QCM : Grippe et COVID-19 — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle appellation désigne le virus responsable de la grippe et regroupe les trois types majeurs A, B et C ?

Le Myxovirus influenzae
La neuraminidase de surface
L’hémagglutinine virale
Le complexe A(HxNy)

Le Myxovirus influenzae

Explication

Le Myxovirus influenzae est le nom du virus responsable de la grippe, qui comprend les types A, B et C. L’hémagglutinine et la neuraminidase sont des glycoprotéines variables portées par ce virus.

2. Sur quels éléments repose la nomenclature des sous-types des virus grippaux de type A, comme A(HxNy) ?

Sur la classification virale en types A, B et C
Sur la durée d’incubation et la période contagieuse
Sur le nombre de mutations observées dans le génome
Sur la neuraminidase et l’hémagglutinine de surface

Sur la neuraminidase et l’hémagglutinine de surface

Explication

Les sous-types A(HxNy) sont définis par les deux glycoprotéines de surface, la neuraminidase et l’hémagglutinine. Les catégories A, B et C correspondent à des types viraux et non aux deux lettres de la nomenclature.

3. Quelle distinction décrit correctement la cassure antigénique et le glissement antigénique ?

La cassure implique un réassortiment majeur, tandis que le glissement résulte de mutations progressives
La cassure résulte de mutations ponctuelles, tandis que le glissement provient d’un réassortiment viral
La cassure modifie progressivement une glycoprotéine, tandis que le glissement crée un nouveau génome viral
La cassure concerne les virus A et B, tandis que le glissement concerne principalement les virus de type C

La cassure implique un réassortiment majeur, tandis que le glissement résulte de mutations progressives

Explication

La cassure antigénique correspond à un réassortiment de gènes entraînant des changements majeurs de HA et NA, tandis que le glissement provient de mutations ponctuelles progressives. Le glissement concerne les virus A et B, alors que la cassure décrite concerne les virus de type A.

4. Quel scénario correspond le mieux à une cassure antigénique plutôt qu’à un glissement antigénique ?

La modification progressive d’une souche B entraînant une adaptation saisonnière de la population
L’apparition de variants successifs conservant une immunité croisée et provoquant des épidémies annuelles
La variation modérée d’une glycoprotéine sans changement important du sous-type viral
L’apparition d’un nouveau sous-type A avec peu d’immunité croisée et un risque pandémique

L’apparition d’un nouveau sous-type A avec peu d’immunité croisée et un risque pandémique

Explication

Une cassure antigénique peut faire apparaître un nouveau sous-type A contre lequel l’immunité croisée est faible, ce qui favorise une pandémie. Les variants successifs associés aux épidémies annuelles relèvent plutôt du glissement antigénique.

5. Quelle situation correspond à la définition d’une épidémie ?

Une hausse brutale du nombre de cas dans un territoire limité pendant une période donnée
Une présence stable de quelques cas dans une population durant plusieurs années
Une propagation d’une maladie dans plusieurs continents sans limitation géographique
Une apparition mondiale de cas liée à un nouveau sous-type viral

Une hausse brutale du nombre de cas dans un territoire limité pendant une période donnée

Explication

Une épidémie se caractérise par un nombre élevé de cas et une augmentation brutale de l’incidence dans un territoire limité et pendant une période donnée. Une diffusion sur plusieurs pays ou continents correspond à une pandémie.

6. Quelle caractéristique distingue une pandémie d’une épidémie limitée à un territoire ?

Elle concerne une maladie dont la transmission demeure limitée à un seul groupe
Elle s’étend à plusieurs pays ou continents tout en restant limitée dans le temps
Elle se définit par une circulation persistante sans période temporelle identifiable
Elle reste circonscrite à une région avec une augmentation locale des cas

Elle s’étend à plusieurs pays ou continents tout en restant limitée dans le temps

Explication

Une pandémie est une épidémie qui affecte plusieurs pays ou continents, avec une extension spatiale large mais une durée limitée. Une épidémie locale se définit au contraire par un territoire restreint.

7. Lorsqu’une personne touche une poignée contaminée puis porte la main à son nez, quel mode de transmission grippale est principalement en cause ?

Un manuportage vers les muqueuses après contact avec une surface souillée
Une transmission vectorielle assurée par un insecte contaminé
Une contamination digestive liée à l’ingestion d’eau contenant le virus
Une transmission directe par aérosols restant en suspension dans l’air

Un manuportage vers les muqueuses après contact avec une surface souillée

Explication

Les mains ou surfaces souillées peuvent transmettre le virus par manuportage lorsque celui-ci atteint ensuite les muqueuses. Les gouttelettes et les aérosols correspondent à une transmission respiratoire directe, sans intermédiaire manuel.

8. Quelle période décrit le mieux la contagiosité d’une personne grippée par rapport au début de ses symptômes ?

De J-3 à J+1, avec une contagiosité limitée au début de la fièvre
De J-1 à J+6, avec une transmission possible avant l’apparition des symptômes
De J+1 à J+6, après l’installation complète du tableau clinique
De J0 à J+14, avec une transmission débutant au premier symptôme

De J-1 à J+6, avec une transmission possible avant l’apparition des symptômes

Explication

La contagiosité grippale s’étend de J-1 à J+6, ce qui signifie qu’une personne peut transmettre le virus avant ses premiers symptômes. Une période débutant à J0 négligerait cette transmission pré symptomatique.

9. Quel tableau clinique est le plus évocateur d’une grippe saisonnière typique ?

Un début brutal avec forte fièvre, frissons, asthénie intense, myalgies et toux sèche
Une installation progressive avec diarrhée isolée, prurit cutané et absence de symptômes respiratoires
Un écoulement nasal isolé sans altération de l’état général ni douleurs musculaires
Une fièvre modérée persistante avec douleur localisée et évolution lente sur plusieurs semaines

Un début brutal avec forte fièvre, frissons, asthénie intense, myalgies et toux sèche

Explication

La grippe saisonnière survient surtout en hiver après une incubation de 1 à 3 jours et débute brutalement avec fièvre élevée, frissons, asthénie intense, douleurs musculaires et toux sèche. Les autres tableaux ne regroupent pas les principales caractéristiques cliniques grippales.

10. Lequel de ces profils appartient à un terrain à risque de grippe grave ou de complication ?

Un adulte âgé de 40 ans sans antécédent médical
Un étudiant âgé de 22 ans vivant en résidence universitaire
Un adulte âgé de 70 ans sans autre facteur particulier
Un adolescent âgé de 16 ans pratiquant un sport régulier

Un adulte âgé de 70 ans sans autre facteur particulier

Explication

L’âge supérieur à 65 ans fait partie des terrains associés aux formes graves de grippe. Un âge inférieur à 65 ans ne suffit pas, en l’absence d’un autre facteur de risque cité, à définir ce terrain.

11. Chez un sujet jeune sans comorbidité, quelle évolution de la fièvre grippale correspond au « V grippal » ?

Elle augmente progressivement pendant quatre jours avant de disparaître définitivement
Elle disparaît en quelques heures, puis réapparaît avec une aggravation continue
Elle persiste plusieurs semaines sans interruption avant une guérison progressive
Elle dure environ 48 heures, disparaît, puis peut réapparaître avant la guérison

Elle dure environ 48 heures, disparaît, puis peut réapparaître avant la guérison

Explication

Chez un sujet jeune sans comorbidité, la fièvre dure généralement environ 48 heures, puis peut réapparaître après une phase d’accalmie. La guérison spontanée survient habituellement en 4 à 7 jours, contrairement à l’évolution prolongée évoquée par certains distracteurs.

12. Quelle situation constitue une complication possible de la grippe ?

Une contracture musculaire après un effort physique
Une rhinite allergique saisonnière sans infection associée
Une pneumonie liée à une surinfection bactérienne
Une conjonctivite irritative après exposition à la fumée

Une pneumonie liée à une surinfection bactérienne

Explication

La pneumonie peut résulter d’une surinfection bactérienne et fait partie des complications grippales. Les autres situations proposées ne correspondent pas aux complications citées, telles que la myopéricardite, l’encéphalite ou la rhabdomyolyse.

13. Dans quelle situation une confirmation microbiologique de la grippe peut-elle être justifiée ?

Lors d’une grippe saisonnière simple sans facteur d’exposition
Lors d’une guérison spontanée déjà complète chez un sujet sain
Lors d’une pandémie ou face à une grippe grave
Lors d’un syndrome fébrile banal sans symptôme respiratoire

Lors d’une pandémie ou face à une grippe grave

Explication

Une pandémie ou une grippe grave peut justifier une confirmation par RT-PCR, TROD ou TDR selon la situation. Une grippe saisonnière non compliquée sans facteur d’exposition est habituellement diagnostiquée cliniquement sans examen microbiologique.

14. Quel traitement symptomatique est approprié chez une personne atteinte d’une grippe non compliquée ?

Repos, hydratation orale et paracétamol
Repos, restriction hydrique et aspirine à dose élevée
Hydratation orale, AINS et corticothérapie courte
Paracétamol associé à une antibiothérapie systématique

Repos, hydratation orale et paracétamol

Explication

Le traitement symptomatique repose sur le repos, l’hydratation orale et le paracétamol. L’aspirine, les AINS et les corticoïdes sont à éviter, tandis qu’une antibiothérapie n’est pas systématique.

15. Chez un patient pour lequel l’oseltamivir est indiqué, quelle modalité optimise son efficacité ?

Le réserver à la phase de convalescence pendant 15 jours
Le commencer après une semaine et le poursuivre pendant 10 jours
Le donner en dose unique dès la disparition de la fièvre
Le commencer idéalement dans les 48 premières heures et le poursuivre 5 jours

Le commencer idéalement dans les 48 premières heures et le poursuivre 5 jours

Explication

L’oseltamivir inhibe la neuraminidase et son efficacité dépend d’une administration précoce, idéalement dans les 48 premières heures, pendant 5 jours. Le début tardif et les durées proposées ne correspondent pas à la modalité décrite.

16. Quand une antibiothérapie est-elle indiquée au cours d’une grippe ?

Dès l’apparition de toute fièvre, afin de prévenir une infection secondaire
En cas de surinfection bactérienne, notamment à pneumocoque, Haemophilus ou staphylocoque
Chez tout patient présentant une toux, même sans signe de complication
Pour traiter directement le virus grippal chez les personnes fragiles

En cas de surinfection bactérienne, notamment à pneumocoque, Haemophilus ou staphylocoque

Explication

L’antibiothérapie est indiquée lorsqu’une surinfection bactérienne est présente ou suspectée, notamment avec Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae ou Staphylococcus aureus. Elle ne traite pas le virus grippal et n’est pas justifiée par la seule présence d’une fièvre ou d’une toux.

17. Quel équipement est ajouté aux mesures habituelles lors d’une pandémie grippale ?

Des gants associés à une absence de masque lors des soins rapprochés
Une surblouse portée seule, sans protection des mains ni du visage
Un masque chirurgical remplacé par des lunettes sans protection respiratoire
Un masque FFP2, en complément du masque chirurgical et des autres protections

Un masque FFP2, en complément du masque chirurgical et des autres protections

Explication

En contexte de pandémie grippale, le masque FFP2 est ajouté aux mesures habituelles, avec notamment les gants, la surblouse et les lunettes. Le masque chirurgical reste la protection habituelle, mais il ne correspond pas à l’équipement renforcé décrit pour la pandémie.

18. Quelle caractéristique décrit correctement le vaccin antigrippal saisonnier ?

C’est un vaccin bactérien administré par voie orale et composé de deux souches
C’est un vaccin viral vivant dont la composition reste identique d’une année à l’autre
C’est un vaccin viral inactivé dont la composition est choisie chaque année par l’OMS en février
C’est un vaccin viral inactivé avec une composition fixée par les établissements de soins

C’est un vaccin viral inactivé dont la composition est choisie chaque année par l’OMS en février

Explication

Le vaccin antigrippal saisonnier est un vaccin viral inactivé, administré par voie intramusculaire ou sous-cutanée, dont la composition est choisie chaque année par l’OMS en février. Il n’est ni vivant ni bactérien, et sa composition varie d’une année à l’autre.

19. Après combien de temps la vaccination antigrippale confère-t-elle généralement une immunité ?

Après environ 24 à 48 heures
Après environ 10 à 15 jours
Après environ 9 à 12 mois
Après environ 6 à 8 semaines

Après environ 10 à 15 jours

Explication

L’immunité apparaît généralement 10 à 15 jours après la vaccination. La durée d’efficacité est ensuite d’environ 9 à 12 mois, ce qui explique le renouvellement annuel, mais cette durée ne correspond pas au délai d’installation de l’immunité.

20. Quel groupe fait partie des personnes chez lesquelles la vaccination antigrippale est notamment indiquée ?

Les adultes jeunes sans facteur de risque ni exposition particulière
Les femmes enceintes et les personnes atteintes de pathologies chroniques
Les personnes guéries d’un rhume banal depuis plusieurs semaines
Les sportifs réguliers sans maladie chronique ni contact professionnel à risque

Les femmes enceintes et les personnes atteintes de pathologies chroniques

Explication

La vaccination est notamment indiquée chez les femmes enceintes et les patients atteints de pathologies chroniques, ainsi que chez d’autres groupes à risque ou exposés. L’absence de facteur de risque ou d’exposition particulière ne constitue pas le critère cité pour ces autres profils.

21. Dans quelle situation une infection humaine par la grippe aviaire A(H5N1) peut-elle exceptionnellement survenir ?

Après une transmission habituelle entre personnes dans un espace clos
Après une exposition brève à une personne atteinte de grippe saisonnière
Après un contact direct et répété à moins d’un mètre avec des oiseaux
Après un contact indirect avec une surface contaminée en milieu urbain

Après un contact direct et répété à moins d’un mètre avec des oiseaux

Explication

La grippe aviaire A(H5N1) atteint exceptionnellement l’homme après un contact direct et répété à moins d’un mètre avec des oiseaux, sans transmission interhumaine établie. La grippe saisonnière se transmet, elle, habituellement entre humains.

22. Quelle caractéristique distingue particulièrement la grippe aviaire A(H5N1) chez l’homme ?

Une atteinte digestive prédominante évoluant rarement vers une insuffisance respiratoire sévère
Une infection généralement bénigne chez l’enfant, avec une létalité inférieure à celle de la grippe saisonnière
Une maladie respiratoire modérée concernant surtout les adultes âgés et présentant une faible létalité
Une infection respiratoire aiguë pouvant évoluer vers un SDRA, avec une létalité d’au moins 50 %

Une infection respiratoire aiguë pouvant évoluer vers un SDRA, avec une létalité d’au moins 50 %

Explication

Chez l’homme, A(H5N1) provoque une infection respiratoire aiguë pouvant évoluer vers un SDRA et présente une létalité d’au moins 50 %, notamment chez les enfants. La grippe saisonnière est habituellement moins sévère chez les sujets jeunes sans comorbidité.

23. Quel profil d’installation correspond le mieux à la COVID-19 ?

Une apparition progressive après une incubation de plusieurs semaines, sans symptômes généraux fréquents
Un début soudain après une incubation moyenne de 5 jours, avec des symptômes respiratoires d’emblée maximaux
Une installation progressive après une incubation moyenne de 5 jours, avec fatigue, fièvre et signes respiratoires
Un début brutal après une incubation moyenne d’une journée, avec prédominance immédiate de signes digestifs

Une installation progressive après une incubation moyenne de 5 jours, avec fatigue, fièvre et signes respiratoires

Explication

La COVID-19 a une incubation moyenne de 5 jours et les symptômes s’installent progressivement, avec notamment céphalées, myalgies, fatigue, fièvre et signes respiratoires. Le début brutal évoque davantage la grippe que le profil décrit ici.

24. Quelle proportion approximative des personnes infectées par la COVID-19 présente peu ou pas de manifestations cliniques ?

Environ 20 à 30 %
Environ 5 à 10 %
Environ 30 à 60 %
Environ 70 à 90 %

Environ 30 à 60 %

Explication

Environ 30 à 60 % des personnes infectées présentent peu ou pas de manifestations cliniques. Les proportions d’environ 20 % et 5 % correspondent respectivement aux hospitalisations et aux admissions en réanimation.

25. Lequel de ces éléments est reconnu comme facteur de risque de décès lié à la COVID-19 ?

Un âge supérieur à 50 ans
Une alimentation équilibrée chez une personne sans comorbidité
Un âge compris entre 18 et 30 ans sans maladie chronique
Une activité physique régulière sans autre facteur médical

Un âge supérieur à 50 ans

Explication

Un âge supérieur à 50 ans fait partie des facteurs de risque de décès liés à la COVID-19, avec notamment l’obésité, le diabète et certaines maladies chroniques. Le seuil de 50 ans ne doit pas être remplacé par celui de 65 ans mentionné dans la confusion avec la grippe.

26. Pourquoi la surveillance de la saturation en oxygène et de la fréquence respiratoire est-elle particulièrement importante dans la COVID-19 ?

Parce que la maladie provoque habituellement une hyperoxie silencieuse sans atteinte pulmonaire
Parce que la fréquence respiratoire permet de confirmer à elle seule une infection active
Parce que la TDM thoracique remplace l’évaluation clinique de l’oxygénation
Parce qu’une hypoxémie heureuse peut survenir malgré des symptômes respiratoires peu alarmants

Parce qu’une hypoxémie heureuse peut survenir malgré des symptômes respiratoires peu alarmants

Explication

La COVID-19 peut s’accompagner d’une hypoxémie heureuse, ce qui justifie une surveillance attentive de la saturation et de la fréquence respiratoire, avec une TDM thoracique dans certaines situations. Une fréquence respiratoire isolée ne suffit pas à confirmer l’infection.

27. Dans quelle situation le Paxlovid peut-il être prescrit selon l’indication décrite ?

Après amélioration clinique, pour traiter une infection passée documentée par la sérologie
Dans les cinq premiers jours des symptômes, pour une COVID-19 non oxygéno-requérante chez un patient à risque de forme grave
Après quinze jours d’évolution, pour une COVID-19 nécessitant déjà une oxygénothérapie chez un patient sans facteur de risque
Avant l’apparition des symptômes, pour prévenir toute infection chez une personne sans risque particulier

Dans les cinq premiers jours des symptômes, pour une COVID-19 non oxygéno-requérante chez un patient à risque de forme grave

Explication

Le Paxlovid, composé de nirmatrelvir et de ritonavir, peut être prescrit dans les cinq premiers jours des symptômes chez un patient à risque de forme grave dont la COVID-19 ne requiert pas d’oxygène. Une forme nécessitant de l’oxygène ne correspond pas à l’indication décrite.

28. Quelle combinaison correspond aux principaux axes de prévention de la COVID-19 ?

Traitement antiviral précoce, repos à domicile et suivi médical après guérison
Dépistage périodique, antibiothérapie préventive et vaccination des personnes symptomatiques
Mesures barrières, dépistage et isolement rapides en cas de symptômes, puis vaccination
Isolement des personnes vaccinées, port de gants et traitement des contacts exposés

Mesures barrières, dépistage et isolement rapides en cas de symptômes, puis vaccination

Explication

La prévention associe les mesures barrières, le dépistage et l’isolement rapides en cas de symptômes, ainsi que la vaccination. Le dépistage et l’isolement répondent à une situation symptomatique, tandis que la vaccination relève de la prévention primaire.

29. Quel est l’un des effets attendus de la vaccination contre la COVID-19 ?

Elle réduit les formes graves, les hospitalisations et la contagiosité.
Elle protège des formes graves sans influencer la transmission du virus.
Elle empêche toute infection et supprime la nécessité des mesures barrières.
Elle accélère la guérison sans modifier le risque de forme sévère.

Elle réduit les formes graves, les hospitalisations et la contagiosité.

Explication

La vaccination contre la COVID-19 diminue les formes graves, les hospitalisations et la contagiosité. Elle ne garantit pas l’absence d’infection et ne se limite pas à une protection contre les formes sévères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Grippe et COVID-19.

Qu'est-ce que le Myxovirus influenzae ?

Le virus responsable de la grippe, avec trois types majeurs : A, B et C.

De quoi dépendent les sous-types des virus grippaux ?

De deux glycoprotéines de surface : neuraminidase (NA) et hémagglutinine (HA).

Que désigne la cassure antigénique chez les virus grippaux ?

Un réassortiment de gènes entraînant des changements majeurs de NA et HA.

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