QCM : Communication inter-organes digestive (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les deux catégories de besoins nutritionnels de l’organisme ?

Les besoins énergétiques fournissent de l’énergie, tandis que les besoins non énergétiques participent à l’édification, au maintien, à la réparation et à la protection.
Les besoins énergétiques protègent les organes, tandis que les besoins non énergétiques permettent l’activité des cellules musculaires.
Les besoins énergétiques assurent la réparation des tissus, tandis que les besoins non énergétiques produisent l’énergie nécessaire aux contractions.
Les besoins énergétiques concernent l’absorption intestinale, tandis que les besoins non énergétiques transforment les aliments dans le tube digestif.

Les besoins énergétiques fournissent de l’énergie, tandis que les besoins non énergétiques participent à l’édification, au maintien, à la réparation et à la protection.

Explication

Les besoins énergétiques apportent l’énergie nécessaire au fonctionnement des tissus, tandis que les besoins non énergétiques soutiennent notamment l’édification, le maintien, la réparation et la protection. Confondre ces catégories revient à attribuer aux besoins non énergétiques la production d’énergie.

2. Quelle succession décrit correctement la fonction de nutrition ?

Ingestion des aliments, absorption des nutriments, digestion, puis élimination des déchets.
Digestion des aliments, ingestion des nutriments, absorption, puis utilisation par les organes.
Absorption des aliments, digestion des nutriments, ingestion, puis utilisation par l’organisme.
Ingestion des aliments, digestion, absorption des nutriments, puis utilisation par l’organisme.

Ingestion des aliments, digestion, absorption des nutriments, puis utilisation par l’organisme.

Explication

La fonction de nutrition associe l’ingestion, la digestion, l’absorption et l’utilisation des nutriments par l’organisme. L’absorption ne précède pas la digestion : elle fait passer vers le milieu intérieur des nutriments produits ou libérés par celle-ci.

3. Quels éléments constituent le système nerveux central et quelle fonction principale y est associée ?

L’encéphale et la moelle épinière, où les informations sont intégrées.
Les récepteurs sensoriels et les nerfs, où les stimuli sont convertis en hormones.
Les nerfs périphériques et les ganglions, où les informations sont transmises aux muscles.
Les muscles et les glandes, où les corps cellulaires neuronaux élaborent les réponses.

L’encéphale et la moelle épinière, où les informations sont intégrées.

Explication

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière, qui contiennent des corps cellulaires neuronaux et intègrent les informations. Les nerfs périphériques conduisent les messages, mais ne constituent pas le système nerveux central.

4. Lorsqu’un stimulus déclenche une réponse motrice, quel enchaînement décrit la communication nerveuse inter-organes ?

Le stimulus devient un influx nerveux, l’information est intégrée, une réponse motrice est élaborée, puis elle atteint l’effecteur.
L’information quitte le centre nerveux par la voie afférente, puis le stimulus est converti dans l’effecteur.
Le stimulus est intégré par l’effecteur, puis la voie efférente conduit l’information vers les centres nerveux.
Le stimulus devient une réponse motrice, l’information est intégrée, puis un influx nerveux revient vers le récepteur.

Le stimulus devient un influx nerveux, l’information est intégrée, une réponse motrice est élaborée, puis elle atteint l’effecteur.

Explication

La communication nerveuse transforme d’abord le stimulus en influx nerveux, puis intègre l’information dans les centres nerveux avant d’élaborer et de transmettre une réponse à l’effecteur. La voie afférente apporte l’information au système nerveux central, alors que la voie efférente en repart.

5. Quelle définition correspond à un récepteur sensoriel ?

Une cellule spécialisée ou un neurone modifié qui convertit un stimulus en information interne.
Une fibre nerveuse qui conduit une information intégrée vers un centre nerveux.
Un organe sécréteur qui libère des hormones en réponse à une variation du milieu intérieur.
Une cellule musculaire qui transforme une commande motrice en mouvement de l’organisme.

Une cellule spécialisée ou un neurone modifié qui convertit un stimulus en information interne.

Explication

Un récepteur sensoriel détecte un stimulus interne ou externe et le convertit en une information interne, souvent sous la forme d’un message nerveux. Une fibre nerveuse peut conduire ce message, mais elle n’est pas nécessairement la structure qui convertit le stimulus.

6. Quel appariement entre un type de récepteur digestif et le stimulus détecté est correct ?

Un mécanorécepteur détecte l’osmolarité du chyme, tandis qu’un osmorécepteur détecte une déformation de la paroi.
Un osmorécepteur détecte les produits de digestion, tandis qu’un chémorécepteur détecte la pression exercée sur la paroi.
Un chémorécepteur détecte un étirement, tandis qu’un mécanorécepteur détecte les hormones gastro-intestinales.
Un mécanorécepteur détecte une déformation ou un étirement, tandis qu’un osmorécepteur détecte l’osmolarité du chyme.

Un mécanorécepteur détecte une déformation ou un étirement, tandis qu’un osmorécepteur détecte l’osmolarité du chyme.

Explication

Les mécanorécepteurs répondent aux déformations et aux étirements, alors que les osmorécepteurs répondent à l’osmolarité du chyme. Les chémorécepteurs détectent plutôt des produits de digestion, des hormones gastro-intestinales et des neurotransmetteurs.

7. Que se produit-il lorsqu’un stimulus sensoriel est suffisamment intense pour dépasser le seuil du récepteur ?

Le stimulus modifie le potentiel membranaire, mais empêche l’apparition d’un potentiel d’action dans le neurone sensoriel.
Le stimulus déclenche directement un potentiel d’action, sans modification préalable du potentiel membranaire.
Le stimulus modifie le potentiel membranaire, produit un potentiel récepteur, puis déclenche un potentiel d’action dans le neurone sensoriel.
Le stimulus produit un potentiel d’action gradué, puis un potentiel récepteur lorsque le seuil est franchi.

Le stimulus modifie le potentiel membranaire, produit un potentiel récepteur, puis déclenche un potentiel d’action dans le neurone sensoriel.

Explication

Le stimulus provoque d’abord une modification du potentiel membranaire qui constitue un potentiel récepteur ; si celui-ci est supraliminaire, un potentiel d’action apparaît dans le neurone sensoriel. Le potentiel récepteur est gradué, tandis que le potentiel d’action dépend du franchissement du seuil.

8. Comment l’intensité d’une stimulation est-elle codée par le potentiel récepteur ?

La durée du potentiel récepteur diminue lorsque l’intensité de la stimulation augmente.
La direction du potentiel récepteur s’inverse lorsque l’intensité de la stimulation augmente.
L’amplitude du potentiel récepteur reste constante lorsque l’intensité de la stimulation augmente.
L’amplitude du potentiel récepteur augmente lorsque l’intensité de la stimulation augmente.

L’amplitude du potentiel récepteur augmente lorsque l’intensité de la stimulation augmente.

Explication

Le codage en amplitude repose sur une augmentation de l’amplitude du potentiel récepteur lorsque la stimulation devient plus intense. Cette relation concerne le potentiel récepteur gradué, et non une amplitude variable du potentiel d’action.

9. Quel rôle caractérise un neurone afférent dans une voie nerveuse ?

Il libère dans le sang une hormone produite par une cellule endocrine.
Il transmet vers un muscle une commande élaborée par le système nerveux central.
Il relie deux organes effecteurs afin de coordonner leurs contractions.
Il conduit vers le système nerveux central une information issue de l’organisme.

Il conduit vers le système nerveux central une information issue de l’organisme.

Explication

Le neurone afférent, aussi appelé neurone sensitif, achemine vers le système nerveux central les informations provenant des cellules de l’organisme. Le neurone efférent, en revanche, conduit les commandes du système nerveux central vers un muscle ou une glande.

10. Lorsqu’une commande nerveuse doit atteindre un muscle, quel type de neurone la véhicule depuis le système nerveux central ?

Un interneurone sensoriel
Une fibre nerveuse mixte
Un neurone efférent
Un neurone afférent

Un neurone efférent

Explication

Un neurone efférent transporte l’information du système nerveux central vers un organe effecteur, tel qu’un muscle. Un neurone afférent transporte l’information dans la direction inverse, vers le système nerveux central.

11. Dans une synapse chimique, quel élément libère le neurotransmetteur et quel élément le détecte ?

L’élément présynaptique le libère et l’élément postsynaptique le détecte.
L’élément postsynaptique le libère et l’élément présynaptique le détecte.
Les deux éléments le libèrent simultanément dans la fente synaptique.
La fente synaptique le produit et les deux éléments le dégradent.

L’élément présynaptique le libère et l’élément postsynaptique le détecte.

Explication

Dans une synapse chimique, l’élément présynaptique libère le neurotransmetteur dans la fente synaptique, tandis que l’élément postsynaptique le détecte. La confusion consiste à inverser les rôles des deux éléments.

12. Quelle distinction décrit correctement les synapses électrique et chimique ?

La synapse électrique agit par une fente synaptique, tandis que la synapse chimique transmet directement la dépolarisation.
La synapse électrique libère des neurotransmetteurs, tandis que la synapse chimique transmet des ions par des jonctions gap.
La synapse électrique utilise des récepteurs membranaires, tandis que la synapse chimique utilise des récepteurs nucléaires.
La synapse électrique transmet des ions par des jonctions gap, tandis que la synapse chimique libère des neurotransmetteurs.

La synapse électrique transmet des ions par des jonctions gap, tandis que la synapse chimique libère des neurotransmetteurs.

Explication

Une synapse électrique permet le déplacement ionique direct à travers des jonctions gap, alors qu’une synapse chimique repose sur la libération de neurotransmetteurs dans une fente synaptique. Les deux autres mécanismes proposés inversent ou confondent ces modes de transmission.

13. Quel effet postsynaptique caractérise une synapse inhibitrice par rapport à une synapse excitatrice ?

Elle génère un potentiel postsynaptique inhibiteur plutôt qu’excitateur.
Elle génère un potentiel postsynaptique excitateur plutôt qu’inhibiteur.
Elle empêche la libération présynaptique de tout neurotransmetteur.
Elle transforme une transmission chimique en transmission électrique.

Elle génère un potentiel postsynaptique inhibiteur plutôt qu’excitateur.

Explication

Une synapse inhibitrice génère un potentiel postsynaptique inhibiteur, tandis qu’une synapse excitatrice génère un potentiel postsynaptique excitateur. L’inhibition ne se définit pas par la suppression de toute libération ni par un changement obligatoire de type de synapse.

14. Comment définir une hormone du point de vue de sa production et de son transport ?

C’est une molécule fabriquée par un muscle et transportée dans un canal vers une glande.
C’est une molécule produite à faible concentration par une cellule endocrine et sécrétée dans le sang.
C’est une molécule produite en grande quantité par un neurone et libérée dans une fente synaptique.
C’est une molécule produite par une cellule cible et diffusée dans le cytoplasme voisin.

C’est une molécule produite à faible concentration par une cellule endocrine et sécrétée dans le sang.

Explication

Une hormone est produite par une cellule endocrine à faible concentration, de l’ordre du ng/L, puis sécrétée dans le sang. Une molécule libérée dans une fente synaptique relève plutôt de la neurotransmission.

15. Quelle différence distingue la communication nerveuse de la communication hormonale ?

La communication nerveuse diffuse ses signaux dans le sang, tandis que la communication hormonale relie des cellules voisines.
La communication nerveuse atteint des cellules immédiatement associées aux neurones, tandis que le sang diffuse les hormones dans l’organisme.
La communication nerveuse et la communication hormonale empruntent toutes deux une fente synaptique locale.
La communication nerveuse agit par des hormones circulantes, tandis que la communication hormonale utilise des potentiels d’action.

La communication nerveuse atteint des cellules immédiatement associées aux neurones, tandis que le sang diffuse les hormones dans l’organisme.

Explication

La communication nerveuse est dite privée car elle transmet l’information à des cellules immédiatement associées aux neurones, tandis que la communication hormonale est publique grâce au transport sanguin. La circulation sanguine caractérise donc la voie hormonale, et non la voie nerveuse.

16. Quel mécanisme correspond à l’action d’une hormone hydrophile comme l’insuline ?

Elle circule liée à une protéine et agit grâce à un récepteur nucléaire.
Elle traverse le cytoplasme et se fixe directement à un récepteur cytosolique.
Elle se diffuse dans une fente synaptique et active une jonction gap.
Elle circule dissoute dans le plasma et agit grâce à un récepteur membranaire.

Elle circule dissoute dans le plasma et agit grâce à un récepteur membranaire.

Explication

Les hormones hydrophiles sont transportées en solution dans le plasma, ne pénètrent pas dans le cytoplasme et agissent par des récepteurs membranaires. Les récepteurs intracellulaires et le transport lié à une protéine caractérisent plutôt les hormones lipophiles.

17. Pourquoi une hormone présente dans le sang peut-elle ne pas modifier l’activité d’une cellule donnée ?

Parce que le sang empêche l’hormone d’atteindre les tissus périphériques.
Parce que cette cellule ne possède pas le récepteur capable de reconnaître l’hormone.
Parce que la cellule transforme nécessairement l’hormone en neurotransmetteur.
Parce que les hormones agissent uniquement dans la cellule qui les produit.

Parce que cette cellule ne possède pas le récepteur capable de reconnaître l’hormone.

Explication

Une cellule répond à une hormone seulement si elle possède le récepteur correspondant, même si l’hormone circule à proximité. La présence de l’hormone dans le sang ne suffit donc pas à provoquer une réponse cellulaire.

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Que regroupe la nutrition en termes d'apports énergétiques et non énergétiques ?

L'apport d'énergie pour les tissus et les besoins d'édification, maintien, réparation et protection.

Quelles étapes comprend la fonction de nutrition ?

L'ingestion, la digestion, l'absorption et l'utilisation des nutriments.

De quoi est constitué le système nerveux central ?

De l’encéphale et de la moelle épinière.

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