QCM : Muscles de la hanche et de la cuisse (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’articulation coxo-fémorale :

Elle relie directement le tibia à la patella.
Elle appartient à la région anatomique de la hanche.
Elle correspond à une articulation accessoire de la cheville.
Elle constitue la plus grosse articulation du corps humain.
Elle participe à l’orientation du membre inférieur dans l’espace.

Elle appartient à la région anatomique de la hanche. · Elle constitue la plus grosse articulation du corps humain. · Elle participe à l’orientation du membre inférieur dans l’espace.

Explication

L’articulation coxo-fémorale est la plus grosse articulation du corps et oriente le membre inférieur dans l’espace. Elle appartient à la hanche, mais ne concerne ni la cheville ni l’articulation entre le tibia et la patella.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la surface semi-lunaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle constitue la partie articulaire de l’acétabulum.
Elle est recouverte de cartilage hyalin.
Elle se situe sur la partie supérieure et périphérique de la face externe acétabulaire.
Elle forme un hémisphère creux en croissant à concavité inférieure.
Elle correspond à une surface acétabulaire concave.

Elle constitue la partie articulaire de l’acétabulum. · Elle est recouverte de cartilage hyalin. · Elle se situe sur la partie supérieure et périphérique de la face externe acétabulaire. · Elle forme un hémisphère creux en croissant à concavité inférieure. · Elle correspond à une surface acétabulaire concave.

Explication

La surface semi-lunaire est la partie articulaire de l’acétabulum, située en périphérie supérieure et recouverte de cartilage hyalin. Elle est creuse, concave vers le bas et forme un croissant.

3. À propos de la tête fémorale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle forme une surface concave en croissant.
Elle possède une surface sphéroïde congruente.
Elle représente environ les deux tiers d’une sphère pleine.
Elle est recouverte de cartilage hyalin.
Elle se situe à la partie inféromédiale du fémur proximal.

Elle possède une surface sphéroïde congruente. · Elle représente environ les deux tiers d’une sphère pleine. · Elle est recouverte de cartilage hyalin.

Explication

La tête fémorale représente environ deux tiers d’une sphère pleine, possède une surface sphéroïde congruente et est recouverte de cartilage hyalin. Elle est supéromédiale, non inféromédiale, et elle est convexe et pleine, contrairement à la surface semi-lunaire.

4. Les éléments ligamentaires de l’articulation coxo-fémorale comprennent :

Un ligament iliofémoral situé en avant.
Un ligament ischiofémoral constituant le ligament postérieur.
Un ligament de la tête situé dans la capsule mais hors de l’articulation.
Un ligament iliofémoral formé de trois faisceaux principaux.
Un ligament ischiofémoral placé sur la face antérieure de la hanche.

Un ligament iliofémoral situé en avant. · Un ligament ischiofémoral constituant le ligament postérieur. · Un ligament de la tête situé dans la capsule mais hors de l’articulation.

Explication

Le ligament iliofémoral est antérieur et comporte deux faisceaux. Le ligament ischiofémoral est le seul ligament postérieur, tandis que le ligament de la tête est intracapsulaire mais extra-articulaire. Le ligament iliofémoral n’a pas trois faisceaux et le ligament ischiofémoral n’est pas antérieur.

5. Concernant la constitution articulaire du genou :

L’articulation fémoropatellaire unit directement le tibia à la patella.
Le genou comprend trois articulations dans deux poches articulaires.
La poche articulaire du genou exclut l’articulation fémoropatellaire.
Le genou comprend deux articulations dans une même poche articulaire.
L’articulation fémorotibiale appartient à une poche distincte.

Le genou comprend deux articulations dans une même poche articulaire.

Explication

Le genou comprend l’articulation fémoropatellaire et l’articulation fémorotibiale dans une même poche articulaire. Il ne comporte donc ni trois articulations ni deux poches distinctes, et la fémoropatellaire n’unit pas le tibia à la patella.

6. Les ménisques du genou sont caractérisés par :

Une section de forme triangulaire.
Une structure constituée de fibrocartilage.
Une disposition sur les surfaces centrales des condyles fémoraux.
Une forme générale en croissant.
Deux fibrocartilages disposés sur les bords périphériques des condyles tibiaux.

Une section de forme triangulaire. · Une structure constituée de fibrocartilage. · Une forme générale en croissant. · Deux fibrocartilages disposés sur les bords périphériques des condyles tibiaux.

Explication

Les ménisques sont deux fibrocartilages en croissant, situés sur les bords périphériques des condyles tibiaux et triangulaires à la coupe. Ils ne sont pas disposés sur les surfaces centrales des condyles fémoraux.

7. Concernant la morphologie comparée des ménisques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le ménisque médial présente une forme de C.
Le ménisque latéral présente une forme de O.
Le ménisque latéral est triangulaire à la coupe.
Le ménisque médial est disposé sur le bord central du condyle tibial.
Le ménisque médial est plus étroit et plus long que le ménisque latéral.

Le ménisque médial présente une forme de C. · Le ménisque latéral présente une forme de O. · Le ménisque médial est plus étroit et plus long que le ménisque latéral.

Explication

Le ménisque médial est plus étroit, plus long et en forme de C. Le ménisque latéral est plus large, moins long et en forme de O. Tous deux sont des fibrocartilages en forme de croissant, disposés sur les bords périphériques des condyles tibiaux et triangulaires à la coupe.

8. Un examen compare les ligaments croisés du genou. Quelles sont les réponses exactes à leur sujet ?

Le ligament croisé antérieur va du tibia antérieur au condyle fémoral latéral.
Le ligament croisé antérieur est mieux vascularisé que le ligament croisé postérieur.
Le ligament croisé antérieur va du tibia postérieur au condyle fémoral médial.
Le ligament croisé postérieur se termine sur le condyle fémoral latéral.
Le ligament croisé postérieur est moins vascularisé que le ligament croisé antérieur.

Le ligament croisé antérieur va du tibia antérieur au condyle fémoral latéral.

Explication

Le ligament croisé antérieur relie le tibia antérieur au condyle fémoral latéral et est moins vascularisé. Le ligament croisé postérieur relie le tibia postérieur au condyle fémoral médial et est bien vascularisé.

9. Concernant l’articulation talocrurale :

Elle associe le tibia, le fémur et le talus.
Elle met en jeu la patella, le tibia et la fibula.
Elle met en jeu le tibia, la fibula et le talus.
Elle implique la fibula dans sa constitution osseuse.
Elle correspond à l’articulation de la cheville.

Elle met en jeu le tibia, la fibula et le talus. · Elle implique la fibula dans sa constitution osseuse. · Elle correspond à l’articulation de la cheville.

Explication

L’articulation talocrurale est l’articulation de la cheville et met en jeu le tibia, la fibula et le talus. Le fémur et la patella appartiennent au genou et ne font pas partie de cette articulation.

10. À propos de la trochlée du talus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La trochlée du talus est plus large en arrière qu’au niveau de son bord médial.
Sa partie antérieure large provoque l’écartement des malléoles.
Elle est plus large en avant qu’en arrière.
Elle contribue à l’écartement des malléoles en flexion dorsale.
Cet écartement des malléoles survient lors de la flexion plantaire.

Sa partie antérieure large provoque l’écartement des malléoles. · Elle est plus large en avant qu’en arrière. · Elle contribue à l’écartement des malléoles en flexion dorsale.

Explication

La trochlée du talus est plus large en avant qu’en arrière. Sa partie antérieure large provoque l’écartement des malléoles lors de la flexion dorsale, et non lors de la flexion plantaire. Elle n’est donc pas plus large en arrière qu’au niveau de son bord médial.

11. La capsule talocrurale présente les caractéristiques suivantes :

Elle est lâche dans le plan sagittal.
Elle est tendue sur les côtés.
Elle comprend un cul-de-sac postérieur.
Elle comporte un récessus tibiofibulaire inférieur.
Elle comprend un cul-de-sac antérieur.

Elle est lâche dans le plan sagittal. · Elle est tendue sur les côtés. · Elle comprend un cul-de-sac postérieur. · Elle comporte un récessus tibiofibulaire inférieur. · Elle comprend un cul-de-sac antérieur.

Explication

La capsule talocrurale est lâche sagittalement et tendue latéralement. Elle comprend un récessus tibiofibulaire inférieur ainsi que des culs-de-sac antérieur et postérieur.

12. Concernant les articulations tibiofibulaires :

L’articulation tibiofibulaire supérieure autorise des mouvements d’écartement-rapprochement.
L’articulation tibiofibulaire inférieure est une syndesmose.
L’articulation tibiofibulaire inférieure permet des mouvements d’écartement-rapprochement.
L’articulation tibiofibulaire supérieure permet des mouvements de glissement-bâillement.
L’articulation tibiofibulaire supérieure est une syndesmose fibreuse.

L’articulation tibiofibulaire inférieure est une syndesmose. · L’articulation tibiofibulaire inférieure permet des mouvements d’écartement-rapprochement. · L’articulation tibiofibulaire supérieure permet des mouvements de glissement-bâillement.

Explication

L’articulation supérieure est plane et permet des glissements-bâillements. L’articulation inférieure est une syndesmose réalisant des écartements-rapprochements ; elle n’est donc pas une articulation plane, et l’inverse des mouvements n’est pas correct.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’articulation tibiofibulaire inférieure, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ses surfaces articulaires sont unies par du tissu fibreux.
Elle dispose d’une capsule fibreuse complète entourant l’articulation.
Elle possède une synoviale propre entre ses surfaces articulaires.
Elle est associée à un récessus de la capsule talocrurale.
Ses surfaces sont unies par du cartilage hyalin interposé.

Ses surfaces articulaires sont unies par du tissu fibreux. · Elle est associée à un récessus de la capsule talocrurale.

Explication

La tibiofibulaire inférieure ne possède ni capsule ni synoviale propre ; ses surfaces sont unies par du tissu fibreux et par un récessus de la capsule talocrurale. Elle ne repose donc pas sur une capsule complète, une synoviale propre ou un cartilage hyalin interposé.

14. Lors des mouvements de la cheville, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fibula remonte légèrement pendant la flexion dorsale.
La flexion plantaire provoque l’écartement de la fibula par la partie large du talus.
La flexion dorsale engage la partie large du talus entre les deux os.
La flexion plantaire accompagne l’engagement de la partie étroite du talus.
La fibula pivote lors de la flexion dorsale.

La fibula remonte légèrement pendant la flexion dorsale. · La flexion dorsale engage la partie large du talus entre les deux os. · La flexion plantaire accompagne l’engagement de la partie étroite du talus. · La fibula pivote lors de la flexion dorsale.

Explication

En flexion dorsale, la partie large du talus écarte la fibula, qui remonte légèrement et pivote. En flexion plantaire, le mouvement inverse accompagne l’engagement de la partie étroite du talus ; l’écartement par la partie large ne correspond donc pas à ce mouvement.

15. Concernant la surface postérieure du talus, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle répond à la surface en semelle du calcanéus.
Elle répond au thalamus antérieur du calcanéus.
Elle présente une forme trochoïde circulaire.
Elle est concave selon son grand axe et plane transversalement.
Elle répond au thalamus du talus.

Elle est concave selon son grand axe et plane transversalement.

Explication

La surface postérieure du talus est une surface trochoïde ovalaire, concave selon son grand axe et plane transversalement. Elle répond au thalamus du calcanéus, et non à une surface talienne, à une surface calcanéenne en semelle ou à un thalamus antérieur.

16. Concernant le ligament talocalcanéen interosseux, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il se trouve dans la région de la malléole médiale.
Il relie la face supérieure du col du talus au calcanéus.
Il relie la face inférieure du col du talus au calcanéus.
Il se situe dans le sinus tarsi.
Il unit la face inférieure du corps du talus au calcanéus.

Il relie la face inférieure du col du talus au calcanéus. · Il se situe dans le sinus tarsi.

Explication

Le ligament talocalcanéen interosseux relie la face inférieure du col du talus à la face supérieure du calcanéus. Il est situé dans le sinus tarsi ; ses insertions ne concernent ni la face supérieure du col, ni le corps du talus, ni la malléole médiale.

17. Concernant la division de l’articulation transverse du tarse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Son compartiment latéral est l’articulation calcanéo-cuboïdienne.
Le compartiment talonaviculaire appartient à sa partie latérale.
Le compartiment calcanéo-cuboïdien appartient à sa partie latérale.
Son compartiment médial est l’articulation talonaviculaire.
Elle comprend un compartiment médial et un compartiment latéral.

Son compartiment latéral est l’articulation calcanéo-cuboïdienne. · Le compartiment calcanéo-cuboïdien appartient à sa partie latérale. · Son compartiment médial est l’articulation talonaviculaire. · Elle comprend un compartiment médial et un compartiment latéral.

Explication

La transverse du tarse est divisée en deux compartiments : médial talonaviculaire et latéral calcanéo-cuboïdien. Le compartiment talonaviculaire n’est donc pas latéral.

18. Le fibrocartilage glénoïdien de la transverse du tarse :

Il constitue le plan superficiel du ligament calcanéo-naviculaire plantaire.
Il appartient au ligament plantaire long.
Il soutient la partie supérolatérale de la tête du talus.
Il constitue le plan profond du ligament calcanéo-naviculaire plantaire.
Il fournit un support souple à la partie inféromédiale de la tête du talus.

Il constitue le plan profond du ligament calcanéo-naviculaire plantaire. · Il fournit un support souple à la partie inféromédiale de la tête du talus.

Explication

Le fibrocartilage glénoïdien forme le plan profond du ligament calcanéo-naviculaire plantaire. Il constitue un support souple pour la partie inféromédiale de la tête du talus ; le plan superficiel correspond au ligament, et non au fibrocartilage lui-même.

19. À propos de la capsule de la transverse du tarse médiale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle est mince sur son versant médial.
Elle est résistante médialement et mince latéralement.
Elle devient épaisse sur son versant latéral.
Elle est commune à la subtalaire antérieure.
Elle est indépendante de la capsule subtalaire antérieure.

Elle est mince sur son versant médial. · Elle devient épaisse sur son versant latéral. · Elle est commune à la subtalaire antérieure.

Explication

La capsule de la transverse du tarse médiale est commune à la subtalaire antérieure. Elle est mince médialement et épaisse et résistante latéralement ; les caractéristiques inverses et l’indépendance capsulaire sont donc incorrectes.

20. Concernant l’articulation tarso-métatarsienne :

Les surfaces articulaires sont essentiellement ellipsoïdes et peu emboîtées.
Ses surfaces articulaires présentent principalement une morphologie sphéroïde.
Elle met en relation les faces antérieures des cunéiformes et du cuboïde avec les bases métatarsiennes.
Les surfaces tarso-métatarsiennes sont planes et s’emboîtent réciproquement.
Son système articulaire repose sur un emboîtement réciproque des surfaces tarso-métatarsiennes.

Elle met en relation les faces antérieures des cunéiformes et du cuboïde avec les bases métatarsiennes. · Les surfaces tarso-métatarsiennes sont planes et s’emboîtent réciproquement. · Son système articulaire repose sur un emboîtement réciproque des surfaces tarso-métatarsiennes.

Explication

Les faces antérieures des trois cunéiformes et du cuboïde s’articulent avec les bases métatarsiennes selon un emboîtement réciproque. Les surfaces sont planes et emboîtées, non sphéroïdes ni ellipsoïdes.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les capsules tarso-métatarsiennes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La capsule médiale unit le cunéiforme médial à la base du premier métatarsien.
La capsule moyenne concerne le cunéiforme médial et le premier métatarsien.
La capsule moyenne concerne les cunéiformes intermédiaire et latéral ainsi que M2 et M3.
La capsule latérale unit le cuboïde aux quatrième et cinquième métatarsiens.
La capsule latérale associe le cuboïde aux troisième et quatrième métatarsiens.

La capsule médiale unit le cunéiforme médial à la base du premier métatarsien. · La capsule moyenne concerne les cunéiformes intermédiaire et latéral ainsi que M2 et M3. · La capsule latérale unit le cuboïde aux quatrième et cinquième métatarsiens.

Explication

La capsule médiale concerne le cunéiforme médial et M1, tandis que la capsule moyenne concerne les cunéiformes intermédiaire et latéral avec M2 et M3. La capsule latérale associe le cuboïde à M4 et M5 ; les autres associations proposées sont donc incorrectes.

22. Concernant les ligaments tarso-métatarsiens, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ligaments intermétatarsiens participent à cet ensemble ligamentaire.
Les ligaments collatéraux des orteils constituent la composante principale de cet ensemble.
Les ligaments tarso-métatarsiens sont principalement situés sur la face plantaire.
Le ligament cuboïdo-naviculaire plantaire est également appelé ligament de Lisfranc.
Les ligaments tarso-métatarsiens sont principalement constitués de faisceaux dorsaux.

Les ligaments intermétatarsiens participent à cet ensemble ligamentaire. · Les ligaments tarso-métatarsiens sont principalement situés sur la face plantaire. · Le ligament cuboïdo-naviculaire plantaire est également appelé ligament de Lisfranc.

Explication

Les ligaments tarso-métatarsiens sont principalement plantaires et comprennent notamment les ligaments intermétatarsiens. Le ligament cuboïdo-naviculaire plantaire porte le nom de ligament de Lisfranc ; les faisceaux dorsaux et les ligaments collatéraux des orteils ne constituent pas les éléments décrits.

23. Les palettes de de Doncker de l’articulation tarso-métatarsienne comprennent :

Une palette médiale décrite comme très mobile.
Une palette latérale décrite comme très mobile.
Une palette centrale autour de M2 et M3 décrite comme particulièrement instable.
Les palettes centrales autour de M2 et M3 sont les plus stables.
Une palette centrale autour de M2 et M3 décrite comme la plus mobile.

Une palette médiale décrite comme très mobile. · Une palette latérale décrite comme très mobile. · Les palettes centrales autour de M2 et M3 sont les plus stables.

Explication

Les palettes médiale et latérale sont très mobiles. Les palettes centrales, centrées autour de M2 et M3, sont au contraire les plus stables, et non les plus mobiles ou instables.

24. Concernant les articulations des orteils, quelles sont les réponses exactes ?

Les articulations métatarso-phalangiennes sont des articulations ellipsoïdes.
Les articulations métatarso-phalangiennes sont au nombre de quatre.
Les articulations interphalangiennes distales sont des ginglymes.
Les articulations interphalangiennes proximales sont des ginglymes.
Les articulations interphalangiennes distales sont au nombre de cinq.

Les articulations métatarso-phalangiennes sont des articulations ellipsoïdes. · Les articulations interphalangiennes distales sont des ginglymes. · Les articulations interphalangiennes proximales sont des ginglymes.

Explication

Les articulations métatarso-phalangiennes sont des articulations ellipsoïdes et sont au nombre de cinq. Les articulations interphalangiennes proximales et distales sont des ginglymes. Les propositions attribuant une morphologie de ginglyme aux métatarso-phalangiennes, un nombre de quatre aux métatarso-phalangiennes ou un nombre de cinq aux interphalangiennes distales sont donc fausses.

25. Lors de la marche, les articulations métatarso-phalangiennes :

Participent au décollement du pied pendant la marche.
Interviennent surtout lors de la flexion des articulations interphalangiennes.
Sont au nombre de cinq dans l’avant-pied.
Assurent la pliure entre l’avant-pied et le sol.
Participent principalement à l’accroupissement et à la descente des escaliers.

Participent au décollement du pied pendant la marche. · Sont au nombre de cinq dans l’avant-pied. · Assurent la pliure entre l’avant-pied et le sol.

Explication

Il existe cinq articulations métatarso-phalangiennes. Elles assurent la pliure entre l’avant-pied et le sol et participent au décollement du pied pendant la marche ; l’accroupissement et la descente des escaliers sollicitent surtout les interphalangiennes.

26. À propos de la tête du premier métatarsien, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle possède une crête frontale limitée par deux sillons horizontaux.
Elle est dépourvue de relief sagittal et de sillons verticaux.
Elle répond à un seul sésamoïde situé dans un sillon médian.
Elle présente deux crêtes sagittales séparant trois surfaces sésamoïdiennes.
Elle présente une crête sagittale répondant à deux sésamoïdes par l’intermédiaire de sillons verticaux.

Elle présente une crête sagittale répondant à deux sésamoïdes par l’intermédiaire de sillons verticaux.

Explication

La tête du premier métatarsien présente une crête sagittale, limitée par deux sillons verticaux. Ces sillons répondent aux deux sésamoïdes de l’hallux ; les autres morphologies ne correspondent pas à la description anatomique fournie.

27. Concernant l’iliopsoas :

Il constitue un ensemble musculaire fléchisseur de la hanche.
Son tendon commun se fixe sur le grand trochanter.
Il correspond principalement au petit psoas et agit sur la charnière lombopelvienne.
Il se termine par un tendon commun sur le petit trochanter.
Il associe les muscles iliaque et psoas.

Il constitue un ensemble musculaire fléchisseur de la hanche. · Il se termine par un tendon commun sur le petit trochanter. · Il associe les muscles iliaque et psoas.

Explication

L’iliopsoas est formé par l’iliaque et le psoas et se termine par un tendon commun sur le petit trochanter. Il est fléchisseur de hanche ; le petit psoas est une structure distincte, et l’insertion décrite n’est pas le grand trochanter.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les actions de l’iliopsoas, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il assure une flexion puissante de la hanche.
Il contribue à la stabilisation antérieure de l’articulation coxo-fémorale.
Il provoque une rotation importante et constante de la hanche.
Il participe à l’antéversion du bassin.
Il produit une rotation probante de la hanche lors de sa contraction.

Il assure une flexion puissante de la hanche. · Il contribue à la stabilisation antérieure de l’articulation coxo-fémorale. · Il participe à l’antéversion du bassin.

Explication

L’iliopsoas est un puissant fléchisseur de hanche, stabilise antérieurement la coxo-fémorale et participe à l’antéversion du bassin. Son effet rotatoire n’est pas probant ; les propositions attribuant une rotation importante ou probante sont donc fausses.

29. L’innervation de l’iliaque est caractérisée par :

Deux à trois filets du nerf obturateur, principalement issus de L3 et L4.
Deux filets du nerf glutéal supérieur, principalement issus de L1 et L2.
L’iliaque est innervé par le nerf obturateur, comme le petit psoas.
Un filet du nerf fémoral, principalement issu de S1.
Trois à quatre filets du nerf fémoral, principalement issus de L2 et L3.

Trois à quatre filets du nerf fémoral, principalement issus de L2 et L3.

Explication

L’iliaque reçoit trois à quatre filets du nerf fémoral, principalement issus des racines L2 et L3. Le nerf obturateur n’assure pas cette innervation, et le petit psoas ne constitue pas le nerf moteur de l’iliaque. Les propositions mentionnant le nerf obturateur, le nerf glutéal supérieur, le nerf sciatique ou un seul filet du nerf fémoral sont donc fausses.

30. Concernant le petit glutéal :

Le petit glutéal est un muscle losangique superficiel constituant le plan externe de la fesse.
Le petit glutéal est un muscle triangulaire situé sur la partie latérale de la hanche.
Le petit glutéal relie l’os coxal au fémur dans la région de la hanche.
Le petit glutéal s’étend du sacrum à la fosse trochantérique par un tendon commun.
Le petit glutéal appartient au compartiment antérieur de la cuisse et rejoint le tibia médial.

Le petit glutéal est un muscle triangulaire situé sur la partie latérale de la hanche. · Le petit glutéal relie l’os coxal au fémur dans la région de la hanche.

Explication

Le petit glutéal est triangulaire et situé latéralement à la hanche. Il est tendu entre l’os coxal et le fémur. Le muscle losangique de la fesse est le grand glutéal, le trajet sacrum-fosse trochantérique correspond à l’obturateur externe, et le sartorius rejoint le tibia médial.

31. Parmi les propositions suivantes concernant l’innervation et la vascularisation du petit glutéal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le petit glutéal dépend du nerf fémoral et de l’artère fémorale superficielle.
L’artère glutéale supérieure participe à la vascularisation du petit glutéal.
Les racines du nerf destiné au petit glutéal sont L2, L3 et L4.
Le petit glutéal reçoit son innervation du nerf glutéal supérieur.
Le nerf glutéal inférieur assure l’innervation principale du petit glutéal.

L’artère glutéale supérieure participe à la vascularisation du petit glutéal. · Le petit glutéal reçoit son innervation du nerf glutéal supérieur.

Explication

Le petit glutéal est innervé par le nerf glutéal supérieur, issu de L4, L5 et S1, et vascularisé par l’artère glutéale supérieure. Les racines L2-L4, le nerf glutéal inférieur et le nerf fémoral ne correspondent pas à cette innervation.

32. À propos des actions du petit glutéal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le petit glutéal contribue à la stabilisation de la hanche.
Le muscle participe à la flexion et à l’abduction de la hanche.
Ses fibres postérieures réalisent une rotation médiale de la hanche.
Ses fibres postérieures réalisent une rotation latérale de la hanche.
Ses fibres antérieures participent à la rotation médiale de la hanche.

Le petit glutéal contribue à la stabilisation de la hanche. · Le muscle participe à la flexion et à l’abduction de la hanche. · Ses fibres postérieures réalisent une rotation latérale de la hanche. · Ses fibres antérieures participent à la rotation médiale de la hanche.

Explication

Le petit glutéal stabilise la hanche et participe à sa flexion et à son abduction. Ses fibres antérieures produisent une rotation médiale, tandis que ses fibres postérieures produisent une rotation latérale.

33. Les caractéristiques anatomiques du moyen glutéal comprennent :

Il s’étend de la face externe de l’os coxal vers le grand trochanter.
Le moyen glutéal est tendu entre l’os coxal et le grand trochanter.
Le moyen glutéal appartient au plan profond des muscles pelvitrochantériens.
Son insertion distale se situe dans la fosse trochantérique du fémur.
Le moyen glutéal présente une forme triangulaire dans la région latérale de la hanche.

Il s’étend de la face externe de l’os coxal vers le grand trochanter. · Le moyen glutéal est tendu entre l’os coxal et le grand trochanter. · Le moyen glutéal présente une forme triangulaire dans la région latérale de la hanche.

Explication

Le moyen glutéal est un muscle triangulaire latéral de la hanche. Il relie la face externe de l’os coxal au grand trochanter. La fosse trochantérique concerne notamment l’obturateur externe, et le moyen glutéal n’est pas décrit comme un muscle pelvitrochantérien profond.

34. Concernant le piriforme :

Il traverse la grande incisure sciatique.
Le piriforme relie directement l’os coxal à la fosse trochantérique.
Il sépare les foramens suprapiriformien et infrapiriformien.
Le piriforme sépare les foramens obturé et fémoral de la région profonde.
Le piriforme est tendu du sacrum au grand trochanter.

Il traverse la grande incisure sciatique. · Il sépare les foramens suprapiriformien et infrapiriformien. · Le piriforme est tendu du sacrum au grand trochanter.

Explication

Le piriforme s’étend du sacrum au grand trochanter et traverse la grande incisure sciatique. Il sépare les foramens suprapiriformien et infrapiriformien. Les foramens obturé et fémoral ne correspondent pas à cette description, et son origine n’est pas l’os coxal.

35. Parmi les propositions suivantes concernant les fonctions du piriforme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le piriforme réalise une rotation latérale de la hanche.
Le piriforme favorise la rétroversion fonctionnelle du bassin.
Il participe fonctionnellement à l’adduction de la hanche.
Le piriforme contribue à la stabilisation de l’articulation sacro-iliaque.
Il produit principalement une rotation médiale de la hanche en position anatomique.

Le piriforme réalise une rotation latérale de la hanche. · Le piriforme contribue à la stabilisation de l’articulation sacro-iliaque.

Explication

Le piriforme stabilise et coapte l’articulation sacro-iliaque. Il assure une rotation latérale et participe fonctionnellement à l’abduction de la hanche. La rotation médiale, l’adduction et la rétroversion fonctionnelle ne sont pas les actions indiquées pour ce muscle.

36. À propos de l’obturateur interne et des jumeaux, quelles sont les réponses exactes ?

Les jumeaux se réfléchissent dans la grande incisure sciatique avec l’obturateur interne.
L’obturateur interne se réfléchit dans la petite incisure sciatique.
L’obturateur interne et les jumeaux constituent un triceps pelvien profond.
L’obturateur interne et les jumeaux rejoignent le grand trochanter par un tendon commun.
Ce triceps est tendu de l’os coxal au grand trochanter.

L’obturateur interne se réfléchit dans la petite incisure sciatique. · L’obturateur interne et les jumeaux constituent un triceps pelvien profond. · L’obturateur interne et les jumeaux rejoignent le grand trochanter par un tendon commun. · Ce triceps est tendu de l’os coxal au grand trochanter.

Explication

L’obturateur interne et les jumeaux forment un triceps pelvien profond allant de l’os coxal au grand trochanter par un tendon commun. L’obturateur interne se réfléchit dans la petite incisure sciatique, tandis que les jumeaux restent attachés à ses bords. La réflexion des jumeaux dans la grande incisure sciatique est donc inexacte.

37. Concernant le sartorius :

Il se termine sur le tibia latéral par le tractus iliotibial.
Il s’étend de l’épine iliaque antéro-supérieure au tibia médial.
Le sartorius rejoint le tibia médial par la patte d’oie.
Le sartorius est un muscle rubané de la cuisse.
Son insertion distale se situe sur le fémur, près du grand trochanter.

Il s’étend de l’épine iliaque antéro-supérieure au tibia médial. · Le sartorius rejoint le tibia médial par la patte d’oie. · Le sartorius est un muscle rubané de la cuisse.

Explication

Le sartorius est un muscle rubané allant de l’épine iliaque antéro-supérieure au tibia médial. Il se termine par la patte d’oie. Le tractus iliotibial se termine au tibia latéral et correspond au trajet du tenseur du fascia lata, non à celui du sartorius.

38. Les actions du sartorius comprennent :

Il participe à l’abduction de la hanche.
Il réalise une rotation latérale de la hanche.
Il étend la hanche lors de la marche.
Il étend le genou tout en le tournant médialement.
Le sartorius fléchit la hanche.

Il participe à l’abduction de la hanche. · Il réalise une rotation latérale de la hanche. · Le sartorius fléchit la hanche.

Explication

Le sartorius fléchit, abducte et réalise une rotation latérale de la hanche. Au genou, il participe à la flexion et à la rotation médiale. Il n’étend donc ni la hanche ni le genou dans les actions décrites.

39. Parmi les propositions suivantes concernant le quadriceps, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il s’agit d’un ensemble musculaire volumineux de la cuisse.
Le quadriceps constitue un appareil extenseur antérieur du genou.
Les quatre chefs comprennent les vastes intermédiaire, latéral et médial.
Le quadriceps comprend le droit fémoral et trois vastes.
Le quadriceps participe à l’extension du genou par quatre chefs musculaires.

Il s’agit d’un ensemble musculaire volumineux de la cuisse. · Le quadriceps constitue un appareil extenseur antérieur du genou. · Les quatre chefs comprennent les vastes intermédiaire, latéral et médial. · Le quadriceps comprend le droit fémoral et trois vastes. · Le quadriceps participe à l’extension du genou par quatre chefs musculaires.

Explication

Le quadriceps est un appareil extenseur antérieur du genou et un ensemble musculaire volumineux. Il comprend le droit fémoral, le vaste intermédiaire, le vaste latéral et le vaste médial, soit quatre chefs participant à l’extension du genou.

40. Concernant le quadriceps fémoral :

Les vastes médial et latéral appartiennent au quadriceps fémoral.
Le quadriceps fémoral comporte trois chefs musculaires principaux.
Le quadriceps fémoral appartient à la loge antérieure de la cuisse.
Le droit fémoral fait partie des quatre chefs du quadriceps.
Le quadriceps fémoral se situe dans la loge postérieure de la cuisse.

Les vastes médial et latéral appartiennent au quadriceps fémoral. · Le quadriceps fémoral appartient à la loge antérieure de la cuisse. · Le droit fémoral fait partie des quatre chefs du quadriceps.

Explication

Le quadriceps est un muscle volumineux de la loge antérieure de la cuisse, comprenant le droit fémoral et les trois vastes. Il comporte donc quatre chefs, et non trois, et n’appartient pas à la loge postérieure.

41. À propos du biceps fémoral :

Il est situé du côté latéral de la cuisse.
Il se termine sur la tête de la fibula.
Il comprend une longue portion et une courte portion.
Le biceps fémoral appartient au groupe des ischiojambiers.
Il est constitué de trois portions musculaires.

Il est situé du côté latéral de la cuisse. · Il se termine sur la tête de la fibula. · Il comprend une longue portion et une courte portion. · Le biceps fémoral appartient au groupe des ischiojambiers.

Explication

Le biceps fémoral est un ischiojambier latéral composé d’une longue et d’une courte portion, se terminant sur la tête de la fibula. Il ne possède pas trois portions et se distingue ainsi des ischiojambiers médiaux.

42. La longue et la courte portion du biceps fémoral se caractérisent par :

La longue portion naît de la tubérosité ischiatique.
La courte portion prend son origine sur la ligne âpre.
La longue portion possède une origine fémorale.
La courte portion se termine sur la tête du tibia.
La courte portion naît des deux tiers inférieurs de la ligne âpre.

La longue portion naît de la tubérosité ischiatique. · La courte portion prend son origine sur la ligne âpre. · La courte portion naît des deux tiers inférieurs de la ligne âpre.

Explication

La longue portion possède une origine coxale, à la tubérosité ischiatique, tandis que la courte portion possède une origine fémorale. Cette dernière naît des deux tiers inférieurs de la ligne âpre. Le biceps fémoral se termine sur la tête de la fibula, et non sur celle du tibia.

43. Concernant les actions des ischiojambiers, quelles sont les réponses exactes ?

Les ischiojambiers réalisent une rotation latérale du genou.
Le biceps fémoral se termine sur la tête du tibia.
La courte portion du biceps fémoral naît de la tubérosité ischiatique.
Les ischiojambiers participent à la flexion du genou.
La longue portion du biceps fémoral étend légèrement la hanche.

Les ischiojambiers réalisent une rotation latérale du genou. · Les ischiojambiers participent à la flexion du genou. · La longue portion du biceps fémoral étend légèrement la hanche.

Explication

Les ischiojambiers fléchissent le genou et réalisent une rotation latérale. La longue portion du biceps fémoral étend légèrement la hanche. Le biceps fémoral se termine sur la tête de la fibula, et sa longue portion naît de la tubérosité ischiatique, tandis que sa courte portion naît des deux tiers inférieurs de la ligne âpre.

44. Concernant l’innervation du biceps fémoral, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Chaque portion reçoit un filet nerveux.
Les racines concernées sont L4, L5 et S1.
Les racines concernées comprennent L5, S1 et S2.
Le biceps fémoral est innervé par le nerf sciatique.
La longue portion reçoit une contribution radiculaire L5.

Chaque portion reçoit un filet nerveux. · Les racines concernées comprennent L5, S1 et S2. · Le biceps fémoral est innervé par le nerf sciatique.

Explication

Le biceps fémoral reçoit le nerf sciatique, avec un filet destiné à chaque portion, et ses racines sont L5, S1 et S2. La longue portion ne reçoit pas de contribution L5 selon les données fournies ; L4 ne fait pas partie des racines indiquées.

45. Concernant les actions des muscles adducteurs de la cuisse :

Les adducteurs peuvent participer à la flexion de la hanche.
L’action principale des adducteurs concerne l’extension du genou.
La rotation médiale constitue une action identique pour chaque adducteur.
Les adducteurs réalisent principalement l’adduction de la hanche.
Le rôle rotatoire médial varie selon le muscle considéré.

Les adducteurs peuvent participer à la flexion de la hanche. · Les adducteurs réalisent principalement l’adduction de la hanche. · Le rôle rotatoire médial varie selon le muscle considéré.

Explication

L’adduction de la hanche est l’action commune et principale des adducteurs, qui peuvent aussi participer à sa flexion. Leur rôle en rotation médiale est variable, controversé ou léger selon le muscle, et ils n’ont pas pour action principale l’extension du genou.

46. Parmi les propositions suivantes concernant le grand adducteur, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il s’étend principalement dans le plan sagittal.
Les vaisseaux fémoraux traversent le hiatus obturateur.
Le grand adducteur comporte trois faisceaux.
Le hiatus de l’adducteur laisse passer les vaisseaux fémoraux.
Il délimite le hiatus de l’adducteur.

Le grand adducteur comporte trois faisceaux. · Le hiatus de l’adducteur laisse passer les vaisseaux fémoraux. · Il délimite le hiatus de l’adducteur.

Explication

Le grand adducteur possède trois faisceaux, s’étend dans le plan frontal et délimite le hiatus de l’adducteur. Les vaisseaux fémoraux passent par ce hiatus ; le plan sagittal et le hiatus obturateur ne correspondent pas aux données fournies.

47. Au sujet du gracile, quelles sont les réponses exactes ?

Son innervation dépend des racines L3 et L4.
Les racines L2 et L3 participent à son innervation.
Il reçoit la branche antérieure du nerf obturateur.
Il possède une forme rubanée.
Le gracile est un muscle de la patte d’oie.

Les racines L2 et L3 participent à son innervation. · Il reçoit la branche antérieure du nerf obturateur. · Il possède une forme rubanée. · Le gracile est un muscle de la patte d’oie.

Explication

Le gracile est un muscle rubané appartenant à la patte d’oie. Il est innervé par la branche antérieure du nerf obturateur, avec les racines L2 et L3 ; L4 ne fait pas partie des racines indiquées.

48. Concernant le tibial antérieur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le tibial antérieur appartient à la loge postérieure et se termine sur le talus.
Le tibial antérieur se termine sur la tubérosité de la base du cinquième métatarsien.
Le tibial antérieur se termine sur les phalanges des quatre derniers orteils.
Le tibial antérieur se termine sur le cunéiforme médial et le premier métatarsien.
Le tibial antérieur appartient à la loge antérieure et possède un corps musculaire allongé.

Le tibial antérieur se termine sur le cunéiforme médial et le premier métatarsien. · Le tibial antérieur appartient à la loge antérieure et possède un corps musculaire allongé.

Explication

Le tibial antérieur est un muscle allongé de la loge antérieure, se terminant sur le cunéiforme médial et la base du premier métatarsien. Les terminaisons sur les orteils, le cinquième métatarsien ou le talus correspondent à d’autres structures.

49. Parmi les propositions suivantes concernant les actions du tibial antérieur, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tibial antérieur réalise principalement la flexion plantaire du pied.
Le tibial antérieur participe à la supination du pied.
Le tibial antérieur réalise la flexion dorsale de la cheville.
Le tibial antérieur contribue à l’adduction du pied.
Le tibial antérieur provoque l’éversion du pied.

Le tibial antérieur participe à la supination du pied. · Le tibial antérieur réalise la flexion dorsale de la cheville. · Le tibial antérieur contribue à l’adduction du pied.

Explication

Le tibial antérieur assure la flexion dorsale de la cheville et participe à la supination ainsi qu’à l’adduction du pied. La flexion plantaire et l’éversion ne décrivent pas ses actions indiquées.

50. À propos de l’innervation et de la vascularisation du tibial antérieur :

Son innervation repose principalement sur le nerf fibulaire superficiel.
Le tibial antérieur reçoit son innervation du nerf fibulaire profond.
Le tibial antérieur est vascularisé par l’artère fibulaire.
Les racines associées au tibial antérieur sont L2, L3 et L4.
Le tibial antérieur est vascularisé par l’artère tibiale antérieure.

Le tibial antérieur reçoit son innervation du nerf fibulaire profond. · Le tibial antérieur est vascularisé par l’artère tibiale antérieure.

Explication

Le tibial antérieur est innervé par le nerf fibulaire profond, avec les racines L4, L5 et S1, et vascularisé par l’artère tibiale antérieure. Le nerf fibulaire superficiel, les racines L2-L4 et l’artère fibulaire ne correspondent pas aux données fournies.

51. Les fonctions du long extenseur des orteils comprennent :

La supination et l’adduction du pied.
La flexion plantaire et l’inversion de la cheville.
L’extension des quatre derniers orteils.
La flexion dorsale et l’éversion du pied.
L’extension de l’hallux à l’articulation interphalangienne.

L’extension des quatre derniers orteils. · La flexion dorsale et l’éversion du pied.

Explication

Le long extenseur des orteils étend les quatre derniers orteils et réalise la flexion dorsale ainsi que l’éversion du pied. L’extension de l’hallux relève du long extenseur de l’hallux, tandis que la supination, l’adduction, la flexion plantaire et l’inversion ne sont pas ses actions indiquées.

52. Concernant le troisième fibulaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le troisième fibulaire est un muscle profond tendu du tibia au naviculaire.
Le troisième fibulaire est un muscle constant de la loge postérieure.
Le troisième fibulaire s’étend de la fibula à la base du premier métatarsien.
Le troisième fibulaire est un petit muscle extrinsèque inconstant de la loge antérieure.
Le troisième fibulaire appartient à la loge latérale et se termine sur le talus.

Le troisième fibulaire est un petit muscle extrinsèque inconstant de la loge antérieure.

Explication

Le troisième fibulaire est un petit muscle extrinsèque inconstant de la loge antérieure, tendu de la fibula à la base du cinquième métatarsien. Les autres propositions modifient sa loge, son caractère ou ses insertions.

53. Concernant les actions du troisième fibulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le troisième fibulaire participe à l’éversion de la cheville et de l’arrière-pied.
Il agit comme un inverseur avec une composante d’adduction.
Il comporte une composante de flexion dorsale du pied.
Il possède des composantes d’abduction et de pronation.
Il réalise une flexion plantaire associée à l’inversion.

Le troisième fibulaire participe à l’éversion de la cheville et de l’arrière-pied. · Il comporte une composante de flexion dorsale du pied. · Il possède des composantes d’abduction et de pronation.

Explication

Le troisième fibulaire réalise l’éversion avec des composantes de flexion dorsale, d’abduction et de pronation. Il n’est pas décrit comme un inverseur et sa fonction indiquée ne comprend pas la flexion plantaire.

54. Parmi les propositions suivantes concernant le troisième fibulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le troisième fibulaire est principalement innervé par le nerf fibulaire profond.
Ses racines principales sont L2 et L3, avec une participation occasionnelle de L4.
Le troisième fibulaire possède une innervation principalement superficielle, avec une possibilité d’innervation profonde.
Ses racines principales sont L4 et L5, sans participation de S1.
Il est vascularisé par l’artère fibulaire et l’artère tibiale postérieure.

Le troisième fibulaire possède une innervation principalement superficielle, avec une possibilité d’innervation profonde.

Explication

Le troisième fibulaire est principalement innervé par le nerf fibulaire superficiel, parfois par le nerf fibulaire profond, avec les racines L5 et S1 et parfois L4. Il est vascularisé par l’artère tibiale antérieure, et non par les artères proposées dans les autres énoncés.

55. À propos du long fibulaire :

Le long fibulaire est un muscle très allongé de la loge latérale.
Sa terminaison concerne la partie plantaire de la base du premier métatarsien.
Son insertion distale se situe sur la face dorsale du talus.
Il se termine sur la base du cinquième métatarsien.
Il se termine principalement sur le deuxième rayon du pied.

Le long fibulaire est un muscle très allongé de la loge latérale. · Sa terminaison concerne la partie plantaire de la base du premier métatarsien.

Explication

Le long fibulaire est un muscle très allongé de la loge latérale, se terminant sur le premier rayon, notamment la partie plantaire de la base du premier métatarsien avec un débord sur le premier cunéiforme. Le cinquième métatarsien correspond à la terminaison du court fibulaire, et les autres insertions sont incorrectes.

56. Le trajet du tendon du long fibulaire comprend :

Un trajet directement en avant de la malléole médiale.
Un passage dans le sillon cuboïdien avant de rejoindre le premier rayon.
Un passage derrière la malléole latérale.
Une traversée de la voûte plantaire vers le cinquième rayon.
Un passage dans le sillon inférieur de la trochlée fibulaire.

Un passage dans le sillon cuboïdien avant de rejoindre le premier rayon. · Un passage derrière la malléole latérale. · Un passage dans le sillon inférieur de la trochlée fibulaire.

Explication

Le tendon du long fibulaire passe derrière la malléole latérale, puis dans le sillon inférieur de la trochlée fibulaire et le sillon cuboïdien avant de croiser la voûte plantaire vers le premier rayon. Les trajets en avant de la malléole médiale ou vers le cinquième rayon sont incorrects.

57. Concernant les fonctions du long fibulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il participe à la pronation et à l’abduction du pied.
Le long fibulaire réalise une supination associée à l’adduction du pied.
Il contribue au maintien transversal de la voûte plantaire.
Il participe à la sustentation de la malléole latérale.
Le long fibulaire contribue à la stabilité latérale de la cheville.

Il participe à la pronation et à l’abduction du pied. · Il contribue au maintien transversal de la voûte plantaire. · Il participe à la sustentation de la malléole latérale. · Le long fibulaire contribue à la stabilité latérale de la cheville.

Explication

Le long fibulaire stabilise latéralement la cheville, soutient la malléole latérale, resserre la pince malléolaire, maintient transversalement la voûte plantaire et participe à la pronation ainsi qu’à l’abduction. La supination et l’adduction correspondent à une action inverse de celle décrite.

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