Combien de nouveaux cas de cancer du sein y a-t-il en France chaque année ?
61 214 nouveaux cas par an.
Quel est l'âge médian au diagnostic du cancer du sein en France ?
64 ans.
Quelle est la survie nette à 5 ans du cancer du sein en France ?
88 %.
Quelle proportion de femmes développe un cancer du sein au cours de la vie ?
Environ une femme sur huit.
Quel pourcentage des cas de cancer du sein concerne les hommes ?
1 % des cas.
Quel pourcentage des cancers du sein est diagnostiqué à un stade précoce ?
60 % des cas.
Quels sont les facteurs de risque non modifiables du cancer du sein ?
Âge, prédisposition BRCA1, BRCA2 ou PALB2, antécédents familiaux précoces ou nombreux, antécédent personnel de cancer ou lésion à risque, irradiation thoracique dans l’enfance, vie hormonale marquée par règles précoces ou ménopause tardive.
Quel examen est prescrit aux femmes à risque moyen de 50 à 74 ans ?
Une mammographie avec examen clinique et double lecture tous les deux ans.
À quelle fréquence une mammographie est-elle réalisée pour un risque élevé ?
Annuellement sur prescription.
Quels examens composent le suivi pour un risque très élevé lié à BRCA1, BRCA2 ou PALB2 ?
IRM, mammographie et examen clinique.
À partir de quel âge commence le suivi annuel pour un risque très élevé lié à BRCA1, BRCA2 ou PALB2 ?
Dès 30 ans.
Quels avantages ont les femmes de 50 à 74 ans dans le dépistage organisé ?
Invitation dans un centre agréé, prise en charge à 100 % sans avance de frais, double lecture de la mammographie.
Quel est l'objectif de réduction de mortalité du dépistage organisé du cancer du sein ?
Réduire la mortalité de 15 à 20 %.
Combien de décès évite le dépistage organisé pour 100 000 femmes sur 10 ans ?
150 à 300 décès.
Que signifie un score ACR 3 dans la classification ACR ?
Une surveillance à 3 ou 6 mois est imposée.
Quels signes doivent faire consulter en cas de suspicion mammaire ?
Un nodule dur, indolore et fixé, rétraction cutanée ou mamelonnaire, peau d’orange, rougeur chaude avec œdème, écoulement unilatéral sanglant, ou adénopathie axillaire/sus-claviculaire.
Quelle est la règle face à une mastite persistante ?
Elle doit être considérée comme un cancer inflammatoire jusqu’à preuve du contraire.
Quelle est la séquence du diagnostic du cancer du sein ?
Examen clinique, imagerie (mammographie, échographie, IRM si besoin), biopsie, puis bilan d’extension si indiqué.
Quelle membrane un carcinome canalaire in situ conserve-t-il intacte ?
La membrane basale.
Quel est le risque métastatique d'un carcinome canalaire in situ ?
Il n'y a pas de risque métastatique.
Quelle différence principale existe entre carcinome in situ et carcinome infiltrant ?
Le carcinome infiltrant franchit la membrane basale et peut migrer par voie lymphatique ou sanguine.
Quelle exploration ganglionnaire est obligatoire dans le carcinome infiltrant ?
L'exploration ganglionnaire est obligatoire.
Quelle étude réalise-t-on avant traitement pour les ganglions axillaires palpables ?
Une cytoponction ganglionnaire.
Que renseignent les récepteurs hormonaux dans le cancer du sein ?
La sensibilité à l'hormonothérapie.
Quel profil est RH positif, HER2 négatif, Ki67 bas et représente 50 % des cas ?
Le profil Luminal A.
Combien de spécialités participent à la réunion de concertation pluridisciplinaire ?
Au moins trois spécialités participent.
Quels sont les quatre temps réglementaires du dispositif d’annonce ?
Ils incluent un temps soignant pour reformuler, repérer les besoins et orienter la patiente.
Quand la tumorectomie est-elle indiquée en chirurgie mammaire ?
Lorsque le rapport volume tumoral/volume sein le permet avec des berges saines.
Quelle condition est obligatoire après une tumorectomie ?
La radiothérapie est obligatoire.
Dans quels cas la mastectomie est-elle privilégiée ?
En cas de tumeur volumineuse, multifocale, récidivante ou à la demande de la patiente.
Quels signes indiquent un hématome postopératoire au sein ?
Sein tendu, douloureux et volume qui augmente.
Que doit rechercher la surveillance postopératoire mammaire ?
Infection, lymphocèle et évolution du liquide du Redon.
Quels signes évoquent une infection en postopératoire mammaire ?
Fièvre, rougeur ou écoulement purulent.
Quel est le risque de lymphœdème après prélèvement du ganglion sentinelle ?
Il est de 3 à 8 %.
Quel est le risque de lymphœdème après curage ganglionnaire ?
Il est de 15 à 25 %.
Sur quoi repose la protection cutanée après chirurgie ganglionnaire ?
Sur l’hydratation, les gants, la protection solaire et la désinfection de toute plaie.
Pourquoi l’activité physique est-elle recommandée après chirurgie ganglionnaire ?
Parce que l’immobilisation aggrave le risque de lymphœdème.
Que signifie une rougeur avec fièvre après chirurgie ganglionnaire ?
Elle évoque un érysipèle nécessitant une consultation immédiate.
Quels signes doivent être signalés précocement après chirurgie ganglionnaire ?
Une lourdeur ou une bague ou manche qui serre.
Qu'utilise la radiothérapie pour détruire les cellules cancéreuses ?
Des rayonnements ionisants.
Quand la radiothérapie est-elle systématique après traitement conservateur ?
Après un traitement conservateur du cancer du sein.
Quels sont les protocoles standards de la radiothérapie en durée ?
De 4 à 7 semaines ou des schémas courts de 1 à 3 semaines.
Quelle précaution cutanée est recommandée pendant la radiothérapie ?
Hydrater la peau et utiliser une toilette tiède avec savon surgras.
Quelle proportion de patientes reçoit une chimiothérapie ?
Environ 30 % des patientes.
Quand la chimiothérapie est-elle de plus en plus souvent administrée ?
Avant la chirurgie selon le profil biologique.
Quelle est la première action en cas de neutropénie fébrile ?
Réaliser une NFS et des hémocultures.
Que faut-il faire en cas d'extravasation lors d'une perfusion ?
Arrêter la perfusion, ne pas retirer l'aiguille, aspirer et appliquer le protocole prévu.
Pour quels types de tumeurs utilise-t-on les anticorps anti-HER2 ?
Pour les tumeurs HER2 positives.
Quelle surveillance impose l'utilisation des anticorps anti-HER2 ?
La fraction d’éjection ventriculaire gauche et les réactions à la perfusion.
Quels cancers ciblent les inhibiteurs de CDK4/6 ?
Les cancers RH positifs et HER2 négatifs, notamment métastatiques ou en adjuvant.
Quelle surveillance est nécessaire avec les inhibiteurs de CDK4/6 ?
La neutropénie, la diarrhée et l’observance.
Quels effets secondaires l’immunothérapie expose-t-elle dans le cancer du sein triple négatif ?
Des colites, pneumopathies, hépatites et dysthyroïdies.
Quelle est la durée habituelle de l’hormonothérapie orale et quel est son taux d’interruption ?
5 à 10 ans avec environ un tiers des patientes qui l’interrompent.
Quels aspects doivent aborder les soins de support avant le premier traitement ?
La fertilité, sexualité, activité physique, nutrition, psycho-oncologie, difficultés sociales et douleur.
Quelle chirurgie est systématique dans les stades localisés du cancer du sein ?
La chirurgie du sein.
Quand le geste ganglionnaire est-il systématique dans les stades localisés ?
Si la tumeur est infiltrante.
Quel est l'objectif principal dans les stades métastatiques du cancer ?
Un contrôle prolongé et la qualité de vie.
Quelle surveillance est recommandée après traitement du cancer ?
Examen clinique semestriel cinq ans puis annuel, mammographie annuelle, sans imagerie systématique ni dosage de marqueurs.
Quels facteurs modifiables augmentent le risque de cancer du sein ?
Alcool, surpoids surtout après la ménopause, sédentarité, tabac, traitement hormonal substitutif prolongé.
Quand réalise-t-on un bilan d’extension dans le cancer du sein ?
En cas de tumeur T3-T4, d’atteinte ganglionnaire ou de signes d’appel.
Le bilan d’extension est-il systématique dans le cancer du sein ?
Non, il n’est pas systématique.
Quel est le délai habituel entre biopsie et résultat ?
De 7 à 15 jours.
Pourquoi la période entre biopsie et résultat est-elle difficile pour la patiente ?
Elle est particulièrement anxiogène.
Quel pourcentage des cancers infiltrants représente le type histologique non spécifique ?
75 % des cancers infiltrants.
Quel document le programme personnalisé de soins remet-il à la patiente ?
Le calendrier des traitements.
Quel rôle joue l’infirmière de coordination dans le programme personnalisé de soins ?
Elle assure le lien entre la ville et l’hôpital et accompagne les démarches d’ALD 30.
Quels types de reconstruction mammaire existent ?
Reconstruction immédiate ou secondaire, par prothèse ou lambeau.
Peut-on imposer une reconstruction mammaire ?
Aucune reconstruction ne peut être imposée.
Quelle précaution privilégier après chirurgie ganglionnaire pour le bras ?
Privilégier le bras controlatéral.
Peut-on faire une prise de sang du côté opéré après chirurgie ganglionnaire ?
Oui, si une voie nécessaire l’exige.
Dans quel cas utilise-t-on les inhibiteurs de PARP ?
En cas de mutation BRCA constitutionnelle.
Quelle surveillance impose l'utilisation des inhibiteurs de PARP ?
Une surveillance des cytopénies avec NFS mensuelle.
Quels troubles peuvent survenir dans l’après-cancer ?
Fatigue persistante, troubles cognitifs, lymphœdème, douleurs, raideur d’épaule, ménopause induite, ostéoporose, peur de la récidive, difficultés de retour à l’emploi.
Que permet l’ALD 30 dans la prise en charge du cancer ?
Une prise en charge des soins à 100 %.
Quand s’applique le droit à l’oubli après un cancer ?
Cinq ans après la fin du protocole en l’absence de rechute.
Teste tes connaissances avec un QCM de 36 questions sur Cancer du sein pour l’infirmière.
1. Quelle proportion approximative de femmes développera un cancer du sein au cours de sa vie ?
2. Quelle répartition décrit correctement le stade des cancers du sein au moment du diagnostic ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Cancer du sein pour l’infirmière.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards