QCM : Cancer du sein pour l’infirmière (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proportion approximative de femmes développera un cancer du sein au cours de sa vie ?

Environ une femme sur trois
Environ une femme sur huit
Environ une femme sur vingt
Environ une femme sur deux

Environ une femme sur huit

Explication

Le cancer du sein concerne approximativement une femme sur huit au cours de la vie. La proportion d’hommes atteints est, quant à elle, d’environ 1 % des cas, ce qui ne correspond pas à l’estimation demandée ici.

2. Quelle répartition décrit correctement le stade des cancers du sein au moment du diagnostic ?

60 % précoces, 7 % à extension régionale et 33 % métastatiques d’emblée
60 % précoces, 33 % à extension régionale et 7 % métastatiques d’emblée
60 % à extension régionale, 33 % métastatiques et 7 % précoces
60 % métastatiques, 33 % précoces et 7 % à extension régionale

60 % précoces, 33 % à extension régionale et 7 % métastatiques d’emblée

Explication

Au diagnostic, 60 % des cancers sont à un stade précoce, 33 % présentent une extension régionale et 7 % sont métastatiques d’emblée. Un stade précoce ne signifie donc pas que tous les cancers sont localisés.

3. Lequel de ces éléments appartient aux facteurs de risque non modifiables du cancer du sein ?

Une activité physique insuffisante au quotidien
Un traitement hormonal substitutif prolongé
Une consommation régulière de boissons alcoolisées
Une prédisposition génétique à une mutation BRCA1

Une prédisposition génétique à une mutation BRCA1

Explication

Une prédisposition à une mutation BRCA1 fait partie des facteurs de risque non modifiables. L’alcool, le traitement hormonal substitutif prolongé et la sédentarité sont des facteurs comportementaux ou thérapeutiques pouvant être réduits.

4. Quelle association présente correctement un facteur modifiable et un facteur considéré comme protecteur ?

Une irradiation thoracique dans l’enfance et la sédentarité
Le surpoids après la ménopause et une grossesse avant 25 ans
Une mutation BRCA2 et l’allaitement
L’âge avancé et une ménopause précoce

Le surpoids après la ménopause et une grossesse avant 25 ans

Explication

Le surpoids, particulièrement après la ménopause, est un facteur modifiable, tandis qu’une grossesse avant 25 ans est présentée comme protectrice. L’âge, la mutation BRCA2 et l’irradiation thoracique sont des facteurs non modifiables.

5. Quel dépistage convient à une femme de 62 ans présentant un risque moyen de cancer du sein ?

Une mammographie avec examen clinique et double lecture tous les deux ans
Une mammographie annuelle avec échographie selon une prescription spécialisée
Une IRM annuelle associée à une mammographie dès l’âge de 30 ans
Une échographie isolée réalisée tous les six mois en centre agréé

Une mammographie avec examen clinique et double lecture tous les deux ans

Explication

Pour le risque moyen entre 50 et 74 ans, le dépistage organisé repose sur une mammographie avec examen clinique et double lecture tous les deux ans. Le rythme annuel et l’IRM concernent des niveaux de risque plus élevés.

6. Quel schéma de surveillance correspond à une femme présentant un risque élevé de cancer du sein ?

Une échographie seule réalisée à intervalles variables selon les symptômes
Une IRM, une mammographie et un examen clinique chaque année dès 30 ans
Une mammographie avec double lecture tous les deux ans sans prescription
Une mammographie avec ou sans échographie chaque année sur prescription

Une mammographie avec ou sans échographie chaque année sur prescription

Explication

Le risque élevé justifie une mammographie avec ou sans échographie annuelle sur prescription, notamment en cas d’antécédent personnel ou familial. Le suivi associant IRM, mammographie et examen clinique dès 30 ans correspond plutôt au risque très élevé lié à certaines mutations.

7. Quel suivi est recommandé en cas de risque très élevé lié à une mutation BRCA1, BRCA2 ou PALB2 ?

Une mammographie annuelle avec échographie, sans recours à l’IRM
Une mammographie avec examen clinique tous les deux ans entre 50 et 74 ans
Une IRM, une mammographie et un examen clinique chaque année dès 30 ans
Une échographie et un examen clinique uniquement en cas de symptôme

Une IRM, une mammographie et un examen clinique chaque année dès 30 ans

Explication

Une mutation BRCA1, BRCA2 ou PALB2 relève d’un suivi spécialisé annuel associant IRM, mammographie et examen clinique dès 30 ans. L’absence d’IRM ne correspond pas au suivi du risque très élevé.

8. Quelle conduite correspond à une classification ACR 3 lors d’une imagerie mammaire ?

Considérer l’examen comme strictement normal
Organiser une surveillance rapprochée à 3 ou 6 mois
Réaliser une biopsie en raison d’une suspicion nécessitant une preuve histologique
Conclure à une anomalie bénigne sans surveillance spécifique

Organiser une surveillance rapprochée à 3 ou 6 mois

Explication

La catégorie ACR 3 correspond à une anomalie nécessitant une surveillance à 3 ou 6 mois. Une biopsie est plutôt indiquée pour les catégories ACR 4 ou 5, tandis que les catégories ACR 1 et 2 sont respectivement normale et bénigne.

9. Quel signe mammaire doit conduire à consulter en raison de son caractère évocateur ?

Une légère asymétrie stable depuis l’adolescence
Une tension mammaire bilatérale avant les règles
Une douleur cyclique isolée sans autre anomalie
Un nodule dur, indolore et fixé

Un nodule dur, indolore et fixé

Explication

Un nodule dur, indolore et fixé fait partie des signes d’alerte nécessitant une consultation. La douleur cyclique, l’asymétrie ancienne et la tension bilatérale prémenstruelle sont moins spécifiques en l’absence d’autres signes inquiétants.

10. Quelle conduite adopter face à une mastite qui persiste malgré la prise en charge initiale ?

La traiter comme un risque génétique nécessitant une IRM annuelle dès 30 ans
La considérer comme un cancer inflammatoire jusqu’à preuve du contraire
La classer comme une anomalie bénigne relevant d’une surveillance à 3 mois
La considérer comme une infection banale et prolonger l’observation

La considérer comme un cancer inflammatoire jusqu’à preuve du contraire

Explication

Une mastite persistante doit être considérée comme un cancer inflammatoire jusqu’à preuve du contraire. Une simple prolongation de l’observation risquerait de retarder l’évaluation diagnostique nécessaire.

11. Dans quelle séquence générale le diagnostic d’un cancer du sein est-il réalisé ?

Examen clinique, imagerie, biopsie, puis bilan d’extension si indiqué
Imagerie, bilan d’extension, traitement, puis biopsie de confirmation
Bilan d’extension, mammographie, surveillance, puis biopsie si nécessaire
Biopsie, examen clinique, traitement, puis imagerie de contrôle

Examen clinique, imagerie, biopsie, puis bilan d’extension si indiqué

Explication

La démarche comprend l’examen clinique, la mammographie et l’échographie, une IRM si nécessaire, puis la biopsie et enfin un bilan d’extension lorsqu’il est indiqué. Le bilan d’extension dépend de la situation clinique et ne précède pas la preuve histologique.

12. Quelle caractéristique distingue principalement un carcinome canalaire in situ d’un carcinome infiltrant ?

Le carcinome infiltrant se caractérise par l’absence de toute anomalie cellulaire
Le carcinome infiltrant conserve la membrane basale et reste limité au canal
Le carcinome in situ conserve une membrane basale intacte et n’a pas de risque métastatique
Le carcinome in situ franchit la membrane basale et diffuse par voie lymphatique

Le carcinome in situ conserve une membrane basale intacte et n’a pas de risque métastatique

Explication

Le carcinome in situ reste limité par une membrane basale intacte et ne présente pas de risque métastatique. Le carcinome infiltrant, au contraire, franchit cette membrane et peut diffuser par voie lymphatique ou sanguine.

13. Quelle prise en charge ganglionnaire et systémique correspond généralement à un carcinome in situ ?

Une exploration ganglionnaire est réalisée avec une hormonothérapie obligatoire
Une exploration ganglionnaire obligatoire accompagne une chimiothérapie systématique
Une chimiothérapie est débutée avant toute chirurgie mammaire
Il n’y a généralement ni geste ganglionnaire ni chimiothérapie

Il n’y a généralement ni geste ganglionnaire ni chimiothérapie

Explication

Dans le carcinome in situ, la prise en charge ne comporte généralement ni geste ganglionnaire ni chimiothérapie. L’exploration ganglionnaire obligatoire concerne plutôt le carcinome infiltrant.

14. Quelle différence méthodologique oppose une cytoponction à une biopsie ?

La cytoponction identifie les récepteurs, tandis que la biopsie mesure uniquement la prolifération
La cytoponction analyse l’architecture, tandis que la biopsie recueille seulement quelques cellules
La cytoponction étudie surtout les cellules, tandis que la biopsie analyse aussi leur architecture
La cytoponction recherche les métastases, tandis que la biopsie évalue seulement la douleur

La cytoponction étudie surtout les cellules, tandis que la biopsie analyse aussi leur architecture

Explication

La cytoponction fournit une étude cellulaire, alors que la biopsie permet également d’examiner l’architecture tissulaire. Confondre ces examens revient à attribuer à la cytoponction l’analyse architecturale propre à la biopsie.

15. Quelle association entre marqueur biologique et information clinique est correcte ?

Ki67 indique principalement la possibilité d’une hormonothérapie
Les récepteurs hormonaux constituent une cible d’anticorps anti-HER2
Les récepteurs hormonaux prédisent la sensibilité à l’hormonothérapie
HER2 mesure directement la vitesse de prolifération tumorale

Les récepteurs hormonaux prédisent la sensibilité à l’hormonothérapie

Explication

Les récepteurs hormonaux renseignent sur la sensibilité potentielle à l’hormonothérapie. HER2 correspond à une cible d’anticorps, tandis que Ki67 informe sur la vitesse de prolifération.

16. Quel est le rôle de la réunion de concertation pluridisciplinaire dans la décision thérapeutique ?

Elle transmet les traitements sans discuter des options thérapeutiques
Elle organise les soins administratifs sans intervenir sur la stratégie médicale
Elle laisse une seule spécialité choisir le traitement à partir du dossier
Elle prend une décision collective avec la participation d’au moins trois spécialités

Elle prend une décision collective avec la participation d’au moins trois spécialités

Explication

La RCP élabore les décisions thérapeutiques de manière collective avec au moins trois spécialités. Elle ne repose donc pas sur l’avis isolé d’un seul professionnel.

17. Quel objectif correspond au temps soignant du dispositif d’annonce ?

Reformuler les informations, repérer les besoins et orienter la patiente
Remplacer la consultation médicale par une décision infirmière définitive
Organiser la facturation, classer le dossier et programmer les congés
Prescrire la chimiothérapie, choisir la chirurgie et valider la radiothérapie

Reformuler les informations, repérer les besoins et orienter la patiente

Explication

Le temps soignant sert à reformuler les informations, à identifier les besoins de la patiente et à l’orienter. Les décisions de traitement relèvent de l’équipe médicale et de la RCP, non de ce temps d’accompagnement.

18. Dans quelle situation une tumorectomie constitue-t-elle une option adaptée ?

Lorsque le volume tumoral empêche une exérèse complète avec des marges satisfaisantes
Lorsque la conservation mammaire est réalisée sans radiothérapie complémentaire
Lorsque le rapport entre le volume tumoral et celui du sein permet une conservation avec des berges saines
Lorsque la tumeur est multifocale et que la patiente présente une récidive locale

Lorsque le rapport entre le volume tumoral et celui du sein permet une conservation avec des berges saines

Explication

La tumorectomie est possible lorsque le rapport entre les volumes permet une exérèse complète avec des berges saines, et elle est suivie d’une radiothérapie obligatoire. Une tumeur volumineuse ou multifocale oriente plutôt vers la mastectomie.

19. Quelle situation peut conduire à privilégier une mastectomie ?

Une tumeur nécessitant une conservation mammaire pour préserver le volume du sein
Une petite tumeur bien limitée avec un rapport volume-sein favorable
Une tumeur volumineuse, multifocale ou récidivante, ou la demande de la patiente
Une lésion permettant une exérèse avec des berges saines et une radiothérapie

Une tumeur volumineuse, multifocale ou récidivante, ou la demande de la patiente

Explication

La mastectomie peut être privilégiée en présence d’une tumeur volumineuse, multifocale ou récidivante, ainsi qu’à la demande de la patiente. Une petite tumeur compatible avec une exérèse complète s’inscrit plutôt dans l’indication d’une tumorectomie.

20. Quels signes postopératoires doivent faire suspecter un hématome et entraîner une alerte immédiate ?

Une cicatrice sèche avec une douleur stable et modérée
Une température normale avec un écoulement clair en faible quantité
Un sein souple avec une diminution progressive de l’œdème local
Un sein tendu et douloureux dont le volume augmente

Un sein tendu et douloureux dont le volume augmente

Explication

L’association d’un sein tendu, douloureux et progressivement augmenté de volume évoque un hématome postopératoire et impose une alerte immédiate. Une cicatrice sèche et une douleur stable correspondent davantage à une évolution postopératoire non alarmante.

21. Quel élément fait partie de la surveillance postopératoire après une chirurgie mammaire ?

Vérifier uniquement la cicatrice sans surveiller les drains ni l’état général
Retirer le drain dès qu’une douleur apparaît et interrompre la surveillance locale
Rechercher fièvre, rougeur ou écoulement purulent et suivre le liquide du Redon
Attribuer toute augmentation du volume mammaire à une évolution postopératoire normale

Rechercher fièvre, rougeur ou écoulement purulent et suivre le liquide du Redon

Explication

La surveillance recherche notamment les signes d’infection, la lymphocèle après retrait du drain et l’évolution de la quantité et de l’aspect du liquide du Redon à chaque relève. Une augmentation du volume mammaire peut aussi signaler un hématome et ne doit pas être banalisée.

22. Quel risque de lymphœdème est associé au prélèvement du ganglion sentinelle, comparativement au curage ganglionnaire ?

Environ 8 à 15 % après ganglion sentinelle et 25 à 35 % après curage
Environ 15 à 25 % après ganglion sentinelle et 3 à 8 % après curage
Environ 1 à 3 % après ganglion sentinelle et 8 à 15 % après curage
Environ 3 à 8 % après ganglion sentinelle et 15 à 25 % après curage

Environ 3 à 8 % après ganglion sentinelle et 15 à 25 % après curage

Explication

Le prélèvement du ganglion sentinelle expose à un risque de 3 à 8 %, tandis que le curage ganglionnaire l’élève à 15 à 25 %. L’inversion de ces valeurs confond les risques respectifs des deux procédures.

23. Quelle conduite contribue à prévenir le lymphœdème après une chirurgie ganglionnaire ?

Immobiliser le bras, éviter les gants et limiter les soins cutanés
Éviter toute activité, couvrir les plaies et diminuer l’hydratation cutanée
Hydrater la peau, protéger les plaies et maintenir une activité physique adaptée
Appliquer du talc, réduire les mouvements et exposer la peau au soleil

Hydrater la peau, protéger les plaies et maintenir une activité physique adaptée

Explication

La protection cutanée associe hydratation, gants, protection solaire et désinfection des plaies, tandis que l’activité physique est recommandée. L’immobilisation n’est pas protectrice et peut aggraver le risque de lymphœdème.

24. Quelle situation évoque un érysipèle et nécessite une consultation sans délai après une chirurgie ganglionnaire ?

Une sensation isolée de lourdeur du bras
Une manche devenue légèrement inconfortable
Une bague qui serre progressivement le doigt
Une rougeur accompagnée de fièvre

Une rougeur accompagnée de fièvre

Explication

L’association d’une rougeur et de fièvre évoque un érysipèle et impose une consultation sans délai. Une lourdeur ou un vêtement devenu serré doit être signalé précocement, mais ne définit pas à lui seul un érysipèle.

25. Quel est le principe thérapeutique de la radiothérapie dans le cancer du sein ?

Administrer des anticorps pour stimuler une réponse immunitaire antitumorale
Bloquer les hormones responsables de la prolifération de la tumeur
Injecter des médicaments cytotoxiques afin d’agir sur tout l’organisme
Utiliser des rayonnements ionisants pour détruire les cellules cancéreuses

Utiliser des rayonnements ionisants pour détruire les cellules cancéreuses

Explication

La radiothérapie repose sur des rayonnements ionisants dirigés contre les cellules cancéreuses du sein ou de la paroi, avec une éventuelle extension aux aires ganglionnaires. Les autres propositions décrivent plutôt l’immunothérapie, la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.

26. Après une tumorectomie, quelle affirmation décrit correctement la radiothérapie ?

Elle est systématique et se déroule généralement du lundi au vendredi
Elle est réalisée en une séance lorsque la chirurgie a été conservatrice
Elle dépend du risque et se limite habituellement à deux séances mensuelles
Elle est réservée aux patientes métastatiques et précède chaque cure de chimiothérapie

Elle est systématique et se déroule généralement du lundi au vendredi

Explication

Après un traitement conservateur, la radiothérapie est systématique et s’administre habituellement en séances quotidiennes du lundi au vendredi. La chimiothérapie, contrairement à la radiothérapie post-tumorectomie, dépend notamment du profil de risque.

27. Quelle mesure est appropriée pour protéger la peau pendant une radiothérapie mammaire ?

Exposer largement la zone traitée au soleil pour favoriser son adaptation
Appliquer du parfum et du talc avant chaque séance de traitement
Hydrater la peau et la laver à l’eau tiède avec un savon surgras
Utiliser de l’alcool et frotter la peau pour conserver les repères

Hydrater la peau et la laver à l’eau tiède avec un savon surgras

Explication

Les soins recommandés comprennent l’hydratation, une toilette tiède au savon surgras et un séchage par tamponnement, avec des vêtements en coton. Le parfum, l’alcool, le talc et le soleil sont à éviter sur la zone irradiée.

28. Quelle prise en charge est urgente en cas de neutropénie fébrile ?

Augmenter l’activité physique et surveiller l’évolution des symptômes à domicile
Attendre les résultats microbiologiques avant de commencer tout traitement anti-infectieux
Prescrire une radiothérapie locale et contrôler la température le lendemain
Réaliser une NFS et des hémocultures, puis administrer des antibiotiques dans l’heure

Réaliser une NFS et des hémocultures, puis administrer des antibiotiques dans l’heure

Explication

La neutropénie fébrile impose une NFS, des hémocultures et une antibiothérapie administrée dans l’heure. Attendre les résultats avant de traiter retarde une prise en charge qui doit être immédiate.

29. Pour quelle situation les anticorps anti-HER2 sont-ils indiqués, avec quelle surveillance spécifique ?

Un cancer RH positif et HER2 négatif, avec surveillance de la diarrhée et de l’observance
Un cancer triple négatif, avec surveillance prioritaire des colites et des dysthyroïdies
Une tumeur HER2 positive, avec surveillance de la fraction d’éjection et des réactions à la perfusion
Une tumeur porteuse d’une mutation BRCA constitutionnelle, avec surveillance de la densité osseuse

Une tumeur HER2 positive, avec surveillance de la fraction d’éjection et des réactions à la perfusion

Explication

Les anticorps anti-HER2 ciblent les tumeurs HER2 positives et nécessitent une surveillance cardiaque ainsi que la détection des réactions à la perfusion. Les mutations BRCA constitutionnelles relèvent plutôt des inhibiteurs de PARP, tandis que les autres profils correspondent à d’autres traitements systémiques.

30. Quel profil tumoral correspond aux inhibiteurs de CDK4/6 et quelles surveillances sont nécessaires ?

Une tumeur HER2 positive, avec surveillance de la fraction d’éjection et des réactions à la perfusion
Un cancer RH positif et HER2 négatif, avec surveillance de la neutropénie, de la diarrhée et de l’observance
Un cancer triple négatif, avec surveillance des colites, pneumopathies et hépatites
Une tumeur BRCA mutée, avec surveillance de la densité minérale osseuse

Un cancer RH positif et HER2 négatif, avec surveillance de la neutropénie, de la diarrhée et de l’observance

Explication

Les inhibiteurs de CDK4/6 concernent notamment les cancers RH positifs et HER2 négatifs, avec une surveillance de la neutropénie, de la diarrhée et de l’observance. Les tumeurs HER2 positives relèvent plutôt des anticorps anti-HER2.

31. Quelle caractéristique décrit correctement l’hormonothérapie adjuvante du cancer du sein ?

Elle est administrée par perfusion pendant quelques semaines et reste poursuivie par presque toutes les patientes
Elle est donnée par injection mensuelle pendant un an et concerne moins d’une patiente sur dix
Elle est prise par voie orale pendant 5 à 10 ans et peut être interrompue par environ un tiers des patientes
Elle est prise par voie orale durant quelques jours et son interruption concerne une minorité exceptionnelle

Elle est prise par voie orale pendant 5 à 10 ans et peut être interrompue par environ un tiers des patientes

Explication

L’hormonothérapie est administrée par voie orale sur une durée longue, généralement de 5 à 10 ans, et environ un tiers des patientes l’interrompent. Elle ne correspond donc pas à un traitement bref ou administré principalement par perfusion.

32. Chez quelle patiente les anti-aromatases sont-elles utilisées, et quelles mesures soutiennent la santé osseuse ?

Chez une femme enceinte, avec radiographie osseuse répétée et diminution de l’apport vitaminique
Chez une femme avant la ménopause, avec surveillance de la fraction d’éjection et restriction calcique
Chez une femme ménopausée, avec densitométrie et apport en vitamine D
Chez toute femme quel que soit son statut ménopausique, avec arrêt de l’activité physique

Chez une femme ménopausée, avec densitométrie et apport en vitamine D

Explication

Les anti-aromatases sont utilisées chez les femmes ménopausées et peuvent altérer la santé osseuse, ce qui justifie une densitométrie et un apport en vitamine D. La fraction d’éjection concerne notamment la surveillance des traitements anti-HER2, pas celle des anti-aromatases.

33. Quel élément des soins de support doit être abordé avant le début du premier traitement en raison du risque de compromettre sa prise en charge ultérieure ?

La peur de la récidive, lors du suivi à long terme
La surveillance mammographique, après la fin des traitements
La reprise professionnelle, selon l’évolution de la convalescence
La fertilité, en raison du risque lié aux traitements

La fertilité, en raison du risque lié aux traitements

Explication

La fertilité doit être évaluée avant le premier traitement, car celui-ci peut altérer les possibilités de procréation. La reprise professionnelle peut être réévaluée au cours de l’après-cancer, contrairement à cette question de calendrier thérapeutique.

34. Chez une personne présentant un cancer du sein localisé, quelle proposition décrit correctement la place des traitements ?

La chirurgie mammaire est systématique, tandis que la chimiothérapie dépend du risque de récidive
La radiothérapie est proposée avant toute chirurgie, quelle que soit la stratégie conservatrice
L’hormonothérapie est indiquée pour toute tumeur, indépendamment de son caractère infiltrant
La chimiothérapie est systématique, tandis que la chirurgie dépend du profil hormonal

La chirurgie mammaire est systématique, tandis que la chimiothérapie dépend du risque de récidive

Explication

Dans les stades localisés, la chirurgie du sein est systématique, alors que la chimiothérapie est adaptée au risque de récidive. La radiothérapie et l’hormonothérapie dépendent de situations précises, notamment du traitement conservateur, de l’atteinte ganglionnaire ou du statut RH.

35. Quelle stratégie correspond le mieux à la prise en charge d’un cancer du sein métastatique ?

Une radiothérapie préventive généralisée, accompagnée d’une chimiothérapie différée
Une chirurgie mammaire première, suivie d’une surveillance sans traitement général
Une chirurgie ganglionnaire systématique, puis une hormonothérapie quel que soit le profil tumoral
Un traitement systémique en premier, complété selon les besoins par des gestes locaux

Un traitement systémique en premier, complété selon les besoins par des gestes locaux

Explication

Au stade métastatique, l’objectif est un contrôle prolongé de la maladie et le maintien de la qualité de vie, ce qui justifie un traitement systémique en première intention. La chirurgie peut intervenir ponctuellement pour un contrôle local et la radiothérapie peut être antalgique ou décompressive.

36. Quel schéma de surveillance est recommandé après le traitement d’un cancer du sein ?

Un examen clinique semestriel pendant cinq ans puis annuel, avec une mammographie annuelle
Une imagerie thoraco-abdominale semestrielle pendant cinq ans, avec dosage régulier des marqueurs
Un examen clinique annuel pendant cinq ans puis semestriel, avec une imagerie à chaque visite
Une mammographie semestrielle pendant cinq ans puis annuelle, sans examen clinique programmé

Un examen clinique semestriel pendant cinq ans puis annuel, avec une mammographie annuelle

Explication

La surveillance repose sur un examen clinique tous les six mois pendant cinq ans, puis annuel, ainsi que sur une mammographie annuelle. L’imagerie systématique et le dosage des marqueurs tumoraux ne font pas partie du suivi de routine décrit.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Cancer du sein pour l’infirmière.

Combien de nouveaux cas de cancer du sein y a-t-il en France chaque année ?

61 214 nouveaux cas par an.

Quel est l'âge médian au diagnostic du cancer du sein en France ?

64 ans.

Quelle est la survie nette à 5 ans du cancer du sein en France ?

88 %.

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