QCM : Cellules de l’immunité innée — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit correctement le rôle des épithéliums cutanés et muqueux dans la défense de l’organisme ?

Ils assurent exclusivement le transport des nutriments vers les organes internes.
Ils constituent une barrière physique vulnérable exposée à l’environnement extérieur.
Ils produisent principalement des anticorps circulants dans les tissus sous-jacents.
Ils détruisent directement les cellules infectées grâce à des granules cytoplasmiques.

Ils constituent une barrière physique vulnérable exposée à l’environnement extérieur.

Explication

Les épithéliums de la peau et des muqueuses forment une barrière physique en contact avec l’extérieur, mais cette barrière peut être franchie ou endommagée. La production d’anticorps circulants relève surtout des lymphocytes B et des plasmocytes, et non de la fonction générale de ces épithéliums.

2. Quelle association décrit correctement deux mécanismes de protection présents dans l’épithélium pulmonaire ?

Les jonctions serrées détruisent les virus et les cils produisent des peptides antimicrobiens.
Les jonctions serrées propulsent le mucus et les cils empêchent les échanges entre cellules.
Les jonctions serrées limitent les passages intercellulaires et les cils déplacent le mucus vers l’extérieur.
Les jonctions serrées sécrètent le mucus et les cils hydrolysent les parois bactériennes.

Les jonctions serrées limitent les passages intercellulaires et les cils déplacent le mucus vers l’extérieur.

Explication

Les jonctions serrées réduisent le passage entre les cellules épithéliales, tandis que les cils vibratiles déplacent mécaniquement le mucus vers l’extérieur. Les cils n’ont pas pour fonction d’hydrolyser les parois bactériennes, rôle associé notamment au lysozyme.

3. Quel ensemble décrit le mieux les défensines ?

Des enzymes digestives qui dégradent les mucines présentes à la surface des épithéliums.
De grandes protéines qui neutralisent les agents infectieux en captant les globules rouges.
Des lipides membranaires qui empêchent la circulation des cellules immunitaires.
De petits peptides toxiques pour plusieurs bactéries, champignons et virus enveloppés.

De petits peptides toxiques pour plusieurs bactéries, champignons et virus enveloppés.

Explication

Les défensines sont de petits peptides de 29 à 34 acides aminés qui contrôlent la prolifération bactérienne et sont toxiques pour les bactéries, les champignons et les virus enveloppés. Elles ne sont ni des enzymes digestives ni des lipides membranaires.

4. Dans quel ordre les perforines et les granzymes interviennent-ils lors de la destruction d’une cellule cible par une cellule NK ?

Les granzymes détruisent la membrane, puis les perforines activent la phagocytose de la cible
Les perforines forment des pores, puis les granzymes pénètrent et déclenchent l’apoptose
Les granzymes forment des pores, puis les perforines pénètrent et déclenchent l’apoptose
Les perforines déclenchent l’apoptose, puis les granzymes referment les pores membranaires

Les perforines forment des pores, puis les granzymes pénètrent et déclenchent l’apoptose

Explication

Les granules des cellules NK libèrent d’abord des perforines, qui créent des pores dans la membrane de la cellule cible, puis des granzymes, qui entrent dans la cellule et induisent l’apoptose. La confusion inverse les rôles respectifs de ces deux molécules.

5. Que reconnaissent les récepteurs de reconnaissance des motifs, ou PRR, dans une réponse immunitaire innée ?

Des PAMPs d’origine pathogène et des DAMPs libérés par des cellules en danger
Des phagolysosomes formés après ingestion et des débris expulsés par exocytose
Des neurotransmetteurs neuronaux et des hormones libérées par les glandes endocrines
Des anticorps produits par les plasmocytes et des opsonines fixées aux neutrophiles

Des PAMPs d’origine pathogène et des DAMPs libérés par des cellules en danger

Explication

Les PRR détectent des motifs associés aux agents pathogènes, appelés PAMPs, ainsi que des signaux de danger d’origine cellulaire, appelés DAMPs. Les anticorps et les opsonines participent à la reconnaissance immunitaire, mais ils ne constituent pas les signaux directement définis comme PAMPs ou DAMPs.

6. Quelle substance présente dans les larmes et la salive agit en hydrolysant la paroi bactérienne ?

La défensine, qui neutralise les bactéries en séquestrant le fer.
La lactoferrine, qui dégrade directement les mucines du mucus.
Le mucus, qui hydrolyse les lipides de la membrane bactérienne.
Le lysozyme, qui dégrade le peptidoglycane bactérien.

Le lysozyme, qui dégrade le peptidoglycane bactérien.

Explication

Le lysozyme, également appelé muramidase, hydrolyse le peptidoglycane de la paroi bactérienne et se trouve notamment dans les larmes et la salive. La lactoferrine agit plutôt en séquestrant le fer, tandis que le mucus piège principalement les particules et les microorganismes.

7. Quelle description correspond au mucus qui protège les épithéliums ?

Une solution aqueuse d’anticorps produite par les neutrophiles.
Un réseau de fibres minérales sécrété par les cellules ciliées.
Un gel visqueux de mucines produit par des cellules caliciformes.
Un liquide enzymatique fabriqué par les granulocytes basophiles.

Un gel visqueux de mucines produit par des cellules caliciformes.

Explication

Le mucus est un gel visqueux et translucide composé de mucines, produit par les cellules caliciformes; il protège les épithéliums, limite leur dessiccation et piège les particules étrangères. Les neutrophiles et les basophiles ne produisent pas le mucus de cette manière, et les cellules ciliées le déplacent plutôt qu’elles ne le sécrètent.

8. Quelle différence fonctionnelle oppose la NETose à la phagocytose lorsque l’élimination microbienne est difficile ?

La NETose libère des structures antimicrobiennes à l’extérieur, tandis que la phagocytose enferme l’agent dans un phagosome
La NETose produit des anticorps, tandis que la phagocytose active la production médullaire de neutrophiles
La NETose détruit les lysosomes, tandis que la phagocytose transforme les débris en opsonines
La NETose enferme l’agent dans un phagosome, tandis que la phagocytose libère la chromatine dans le milieu extérieur

La NETose libère des structures antimicrobiennes à l’extérieur, tandis que la phagocytose enferme l’agent dans un phagosome

Explication

Lors de la NETose, le neutrophile expulse sa chromatine accompagnée de défensines et de protéases afin de piéger et détruire les microorganismes. La phagocytose repose au contraire sur l’ingestion de l’agent dans un phagosome.

9. Comment les anticorps et le fragment C3b favorisent-ils la phagocytose par les neutrophiles ?

Ils facilitent la reconnaissance et l’adhérence de l’agent pathogène
Ils déclenchent l’exocytose avant la dégradation du microorganisme
Ils empêchent la fusion du phagosome avec les lysosomes
Ils remplacent les pseudopodes lors de l’ingestion de la particule

Ils facilitent la reconnaissance et l’adhérence de l’agent pathogène

Explication

Les anticorps et C3b sont des opsonines : ils recouvrent l’agent pathogène et facilitent sa reconnaissance par le neutrophile, ce qui augmente sa phagocytose. Ils ne bloquent pas la maturation du phagosome et ne se substituent pas aux structures cellulaires impliquées dans l’ingestion.

10. Pourquoi les cellules dendritiques sont-elles considérées comme un lien entre immunité innée et immunité adaptative ?

Elles capturent et apprêtent les antigènes avant de les présenter aux lymphocytes T naïfs
Elles produisent des anticorps avant d’activer les lymphocytes T et les cellules NK
Elles détruisent les cellules infectées puis transmettent directement leur TCR aux lymphocytes
Elles se différencient en lymphocytes B afin de présenter des antigènes aux cellules T

Elles capturent et apprêtent les antigènes avant de les présenter aux lymphocytes T naïfs

Explication

Les cellules dendritiques appartiennent à l’immunité innée, mais elles capturent, apprêtent et présentent les antigènes aux lymphocytes T naïfs, ce qui déclenche une réponse adaptative. Les macrophages et les lymphocytes B peuvent aussi présenter des antigènes, mais la cellule dendritique assure particulièrement l’activation des lymphocytes T naïfs.

11. Quelle comparaison décrit correctement la reconnaissance des cellules cibles par les cellules NK et les lymphocytes T CD8 ?

Les NK produisent des anticorps dirigés contre le CMH-I, tandis que les T CD8 lysent les cibles par phagocytose
Les NK reconnaissent un peptide par un TCR spécifique, tandis que les T CD8 combinent des récepteurs activateurs et inhibiteurs
Les NK intègrent des signaux activateurs et inhibiteurs ou utilisent CD16, tandis que les T CD8 utilisent un TCR associé au CMH-I
Les NK dépendent du CMH-I pour chaque reconnaissance, tandis que les T CD8 reconnaissent leurs cibles grâce à CD16

Les NK intègrent des signaux activateurs et inhibiteurs ou utilisent CD16, tandis que les T CD8 utilisent un TCR associé au CMH-I

Explication

Les cellules NK évaluent l’équilibre entre récepteurs inhibiteurs et activateurs et peuvent reconnaître des cellules recouvertes d’anticorps grâce à CD16. Les lymphocytes T CD8 reconnaissent spécifiquement un antigène présenté par le CMH-I au moyen de leur TCR.

12. Que devient un antigène protéique lors de son apprêtement par une cellule dendritique ?

Il est fragmenté en peptides de 10 à 15 acides aminés associés au CMH et exposés à la surface
Il est converti en anticorps complets de 10 à 15 acides aminés libérés dans le milieu extracellulaire
Il est dégradé en lipides qui se lient à des récepteurs activateurs des lymphocytes T
Il est assemblé en une protéine plus longue fixée directement à la membrane sans interaction avec le CMH

Il est fragmenté en peptides de 10 à 15 acides aminés associés au CMH et exposés à la surface

Explication

L’apprêtement fragmente les protéines antigéniques en peptides de 10 à 15 acides aminés, qui s’associent à une molécule de CMH puis sont exposés à la surface cellulaire. Cette étape ne transforme pas l’antigène en anticorps et ne produit pas des fragments lipidiques.

13. Lors d’une infection aiguë, quelle évolution caractérise le recrutement et la production des polynucléaires neutrophiles ?

Ils sont recrutés rapidement et leur production médullaire augmente
Ils restent principalement dans les tissus et leur production demeure stable
Ils apparaissent après les macrophages et leur production devient transitoirement nulle
Ils sont recrutés tardivement et leur production médullaire diminue

Ils sont recrutés rapidement et leur production médullaire augmente

Explication

Les neutrophiles sont les premières cellules recrutées pendant l’inflammation, et la moelle augmente rapidement leur production lors d’une infection. Les macrophages peuvent intervenir plus durablement, mais ils ne correspondent pas à ce recrutement initial rapide.

14. Quelle affirmation distingue correctement les neutrophiles des principales cellules présentatrices d’antigène ?

Les neutrophiles présentent des antigènes, tandis que les macrophages produisent principalement des anticorps
Les neutrophiles résident dans les tissus, tandis que les macrophages circulent principalement dans le sang
Les neutrophiles et les cellules dendritiques produisent des anticorps après chaque phagocytose
Les neutrophiles phagocytent, tandis que monocytes, macrophages et cellules dendritiques présentent des antigènes

Les neutrophiles phagocytent, tandis que monocytes, macrophages et cellules dendritiques présentent des antigènes

Explication

Les neutrophiles peuvent ingérer des agents pathogènes par phagocytose, mais ils ne sont pas considérés comme des cellules présentatrices d’antigène. Les monocytes, les macrophages et les cellules dendritiques remplissent cette fonction, tandis que les anticorps sont produits par les plasmocytes.

15. Quelle étape transforme un phagosome contenant un agent ingéré en compartiment capable de le dégrader ?

Sa transformation en opsonine par fixation du fragment C3b
Sa fusion avec des lysosomes pour former un phagolysosome
Son détachement de la membrane pour former un pseudopode
Son expulsion immédiate par exocytose vers le milieu extérieur

Sa fusion avec des lysosomes pour former un phagolysosome

Explication

Le phagosome devient un phagolysosome lorsqu’il fusionne avec des lysosomes, ce qui permet la destruction et la dégradation de l’agent ingéré. Les pseudopodes interviennent avant la formation du phagosome, tandis que l’exocytose concerne les débris après la digestion.

16. Quelle caractéristique distingue le mieux une cellule NK d’un lymphocyte T dans la reconnaissance immunitaire ?

La cellule NK possède un TCR spécifique mais ne peut pas exprimer de BCR, contrairement au lymphocyte T
La cellule NK exprime un BCR et un TCR, tandis que le lymphocyte T dépend principalement de la phagocytose
La cellule NK ne possède aucun récepteur de surface, tandis que le lymphocyte T utilise des anticorps membranaires
La cellule NK est dépourvue de TCR et de BCR, tandis que le lymphocyte T possède un TCR spécifique

La cellule NK est dépourvue de TCR et de BCR, tandis que le lymphocyte T possède un TCR spécifique

Explication

La cellule NK est un lymphocyte inné dépourvu de TCR et de BCR, ce qui la distingue du lymphocyte T porteur d’un TCR spécifique. Elle reste néanmoins capable de reconnaître et de lyser des cellules tumorales ou infectées par des agents intracellulaires.

17. Quelle fonction associe correctement les macrophages à leurs principales cytokines et à leur rôle dans les tissus ?

Ils produisent IL-17 et IL-22, et coordonnent principalement la défense contre les champignons extracellulaires
Ils produisent IL-4, IL-5 et IL-13, et orientent principalement la réponse contre les helminthes
Ils produisent IL-6, TNF-α et IL-1β, et contribuent à l’inflammation comme à la réparation
Ils produisent IL-2, TNF-α et IFN-γ, et stimulent principalement les réponses contre les agents intracellulaires

Ils produisent IL-6, TNF-α et IL-1β, et contribuent à l’inflammation comme à la réparation

Explication

Les macrophages sécrètent notamment IL-6, TNF-α et IL-1β, ce qui participe à la réponse inflammatoire, tout en intervenant dans la reconnaissance des agents pathogènes et la réparation tissulaire. Les autres profils de cytokines correspondent surtout aux réponses Th2, Th1 ou Th17.

18. Lorsqu’une cellule dendritique détecte un signal de danger dans un tissu, quelle succession d’événements est attendue ?

Elle migre vers la moelle osseuse, y capture l’antigène et produit des lymphocytes T spécifiques
Elle mûrit, migre vers un organe lymphoïde secondaire et présente l’antigène à un lymphocyte T naïf
Elle devient un macrophage, rejoint le sang et présente l’antigène à un lymphocyte T effecteur
Elle perd sa capacité de présentation, reste dans le tissu et libère des anticorps contre l’antigène

Elle mûrit, migre vers un organe lymphoïde secondaire et présente l’antigène à un lymphocyte T naïf

Explication

La cellule dendritique immature capture l’antigène dans les tissus, puis mûrit après la détection de signaux de danger et migre vers un organe lymphoïde secondaire. Elle y présente l’antigène à un lymphocyte T naïf, tandis que la capture tissulaire caractérise surtout son état immature.

19. Dans quel environnement trouve-t-on principalement les mastocytes et quelle réponse déclenchent-ils face au danger ?

Dans les ganglions lymphatiques, où ils détruisent les helminthes par la protéine basique majeure
Dans le sang circulant, où ils produisent principalement des anticorps spécifiques
Dans la moelle osseuse, où ils transforment les phagosomes en phagolysosomes
Dans les tissus conjonctifs et les muqueuses, où ils libèrent notamment de l’histamine

Dans les tissus conjonctifs et les muqueuses, où ils libèrent notamment de l’histamine

Explication

Les mastocytes sont des cellules tissulaires, souvent situées près des capillaires, qui détectent des signaux de danger et libèrent des médiateurs pro-inflammatoires comme l’histamine. Les basophiles circulent plutôt dans le sang, tandis que les anticorps sont produits par les plasmocytes.

20. Quelle combinaison morphologique caractérise les granulocytes ?

Un noyau unique très volumineux et un cytoplasme riche en vacuoles lipidiques.
De nombreux granules cytoplasmiques et un noyau généralement polylobé.
Des prolongements membranaires et un noyau fragmenté en petites vésicules.
Un cytoplasme dépourvu de granules et un noyau généralement sphérique.

De nombreux granules cytoplasmiques et un noyau généralement polylobé.

Explication

Les granulocytes contiennent de nombreux granules cytoplasmiques et possèdent généralement un noyau polylobé, ce qui explique l’appellation de polynucléaires. Les lymphocytes, par exemple, n’ont pas cette morphologie polynucléaire caractéristique.

21. Quelle cible immunitaire est principalement associée à l’action des polynucléaires éosinophiles ?

Les cellules tumorales, principalement grâce aux perforines et granzymes
Les virus intracellulaires, notamment grâce à la production d’interférons
Les bactéries extracellulaires, principalement grâce au fragment C3b
Les helminthes, notamment grâce à la protéine basique majeure

Les helminthes, notamment grâce à la protéine basique majeure

Explication

Les éosinophiles participent surtout à la défense contre les helminthes, notamment par l’action de la protéine basique majeure, et interviennent aussi dans les hypersensibilités de type 1. Les bactéries extracellulaires et les champignons sont davantage associés à l’action des neutrophiles.

22. Quel enchaînement décrit correctement le devenir possible d’un monocyte après sa production dans la moelle osseuse ?

Il quitte la moelle osseuse, gagne un tissu et devient directement une cellule NK
Il reste dans la moelle osseuse, puis devient un lymphocyte après activation antigénique
Il circule dans le sang, rejoint un tissu et peut devenir macrophage ou cellule dendritique
Il circule dans le sang, puis se transforme en neutrophile après entrée dans un tissu

Il circule dans le sang, rejoint un tissu et peut devenir macrophage ou cellule dendritique

Explication

Le monocyte est produit dans la moelle osseuse, circule dans le sang, puis peut se différencier dans les tissus en macrophage ou en cellule dendritique. Le macrophage correspond donc à une forme tissulaire différenciée, et non à une cellule NK ou à un neutrophile.

23. Quelle répartition correspond aux proportions relatives des principaux granulocytes dans le sang ?

Les neutrophiles représentent 25 à 40 %, les éosinophiles 10 à 20 % et les basophiles 5 à 10 %.
Les neutrophiles représentent 1 à 5 %, les éosinophiles 50 à 75 % et les basophiles moins de 1 %.
Les neutrophiles représentent moins de 1 %, les éosinophiles 1 à 5 % et les basophiles 50 à 75 %.
Les neutrophiles représentent 50 à 75 %, les éosinophiles 1 à 5 % et les basophiles moins de 1 %.

Les neutrophiles représentent 50 à 75 %, les éosinophiles 1 à 5 % et les basophiles moins de 1 %.

Explication

Les polynucléaires neutrophiles sont majoritaires, avec 50 à 75 % des globules blancs, tandis que les éosinophiles représentent 1 à 5 % et les basophiles moins de 1 %. Attribuer la proportion majoritaire aux éosinophiles ou aux basophiles inverse leur fréquence réelle.

24. Quelle combinaison de fonctions caractérise à la fois les monocytes et les macrophages ?

La maturation des lymphocytes et la production de récepteurs T spécifiques
La dégranulation antiparasitaire et la formation de pores membranaires
La phagocytose et la présentation d’antigène aux lymphocytes
La production d’anticorps et la lyse directe des cellules tumorales

La phagocytose et la présentation d’antigène aux lymphocytes

Explication

Les monocytes et les macrophages peuvent englober des agents pathogènes par phagocytose et présenter des antigènes. Leur capacité de présentation ne nécessite pas une transformation préalable en cellule dendritique, contrairement à une confusion fréquente avec les neutrophiles.

25. Dans un phagolysosome, quelle association relie correctement les mécanismes de destruction dépendants et indépendants de l’oxygène ?

Les premiers forment des pseudopodes, les seconds fusionnent le phagosome avec les lysosomes
Les premiers produisent des dérivés oxygénés et azotés, les seconds utilisent des protéases, le lysozyme et des défensines
Les premiers libèrent de l’histamine, les seconds reconnaissent les PAMPs et les DAMPs
Les premiers utilisent le lysozyme et les défensines, les seconds produisent des dérivés oxygénés et azotés

Les premiers produisent des dérivés oxygénés et azotés, les seconds utilisent des protéases, le lysozyme et des défensines

Explication

Les mécanismes dépendants de l’oxygène génèrent des dérivés oxygénés et azotés, tandis que les mécanismes indépendants mobilisent notamment des protéases, le lysozyme et des défensines. La NADPH oxydase appartient aux mécanismes dépendants de l’oxygène, et non aux mécanismes indépendants.

26. Quelle association relie correctement les sous-types d’ILC aux profils de réponse adaptative qu’ils favorisent ?

ILC1 avec Th1, ILC2 avec Th2 et ILC3 avec Th17
ILC1 avec Th17, ILC2 avec Th1 et ILC3 avec Th2
ILC1 avec Th2, ILC2 avec Th1 et ILC3 avec Th17
ILC1 avec Th2, ILC2 avec Th17 et ILC3 avec Th1

ILC1 avec Th1, ILC2 avec Th2 et ILC3 avec Th17

Explication

Les ILC1, ILC2 et ILC3 orientent respectivement les réponses adaptatives vers les profils Th1, Th2 et Th17. Les autres associations permutent ces correspondances et ne respectent pas la spécialisation décrite pour chaque groupe.

27. Quelle distinction entre les α-défensines et les β-défensines est correcte ?

Les α-défensines sont produites par la peau, tandis que les β-défensines proviennent principalement des érythrocytes.
Les α-défensines séquestrent le fer, tandis que les β-défensines hydrolysent le peptidoglycane bactérien.
Les α-défensines sont sécrétées par les cellules ciliées, tandis que les β-défensines sont fabriquées par les cellules caliciformes.
Les α-défensines proviennent notamment des cellules de Paneth, tandis que les β-défensines sont produites par plusieurs épithéliums.

Les α-défensines proviennent notamment des cellules de Paneth, tandis que les β-défensines sont produites par plusieurs épithéliums.

Explication

Les α-défensines sont principalement sécrétées par les cellules de Paneth et présentes dans les granules des neutrophiles, alors que les β-défensines sont produites par des épithéliums respiratoires et urogénitaux, la peau et la langue. La séquestration du fer correspond plutôt à la lactoferrine, et l’hydrolyse du peptidoglycane au lysozyme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Cellules de l’immunité innée.

Qu'est-ce que la muqueuse dans les organes creux ?

Un épithélium qui recouvre l’intérieur des organes creux en contact avec l’air.

Quelle surface de contact externe représentent les épithéliums de la peau et des muqueuses ?

Environ 100 m².

Quelle fonction a le lysozyme dans les sécrétions corporelles ?

Il hydrolyse le peptidoglycane de la paroi bactérienne.

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