Quelles altérations caractérisent le coma ?
Une altération de la vigilance et de la conscience, avec absence de réponse aux stimuli quelle que soit leur intensité.
Quel état de vigilance et de conscience caractérise l’état végétatif ?
La vigilance est conservée, mais la conscience est absente.
Quelles atteintes et capacités caractérisent le locked-in syndrome ?
Une quadriplégie et une diplégie faciale avec conscience normale, permettant de communiquer par mouvements verticaux des yeux.
Où se situe la formation réticulée activatrice ascendante et quel est son rôle ?
Située dans le tronc cérébral, elle soutient la vigilance.
Quelles causes vasculaires peuvent provoquer un coma ?
L’hémorragie méningée, l’hématome intracérébral, certains AVC et la thrombophlébite.
Quels AVC peuvent provoquer un coma d’origine vasculaire ?
L’AVC ischémique du tronc basilaire ou l’AVC sylvien malin.
Quelles infections peuvent provoquer un coma ?
La méningite, la méningoencéphalite, l’encéphalite et l’abcès.
Quelles causes métaboliques peuvent provoquer un coma ?
L’hypoglycémie, les troubles de la natrémie et certaines encéphalopathies.
Quelles encéphalopathies métaboliques peuvent provoquer un coma ?
Les encéphalopathies hépatique, urémique ou hypercapnique.
Quels toxiques fréquents peuvent provoquer un coma ?
Les benzodiazépines, les opioïdes, les antidépresseurs tricycliques et le monoxyde de carbone.
Comment se calcule le score total de Glasgow et quelles sont ses valeurs possibles ?
, pour un total de 3 à 15.
Que signifie un score de Glasgow inférieur ou égal à 8 et quelle conduite indique-t-il ?
Un coma profond indiquant l’intubation pour protéger les voies aériennes, sauf cause rapidement réversible lors de la prise en charge initiale.
Quel trouble neurologique évoque une mydriase unilatérale aréactive ?
Un engagement temporal par compression du III.
Quelles conditions thermiques et médicamenteuses précèdent le diagnostic de mort encéphalique ?
Une température supérieure à 35 °C, sans barbituriques ni dépresseurs du système nerveux central.
Quels examens peuvent confirmer paraclinquement la mort encéphalique ?
Deux EEG nuls aréactifs de 30 minutes espacés de 4 heures, ou un angioscanner ou une angiographie sans flux intracérébral.
Quand mesurer la glycémie capillaire devant un trouble neurologique ?
Immédiatement.
Quel traitement administrer à un patient inconscient en hypoglycémie ?
Du glucose à 30 % par voie intraveineuse ou du glucagon à 1 mg par voie intramusculaire ou sous-cutanée, puis réévaluer cliniquement et glycémiquement.
Quels examens comprend le bilan biologique urgent ?
La glycémie, l’ionogramme, les gaz du sang, le bilan hépatique, la NFS, l’hémostase, l’alcoolémie et la recherche de toxiques.
Dans quelles situations un scanner cérébral sans injection est-il réalisé en urgence ?
En cas de focalisation, de traumatisme possible, de suspicion d’hémorragie méningée ou de coma inexpliqué.
Quelles pathologies recherche-t-on notamment par IRM en urgence ?
Un AVC ischémique, une thrombophlébite cérébrale, une encéphalite ou une lésion du tronc cérébral.
Quelle précaution précède la ponction lombaire en cas de signes de focalisation ?
Un scanner cérébral doit la précéder.
Quelle mesure posturale ouvre la prise en charge symptomatique initiale ?
La mise en position latérale de sécurité.
Quel examen biologique immédiat est systématique lors de la prise en charge initiale ?
La glycémie capillaire.
Chez un patient alcoolique ou dénutri, quand administrer la vitamine B1 par rapport au glucose ?
Avant ou en même temps que le glucose.
Quel seuil de Glasgow indique une intubation si aucune cause rapidement réversible n’est identifiée ?
Un score inférieur ou égal à 8.
Quels ACSOS faut-il prévenir chez un patient dans le coma ?
L’hypotension, l’hypoxie, l’hypercapnie, l’hyperthermie, l’hypoglycémie et l’hyponatrémie.
Quels signes reconnaissent un arrêt cardiorespiratoire ?
L’absence de pouls et l’apnée.
Quel geste impose immédiatement un arrêt cardiorespiratoire ?
Un massage cardiaque externe.
Quel seuil glycémique impose un resucrage intraveineux dans un coma ?
Une glycémie inférieure à 3 mmol/L.
Quelle durée définit un état de mal épileptique ?
Des crises durant plus de 5 minutes.
Quelle urgence thérapeutique impose un coma fébrile avec syndrome méningé évoquant une méningoencéphalite bactérienne ?
Une antibiothérapie sans délai.
Quel antibiotique immédiat impose un purpura fulminans associé à un coma ?
La ceftriaxone.
Comment le sang frais apparaît-il au scanner sans injection ?
Spontanément hyperdense.
Comment apparaît un hématome intracérébral au scanner ?
Comme une hyperdensité intraparenchymateuse.
Dans quels espaces une hémorragie méningée apparaît-elle hyperdense ?
Dans les espaces sous-arachnoïdiens.
Quelle structure l’engagement temporal comprime-t-il ?
Le mésencéphale.
Quelle est la conduite requise devant tout engagement ?
Une urgence neurochirurgicale absolue.
Quels éléments composent la vigilance ?
L’ouverture des yeux et le rythme veille-sommeil.
Comment la conscience se manifeste-t-elle dans l’interaction avec l’environnement ?
Notamment par une poursuite oculaire suffisante.
Comment se caractérise le mutisme akinétique ?
C’est un syndrome frontal bilatéral avec yeux ouverts, immobilité et absence de déficit moteur.
Par quel mécanisme une lésion sus-tentorielle focale provoque-t-elle un coma ?
Par un retentissement global, notamment une hypertension intracrânienne, un engagement ou une épilepsie.
Quelles carences vitaminiques peuvent provoquer un coma ?
La carence en vitamine B1 cause le syndrome de Gayet-Wernicke, et celle en vitamine PP cause la pellagre.
Quelles autres causes peuvent provoquer un coma ?
L’état de mal épileptique, le coma post-critique, le coma myxœdémateux et l’insuffisance surrénalienne.
Quelle réponse motrice faut-il retenir pour coter le score de Glasgow ?
La meilleure réponse motrice, évaluée du côté le plus performant.
Comment note-t-on la réponse verbale au Glasgow chez un patient intubé ?
1T.
Quelles stimulations nociceptives servent à examiner un patient dans le coma ?
La pression du lit unguéal et la manœuvre de Pierre Marie et Foix.
Quelle atteinte évoque une respiration ataxique chez un patient comateux ?
Une atteinte bulbaire avec arrêt respiratoire imminent.
Dans quelle situation les réflexes oculocéphaliques sont-ils contre-indiqués ?
En cas de suspicion de traumatisme cervical.
Quels réflexes sont évalués pour diagnostiquer la mort encéphalique ?
Les réflexes photomoteur, cornéen, oculovestibulaire, de toux et oculocardiaque.
Que permet de signer le diagnostic de mort encéphalique ?
Le certificat de décès.
Quels signes cliniques peuvent évoquer une hypoglycémie ?
Des sueurs, de l’agitation, des signes pyramidaux et un début brutal.
Quelle est la sensibilité du scanner pour détecter une hémorragie intracrânienne durant les 24 premières heures ?
Elle est supérieure à 90 %.
Quand la diffusion en IRM peut-elle détecter une ischémie ?
Dès la première heure.
Quelle séquence d’IRM détecte une ischémie dès la première heure ?
La séquence de diffusion.
Dans quelles situations un EEG est-il indiqué en urgence ?
En cas de suspicion d’état de mal épileptique non convulsif ou d’encéphalopathie métabolique.
Quel antidote intraveineux traite une intoxication aux opioïdes ?
La naloxone intraveineuse.
Quelles complications du décubitus faut-il prévenir ?
Les escarres et les thromboembolies.
Jusqu’à quelle pression systolique respecte-t-on l’hypertension artérielle en cas de coma ?
Jusqu’à 180 mmHg.
Quels signes peuvent manifester une hypertension intracrânienne ?
Des céphalées, des vomissements en jet, une diplopie liée au VI ou un œdème papillaire.
Quelle durée maximale doit respecter un coma post-critique ?
20 à 30 minutes.
Quel examen recherche un anévrisme peu visible au scanner sans injection ?
Une angio-TDM ou une angiographie.
Quel déplacement caractérise l’engagement sous-falcoriel ?
Une déviation de la ligne médiane.
Où descendent les amygdales lors d’un engagement cérébelleux ?
Dans le foramen magnum.
Quels critères cliniques caractérisent la mort encéphalique ?
Un Glasgow à 3, l’abolition de tous les réflexes du tronc cérébral et une apnée avec une PaCO₂ supérieure ou égale à 60 mmHg.
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1. Quel tableau définit un coma ?
2. Un patient présente une quadriplégie et une diplégie faciale, mais reste conscient et communique en bougeant les yeux verticalement. Quel état décrit ce tableau ?
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