QCM : Physiologie cardiaque et hémodynamique (45 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison décrit le mieux la fonction cardiaque ?

Assurer les échanges gazeux dans les alvéoles, réabsorber l’eau et neutraliser les déchets dans le plasma
Propulser le sang sous une pression suffisante, fournir oxygène et nutriments, puis favoriser l’élimination des déchets
Distribuer les hormones aux tissus, produire les cellules sanguines et contrôler directement leur consommation d’oxygène
Maintenir le sang dans les cavités cardiaques, stocker les nutriments et filtrer les déchets métaboliques

Propulser le sang sous une pression suffisante, fournir oxygène et nutriments, puis favoriser l’élimination des déchets

Explication

Le cœur propulse le sang vers les tissus avec une pression suffisante, ce qui permet l’apport d’oxygène et de nutriments ainsi que le transport des déchets vers plusieurs organes d’élimination. Les échanges gazeux alvéolaires et la filtration rénale relèvent d’autres organes, même si le cœur y achemine le sang.

2. Quelle association entre les deux côtés du cœur et leur circulation est correcte ?

Le cœur droit et le cœur gauche envoient tous deux le sang dans la circulation systémique par des branches de l’aorte
Le cœur gauche alimente la circulation systémique par l’aorte, tandis que le cœur droit dirige le sang vers les poumons
Le cœur droit alimente la circulation systémique par l’aorte, tandis que le cœur gauche dirige le sang vers les poumons
Le cœur gauche envoie le sang vers les poumons par les veines pulmonaires, tandis que le cœur droit reçoit le sang de l’aorte

Le cœur gauche alimente la circulation systémique par l’aorte, tandis que le cœur droit dirige le sang vers les poumons

Explication

Le ventricule gauche propulse le sang dans l’aorte et la circulation systémique, alors que le ventricule droit l’envoie vers les poumons par les artères pulmonaires. La confusion fréquente consiste à inverser les rôles des deux côtés du cœur.

3. Quel trajet décrit correctement la circulation du sang après son éjection par le ventricule gauche ?

Aorte, veines, capillaires, artérioles, oreillette gauche, ventricule droit, artères pulmonaires
Aorte, artères, artérioles, capillaires, veines, oreillette droite, ventricule droit, artères pulmonaires
Aorte, artérioles, veines, capillaires, oreillette droite, ventricule gauche, artères pulmonaires
Artères pulmonaires, capillaires, veines, ventricule gauche, aorte, artérioles, oreillette droite

Aorte, artères, artérioles, capillaires, veines, oreillette droite, ventricule droit, artères pulmonaires

Explication

Le sang passe successivement par l’aorte, les artères, les artérioles et les capillaires, puis revient par les veines vers l’oreillette droite et le ventricule droit avant de rejoindre les artères pulmonaires. Les autres parcours inversent ou déplacent plusieurs segments du circuit.

4. Quelle comparaison entre les secteurs artériel et veineux est exacte ?

Les deux secteurs ont une fonction principalement résistive, mais le secteur artériel contient la majorité du volume sanguin
Le secteur artériel constitue principalement un réservoir capacitif, tandis que le secteur veineux détermine environ les deux tiers de la résistance
Le secteur artériel contribue surtout à la résistance, tandis que le secteur veineux est capacitif et contient environ les deux tiers du sang
Le secteur veineux propulse activement le sang dans les artérioles, tandis que le secteur artériel stocke le volume à faible pression

Le secteur artériel contribue surtout à la résistance, tandis que le secteur veineux est capacitif et contient environ les deux tiers du sang

Explication

Le secteur artériel conditionne surtout la résistance à l’écoulement, alors que le secteur veineux sert de réservoir capacitif et contient environ les deux tiers du volume sanguin. La confusion consiste à attribuer la fonction de réservoir au secteur artériel.

5. Quelle différence caractérise le mieux les écoulements laminaire et turbulent ?

L’écoulement laminaire se produit entre les cellules, tandis que l’écoulement turbulent traverse les ouvertures endothéliales
L’écoulement laminaire est désorganisé et oscillant, tandis que l’écoulement turbulent reste parallèle dans l’axe du tube
L’écoulement laminaire apparaît lors d’un rétrécissement, tandis que l’écoulement turbulent demeure silencieux et régulier
L’écoulement laminaire reste parallèle et rectiligne, tandis que l’écoulement turbulent est désorganisé et oscillant

L’écoulement laminaire reste parallèle et rectiligne, tandis que l’écoulement turbulent est désorganisé et oscillant

Explication

Dans un écoulement laminaire, les particules se déplacent de manière parallèle et rectiligne selon l’axe du conduit. Un écoulement turbulent est au contraire désorganisé et oscillant, notamment lorsqu’un rétrécissement perturbe le flux.

6. Dans un conduit où la section vaut S=2 cm2S = 2\,\text{cm}^2 et la vitesse moyenne U=3 cm/sU = 3\,\text{cm/s}, quel est le débit selon l’effet Venturi ?

D=9 cm3/sD = 9\,\text{cm}^3/\text{s}
D=6 cm3/sD = 6\,\text{cm}^3/\text{s}
D=5 cm3/sD = 5\,\text{cm}^3/\text{s}
D=1,5 cm3/sD = 1{,}5\,\text{cm}^3/\text{s}

$$D = 6\,\text{cm}^3/\text{s}$$

Explication

La relation est D=U×SD = U \times S, donc D=3×2=6 cm3/sD = 3 \times 2 = 6\,\text{cm}^3/\text{s}. Diviser la vitesse par la section ou les additionner ne correspond pas à la formule du débit.

7. Que devient la résistance vasculaire lorsque le diamètre d’un vaisseau est divisé par deux ?

Elle est divisée par 2
Elle reste approximativement inchangée
Elle est multipliée par 16
Elle est multipliée par 4

Elle est multipliée par 16

Explication

Selon la loi de Poiseuille, la résistance varie avec l’inverse de la puissance quatre du diamètre. Réduire le diamètre de moitié entraîne donc une multiplication de la résistance par 16, ce qui explique l’importance de la vasoconstriction.

8. Selon la loi de Laplace, comment évolue la tension pariétale TT si la pression transmurale PtP_t reste constante et si le rayon rr double ?

Elle est multipliée par quatre
Elle reste constante
Elle est divisée par deux
Elle double

Elle double

Explication

La loi de Laplace s’écrit T=Pt×rT = P_t \times r, donc une augmentation du rayon à pression transmurale constante augmente la tension dans la même proportion. Une division par deux correspondrait à la relation de la pression, Pt=T/rP_t = T/r, lorsque la tension est maintenue constante.

9. Quel rôle distingue correctement les grosses artères élastiques des artérioles musculaires ?

Les grosses artères favorisent surtout les échanges avec les tissus, tandis que les artérioles assurent le retour veineux à faible pression
Les grosses artères emmagasinent puis restituent l’énergie, tandis que les artérioles modulent les débits locaux par leur fonction résistive
Les grosses artères constituent principalement un réservoir sanguin, tandis que les artérioles transportent le sang sans modifier sa résistance
Les grosses artères modulent activement les débits locaux, tandis que les artérioles emmagasinent l’énergie durant la systole

Les grosses artères emmagasinent puis restituent l’énergie, tandis que les artérioles modulent les débits locaux par leur fonction résistive

Explication

Les grosses artères élastiques stockent de l’énergie pendant la systole et la restituent pendant la diastole. Les artérioles musculaires forment principalement le système résistif et ajustent les débits locaux, plutôt que de jouer un rôle de stockage élastique.

10. Pourquoi le système veineux est-il considéré comme un réservoir sanguin important ?

Il peut contenir de grandes quantités de sang sous faible pression, notamment dans les territoires périphériques et splanchniques
Il maintient de grandes quantités de sang sous forte pression dans les artères élastiques et les artérioles musculaires
Il dirige la totalité du volume sanguin vers les capillaires grâce à une contraction rythmique de sa paroi
Il transforme le sang désoxygéné en sang oxygéné grâce à des échanges réalisés dans les veines périphériques

Il peut contenir de grandes quantités de sang sous faible pression, notamment dans les territoires périphériques et splanchniques

Explication

Le système veineux peut emmagasiner un volume important à faible pression, notamment dans les veines périphériques et splanchniques, et cette quantité est modulable. Les veines ne réalisent pas l’oxygénation du sang et ne propulsent pas la totalité du volume par une contraction rythmique comparable à celle du cœur.

11. Quelle association entre le type de capillaire et sa structure endothéliale est correcte ?

Les capillaires continus possèdent des ouvertures intracellulaires, les fenestrés des passages larges et les discontinus des cellules jointives
Les capillaires continus ont des cellules jointives, les fenestrés des ouvertures intracellulaires et les discontinus de larges passages entre les cellules
Les capillaires continus et fenestrés ont une paroi identique, tandis que les discontinus se distinguent par une couche musculaire complète
Les capillaires continus ont de larges passages intercellulaires, les fenestrés des cellules jointives et les discontinus des ouvertures intracellulaires

Les capillaires continus ont des cellules jointives, les fenestrés des ouvertures intracellulaires et les discontinus de larges passages entre les cellules

Explication

Les capillaires continus présentent des cellules endothéliales jointives, les fenestrés des ouvertures intracellulaires et les discontinus de larges passages entre les cellules. Ces différences structurales déterminent la perméabilité relative des trois catégories.

12. Une artère reçoit une variation de volume ΔV\Delta V sous une variation de pression ΔP\Delta P. Quelle relation définit sa compliance volumique ?

C=1ΔV+ΔPC = \frac{1}{\Delta V + \Delta P}
C=ΔVΔPC = \frac{\Delta V}{\Delta P}
C=ΔPΔVC = \frac{\Delta P}{\Delta V}
C=ΔV×ΔPC = \Delta V \times \Delta P

$$C = \frac{\Delta V}{\Delta P}$$

Explication

La compliance mesure la facilité de distension d’un vaisseau et se calcule par le rapport entre la variation de volume et la variation de pression. Le rapport inverse correspond à l’élastance, qui décrit plutôt la tendance au retour élastique.

13. Comment l’effet Windkessel rend-il le débit artériel plus continu malgré l’éjection ventriculaire intermittente ?

Les ventricules maintiennent une éjection constante pendant toutes les phases du cycle
Les artères transforment directement la pression diastolique en contraction musculaire
Les artères ferment leurs valves pendant la systole puis les rouvrent en diastole
L’aorte se distend en systole puis restitue son énergie en diastole

L’aorte se distend en systole puis restitue son énergie en diastole

Explication

L’aorte emmagasine de l’énergie en se distendant pendant la systole, puis la restitue en se rétractant pendant la diastole. Cette restitution soutient le débit entre deux éjections ventriculaires, contrairement à une fermeture valvulaire artérielle.

14. Quelle succession décrit correctement les principales phases du cycle cardiaque ventriculaire ?

Contraction isovolumétrique, relaxation isovolumétrique, remplissage, éjection systolique
Éjection, remplissage, relaxation isovolumétrique, contraction isovolumétrique
Remplissage, éjection systolique, contraction isovolumétrique, relaxation isovolumétrique
Remplissage, contraction isovolumétrique, éjection systolique, relaxation isovolumétrique

Remplissage, contraction isovolumétrique, éjection systolique, relaxation isovolumétrique

Explication

Le cycle ventriculaire commence par le remplissage, suivi de la contraction isovolumétrique, de l’éjection, puis de la relaxation isovolumétrique. L’éjection ne précède donc pas le remplissage dans cette succession.

15. Pendant le remplissage ventriculaire, quelle configuration valvulaire est présente ?

Les valves atrioventriculaires et artérielles sont toutes ouvertes
Les valves atrioventriculaires sont fermées et les valves artérielles sont ouvertes
Les valves atrioventriculaires sont ouvertes et les valves artérielles sont fermées
Les valves atrioventriculaires et artérielles sont toutes fermées

Les valves atrioventriculaires sont ouvertes et les valves artérielles sont fermées

Explication

Le remplissage nécessite l’ouverture des valves atrioventriculaires, tandis que les valves aortique et pulmonaire restent fermées. L’ouverture des valves artérielles caractérise plutôt la phase d’éjection.

16. Un patient a un volume d’éjection systolique de 70 mL70\ \text{mL} et une fréquence cardiaque de 75 battements/min75\ \text{battements/min}. Quel débit cardiaque obtient-on ?

145 mL/min145\ \text{mL/min}
0,93 mL/min0,93\ \text{mL/min}
5 250 mL/min5\ 250\ \text{mL/min}
1 050 mL/min1\ 050\ \text{mL/min}

$$5\ 250\ \text{mL/min}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule par Qc=VES×FCQc = VES \times FC, soit 70×75=5 250 mL/min70 \times 75 = 5\ 250\ \text{mL/min}. L’addition du volume et de la fréquence ne représente pas la relation physiologique utilisée.

17. Quelle situation caractérise principalement la précharge ventriculaire ?

La pression exercée par le sang contre la paroi des artères pendant l’éjection
La résistance rencontrée par le ventricule lors de l’ouverture de la valve artérielle
L’étirement du ventricule en fin de diastole lié à son remplissage
La vitesse de propagation de l’onde de pression dans l’arbre artériel

L’étirement du ventricule en fin de diastole lié à son remplissage

Explication

La précharge correspond à l’étirement des fibres ventriculaires en fin de diastole et dépend notamment du remplissage. La résistance à l’éjection décrit plutôt la postcharge.

18. Selon la loi de Starling, que se passe-t-il lorsqu’un ventricule se remplit davantage, dans les limites physiologiques ?

La pression artérielle disparaît pendant la phase de remplissage
La résistance à l’éjection diminue par ouverture spontanée des valves
La fréquence cardiaque augmente par étirement direct des artères
La contraction des fibres myocardiques devient plus forte

La contraction des fibres myocardiques devient plus forte

Explication

Un remplissage ventriculaire accru étire davantage les fibres myocardiques et renforce leur contraction selon la loi de Starling. La postcharge, en revanche, représente une opposition à l’éjection et ne constitue pas le mécanisme décrit ici.

19. Que désigne la postcharge du ventricule ?

Les forces qui s’opposent à son raccourcissement systolique et à l’ouverture des valves artérielles
L’étirement des fibres ventriculaires provoqué par le remplissage en fin de diastole
La fréquence à laquelle les ventricules se contractent au cours d’une minute
La quantité de sang éjectée par le ventricule à chaque contraction

Les forces qui s’opposent à son raccourcissement systolique et à l’ouverture des valves artérielles

Explication

La postcharge regroupe les forces qui s’opposent au raccourcissement systolique et à l’ouverture des valves aortique ou pulmonaire. L’étirement en fin de diastole correspond à la précharge, qui intervient avant la contraction.

20. Quelle relation décrit la pression artérielle en fonction du débit cardiaque et des résistances vasculaires périphériques ?

PA=DC+RVPPA = DC + RVP
PA=DC×RVPPA = DC \times RVP
PA=DCRVPPA = \frac{DC}{RVP}
PA=RVP−DCPA = RVP - DC

$$PA = DC \times RVP$$

Explication

La pression artérielle dépend du produit du débit cardiaque par les résistances vasculaires périphériques. Une addition, une division ou une soustraction ne représente pas cette relation physiologique.

21. Quelle succession d’événements décrit le mieux la réponse cardiovasculaire à une hémorragie ?

La hausse de volémie diminue la pression veineuse centrale, puis active le parasympathique, qui accélère le cœur et dilate les artères.
La baisse de volémie diminue le débit cardiaque, puis active le sympathique, qui augmente la contractilité et la vasoconstriction.
La baisse de volémie élève la pression veineuse centrale, puis stimule directement la vasodilatation et la diminution de la contractilité.
La baisse de volémie augmente le débit cardiaque, puis inhibe le sympathique, ce qui réduit la contractilité et le tonus vasculaire.

La baisse de volémie diminue le débit cardiaque, puis active le sympathique, qui augmente la contractilité et la vasoconstriction.

Explication

L’hémorragie réduit d’abord la volémie, la pression veineuse centrale et le débit cardiaque, avant d’activer le baroréflexe sympathique. L’augmentation secondaire de l’activité sympathique vise à restaurer le débit par une contractilité accrue et une vasoconstriction.

22. Quelle comparaison entre l’adrénaline et l’acétylcholine est correcte au niveau cardiaque ?

L’adrénaline diminue la contractilité, la fréquence et la conduction, tandis que l’acétylcholine les augmente dans les mêmes structures.
L’adrénaline augmente la contractilité, la fréquence et la conduction, tandis que l’acétylcholine les diminue selon les structures concernées.
L’adrénaline augmente la fréquence mais diminue la conduction, tandis que l’acétylcholine augmente la contraction auriculaire et la fréquence.
L’adrénaline agit surtout sur les résistances périphériques, tandis que l’acétylcholine élève la contractilité et accélère la conduction.

L’adrénaline augmente la contractilité, la fréquence et la conduction, tandis que l’acétylcholine les diminue selon les structures concernées.

Explication

L’adrénaline exerce des effets cardiaques positifs sur la contractilité, la fréquence et la conduction, alors que l’acétylcholine ralentit notamment la fréquence et la conduction auriculo-ventriculaire. L’augmentation de la contraction auriculaire ne correspond pas à l’effet attribué à l’acétylcholine.

23. Lors d’un exercice dynamique, quel enchaînement contribue à soutenir le débit sanguin ?

La vasodilatation musculaire réduit les résistances, puis le baroréflexe ralentit le cœur et la pompe musculaire diminue le retour veineux.
La vasodilatation musculaire réduit les résistances, puis le baroréflexe accélère le cœur et la pompe musculaire augmente le retour veineux.
La vasoconstriction musculaire réduit les résistances, puis le baroréflexe accélère le cœur et la pompe musculaire bloque le retour veineux.
La vasoconstriction musculaire augmente les résistances, puis le baroréflexe ralentit le cœur et la pompe musculaire réduit le retour veineux.

La vasodilatation musculaire réduit les résistances, puis le baroréflexe accélère le cœur et la pompe musculaire augmente le retour veineux.

Explication

Pendant l’exercice dynamique, les muscles se vasodilatent, ce qui diminue les résistances périphériques, tandis que le baroréflexe augmente la fréquence cardiaque. Les contractions musculaires favorisent aussi le retour veineux par la pompe veino-musculaire.

24. Quelle distinction caractérise les myocytes contractiles et les myocytes automatiques ?

Les myocytes contractiles produisent la force mécanique, tandis que les myocytes automatiques déclenchent spontanément l’activité électrique.
Les myocytes contractiles déclenchent spontanément l’activité électrique, tandis que les myocytes automatiques produisent principalement la force mécanique.
Les myocytes contractiles ralentissent la conduction auriculo-ventriculaire, tandis que les myocytes automatiques empêchent la contraction des oreillettes.
Les myocytes contractiles distribuent l’influx dans le réseau nodal, tandis que les myocytes automatiques assurent la contraction des ventricules.

Les myocytes contractiles produisent la force mécanique, tandis que les myocytes automatiques déclenchent spontanément l’activité électrique.

Explication

Les myocytes contractiles assurent le travail mécanique en développant une force, alors que les myocytes automatiques du tissu nodal génèrent spontanément l’activité électrique. Les fonctions mécaniques et d’automatisme ne doivent donc pas être inversées.

25. Quel est l’ordre normal de propagation de l’activité électrique cardiaque ?

Nœud auriculo-ventriculaire, nœud sinusal, réseau de Purkinje, faisceau de His, branches droite et gauche.
Nœud sinusal, faisceau de His, nœud auriculo-ventriculaire, branches droite et gauche, réseau de Purkinje.
Réseau de Purkinje, branches droite et gauche, faisceau de His, nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire.
Nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, branches droite et gauche, réseau de Purkinje.

Nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, branches droite et gauche, réseau de Purkinje.

Explication

L’influx naît au nœud sinusal, atteint le nœud auriculo-ventriculaire, puis passe par le faisceau de His, ses branches et le réseau de Purkinje. Le réseau de Purkinje intervient donc dans la distribution terminale vers le myocarde.

26. Quel est le rôle principal de la période réfractaire dans le myocarde ?

Elle augmente la vitesse de conduction dans les fibres de Purkinje et renforce directement la contraction auriculaire.
Elle déclenche spontanément les potentiels d’action nodaux et impose leur propagation vers les ventricules.
Elle empêche une réponse immédiate à une nouvelle stimulation et limite les contractions anarchiques susceptibles de provoquer une fibrillation ventriculaire.
Elle accélère la réponse à chaque stimulation successive et favorise la sommation des contractions ventriculaires.

Elle empêche une réponse immédiate à une nouvelle stimulation et limite les contractions anarchiques susceptibles de provoquer une fibrillation ventriculaire.

Explication

La période réfractaire empêche les cellules myocardiques de répondre immédiatement à une nouvelle stimulation, ce qui protège contre les contractions désordonnées. Elle ne sert pas à déclencher l’automatisme nodal ni à accélérer directement la conduction.

27. Quelle différence distingue les myocytes automatiques des myocytes contractiles concernant leur potentiel d’action ?

Les myocytes automatiques et contractiles ont tous deux un repos stable, mais seuls les premiers conduisent l’influx vers les ventricules.
Les myocytes automatiques gardent un repos stable, tandis que les myocytes contractiles se dépolarisent spontanément sans stimulation préalable.
Les myocytes automatiques nécessitent une stimulation extérieure, tandis que les myocytes contractiles produisent spontanément leur activité électrique.
Les myocytes automatiques se dépolarisent spontanément, tandis que les myocytes contractiles ont un repos stable et nécessitent une dépolarisation imposée.

Les myocytes automatiques se dépolarisent spontanément, tandis que les myocytes contractiles ont un repos stable et nécessitent une dépolarisation imposée.

Explication

Les cellules automatiques génèrent spontanément des potentiels d’action, alors que les cellules contractiles restent à un potentiel de repos stable jusqu’à recevoir une dépolarisation. La capacité de dépolarisation spontanée est donc une propriété des myocytes automatiques.

28. Dans un myocyte contractile, quel mécanisme explique la dépolarisation suivie du plateau ?

La fermeture rapide des canaux Na+ provoque la dépolarisation initiale, puis l’ouverture transitoire des canaux K+ prolonge le plateau.
La sortie rapide de Na+ provoque la dépolarisation initiale, puis l’entrée brève de Ca2+ ramène le potentiel au repos.
L’entrée rapide de Na+ provoque la dépolarisation initiale, puis l’entrée plus durable de Ca2+ produit le plateau.
L’entrée rapide de Ca2+ provoque la dépolarisation initiale, puis la sortie durable de Na+ produit le plateau.

L’entrée rapide de Na+ provoque la dépolarisation initiale, puis l’entrée plus durable de Ca2+ produit le plateau.

Explication

Les canaux Na+ voltage-dépendants s’ouvrent rapidement et déclenchent la dépolarisation brusque, tandis que les canaux Ca2+ s’ouvrent plus progressivement et restent actifs assez longtemps pour former le plateau. Les mouvements inversés ou l’intervention principale du potassium ne correspondent pas à ce mécanisme.

29. Comment définir la période réfractaire d’une cellule myocardique ?

C’est le moment où la cellule produit spontanément un potentiel d’action sans modification de son excitabilité.
C’est l’intervalle pendant lequel chaque stimulation déclenche une réponse cellulaire amplifiée.
C’est la phase pendant laquelle la cellule maintient une contraction permanente après un potentiel d’action.
C’est l’intervalle pendant lequel une stimulation ne peut pas déclencher de réponse cellulaire.

C’est l’intervalle pendant lequel une stimulation ne peut pas déclencher de réponse cellulaire.

Explication

La période réfractaire correspond au temps durant lequel la cellule ne répond pas à une stimulation. Elle ne signifie ni amplification systématique de la réponse, ni contraction permanente, ni production spontanée d’un potentiel d’action.

30. Quelle est la fréquence cardiaque habituelle d’un adulte au repos ?

Environ 70 battements par minute
Environ 40 battements par minute
Environ 100 battements par minute
Environ 140 battements par minute

Environ 70 battements par minute

Explication

Chez l’adulte au repos, la fréquence cardiaque est d’environ 70 battements par minute. Une fréquence proche de 100 par minute correspond plutôt à l’automatisme spontané du nœud sinusal, avant la modulation exercée sur le cœur.

31. Quelle proposition décrit correctement le nœud sinusal ?

Il se trouve dans le ventricule droit près de la valve tricuspide et répond aux stimulations du myocarde.
Il se trouve dans l’oreillette gauche près des veines pulmonaires et conduit les influx vers les ventricules.
Il se trouve dans l’oreillette droite près de la veine cave supérieure et produit spontanément des potentiels d’action.
Il se trouve dans le septum interventriculaire et déclenche les contractions grâce au réseau de Purkinje.

Il se trouve dans l’oreillette droite près de la veine cave supérieure et produit spontanément des potentiels d’action.

Explication

Le nœud sinusal est situé dans la paroi de l’oreillette droite, près de l’abouchement de la veine cave supérieure, et possède un automatisme spontané. Le myocarde contractile, contrairement à ce tissu nodal, nécessite une stimulation pour être activé.

32. Quel trajet suit l’influx cardiaque après son passage par le nœud auriculo-ventriculaire ?

Les branches droite et gauche, le nœud sinusal, puis le réseau de Purkinje
Le nœud sinusal, le tronc de His, puis les branches droite et gauche
Le réseau de Purkinje, le faisceau de His, puis les branches droite et gauche
Le tronc du faisceau de His, ses branches droite et gauche, puis le réseau de Purkinje

Le tronc du faisceau de His, ses branches droite et gauche, puis le réseau de Purkinje

Explication

Après le nœud auriculo-ventriculaire, l’influx emprunte le tronc du faisceau de His, ses branches droite et gauche, puis le réseau de Purkinje. Le réseau de Purkinje constitue la voie terminale vers les cellules myocardiques.

33. Quelle association entre les éléments de l’ECG et les phénomènes électriques est correcte ?

Onde P : dépolarisation atriale ; complexe QRS : dépolarisation ventriculaire ; onde T : repolarisation ventriculaire
Onde P : dépolarisation ventriculaire ; complexe QRS : repolarisation ventriculaire ; onde T : dépolarisation atriale
Onde P : repolarisation atriale ; complexe QRS : dépolarisation ventriculaire ; onde T : dépolarisation ventriculaire
Onde P : dépolarisation atriale ; complexe QRS : repolarisation atriale ; onde T : repolarisation ventriculaire

Onde P : dépolarisation atriale ; complexe QRS : dépolarisation ventriculaire ; onde T : repolarisation ventriculaire

Explication

L’onde P correspond à la dépolarisation des oreillettes, le complexe QRS à celle des ventricules et l’onde T à la repolarisation ventriculaire. Assimiler l’onde T à une dépolarisation ventriculaire inverse la signification normale de ces éléments.

34. À quel moment la perfusion myocardique est-elle principalement assurée, et pourquoi ?

Pendant la systole, car la contraction ventriculaire ouvre les vaisseaux coronaires
Pendant la diastole, car la contraction ventriculaire comprime les vaisseaux coronaires
Pendant la systole, car la pression intracardiaque favorise le remplissage coronaire
De façon équivalente durant les deux phases, car les coronaires échappent aux variations de pression

Pendant la diastole, car la contraction ventriculaire comprime les vaisseaux coronaires

Explication

La contraction systolique des ventricules comprime la circulation coronaire, ce qui favorise une perfusion surtout diastolique. La systole ne constitue donc pas la phase principale d’irrigation du myocarde.

35. Pourquoi l’augmentation de l’apport en oxygène au myocarde dépend-elle surtout du débit coronaire lors de l’effort ?

Parce qu’au repos le myocarde extrait moins de 10 % de l’oxygène du sang coronaire
Parce que l’effort transforme principalement l’oxygène artériel en oxygène veineux
Parce que la concentration d’oxygène coronaire augmente fortement avant toute modification du débit
Parce qu’au repos le myocarde extrait déjà plus de 60 % de l’oxygène du sang coronaire

Parce qu’au repos le myocarde extrait déjà plus de 60 % de l’oxygène du sang coronaire

Explication

Le myocarde extrait déjà plus de 60 % de l’oxygène disponible au repos, laissant une marge limitée à une extraction supplémentaire. À l’effort, l’apport accru repose donc principalement sur l’augmentation du débit coronaire.

36. Comment évolue le débit sanguin coronaire lors d’un effort par rapport au repos ?

Il augmente d’environ 10 %, ce qui correspond à l’extraction myocardique d’oxygène.
Il reste proche du niveau de repos, car l’oxygène suffit à couvrir l’effort.
Il peut être divisé par trois ou quatre, ce qui définit la réserve coronaire.
Il peut être multiplié par trois ou quatre, ce qui définit la réserve coronaire.

Il peut être multiplié par trois ou quatre, ce qui définit la réserve coronaire.

Explication

À l’effort, le débit coronaire peut atteindre trois à quatre fois sa valeur de repos : cette capacité constitue la réserve coronaire. La réserve coronaire désigne donc une possibilité d’augmentation du débit, et non sa diminution.

37. Quelle distinction décrit correctement l’ischémie et la nécrose myocardiques ?

L’ischémie correspond à une destruction cellulaire irréversible, tandis que la nécrose désigne une baisse transitoire de l’apport sanguin.
L’ischémie apparaît lorsque l’apport dépasse les besoins, tandis que la nécrose résulte d’une augmentation durable du débit coronaire.
L’ischémie concerne les valves cardiaques, tandis que la nécrose correspond à une perturbation électrique réversible des oreillettes.
L’ischémie traduit un apport insuffisant par rapport aux besoins, tandis qu’une ischémie profonde et durable peut provoquer une destruction cellulaire appelée nécrose.

L’ischémie traduit un apport insuffisant par rapport aux besoins, tandis qu’une ischémie profonde et durable peut provoquer une destruction cellulaire appelée nécrose.

Explication

L’ischémie résulte d’un apport sanguin insuffisant par rapport aux besoins myocardiques et peut provoquer des symptômes ou des complications. Lorsqu’elle est profonde et durable, elle détruit les cellules et entraîne une nécrose myocardique.

38. Quelle expression représente la dépense énergétique du myocarde ?

W=ΔV−ΔPW = \Delta V - \Delta P
W=ΔP×ΔVW = \Delta P \times \Delta V
W=ΔPΔVW = \frac{\Delta P}{\Delta V}
W=ΔP+ΔVW = \Delta P + \Delta V

$$W = \Delta P \times \Delta V$$

Explication

La dépense énergétique myocardique est proportionnelle au produit de la variation de pression par la variation de volume, soit W=ΔP×ΔVW = \Delta P \times \Delta V. Une somme, un quotient ou une différence ne correspondent pas à cette relation.

39. Quel profil métabolique caractérise principalement le myocarde ?

Un métabolisme exclusivement aérobie utilisant uniquement le glucose circulant
Un métabolisme principalement anaérobie utilisant surtout les acides gras et les lactates
Un métabolisme principalement anaérobie utilisant surtout les protéines et les corps cétoniques
Un métabolisme essentiellement aérobie utilisant surtout les acides gras, le glucose et les lactates

Un métabolisme essentiellement aérobie utilisant surtout les acides gras, le glucose et les lactates

Explication

Le myocarde produit principalement son énergie par un métabolisme aérobie et utilise notamment les acides gras, le glucose et les lactates. Le qualifier de principalement anaérobie contredit son recours majeur à l’oxygène.

40. Quel indice permet d’apprécier la consommation myocardique d’oxygène ?

Le produit de la fréquence cardiaque par la pression artérielle systolique
La somme de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle diastolique
Le rapport de la pression artérielle systolique à la fréquence cardiaque
Le produit du volume ventriculaire par la pression artérielle diastolique

Le produit de la fréquence cardiaque par la pression artérielle systolique

Explication

La consommation myocardique d’oxygène peut être estimée par le produit MVO2∝FC×PASMVO_2 \propto FC \times PAS. Cet indice associe donc la fréquence cardiaque à la pression artérielle systolique, et non à la pression diastolique.

41. Quel trajet décrit l’arrivée du sang oxygéné au cœur chez le fœtus ?

Du placenta à l’artère ombilicale, puis à la veine cave supérieure par le canal artériel et à l’oreillette gauche
Du placenta à la veine ombilicale, puis directement à l’aorte par le foramen ovale et au ventricule gauche
Du placenta à la veine ombilicale, puis à la veine cave inférieure par le canal d’Arantius et à l’oreillette droite
Du placenta à l’artère pulmonaire, puis à la veine cave inférieure par le canal veineux et au ventricule droit

Du placenta à la veine ombilicale, puis à la veine cave inférieure par le canal d’Arantius et à l’oreillette droite

Explication

Le sang oxygéné provenant du placenta emprunte la veine ombilicale, rejoint notamment la veine cave inférieure par le canal d’Arantius, puis atteint l’oreillette droite. Le canal artériel et le foramen ovale interviennent dans d’autres dérivations fœtales et ne décrivent pas ce trajet d’arrivée initial.

42. Quelle association entre les deux shunts fœtaux est correcte ?

Le foramen ovale relie l’aorte au ventricule gauche, tandis que le canal artériel relie la veine cave au tronc pulmonaire
Le foramen ovale dérive le sang du tronc pulmonaire vers l’aorte, tandis que le canal artériel le fait passer entre les oreillettes
Le foramen ovale relie la veine ombilicale à la veine cave, tandis que le canal artériel relie les deux ventricules
Le foramen ovale dérive le sang entre les oreillettes, tandis que le canal artériel le dérive du tronc pulmonaire vers l’aorte

Le foramen ovale dérive le sang entre les oreillettes, tandis que le canal artériel le dérive du tronc pulmonaire vers l’aorte

Explication

Le foramen ovale permet un passage de l’oreillette droite vers l’oreillette gauche, alors que le canal artériel relie fonctionnellement le tronc pulmonaire à l’aorte. La confusion fréquente consiste à attribuer au foramen ovale la dérivation entre le tronc pulmonaire et l’aorte.

43. Pourquoi la majeure partie du débit du tronc pulmonaire fœtal rejoint-elle l’aorte par le canal artériel ?

Parce que la pression aortique basse attire moins de 10 % du flux vers les artères pulmonaires
Parce que le foramen ovale dirige environ 90 % du flux pulmonaire directement vers l’aorte
Parce que les résistances pulmonaires élevées limitent le flux vers les artères pulmonaires à moins de 10 %
Parce que les résistances pulmonaires faibles orientent environ 90 % du flux vers les artères pulmonaires

Parce que les résistances pulmonaires élevées limitent le flux vers les artères pulmonaires à moins de 10 %

Explication

Les résistances pulmonaires élevées chez le fœtus rendent les poumons peu perfusés : moins de 10 % du flux atteint les artères pulmonaires et environ 90 % passe vers l’aorte par le canal artériel. Le foramen ovale concerne un passage entre les oreillettes et n’explique pas cette dérivation.

44. Quelle différence fondamentale oppose la circulation fœtale à la circulation après la naissance ?

Avant la naissance, le placenta assure les échanges gazeux et les shunts contournent les poumons ; après la naissance, les poumons prennent progressivement ce rôle
Avant la naissance, le placenta et les poumons assurent ensemble les échanges gazeux ; après la naissance, les shunts fœtaux deviennent prédominants
Avant la naissance, les poumons assurent les échanges gazeux et les shunts alimentent les poumons ; après la naissance, le placenta prend ce rôle
Avant la naissance, les shunts assurent les échanges gazeux et le placenta reçoit le sang pulmonaire ; après la naissance, le placenta devient l’organe principal

Avant la naissance, le placenta assure les échanges gazeux et les shunts contournent les poumons ; après la naissance, les poumons prennent progressivement ce rôle

Explication

Chez le fœtus, le placenta réalise les échanges gazeux et les shunts fœtaux contournent les poumons. Après la naissance, la mise en fonction des poumons transforme progressivement cette organisation en circulation de type adulte.

45. De quel paramètre dépend pratiquement le débit cardiaque du nouveau-né ?

De la pression artérielle pulmonaire
De la fréquence cardiaque
De la concentration d’oxygène du sang placentaire
D’une forte réserve contractile du ventricule gauche

De la fréquence cardiaque

Explication

Chez le nouveau-né, le débit cardiaque dépend pratiquement de la fréquence cardiaque, car la réserve contractile est limitée. Une forte réserve contractile ne constitue donc pas le principal mécanisme d’adaptation du débit cardiaque néonatal.

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Quelle est la fonction principale du cœur dans la circulation sanguine ?

Pousser le sang vers les tissus et organes sous pression suffisante.

Quel rôle joue le cœur gauche dans la circulation sanguine ?

Il propulse le sang dans la circulation systémique par l’aorte.

Par où le sang circule-t-il après le ventricule avant de revenir à l’oreillette droite ?

Par l’aorte, les artères, les artérioles, les capillaires, puis les veines.

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