QCM : Biologie et physiologie des mammifères — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos des compartiments liquidiens de l’organisme :

Le cytoplasme appartient au compartiment intracellulaire de l’organisme.
Le compartiment extracellulaire constitue le milieu intérieur de l’organisme.
Le compartiment intracellulaire correspond au cytoplasme des cellules.
Le milieu intérieur se situe dans le compartiment extracellulaire.
Les cellules baignent dans le compartiment extracellulaire du milieu intérieur.

Le cytoplasme appartient au compartiment intracellulaire de l’organisme. · Le compartiment extracellulaire constitue le milieu intérieur de l’organisme. · Le compartiment intracellulaire correspond au cytoplasme des cellules. · Le milieu intérieur se situe dans le compartiment extracellulaire. · Les cellules baignent dans le compartiment extracellulaire du milieu intérieur.

Explication

Le milieu intérieur correspond au compartiment extracellulaire, tandis que le cytoplasme relève du compartiment intracellulaire. Les cellules baignent donc dans le compartiment extracellulaire qui forme leur milieu intérieur.

2. Concernant les surfaces d’interface de l’organisme, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

Toutes les surfaces d’interface sont directement visibles depuis l’extérieur.
Les organes des sens libèrent des substances comme les phéromones.
Une surface d’interface peut être internalisée dans l’organisme.
Les surfaces en contact avec le milieu extérieur sont formées de tissus épithéliaux.
Une surface d’interface peut être située à l’extérieur de l’organisme.

Une surface d’interface peut être internalisée dans l’organisme. · Les surfaces en contact avec le milieu extérieur sont formées de tissus épithéliaux. · Une surface d’interface peut être située à l’extérieur de l’organisme.

Explication

Les surfaces en contact avec le milieu extérieur sont formées de tissus épithéliaux et peuvent être externes ou internalisées. Les interfaces assurent notamment des fonctions de protection, de perception, d’échanges nutritionnels et de reproduction. Les organes des sens perçoivent le milieu, tandis que certaines surfaces libèrent des substances comme les phéromones.

3. Parmi les propositions suivantes concernant les sécrétions gastriques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les sécrétions gastriques comprennent notamment l’insuline et la trypsine.
La gastrine et la lipase figurent parmi les sécrétions produites par l’estomac.
Les sécrétions gastriques comprennent notamment du mucus et du bicarbonate.
L’acide chlorhydrique et le pepsinogène font partie des sécrétions gastriques.
La bile et l’amylase salivaire constituent les principales sécrétions gastriques.

La gastrine et la lipase figurent parmi les sécrétions produites par l’estomac. · Les sécrétions gastriques comprennent notamment du mucus et du bicarbonate. · L’acide chlorhydrique et le pepsinogène font partie des sécrétions gastriques.

Explication

Les sécrétions gastriques comprennent notamment le mucus, le bicarbonate, l’acide chlorhydrique, le pepsinogène, la lipase et la gastrine. La bile, l’amylase salivaire, l’insuline et la trypsine ne figurent pas dans cette liste.

4. Concernant le milieu intérieur, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le milieu intérieur regroupe des liquides extracellulaires dans lesquels baignent les cellules.
Le milieu intérieur correspond aux liquides intracellulaires des cellules mammifères.
Le milieu intérieur est constitué des organites cellulaires baignant dans le cytoplasme.
Le milieu intérieur désigne le cytoplasme situé à l’intérieur des cellules.
Le milieu intérieur comprend les compartiments cellulaires séparés du cytoplasme.

Le milieu intérieur regroupe des liquides extracellulaires dans lesquels baignent les cellules.

Explication

Le milieu intérieur est constitué de liquides extracellulaires dans lesquels baignent les cellules. Le cytoplasme, les liquides intracellulaires et les organites appartiennent au compartiment intracellulaire, et non au milieu intérieur.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les propriétés émergentes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une propriété émergente est présente chez chaque élément du niveau inférieur.
Une propriété émergente caractérise le niveau cellulaire.
Une propriété émergente apparaît à un niveau d’organisation donné.
Une propriété émergente dépend de l’organisation des éléments qui la composent.
Une propriété émergente du cerveau correspond à une propriété isolée de chaque neurone.

Une propriété émergente apparaît à un niveau d’organisation donné. · Une propriété émergente dépend de l’organisation des éléments qui la composent.

Explication

Une propriété émergente apparaît à un niveau d’organisation donné et dépend de l’organisation des éléments qui le composent. Elle n’existe pas aux niveaux inférieurs qui le composent. Elle ne caractérise donc pas en particulier le niveau cellulaire, et une propriété émergente du cerveau n’est pas une propriété isolée de chaque neurone.

6. Parmi les caractéristiques suivantes d’une surface d’échange nutritionnelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle est fortement vascularisée pour optimiser le transport des substances.
Elle présente généralement une surface étendue favorisant les échanges.
Elle repose sur une épaisseur importante destinée à multiplier les distances de diffusion.
Elle présente une vascularisation réduite afin de ralentir les échanges.
Elle possède une faible épaisseur facilitant le passage des substances.

Elle est fortement vascularisée pour optimiser le transport des substances. · Elle présente généralement une surface étendue favorisant les échanges. · Elle possède une faible épaisseur facilitant le passage des substances.

Explication

Une surface d’échange nutritionnelle associe une grande surface, une faible épaisseur et une forte vascularisation. Une vascularisation réduite et une épaisseur importante diminueraient l’efficacité des échanges.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les mécanismes de rétroaction, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La rétroactivation amplifie la variation d’une variable physiologique.
La rétro-inhibition contrecarre la variation d’une variable physiologique.
La variable homéostatique reste constante autour d’un point de consigne.
La variable homéostatique oscille loin d’un point de consigne.
La rétro-inhibition réduit l’écart d’une variable par rapport à sa tendance.

La rétroactivation amplifie la variation d’une variable physiologique. · La rétro-inhibition contrecarre la variation d’une variable physiologique. · La rétro-inhibition réduit l’écart d’une variable par rapport à sa tendance.

Explication

La rétroactivation amplifie la variation d’une variable physiologique, tandis que la rétro-inhibition la contrecarre et réduit l’écart par rapport à sa tendance. Une variable homéostatique oscille autour d’un point de consigne, ce qui correspond à un équilibre dynamique, et ne reste donc pas constante ni éloignée de ce point.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les mécanismes d’absorption intestinale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’eau est absorbée par transport actif grâce à des transporteurs spécifiques.
Les lipides peuvent être absorbés par diffusion simple.
Les ions, vitamines et minéraux sont absorbés par diffusion facilitée.
Les peptides et les acides aminés sont absorbés par transport actif.
Le glucose et le fructose traversent l’épithélium par diffusion simple.

Les lipides peuvent être absorbés par diffusion simple. · Les peptides et les acides aminés sont absorbés par transport actif.

Explication

Les peptides et acides aminés utilisent le transport actif, tandis que les lipides traversent par diffusion simple. Le glucose et le fructose relèvent du transport actif secondaire et de la diffusion facilitée, l’eau de l’osmose, et les ions, vitamines et minéraux du transport actif. Ainsi, l’absorption des ions, vitamines et minéraux ne repose pas sur la diffusion facilitée.

9. Les principaux niveaux d’organisation du mammifère comprennent :

Le tissu constitue un niveau d’organisation du mammifère.
La cellule constitue un niveau d’organisation du mammifère.
Le système et l’organisme figurent parmi ces niveaux d’organisation.
L’organe constitue un niveau d’organisation du mammifère.
La molécule constitue l’un des principaux niveaux cités du mammifère.

Le tissu constitue un niveau d’organisation du mammifère. · La cellule constitue un niveau d’organisation du mammifère. · Le système et l’organisme figurent parmi ces niveaux d’organisation. · L’organe constitue un niveau d’organisation du mammifère.

Explication

Les principaux niveaux d’organisation indiqués sont la cellule, le tissu, l’organe, le système et l’organisme. La molécule n’appartient pas à cette liste des principaux niveaux du mammifère.

10. Concernant la digestion chimique dans l’intestin grêle, quelles sont les réponses exactes au sujet des éléments suivants ?

Les lipides sont concernés par l’action combinée des enzymes, de la bile et des enzymes intestinales.
Les protéines sont digérées chimiquement principalement par les enzymes salivaires dans l’intestin grêle.
Les protéines sont soumises à l’action d’enzymes pancréatiques et intestinales.
Les acides nucléiques font partie des molécules digérées chimiquement dans l’intestin grêle.
Les glucides subissent une digestion chimique dans l’intestin grêle.

Les lipides sont concernés par l’action combinée des enzymes, de la bile et des enzymes intestinales. · Les protéines sont soumises à l’action d’enzymes pancréatiques et intestinales. · Les acides nucléiques font partie des molécules digérées chimiquement dans l’intestin grêle. · Les glucides subissent une digestion chimique dans l’intestin grêle.

Explication

Dans l’intestin grêle, protéines, glucides, lipides et acides nucléiques subissent une digestion chimique. Celle-ci met en jeu les enzymes pancréatiques, la bile et les enzymes intestinales ; les enzymes salivaires ne constituent pas le mécanisme principal décrit.

11. Au sujet de l’organisation générale du tube digestif :

Le tube digestif s’étend de la bouche jusqu’à l’anus.
Les quatre tuniques correspondent aux fonctions particulières de chaque organe digestif.
Le tube digestif possède une organisation commune en quatre tuniques.
Le tube digestif commence dans l’estomac et se termine au rectum.
L’organisation en quatre tuniques constitue une caractéristique générale du tube digestif.

Le tube digestif s’étend de la bouche jusqu’à l’anus. · Le tube digestif possède une organisation commune en quatre tuniques. · L’organisation en quatre tuniques constitue une caractéristique générale du tube digestif.

Explication

Le tube digestif va de la bouche à l’anus et présente une organisation commune en quatre tuniques. Ces tuniques décrivent une organisation générale, tandis que les fonctions particulières varient selon les organes; le tube ne commence donc pas dans l’estomac.

12. L’activation du pepsinogène dans l’estomac entraîne :

La conversion du pepsinogène en lipase, enzyme spécialisée dans les lipides.
La production de pepsine, qui intervient principalement dans l’absorption intestinale.
La transformation du pepsinogène en trypsine, enzyme active dans le duodénum.
La transformation du pepsinogène en pepsine, participant à la digestion des protéines.
La participation de la pepsine à la dénaturation des protéines alimentaires.

La transformation du pepsinogène en pepsine, participant à la digestion des protéines. · La participation de la pepsine à la dénaturation des protéines alimentaires.

Explication

Dans l’estomac, le pepsinogène devient de la pepsine. Celle-ci participe à la dénaturation et à la digestion enzymatique des protéines, et non à la digestion des lipides ni à leur absorption.

13. Concernant la respiration aérobie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La respiration aérobie relève d’un métabolisme autotrophe.
La respiration aérobie libère du diazote.
La respiration aérobie produit de l’énergie sans intervention du dioxygène.
La respiration aérobie consomme du dioxygène.
La respiration aérobie consomme du dioxyde de carbone.

La respiration aérobie consomme du dioxygène.

Explication

La respiration aérobie consomme du dioxygène et libère du dioxyde de carbone dans le cadre d’un métabolisme hétérotrophe. Elle ne libère donc pas du diazote, ne relève pas d’un métabolisme autotrophe, ne produit pas d’énergie sans dioxygène et ne consomme pas de dioxyde de carbone.

14. Concernant les surfaces d’échanges nutritionnels :

Une surface d’échange nutritionnelle concerne principalement les échanges entre deux organes internes.
Une surface d’échange nutritionnelle met en relation l’organisme mammifère avec son environnement.
Une surface d’échange nutritionnelle correspond à une structure spécialisée dans la digestion mécanique.
Une surface d’échange nutritionnelle est une interface spécialisée entre l’organisme et son milieu.
Une surface d’échange nutritionnelle permet des échanges de substances chez les mammifères.

Une surface d’échange nutritionnelle met en relation l’organisme mammifère avec son environnement. · Une surface d’échange nutritionnelle est une interface spécialisée entre l’organisme et son milieu. · Une surface d’échange nutritionnelle permet des échanges de substances chez les mammifères.

Explication

Une surface d’échange nutritionnelle est une interface spécialisée entre l’organisme mammifère et son milieu, permettant des échanges de substances. Elle ne désigne ni une structure limitée aux organes internes ni un dispositif de digestion mécanique.

15. Concernant la définition de l’homéostasie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’homéostasie maintient stables des variables physiques du milieu intérieur.
L’homéostasie concerne aussi les variables chimiques du milieu intérieur.
L’homéostasie repose sur l’action coordonnée des systèmes de l’organisme.
L’homéostasie décrit la suppression complète des variations du milieu intérieur.
L’homéostasie dépend d’un seul appareil agissant indépendamment des autres.

L’homéostasie maintient stables des variables physiques du milieu intérieur. · L’homéostasie concerne aussi les variables chimiques du milieu intérieur. · L’homéostasie repose sur l’action coordonnée des systèmes de l’organisme.

Explication

L’homéostasie maintient les variables physiques et chimiques du milieu intérieur dans un état stable grâce à l’action coordonnée des systèmes et appareils. Elle ne supprime pas complètement les variations et ne repose pas sur un seul appareil isolé.

16. Les variables internes du milieu intérieur :

Elles restent parfaitement constantes dans les conditions physiologiques.
Elles s’écartent des points de consigne sans retour régulé.
Elles varient autour de points de consigne physiologiques.
Leur variation autour d’une consigne forme un équilibre dynamique.
Elles correspondent à des valeurs fixes dépourvues de fluctuations.

Elles varient autour de points de consigne physiologiques. · Leur variation autour d’une consigne forme un équilibre dynamique.

Explication

Les variables internes oscillent autour de points de consigne, ce qui définit un équilibre dynamique. Elles ne sont donc pas parfaitement constantes, fixes ou durablement éloignées de leurs points de consigne.

17. Concernant la définition d’un être vivant, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un être vivant possède la capacité d’utiliser l’énergie de son environnement et de se reproduire.
Une cellule vivante contient de l’ADN et des biomolécules organisées.
Le compartiment cellulaire d’un être vivant est rempli d’un milieu huileux.
Un être vivant utilise l’énergie produite par son propre organisme.
Un être vivant comporte au moins une cellule délimitée par une membrane.

Un être vivant possède la capacité d’utiliser l’énergie de son environnement et de se reproduire. · Une cellule vivante contient de l’ADN et des biomolécules organisées. · Un être vivant comporte au moins une cellule délimitée par une membrane.

Explication

Un être vivant comporte au moins une cellule membranaire contenant de l’ADN et des biomolécules organisées, dans un compartiment aqueux. Il peut utiliser l’énergie de son environnement et se reproduire. Il n’est pas nécessairement pluricellulaire et son énergie ne provient pas exclusivement de sa propre production.

18. Parmi les systèmes mobilisés par la fonction de nutrition, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le système respiratoire participe à la fonction de nutrition.
Le système circulatoire participe au transport dans le cadre de la nutrition.
Le système moteur réalise l’excrétion des déchets métaboliques.
Le système digestif participe à la fonction de nutrition.
Le système nerveux constitue le principal système digestif.

Le système respiratoire participe à la fonction de nutrition. · Le système circulatoire participe au transport dans le cadre de la nutrition. · Le système digestif participe à la fonction de nutrition.

Explication

La nutrition mobilise les systèmes digestif, respiratoire, circulatoire et excréteur. Le système digestif réalise la digestion, tandis que le système circulatoire participe au transport. Les systèmes nerveux et moteur ne correspondent pas aux fonctions attribuées ici.

19. Les constituants du milieu intérieur chez le mammifère comprennent :

Le sang fait partie des liquides constituant le milieu intérieur.
Les humeurs de l’œil et le liquide articulaire sont concernés.
Le liquide céphalo-rachidien participe au milieu intérieur de l’organisme.
La lymphe figure parmi les constituants du milieu intérieur mammifère.
La lymphe interstitielle appartient au milieu intérieur extracellulaire.

Le sang fait partie des liquides constituant le milieu intérieur. · Les humeurs de l’œil et le liquide articulaire sont concernés. · Le liquide céphalo-rachidien participe au milieu intérieur de l’organisme. · La lymphe figure parmi les constituants du milieu intérieur mammifère. · La lymphe interstitielle appartient au milieu intérieur extracellulaire.

Explication

Le sang, la lymphe, la lymphe interstitielle et le liquide céphalo-rachidien font partie du milieu intérieur. Les humeurs de l’œil ainsi que le liquide des articulations en sont également des constituants.

20. Concernant la première loi de Fick, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une surface d’échange nutritionnelle présente une grande surface, une forte épaisseur et une forte vascularisation.
Le gradient de concentration Δp\Delta p mesure l’épaisseur de la surface d’échange.
Adolph Fick a établi une relation entre le flux diffusif et la vascularisation.
Le flux de diffusion augmente avec le gradient de concentration Δp\Delta p.
La première loi de Fick relie le flux de diffusion au gradient entre deux régions.

Le flux de diffusion augmente avec le gradient de concentration $$\Delta p$$. · La première loi de Fick relie le flux de diffusion au gradient entre deux régions.

Explication

Selon la première loi de Fick, le flux de diffusion est proportionnel au gradient de concentration Δp\Delta p entre deux régions : il augmente donc lorsque ce gradient augmente. Adolph Fick est associé à cette loi, qui relie le flux diffusif au gradient et non à la vascularisation. Une surface d’échange nutritionnelle présente une grande surface, une faible épaisseur et une forte vascularisation.

21. Concernant la formation et la progression du bol alimentaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La déglutition introduit le bol alimentaire dans l’estomac directement.
La langue intervient dans la formation du bol alimentaire.
L’insalivation contribue à former le bol alimentaire dans la bouche.
La mastication participe à la transformation des aliments en bol alimentaire.
Le chyme est constitué dans la bouche avant la déglutition.

La langue intervient dans la formation du bol alimentaire. · L’insalivation contribue à former le bol alimentaire dans la bouche. · La mastication participe à la transformation des aliments en bol alimentaire.

Explication

La bouche forme le bol alimentaire par mastication, insalivation et action de la langue. La déglutition l’introduit ensuite dans l’œsophage; le chyme est formé dans l’estomac, et non dans la bouche.

22. Concernant les grandes fonctions du mammifère :

La fonction de reproduction assure principalement le renouvellement des tissus.
La fonction de relation met l’organisme en rapport avec son environnement.
La nutrition contribue à la croissance et au maintien de l’organisme.
La fonction de nutrition assure la pérennité de l’espèce.
La fonction de relation intègre les fonctions de l’organisme.

La fonction de relation met l’organisme en rapport avec son environnement. · La nutrition contribue à la croissance et au maintien de l’organisme. · La fonction de relation intègre les fonctions de l’organisme.

Explication

La nutrition assure la croissance et le maintien de l’organisme. La relation intègre ses fonctions et le met en rapport avec l’environnement. La reproduction assure la pérennité de l’espèce, tandis que le renouvellement des tissus relève du maintien de l’organisme.

23. À propos de la salive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La salive contient environ 5 % de solutés.
L’eau représente environ 95 % de la salive.
Les solutés représentent la majeure partie de la salive.
La salive possède un pH d’environ 7,2.
Les solutés constituent environ 0,5 % de la salive.

La salive possède un pH d’environ 7,2. · Les solutés constituent environ 0,5 % de la salive.

Explication

La salive a un pH de 7,2 et contient 99,5 % d’eau ainsi que 0,5 % de solutés. Elle est donc majoritairement aqueuse, avec une fraction minoritaire de solutés, et non l’inverse.

24. Un mammifère utilise des composés organiques pour son métabolisme. Quelles propositions sont exactes ?

Il produit de l’ATP sans mobiliser l’énergie chimique des composés organiques.
Les composés organiques fournissent une énergie destinée à produire du dioxygène.
Il utilise l’énergie chimique de composés organiques.
Cette énergie sert à produire du dioxygène.
Il peut synthétiser sa matière organique grâce à cette énergie.

Il utilise l’énergie chimique de composés organiques. · Il peut synthétiser sa matière organique grâce à cette énergie.

Explication

Un mammifère utilise l’énergie chimique de composés organiques pour synthétiser sa matière organique et produire de l’ATP. Cette énergie n’est donc pas destinée à produire du dioxygène, et elle ne sert pas à en produire.

25. Concernant le brassage gastrique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le chyme résulte principalement de la digestion buccale des aliments mastiqués.
Le brassage gastrique produit directement le bol alimentaire avant la déglutition.
La mastication transforme le bol alimentaire en chyme dans la cavité buccale.
L’estomac évacue son contenu en un flux continu vers l’intestin grêle.
L’estomac mélange le bol alimentaire à ses sécrétions et forme progressivement du chyme.

L’estomac mélange le bol alimentaire à ses sécrétions et forme progressivement du chyme.

Explication

L’estomac brasse le bol alimentaire, le mélange à ses sécrétions et le transforme progressivement en chyme. La mastication produit le bol alimentaire, tandis que le chyme est évacué par petits jets gastriques.

26. Les interfaces du mammifère assurent notamment les fonctions suivantes :

Elles remplacent les systèmes nerveux dans la perception du milieu.
Elles contribuent à la protection de l’organisme contre le milieu extérieur.
Elles commandent directement les contractions des muscles squelettiques.
Elles participent aux échanges nutritionnels avec le milieu extérieur.
Elles assurent principalement la production des cellules sanguines.

Elles contribuent à la protection de l’organisme contre le milieu extérieur. · Elles participent aux échanges nutritionnels avec le milieu extérieur.

Explication

Les interfaces assurent notamment la protection et les échanges nutritionnels, ainsi que la perception et la reproduction. La production des cellules sanguines, la commande musculaire et le remplacement du système nerveux ne correspondent pas à leurs fonctions générales.

27. Concernant la comparaison entre l’estomac et l’intestin grêle, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’estomac possède une muqueuse épaisse riche en glandes.
L’estomac possède une double couche musculaire comparable à celle de l’intestin grêle.
L’intestin grêle possède trois couches musculaires comme l’estomac.
L’estomac présente une muqueuse plissée avec des villosités intestinales.
L’intestin grêle possède une muqueuse plissée avec des villosités.

L’estomac possède une muqueuse épaisse riche en glandes. · L’intestin grêle possède une muqueuse plissée avec des villosités.

Explication

L’estomac possède une muqueuse épaisse riche en glandes et trois couches musculaires. L’intestin grêle possède une muqueuse plissée avec des villosités et une double couche musculaire; les autres associations inversent ces caractéristiques.

28. Les caractéristiques respectives de la digestion chimique et de l’absorption comprennent :

L’absorption correspond au passage des produits digérés à travers l’épithélium intestinal.
La digestion chimique consiste principalement à faire traverser les nutriments vers le milieu intérieur.
La digestion chimique et l’absorption désignent deux étapes identiques du processus digestif.
L’absorption intervient après la simplification des molécules alimentaires par digestion chimique.
La digestion chimique transfère les produits digérés à travers l’épithélium intestinal.

L’absorption correspond au passage des produits digérés à travers l’épithélium intestinal. · L’absorption intervient après la simplification des molécules alimentaires par digestion chimique.

Explication

La digestion chimique simplifie les molécules alimentaires, tandis que l’absorption transfère les produits digérés à travers l’épithélium intestinal. Ces deux étapes sont donc distinctes et l’absorption intervient après la digestion des molécules.

29. L’intestin grêle se caractérise notamment par :

Une grande surface épithéliale favorisant les échanges avec le contenu intestinal.
Des villosités nombreuses contribuant fortement à l’augmentation de surface.
Des plis qui augmentent la surface épithéliale exposée au contenu intestinal.
Des villosités caractéristiques de la muqueuse gastrique plutôt que de l’intestin grêle.
De nombreuses cryptes remplaçant les villosités à la surface épithéliale.

Une grande surface épithéliale favorisant les échanges avec le contenu intestinal. · Des villosités nombreuses contribuant fortement à l’augmentation de surface. · Des plis qui augmentent la surface épithéliale exposée au contenu intestinal.

Explication

L’intestin grêle possède des plis et de nombreuses villosités, ce qui augmente fortement sa surface épithéliale exposée au contenu intestinal. Les cryptes sont associées à l’estomac dans la distinction fournie, et les villosités ne caractérisent pas la muqueuse gastrique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Biologie et physiologie des mammifères.

Qu'est-ce qu'un être vivant ?

Un être vivant est au moins une cellule capable de se reproduire.

Qu'est-ce qu'une propriété émergente ?

Une propriété émergente apparaît à un niveau d'organisation supérieur.

Quels sont les principaux niveaux d'organisation du mammifère ?

Cellule, tissu, organe, système et organisme.

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