigés, sous certaines conditions.

Explication

En 2023, l’orthoptiste peut réaliser sous conditions un bilan visuel menant à une première prescription chez les patients de 16 à 42 ans jamais corrigés. Les autres tranches d’âge ou situations de correction ne correspondent pas à cette règle.

24. Concernant les examens complémentaires en ophtalmologie, quelles sont les réponses exactes au sujet de la rétinophotographie ?

Elle est généralement réalisée sans dilatation pharmacologique de la pupille.
Elle peut être réalisée sans supervision ophtalmologique obligatoire.
La rétinophotographie nécessite habituellement une mydriase avant toute acquisition.
Les autres examens complémentaires sont généralement autonomes sans délégation.
L’OCT est l’examen complémentaire réalisable sans supervision obligatoire.

Elle est généralement réalisée sans dilatation pharmacologique de la pupille. · Elle peut être réalisée sans supervision ophtalmologique obligatoire.

Explication

La rétinophotographie est généralement réalisée sans mydriase et constitue le seul examen complémentaire pouvant être effectué sans supervision ophtalmologique obligatoire. L’OCT et les autres examens restent réalisés sous délégation ou supervision selon le cadre prévu.

25. Un protocole de coopération entre professionnels de santé :

Il transfère la responsabilité médicale de l’ophtalmologue à l’orthoptiste.
Il autorise l’orthoptiste à poser le diagnostic pathologique.
Il décrit une répartition informelle des tâches sans cadre réglementaire.
Il s’inscrit dans l’encadrement du Code de la santé publique.
Il organise un partage précis des tâches entre professionnels de santé.

Il s’inscrit dans l’encadrement du Code de la santé publique. · Il organise un partage précis des tâches entre professionnels de santé.

Explication

Un protocole de coopération organise un partage précis des tâches entre professionnels de santé dans le cadre du Code de la santé publique. L’ophtalmologue conserve la responsabilité médicale, notamment pour le diagnostic pathologique, et le protocole ne porte pas exclusivement sur la délivrance d’ordonnances de lunettes.

26. Concernant le protocole Muraine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ordonnance doit être délivrée dans un délai maximal de deux jours.
L’ophtalmologue dispose de six à huit jours pour délivrer l’ordonnance.
Il concerne les patients âgés de 6 à 49 ans.
Il s’applique aux patients ayant consulté un ophtalmologue depuis moins de cinq ans.
Il concerne les patients âgés de 6 à 49 ans ayant consulté un opticien depuis moins de cinq ans.

L’ophtalmologue dispose de six à huit jours pour délivrer l’ordonnance. · Il concerne les patients âgés de 6 à 49 ans. · Il s’applique aux patients ayant consulté un ophtalmologue depuis moins de cinq ans.

Explication

Le protocole Muraine, ou RNM, concerne les patients âgés de 6 à 49 ans ayant consulté un ophtalmologue depuis moins de cinq ans. Dans ce cadre, l’ophtalmologue dispose de six à huit jours pour délivrer l’ordonnance.

27. Concernant l’accès direct aux actes de dépistage orthoptique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bilan orthoptique classique peut être réalisé en accès direct sans prescription médicale.
Le cadre d’accès direct distingue les dépistages du bilan orthoptique classique.
L’accès direct concerne des actes de dépistage orthoptique déterminés.
Depuis 2022-2023, certains dépistages orthoptiques sont accessibles sans prescription médicale.
Le dispositif d’accès direct s’applique à tous les actes orthoptiques diagnostiques.

Le cadre d’accès direct distingue les dépistages du bilan orthoptique classique. · L’accès direct concerne des actes de dépistage orthoptique déterminés. · Depuis 2022-2023, certains dépistages orthoptiques sont accessibles sans prescription médicale.

Explication

Depuis 2022-2023, certains actes de dépistage orthoptique peuvent être réalisés sans prescription. L’accès direct vise des dépistages déterminés et se distingue du bilan orthoptique classique, qui reste réalisé sur prescription. Il ne concerne donc pas tous les actes diagnostiques.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les âges du dépistage orthoptique en accès direct, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le dépistage des troubles oculomoteurs concerne les enfants âgés de 2,5 à 5 ans.
Le dépistage de l’amblyopie concerne les enfants âgés de 2,5 à 5 ans.
Le dépistage des troubles réfractifs concerne les enfants âgés de 9 à 15 mois.
Le dépistage de l’amblyopie concerne les enfants âgés de 9 à 15 mois.
Le dépistage des troubles oculomoteurs concerne les enfants âgés de 15 à 24 mois.

Le dépistage des troubles oculomoteurs concerne les enfants âgés de 2,5 à 5 ans. · Le dépistage de l’amblyopie concerne les enfants âgés de 9 à 15 mois.

Explication

L’accès direct permet le dépistage de l’amblyopie entre 9 et 15 mois. Les troubles oculomoteurs et réfractifs sont dépistés entre 2,5 et 5 ans. Les autres tranches d’âge proposées ne correspondent pas aux indications données.

29. Une orthoptiste réalise un acte coté AMY 12. Selon la règle tarifaire indiquée, quel montant correspond à cet acte ?

Pour un coefficient AMY égal à 12, le montant calculé est de 31,20 euros.
Le tarif unitaire associé au coefficient AMY est fixé à 2,60 euros.
Pour un coefficient AMY égal à 12, le montant est fixé par le décret de compétences à 31,20 euros.
La valeur de l’acte est calculée par multiplication du coefficient AMY par 2,60 euros.
Le coefficient AMY intervient directement dans le calcul de la valeur de l’acte.

Pour un coefficient AMY égal à 12, le montant calculé est de 31,20 euros. · Le tarif unitaire associé au coefficient AMY est fixé à 2,60 euros. · La valeur de l’acte est calculée par multiplication du coefficient AMY par 2,60 euros. · Le coefficient AMY intervient directement dans le calcul de la valeur de l’acte.

Explication

La formule est montant=coefficient AMY×2,60 €\text{montant} = \text{coefficient AMY} \times 2{,}60\,€. Le tarif unitaire est donc de 2,60 euros et le coefficient AMY intervient dans le calcul. Pour AMY 12, le montant obtenu est 12×2,60=31,20 €12 \times 2{,}60 = 31{,}20\,€. La NGAP encadre la grille tarifaire des actes remboursés, tandis que le décret de compétences définit les actes réalisables par l’orthoptiste ; il ne fixe pas le montant calculé de cet acte.

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Dans quels lieux l’orthoptiste peut-il exercer ?

En cabinet libéral, hôpital, cabinet d’ophtalmologie, centre de santé, instituts spécialisés, activité mobile ou mixte.

Quels instituts spécialisés accueillent les orthoptistes ?

Les SESSAD, EAPAGE et IME.

Quelle part de l’activité libérale représente le bilan orthoptique ?

Environ 84 % de l’activité libérale.

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Approfondir avec la fiche

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