Quelle est la tumeur maligne colorectale la plus fréquente ?
L’adénocarcinome.
Quel rang occupe le cancer colorectal parmi les cancers les plus fréquents en France ?
Le troisième rang.
Qu’est-ce qu’un polype adénomateux ?
Une prolifération anormale issue de la muqueuse, située dans la lumière du côlon et pouvant être une tumeur bénigne précancéreuse.
En combien de temps un adénome peut-il évoluer en tumeur cancéreuse ?
Environ 7 à 10 ans.
Quelle proportion des cancers colorectaux se développe à partir d’un adénome ?
Entre 60 et 80 %.
Quel est le risque de cancérisation d’un adénome ?
De 2 à 3 %.
Quelle atteinte définit le stade III du cancer colorectal ?
L’atteinte des ganglions drainants.
Quels facteurs de risque colorectaux sont cités ?
L’âge, le surpoids, une alimentation riche en viande et en graisses, le tabac, l’alcool, les antécédents personnels ou familiaux, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, la polypose adénomateuse familiale et le syndrome de Lynch.
À qui s’adresse le dépistage organisé du cancer colorectal ?
Aux personnes asymptomatiques de 50 à 74 ans sans antécédent personnel de cancer colorectal ni histoire familiale.
Quel test constitue le dépistage organisé du cancer colorectal ?
Un test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles, réalisé à domicile.
Que provoque un résultat positif au test immunologique de dépistage colorectal ?
Une coloscopie.
Quelles maladies définissent un risque colorectal très élevé et justifient une coloscopie ?
Le syndrome de Lynch et la polypose adénomateuse familiale.
Quels signes peuvent révéler un cancer colorectal souvent asymptomatique ?
Une modification récente du transit, des douleurs abdominales chroniques, des rectorragies, un méléna, une fatigue, une perte de poids ou d’appétit, une masse abdominale ou une anémie ferriprive.
Sur quels examens repose le diagnostic du cancer colorectal ?
Une coloscopie avec biopsies, associée à l’examen clinique et éventuellement au toucher rectal.
Quel examen d’imagerie constitue la base du bilan d’extension du cancer colorectal ?
Un scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté.
Selon quels critères la stratégie thérapeutique du cancer colorectal est-elle déterminée ?
Selon le stade, l’état général, l’âge et les résultats histologiques.
Quel est le seul traitement curatif de référence du cancer colorectal ?
La chirurgie.
Quelle marge de sécurité minimale est prévue lors de la résection d’un cancer colorectal ?
Au moins 5 cm.
Dans quels cancers colorectaux la chimiothérapie est-elle systématique ?
Dans les cancers colorectaux métastatiques.
Quel traitement suit la chirurgie d’un adénocarcinome colique non métastatique de stade I ?
Une surveillance.
Quelle chimiothérapie est envisagée au stade II d’un adénocarcinome colique non métastatique ?
Une chimiothérapie adjuvante est discutée.
Quel traitement est indiqué au stade III avec atteinte ganglionnaire ?
Une chimiothérapie adjuvante.
Quel est le projet thérapeutique d’un cancer colorectal métastatique résécable ?
Un projet curatif.
Quelle étape peut précéder l’intervention dans un cancer colorectal métastatique résécable ?
Une chimiothérapie première.
Quelles modalités opératoires sont discutées en RCP pour un cancer colorectal métastatique résécable ?
Les modalités hépatiques, coliques ou combinées.
Quelle survie à cinq ans ou plus est observée lorsque la maladie est localisée ?
91 %.
Quelle est la survie moyenne tous stades confondus ?
60 %.
Combien de temps dure au minimum la surveillance après un traitement curatif ?
Au moins cinq ans.
Quels organes constituent le gros intestin ?
Le côlon et le rectum.
Quelle longueur totale mesurent environ le côlon et le rectum ?
Environ 1,5 m.
Quelle proportion des cancers colorectaux sont des cancers du côlon ?
60 %.
Quelle proportion des cancers colorectaux sont des cancers du rectum ?
40 %.
Quelle proportion de personnes est touchée par le cancer colorectal ?
Une personne sur 25, soit 4 % des hommes et 2 % des femmes.
À quel âge le cancer colorectal est-il le plus souvent diagnostiqué ?
Après 50 ans, avec un pic vers 70 ans.
Quel traitement est généralement réalisé pour retirer un adénome ?
Une résection endoscopique avec analyse histologique.
De quel tissu glandulaire les adénocarcinomes colorectaux se développent-ils ?
D’un épithélium glandulaire.
Quels antécédents familiaux ou personnels augmentent le risque colorectal ?
Un cancer colorectal ou un adénome colique de plus de 1 cm.
Quels facteurs sont cités comme protecteurs contre le cancer colorectal ?
L’activité physique régulière, les fruits et légumes, les légumes secs, les fibres et les céréales complètes.
Quels antécédents définissent un risque élevé de cancer colorectal ?
Des antécédents personnels de cancer colorectal ou d’adénome de plus de 1 cm ou villeux, des antécédents familiaux au premier degré de cancer colorectal ou d’adénome de plus de 1 cm, une MICI ou une acromégalie.
Quelles complications peut entraîner un cancer colorectal ?
Une perforation, une occlusion, une infection ou une hémorragie.
Pourquoi la coloscopie explore-t-elle tout le cadre colique ?
Parce que 5 % des patients présentent un cancer synchrone.
Quel rôle la TEP-FDG peut-elle jouer dans le cancer colorectal ?
Elle peut participer au bilan d’opérabilité, sans être indiquée systématiquement.
Quels éléments comprend le bilan préthérapeutique ?
Une NFS, les plaquettes, un bilan martial, un ionogramme, l’urée, la créatinine, l’albumine, la pré-albumine, un bilan hépatique, le groupe sanguin, le Rhésus, la RAI, un bilan nutritionnel, un bilan d’opérabilité et la classification TNM.
Quel est le rôle de l’ACE dans le suivi clinique ?
Il peut être utile au suivi.
Quel examen de la pièce opératoire établit le stade du cancer colorectal ?
L’analyse établit le stade pTNM.
Quel médicament de chimiothérapie colorectale est aussi appelé 5-FU ?
Le 5-fluorouracile.
Quels effets indésirables sont fréquents avec les thérapies ciblées du cancer colorectal ?
L’hypertension artérielle et la protéinurie.
Quel est l’objectif de la radiothérapie dans les cancers du rectum ?
Réduire le volume tumoral et le risque de récidive postopératoire.
Quand la résécabilité des métastases doit-elle être rediscutée ?
Au cours du suivi.
À quelle prise en charge conduit une forme héréditaire suspectée ou prouvée ?
À une prise en charge oncogénétique.
À quelle fréquence l’examen clinique et l’échographie sont-ils réalisés pour les stades II et III durant les trois premières années ?
Tous les trois mois.
À quelle fréquence la radiographie thoracique est-elle réalisée durant les trois premières années ?
Tous les six mois.
Chez quels patients un scanner thoraco-abdomino-pelvien est-il envisagé ?
Chez les patients peu échogènes ou à risque élevé de récidive, notamment en cas de T4 et/ou N2.
Que peut indiquer une valeur persistante de l’ACE six semaines après l’intervention ?
Un reliquat tumoral.
À quel moment la coloscopie de surveillance est-elle réalisée après un examen préopératoire de bonne qualité ?
À un an, puis à trois ans et à cinq ans.
Selon quel critère les adénocarcinomes sont-ils classés en degrés de différenciation ?
Selon le pourcentage de formation de structures glandulaires.
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1. Quelle tumeur maligne représente environ 95 % des cancers colorectaux ?
2. En France, quel rang le cancer colorectal occupait-il parmi les cancers les plus fréquents en 2024, avec plus de 47 000 nouveaux cas ?
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