QCM : Vaccinations dans l’enfance (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le rôle de la vaccination par rapport au traitement d’une infection ?

La vaccination élimine une maladie déclarée, tandis que le traitement stimule une protection future.
La vaccination prévient l’infection, tandis que le traitement intervient après l’apparition de la maladie.
La vaccination remplace les soins curatifs, tandis que le traitement concerne les personnes encore saines.
La vaccination réduit les symptômes, tandis que le traitement empêche l’exposition à l’agent infectieux.

La vaccination prévient l’infection, tandis que le traitement intervient après l’apparition de la maladie.

Explication

La vaccination est une mesure prophylactique qui protège avant l’apparition de l’infection, alors que le traitement intervient une fois la maladie déclarée. La réduction des symptômes relève du traitement et non de la fonction préventive du vaccin.

2. À quel médecin anglais est attribuée la mise au point du premier vaccin réellement établi contre la variole ?

Robert Koch
Edward Jenner
Alexander Fleming
Louis Pasteur

Edward Jenner

Explication

Edward Jenner est associé à la mise au point du premier vaccin contre la variole. Les Chinois utilisaient déjà une méthode ancienne contre cette maladie, mais cette pratique ne correspond pas à l’attribution historique du premier vaccin réellement mis au point.

3. Après l’avis de quelle instance le ministre chargé de la santé rend-il public le calendrier vaccinal ?

L’Agence nationale de sécurité du médicament
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale
La Commission technique des vaccinations
Le Haut Conseil de la santé publique

Le Haut Conseil de la santé publique

Explication

Le ministre chargé de la santé fixe les conditions d’immunisation et rend public le calendrier après avis du HCSP, conformément à la loi du 9 août 2004. La Commission technique des vaccinations intervient dans les missions de la HAS et ne remplace pas le rôle consultatif du HCSP dans cette règle.

4. Que précise principalement le calendrier vaccinal pour les personnes résidant en France ?

Les vaccinations applicables selon l’âge et les recommandations générales.
Les traitements à suivre selon la gravité des infections déclarées.
Les examens biologiques à réaliser avant chaque vaccination.
Les vaccins disponibles selon les stocks des établissements de santé.

Les vaccinations applicables selon l’âge et les recommandations générales.

Explication

Le calendrier vaccinal organise les vaccinations applicables en fonction de l’âge et synthétise les recommandations générales. Il ne constitue ni un protocole de traitement des maladies, ni un inventaire des stocks médicaux.

5. Chez une personne réceptive, quel effet l’inoculation d’un vaccin est-elle destinée à provoquer ?

Une destruction immédiate de tous les anticorps déjà présents dans le sang.
Une réponse immunitaire protectrice spécifique d’un agent infectieux.
Une infection généralisée permettant la multiplication incontrôlée de l’agent.
Une immunité passive obtenue par l’injection directe d’anticorps.

Une réponse immunitaire protectrice spécifique d’un agent infectieux.

Explication

Un vaccin contient une préparation antigénique qui induit une réponse immunitaire protectrice dirigée contre un agent infectieux donné. L’immunité passive repose sur l’apport direct d’anticorps, et non sur la stimulation de la réponse propre de l’organisme.

6. Quel rôle caractérise un antigène dans la réponse immunitaire ?

Il transmet des anticorps déjà formés à un autre organisme.
Il neutralise directement les substances étrangères dans le sang.
Il entretient l’immunité acquise sans stimuler de réponse immunitaire.
Il déclenche la production d’anticorps par l’organisme.

Il déclenche la production d’anticorps par l’organisme.

Explication

L’antigène est une substance étrangère qui provoque la production d’anticorps. La neutralisation de cette substance relève de l’action des anticorps, ce qui distingue leurs fonctions respectives.

7. Quelle fonction est attribuée à un anticorps circulant dans le sang ?

Déclencher la production d’une substance antigénique étrangère.
Déterminer l’âge auquel une vaccination devient applicable.
Empêcher la multiplication ou détruire une substance antigénique.
Remplacer l’agent infectieux lors de la préparation d’un vaccin.

Empêcher la multiplication ou détruire une substance antigénique.

Explication

Un anticorps peut empêcher la multiplication d’une substance antigénique ou contribuer à sa destruction, ce qui participe à l’immunité acquise. Le déclenchement de la production d’anticorps est en revanche le rôle de l’antigène.

8. Une personne reçoit directement des immunoglobulines après une exposition à un agent infectieux : de quel type d’immunité s’agit-il ?

D’une immunité naturelle, car l’exposition entraîne une infection déclarée.
D’une immunité passive, car des anticorps sont apportés directement.
D’une immunité active, car l’organisme fabrique ses propres anticorps.
D’une immunité vaccinale différée, car un antigène stimule une réponse durable.

D’une immunité passive, car des anticorps sont apportés directement.

Explication

L’introduction directe d’anticorps par un sérum ou des immunoglobulines correspond à une immunité passive. L’immunité active suppose que l’organisme fabrique lui-même ses anticorps après exposition à un antigène.

9. Quelle distinction décrit correctement un vaccin combiné et l’administration de plusieurs vaccins au cours d’une même séance ?

Un vaccin combiné protège contre plusieurs maladies, tandis que plusieurs vaccins peuvent être injectés sur des sites différents.
Un vaccin combiné est injecté sur plusieurs sites, tandis que plusieurs vaccins sont mélangés dans une seringue.
Un vaccin combiné est administré par voie buccale, tandis que plusieurs vaccins sont administrés par voie intradermique.
Un vaccin combiné concerne une seule maladie, tandis que plusieurs vaccins forment toujours un produit unique.

Un vaccin combiné protège contre plusieurs maladies, tandis que plusieurs vaccins peuvent être injectés sur des sites différents.

Explication

Un vaccin combiné protège contre plusieurs maladies dans une même préparation, alors que plusieurs vaccins administrés lors d’une séance peuvent être injectés séparément sur des sites différents. Les deux situations ne correspondent donc pas au même mode d’association des vaccins.

10. Quelle association entre vaccin et voie d’administration est correcte ?

Le BCG est administré par voie intramusculaire.
Le vaccin antigrippal nasal est administré par injection sous-cutanée.
Le vaccin contre le rotavirus est administré par voie buccale.
Le vaccin contre le rotavirus est administré par injection intradermique.

Le vaccin contre le rotavirus est administré par voie buccale.

Explication

Le vaccin contre le rotavirus se prend par voie buccale, tandis que le vaccin antigrippal nasal utilise la voie nasale et le BCG la voie intradermique. L’injection intradermique n’est donc pas la voie du vaccin contre le rotavirus.

11. Lequel de ces signes correspond à une réaction locale après une vaccination ?

Une rougeur autour du site d’injection
Un gonflement des ganglions axillaires
Des céphalées accompagnées de courbatures
Une fièvre atteignant 39 °C

Une rougeur autour du site d’injection

Explication

Les réactions locales concernent directement le site d’injection et comprennent notamment la rougeur, l’œdème et la douleur. Le gonflement des ganglions axillaires relève d’une réaction régionale, tandis que la fièvre et les céphalées sont des réactions générales.

12. Quel ensemble décrit des réactions générales pouvant survenir après une vaccination ?

Rougeur, œdème, douleur et irritation cutanée
Gonflement des ganglions axillaires et inguinaux
Douleur localisée, ecchymose et gonflement du point d’injection
Fièvre, malaise, courbatures et céphalées

Fièvre, malaise, courbatures et céphalées

Explication

Les réactions générales peuvent comprendre une fièvre de 38 ou 39 °C, un malaise, des courbatures et des céphalées. Les autres ensembles décrivent principalement des réactions locales ou régionales.

13. Quelle démarche précède une vaccination afin de rechercher une contre-indication ?

Une analyse biologique réalisée pour chaque personne
Une mesure de la température sans autre évaluation
Un examen médical associé à un interrogatoire
Une observation du site d’injection avant la piqûre

Un examen médical associé à un interrogatoire

Explication

Avant la vaccination, l’examen médical et l’interrogatoire servent à rechercher une contre-indication temporaire ou définitive. Une simple mesure de la température ne permet pas d’évaluer l’ensemble des situations médicales pertinentes.

14. Dans quelle situation la vaccination doit-elle être évitée ou faire l’objet d’une restriction selon le vaccin ?

En cas de courbatures après une dose précédente, avec une contre-indication définitive pour tous les vaccins
En cas de douleur au point d’injection antérieure, avec un report systématique de toute vaccination
En cas de ganglions légèrement gonflés, avec une interdiction générale des vaccins
En cas de fièvre ou de maladie aiguë, avec une restriction possible selon certaines situations médicales

En cas de fièvre ou de maladie aiguë, avec une restriction possible selon certaines situations médicales

Explication

La vaccination doit être évitée en cas de fièvre ou de maladie aiguë, et peut être restreinte notamment pendant la grossesse, en cas de déficit immunitaire ou de pathologie évolutive. Les réactions postvaccinales bénignes citées dans les autres propositions ne constituent pas, par elles-mêmes, une contre-indication générale.

15. Quelles vaccinations étaient obligatoires en France avant 2018, hors risques professionnels ?

La diphtérie, la coqueluche et le méningocoque C
La coqueluche, l’hépatite B et le pneumocoque
La rougeole, les oreillons et la rubéole
La diphtérie, le tétanos et la poliomyélite

La diphtérie, le tétanos et la poliomyélite

Explication

Avant 2018, les obligations vaccinales françaises hors risques professionnels concernaient la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Plusieurs autres vaccinations étaient alors recommandées pour la petite enfance, sans relever de cette obligation générale.

16. Quel changement est entré en vigueur au 1er janvier 2018 pour les vaccinations de la petite enfance ?

Huit nouvelles maladies ont été retirées de la couverture obligatoire des enfants de moins de 2 ans.
Onze vaccins ont été rendus obligatoires en remplacement de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite.
Huit vaccins auparavant recommandés sont devenus obligatoires en complément de trois vaccinations déjà exigées.
Trois vaccins auparavant obligatoires sont devenus recommandés pour remplacer huit autres vaccinations.

Huit vaccins auparavant recommandés sont devenus obligatoires en complément de trois vaccinations déjà exigées.

Explication

Le 1er janvier 2018, huit vaccins auparavant recommandés pour la petite enfance sont devenus obligatoires en complément de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Cette réforme a donc étendu l’obligation sans supprimer les trois vaccinations déjà concernées.

17. Laquelle de ces maladies faisait partie des onze maladies obligatoirement couvertes chez les enfants de moins de 2 ans ?

L’hépatite A
Les infections à méningocoque C
La varicelle
La fièvre jaune

Les infections à méningocoque C

Explication

Les infections à méningocoque C figuraient parmi les onze maladies obligatoirement couvertes chez les enfants de moins de 2 ans. La varicelle, l’hépatite A et la fièvre jaune ne font pas partie de cette liste précise.

18. À quels âges sont administrées les doses obligatoires contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche chez le nourrisson ?

À la naissance, 4 mois et 16 mois
À 3 mois, 5 mois et 12 mois
À 2 mois, 4 mois et 11 mois
À 2 mois, 6 mois et 12 mois

À 2 mois, 4 mois et 11 mois

Explication

Le schéma obligatoire prévoit des injections à 2 mois et 4 mois, suivies d’un rappel à 11 mois. Les rappels débutant à 6 ans relèvent ensuite des recommandations et ne remplacent pas ces trois doses initiales.

19. Quel énoncé décrit correctement le statut des rappels contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche après le rappel de 11 mois ?

Ils deviennent obligatoires à 6 ans, entre 11 et 13 ans, puis tous les dix ans.
Ils sont réalisés à 12 mois, 16 mois et 18 mois avant une reprise à 25 ans.
Ils sont recommandés à 6 ans, entre 11 et 13 ans, puis à l’âge adulte selon l’âge.
Ils concernent les nourrissons à 2 mois, 4 mois et 11 mois avec des intervalles élargis.

Ils sont recommandés à 6 ans, entre 11 et 13 ans, puis à l’âge adulte selon l’âge.

Explication

Après le rappel obligatoire de 11 mois, les rappels sont recommandés à 6 ans, entre 11 et 13 ans, à 25 ans, puis selon des intervalles liés à l’âge. Les confondre avec des obligations infantiles conduit à attribuer à tort un caractère obligatoire aux rappels ultérieurs.

20. Quel est le calendrier obligatoire du vaccin ROR chez l’enfant ?

Une dose à 12 mois, puis une seconde entre 16 et 18 mois ou au moins un mois plus tard.
Une dose à 6 mois, puis un rappel à 12 mois avec une troisième dose à 18 mois.
Une dose à 2 mois, puis une seconde à 4 mois et un rappel à 11 mois.
Deux doses entre 2 et 4 mois, puis un rappel entre 11 et 13 ans.

Une dose à 12 mois, puis une seconde entre 16 et 18 mois ou au moins un mois plus tard.

Explication

Le vaccin ROR comporte une première dose obligatoire à 12 mois et une seconde entre 16 et 18 mois, ou au moins un mois après la première. Le calendrier à 2, 4 et 11 mois correspond à d’autres vaccinations obligatoires du nourrisson.

21. Depuis 2025, quel schéma concerne la vaccination obligatoire contre le méningocoque C ?

Une dose à 6 mois, un rappel à 12 mois et une association avec les méningocoques A, W et Y.
Une dose à 6 mois, un rappel à 18 mois et une association avec l’hépatite B.
Une dose à 2 mois, une seconde à 4 mois et un rappel à 11 mois avec le pneumocoque.
Une dose à 12 mois, un rappel à 16 mois et une association avec le vaccin ROR.

Une dose à 6 mois, un rappel à 12 mois et une association avec les méningocoques A, W et Y.

Explication

Depuis 2025, la vaccination contre le méningocoque C est obligatoire à 6 mois, avec un rappel à 12 mois, dans le cadre d’une combinaison avec les méningocoques A, W et Y. Les autres calendriers proposés mélangent ce schéma avec ceux du ROR ou d’autres vaccins du nourrisson.

22. Dans quelle situation un rappel dTcaPolio est-il recommandé à un adulte de l’entourage d’un nouveau-né lors d’une recrudescence de coqueluche ?

S’il a plus de 18 ans, que la mère a été vaccinée pendant la grossesse et que son dernier vaccin date de moins de 5 ans.
S’il a plus de 25 ans, que la mère n’a pas été vaccinée pendant la grossesse ou a accouché moins d’un mois après sa vaccination, et que son dernier vaccin date d’au moins 5 ans.
S’il a moins de 25 ans, que la mère a accouché depuis plus d’un mois et qu’il n’a reçu aucune vaccination infantile.
S’il travaille dans un établissement de santé, quelle que soit la date de son dernier vaccin et le statut vaccinal de la mère.

S’il a plus de 25 ans, que la mère n’a pas été vaccinée pendant la grossesse ou a accouché moins d’un mois après sa vaccination, et que son dernier vaccin date d’au moins 5 ans.

Explication

La recommandation associe l’âge de plus de 25 ans, une protection maternelle absente ou trop récente au moment de l’accouchement, et un dernier vaccin datant d’au moins 5 ans. Le seul fait de travailler dans la santé ne suffit pas à définir cette situation précise de rappel autour du nouveau-né.

23. À quelles personnes la vaccination contre la coqueluche est-elle recommandée dans le cadre professionnel ou de contacts avec les nourrissons ?

Aux soignants, aux personnes ayant des contacts répétés avec des nourrissons, aux étudiants en santé et aux professionnels de la petite enfance.
Aux parents d’enfants de plus de 6 ans, aux enseignants du secondaire et aux sportifs participant à des compétitions.
Aux voyageurs, aux personnes âgées et aux patients atteints d’une maladie respiratoire chronique suivis en consultation.
Aux nourrissons selon leur âge, aux adolescents scolarisés et aux adultes sans distinction de contact avec les jeunes enfants.

Aux soignants, aux personnes ayant des contacts répétés avec des nourrissons, aux étudiants en santé et aux professionnels de la petite enfance.

Explication

La recommandation vise notamment les soignants, les personnes en contact étroit et répété avec des nourrissons de moins de 6 mois, les étudiants en santé, les professionnels de la petite enfance et les gardes réguliers. Elle concerne donc l’exposition aux nourrissons, et non une obligation vaccinale imposée aux nourrissons eux-mêmes.

24. Pourquoi la vaccination contre l’hépatite B est-elle obligatoire pour certains professionnels et étudiants se préparant aux métiers de santé ?

Elle vise principalement les nourrissons et s’applique aux professionnels qui les accompagnent pendant leurs premiers mois.
Elle est destinée aux étudiants en santé pour répondre à une exigence administrative sans objectif de protection des patients.
Elle protège à la fois les personnes exposées au risque de contamination et les patients qu’elles prennent en charge.
Elle concerne les personnes travaillant avec des nourrissons afin de prévenir spécifiquement la coqueluche dans leur entourage.

Elle protège à la fois les personnes exposées au risque de contamination et les patients qu’elles prennent en charge.

Explication

L’obligation contre l’hépatite B concerne les professionnels exposés et certains élèves ou étudiants de santé, afin de protéger le soignant comme les patients. La coqueluche relève d’une recommandation distincte pour les personnes en contact avec les nourrissons.

25. Quel schéma correspond au vaccin contre le rotavirus Rotarix® ?

Deux doses administrées à 3 et 5 mois, suivies d’un rappel à 12 mois.
Deux doses administrées à 2 et 3 mois, dans une vaccination possible de 6 semaines à 6 mois.
Trois doses administrées à 2, 3 et 4 mois, dans une vaccination possible de 6 semaines à 6 mois.
Trois doses administrées à 2, 4 et 6 mois, suivies d’une dose entre 11 et 13 mois.

Deux doses administrées à 2 et 3 mois, dans une vaccination possible de 6 semaines à 6 mois.

Explication

Rotarix® suit un schéma à deux doses, à 2 et 3 mois, dans la période recommandée allant de 6 semaines à 6 mois. Le schéma à trois doses à 2, 3 et 4 mois correspond à RotaTeq®.

26. Quel schéma de vaccination contre les papillomavirus humains est recommandé pour une personne âgée de 12 ans ?

Une dose à 12 ans suivie d’un rappel entre 16 et 18 mois.
Deux doses administrées à 2 et 3 mois.
Trois doses selon un calendrier à 0, 2 et 6 mois.
Deux doses espacées de 6 à 13 mois.

Deux doses espacées de 6 à 13 mois.

Explication

Entre 11 et 14 ans révolus, la vaccination contre les papillomavirus humains repose sur deux doses espacées de 6 à 13 mois, chez les filles comme chez les garçons. Le schéma à trois doses à 0, 2 et 6 mois concerne les personnes vaccinées entre 15 et 19 ans révolus.

27. Dans quelle situation le BCG est-il actuellement indiqué chez l’enfant ?

Chez tous les nouveau-nés dès la naissance, quel que soit leur risque de tuberculose
Chez les enfants atteints d’une pathologie respiratoire dès l’âge de 6 mois
Chez les adolescents non immunisés contre la varicelle, après un contact infectieux
Chez les enfants exposés à un risque élevé de tuberculose, généralement entre 1 mois et 15 ans

Chez les enfants exposés à un risque élevé de tuberculose, généralement entre 1 mois et 15 ans

Explication

Depuis juillet 2007, le BCG est réservé aux enfants présentant un risque élevé de tuberculose, généralement de 1 mois à 15 ans. La vaccination n’est donc plus systématique pour tous les enfants, contrairement à ce que suggère la proposition sur tous les nouveau-nés.

28. Après un contact avec un cas de varicelle ou de zona, quelle conduite est recommandée pour une personne immunocompétente de plus de 12 ans sans antécédent de varicelle ?

Proposer la vaccination dans les 3 jours, sauf en cas de grossesse
Attendre l’apparition d’une éruption avant d’envisager la vaccination
Proposer la vaccination contre la grippe pendant la saison hivernale
Administrer le BCG dans la semaine suivant le contact

Proposer la vaccination dans les 3 jours, sauf en cas de grossesse

Explication

Chez une personne immunocompétente de plus de 12 ans sans antécédent de varicelle, la vaccination est recommandée dans les 3 jours suivant le contact, avec une exception pour les femmes enceintes. Attendre les symptômes ne correspond pas à la conduite préventive décrite.

29. Quelle caractéristique distingue le nirsevimab d’un vaccin classique contre le VRS ?

Il déclenche une réponse immunitaire uniquement après une infection naturelle par le VRS
Il s’agit d’un vaccin vivant injecté plusieurs fois pendant la saison hivernale
Il stimule une mémoire immunitaire grâce à une dose annuelle administrée par voie orale
Il fournit directement des anticorps au patient au lieu de stimuler leur production par l’organisme

Il fournit directement des anticorps au patient au lieu de stimuler leur production par l’organisme

Explication

Le nirsevimab est une immunisation par anticorps : il apporte directement une protection, contrairement aux vaccins qui stimulent la production d’anticorps par l’organisme. Sa distinction ne repose donc pas sur une administration orale, une répétition annuelle ou une infection préalable.

30. Quel groupe fait partie des personnes auxquelles la vaccination contre la grippe est recommandée ?

Les adultes en bonne santé vivant seuls et sans facteur de risque identifié
Les femmes enceintes, quel que soit le stade de la grossesse
Les voyageurs revenant d’une région où circule une infection digestive
Les enfants scolarisés sans pathologie particulière dès l’âge de 2 ans

Les femmes enceintes, quel que soit le stade de la grossesse

Explication

La vaccination contre la grippe est recommandée aux femmes enceintes ainsi qu’à plusieurs autres groupes à risque, notamment certaines personnes malades, les personnes obèses et l’entourage de nourrissons vulnérables. Les autres propositions décrivent des situations qui ne figurent pas dans les indications énoncées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Vaccinations dans l’enfance.

Qu'est-ce que la vaccination protège contre ?

Les infections transmissibles.

À qui est attribué le premier vaccin contre la variole ?

À Edward Jenner.

Quelle profession avait Edward Jenner, inventeur du premier vaccin ?

Il était médecin.

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