QCM : Troubles addictifs et risque suicidaire (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise les symptômes comportementaux et pharmacologiques du processus addictif ?

Les premiers concernent le contrôle de l’usage, les seconds la tolérance et le sevrage
Les premiers concernent la tolérance, les seconds les répercussions sur l’environnement
Les premiers concernent les effets somatiques, les seconds les conséquences psychiatriques
Les premiers concernent les symptômes de sevrage, les seconds les difficultés de contrôle

Les premiers concernent le contrôle de l’usage, les seconds la tolérance et le sevrage

Explication

Les symptômes comportementaux décrivent notamment le contrôle exercé sur l’usage, tandis que les symptômes pharmacologiques concernent la tolérance et le sevrage. Confondre le contrôle de l’usage avec le sevrage inverse ces deux dimensions cliniques.

2. Quelle situation illustre le mieux la dépendance à une substance ?

Une personne augmente les doses pour obtenir le même effet et poursuit l’usage malgré des conséquences nocives
Une personne ressent une euphorie ponctuelle sans modification de sa consommation habituelle
Une personne présente une somnolence brève après une prise conforme à la prescription
Une personne essaie une substance une fois puis refuse toute nouvelle proposition

Une personne augmente les doses pour obtenir le même effet et poursuit l’usage malgré des conséquences nocives

Explication

La tolérance, la poursuite de la consommation malgré ses dommages et la difficulté à contrôler l’usage font partie des manifestations de la dépendance. Une simple euphorie ponctuelle ne suffit pas à caractériser ce syndrome.

3. Quel est l’objectif principal d’un sédatif ?

Perturber l’activité mentale afin de provoquer des perceptions inhabituelles
Augmenter la vigilance, la concentration et le contrôle moteur
Accroître l’énergie psychique et réduire le besoin physiologique de sommeil
Calmer la personne, améliorer son confort et favoriser son sommeil

Calmer la personne, améliorer son confort et favoriser son sommeil

Explication

Un sédatif est administré pour calmer une personne, accroître son confort et l’aider à dormir. L’augmentation de la vigilance et de la concentration correspond plutôt aux psychostimulants.

4. Quel ensemble associe correctement les principales familles de sédatifs à des exemples ?

Substances GABAergiques comme l’alcool, opioïdes comme la morphine et cannabinoïdes
Substances GABAergiques comme la morphine, opioïdes comme l’alcool et psychostimulants
Substances GABAergiques comme le cannabis, opioïdes comme la cocaïne et hallucinogènes
Substances GABAergiques comme l’héroïne, opioïdes comme les benzodiazépines et cannabinoïdes

Substances GABAergiques comme l’alcool, opioïdes comme la morphine et cannabinoïdes

Explication

Les sédatifs regroupent notamment les substances GABAergiques, les opioïdes et les cannabinoïdes ; l’alcool relève du premier groupe et la morphine du second. La morphine et l’héroïne sont des opioïdes, tandis que l’alcool n’est pas un opioïde.

5. Quelle évolution peut caractériser l’intoxication puis le sevrage d’un sédatif ?

Une analgésie modérée, puis une disparition complète des signes neurovégétatifs
Une excitation avec euphorie, puis une hypersomnie accompagnée d’un risque suicidaire
Une dépression pouvant aller jusqu’au coma, puis une agitation avec insomnie et parfois épilepsie
Une perturbation perceptive aiguë, puis une amélioration progressive de la vigilance

Une dépression pouvant aller jusqu’au coma, puis une agitation avec insomnie et parfois épilepsie

Explication

Les effets aigus des sédatifs peuvent progresser de la relaxation au coma, avec un risque d’overdose, tandis que le sevrage peut provoquer agitation, insomnie et épilepsie. L’hypersomnie et le risque suicidaire décrivent plutôt le sevrage des psychostimulants.

6. Quel profil associe correctement les effets aigus et le sevrage des psychostimulants ?

Relaxation et analgésie lors de l’usage, puis agitation et douleurs au sevrage
Perturbation perceptive lors de l’usage, puis absence de symptômes lors de l’arrêt
Excitation et euphorie lors de l’usage, puis fatigue, hypersomnie et dépression au sevrage
Somnolence et coma lors de l’usage, puis vigilance accrue et énergie au sevrage

Excitation et euphorie lors de l’usage, puis fatigue, hypersomnie et dépression au sevrage

Explication

Les psychostimulants peuvent provoquer excitation, euphorie, insomnie et risques cardiovasculaires ou délirants, puis un sevrage marqué par fatigue, hypersomnie et dépression. L’agitation et les douleurs sont plutôt associées au sevrage des sédatifs.

7. Comment réaliser un repérage pertinent d’un mésusage ?

Le réserver aux consultations spécialisées, après une évaluation psychiatrique complète
Le limiter à une question fermée posée après l’apparition de complications somatiques
L’intégrer à un interrogatoire global, avec des questions neutres et ouvertes, en routine ou sur point d’appel
L’effectuer à partir d’un test biologique sans explorer les habitudes générales de vie

L’intégrer à un interrogatoire global, avec des questions neutres et ouvertes, en routine ou sur point d’appel

Explication

Le repérage repose sur la catégorisation de l’usage dans un interrogatoire global sur l’hygiène de vie, avec des questions neutres et ouvertes. Le limiter aux situations de complication ou aux consultations spécialisées retarde l’identification du mésusage.

8. Quelles informations doivent recueillir les trois questions indispensables sur la consommation d’alcool ?

La quantité annuelle totale, l’âge de début de consommation et le nombre de jours sans alcool
La fréquence des ivresses, la durée du sommeil et la quantité consommée au dernier repas
La fréquence de consommation, la quantité moyenne par épisode et la fréquence des épisodes d’au moins 6 verres-standard
La consommation moyenne quotidienne, les antécédents familiaux et la fréquence des symptômes matinaux

La fréquence de consommation, la quantité moyenne par épisode et la fréquence des épisodes d’au moins 6 verres-standard

Explication

Les trois questions portent sur la répétition de la consommation, la quantité moyenne absorbée lors d’un épisode et la fréquence des fortes consommations d’au moins 6 verres-standard. La fréquence et la quantité moyenne explorent donc deux dimensions différentes, contrairement à une mesure globale annuelle.

9. Quelle relation décrit correctement le trouble d’usage et ses principales formes ?

Le trouble d’usage se définit par les symptômes pharmacologiques, tandis que la dépendance concerne les habitudes sociales
Le trouble d’usage désigne les consommations expérimentales, tandis que la dépendance concerne les complications médicales
Le trouble d’usage englobe l’usage nocif et la dépendance, qui constitue une forme particulière
Le trouble d’usage correspond à la dépendance, tandis que l’usage nocif relève d’une catégorie distincte

Le trouble d’usage englobe l’usage nocif et la dépendance, qui constitue une forme particulière

Explication

Le trouble d’usage est une catégorie qui comprend l’usage nocif et la dépendance, cette dernière étant une forme particulière. Assimiler le trouble d’usage à la seule dépendance exclut à tort l’usage nocif.

10. Quelle séquence correspond à une prise en charge structurée de l’alcool ?

Réaliser un examen biologique, conseiller l’e-cigarette puis contrôler les symptômes
Évaluer le sevrage, prescrire une substitution puis arrêter tout suivi
Restituer l’AUDIT-C, informer, définir des objectifs puis réévaluer à distance
Mesurer l’abstinence, imposer un objectif puis orienter vers une hospitalisation

Restituer l’AUDIT-C, informer, définir des objectifs puis réévaluer à distance

Explication

La prise en charge associe la restitution du repérage par l’AUDIT-C, l’information, l’éducation au verre-standard, la fixation d’objectifs et une réévaluation différée. Le Score de Cushman concerne l’évaluation du sevrage et ne remplace pas l’AUDIT-C pour évaluer la consommation.

11. Quelle mesure peut accompagner un sevrage alcoolique afin de favoriser le maintien de l’abstinence ?

Une réduction progressive associée à une thérapie familiale
Une acupuncture régulière associée à de la méthadone
Une substitution nicotinique associée à une hypnose
Une surveillance régulière associée à des benzodiazépines

Une surveillance régulière associée à des benzodiazépines

Explication

Le sevrage alcoolique peut être encadré par une surveillance régulière et un traitement par benzodiazépines. Le Score de Cushman sert à évaluer le syndrome de sevrage, tandis que les benzodiazépines peuvent contribuer à sa prise en charge.

12. Quelle définition caractérise le delirium tremens ?

Un trouble infectieux associé à l’usage d’opioïdes illicites
Une réaction liée à la diminution progressive du tabagisme
Une mesure standardisée de la consommation récente d’alcool
Une conséquence grave du manque d’alcool après son arrêt

Une conséquence grave du manque d’alcool après son arrêt

Explication

Le delirium tremens regroupe les manifestations provoquées par l’arrêt de l’alcool et représente la conséquence la plus grave du syndrome de manque, avec un risque de décès. Il ne s’agit ni d’un outil de repérage ni d’une complication spécifique du tabac ou des opioïdes.

13. Quel élément complète une prise en charge adaptée du tabagisme ?

Une réévaluation à distance, si possible avec une infirmière tabacologue
Une substitution opioïde fondée sur la méthadone
Une évaluation du sevrage par le Score de Cushman
Une surveillance psychiatrique après tout usage de cannabis

Une réévaluation à distance, si possible avec une infirmière tabacologue

Explication

La prise en charge du tabac comprend le retour du repérage, l’information sur les bénéfices, la définition d’objectifs et une réévaluation à distance, si possible par une infirmière tabacologue. La surveillance psychiatrique citée concerne une complication psychotique liée au cannabis.

14. Laquelle de ces propositions décrit des interventions thérapeutiques ou auxiliaires validées contre le tabagisme ?

La méthadone, la buprénorphine et la surveillance du sevrage alcoolique
La réduction de consommation, l’e-cigarette et l’observation sans accompagnement
Le CAST, l’AUDIT-C et l’éducation au verre-standard
La substitution nicotinique, la varénicline et les thérapies cognitivo-comportementales

La substitution nicotinique, la varénicline et les thérapies cognitivo-comportementales

Explication

Les interventions comprennent la substitution nicotinique et la varénicline, ainsi que des stratégies auxiliaires comme les thérapies cognitivo-comportementales, l’hypnose et l’acupuncture. La réduction de consommation et l’e-cigarette sont indiquées ici comme des stratégies non validées.

15. Quelle conduite est indiquée chez une personne ayant présenté des symptômes psychotiques sous cannabis ?

Remplacer le cannabis par de la méthadone et surveiller le sevrage
Arrêter tout usage et organiser une surveillance psychiatrique
Réduire la consommation et commencer une substitution nicotinique
Poursuivre l’usage avec une réévaluation somatique différée

Arrêter tout usage et organiser une surveillance psychiatrique

Explication

La survenue de symptômes psychotiques sous cannabis impose l’arrêt de tout usage et une surveillance psychiatrique. Une substitution nicotinique ou un traitement par méthadone ne répond pas à cette situation liée au cannabis.

16. Quel outil validé sert au repérage d’un usage problématique de cannabis ?

L’AUDIT-C, avec un sevrage réalisé par benzodiazépines
Le questionnaire de dépendance nicotinique, avec une hypnose
Le CAST, avec un sevrage réalisé sans véritable substitution
Le Score de Cushman, avec une substitution par méthadone

Le CAST, avec un sevrage réalisé sans véritable substitution

Explication

Le CAST est validé pour repérer l’usage problématique de cannabis, dont le sevrage se fait sans véritable substitution. L’AUDIT-C concerne la consommation d’alcool, tandis que le Score de Cushman évalue le sevrage alcoolique.

17. Quels risques sont associés à l’usage d’opioïdes illicites ?

Une psychose liée au cannabis, une dépendance nicotinique et une cirrhose
Une abstinence complète, une meilleure insertion et une baisse de tolérance
Une overdose, des hépatites, le VIH, la désinsertion et la marginalisation
Un delirium tremens, une hypoglycémie et une infection respiratoire

Une overdose, des hépatites, le VIH, la désinsertion et la marginalisation

Explication

Les opioïdes illicites exposent à l’overdose, aux hépatites et au VIH, ainsi qu’à la désinsertion et à la marginalisation. Les risques infectieux correspondent notamment aux hépatites et au VIH, alors que la désinsertion et la marginalisation relèvent des conséquences sociales et addictologiques.

18. Comment repose la substitution des opioïdes ?

Sur le CAST, outil de repérage, ou l’AUDIT-C, outil de sevrage
Sur l’acupuncture, agoniste pur, ou l’hypnose, agoniste partiel
Sur la méthadone, agoniste pur, ou la buprénorphine, agoniste partiel
Sur la varénicline, agoniste pur, ou les benzodiazépines, agonistes partiels

Sur la méthadone, agoniste pur, ou la buprénorphine, agoniste partiel

Explication

La substitution des opioïdes repose notamment sur la méthadone, qui est un agoniste pur, et sur la buprénorphine, qui est un agoniste partiel. La varénicline concerne le tabagisme, tandis que le CAST et l’AUDIT-C sont des outils de repérage.

19. Quel est le rôle principal des ELSA dans un établissement de santé ?

Réaliser après l’hospitalisation une réhabilitation physique et psychosociale prolongée
Assurer en consultation externe le premier recours pour toutes les addictions
Intervenir dans tout type d’hôpital pour amorcer les soins et organiser le relais
Distribuer du matériel stérile aux usagers de drogues rencontrés hors des soins

Intervenir dans tout type d’hôpital pour amorcer les soins et organiser le relais

Explication

Les ELSA sont des équipes mobiles intra-hospitalières qui interviennent pour toutes les addictions, amorcent une prise en charge et organisent le relais après l’hospitalisation. Le premier recours addictologique relève plutôt des CSAPA, et non des ELSA.

20. Quelle structure constitue un premier recours pour toutes les addictions et peut délivrer des médicaments de substitution des opioïdes ?

Les SSR-A
Les ELSA
Les CAARUD
Les CSAPA

Les CSAPA

Explication

Les CSAPA assurent des soins, de la prévention et la délivrance de traitements de substitution des opioïdes dans le cadre du premier recours addictologique. Les CAARUD sont principalement orientés vers la réduction des risques hors du cadre de soins.

21. Une équipe rencontre des usagers de drogues dans leurs lieux de vie, les informe et leur distribue du matériel stérile sans les inscrire dans un parcours de soins. De quelle structure s’agit-il ?

D’une ELSA
D’un SSR-A
D’un CSAPA
D’un CAARUD

D’un CAARUD

Explication

Les CAARUD sont des structures médico-sociales fixes ou mobiles qui réduisent les risques hors du cadre de soins et distribuent notamment du matériel stérile. Les CSAPA, eux, assurent des soins et de la prévention dans une logique de premier recours.

22. Quel élément constitue un facteur important de risque suicidaire ?

Une demande spontanée d’aide psychologique
Un antécédent de tentative de suicide
Une amélioration récente de l’humeur
L’absence de toute tentative antérieure

Un antécédent de tentative de suicide

Explication

Un antécédent de tentative de suicide fait partie des principaux facteurs de risque, au même titre que certaines conduites addictives et plusieurs troubles mentaux. L’absence d’antécédent ne supprime pas le risque associé à une pathologie psychiatrique.

23. Dans l’échelle RUD, quelle situation correspond à un risque suicidaire élevé ?

Une souffrance psychique sans idée suicidaire formulée
Un scénario envisagé mais reporté dans le temps
Une planification claire avec un passage à l’acte prévu
Des idées suicidaires sans scénario précis

Une planification claire avec un passage à l’acte prévu

Explication

Le risque élevé associe une planification claire et un passage à l’acte prévu. Des idées sans scénario précis correspondent au risque faible, tandis qu’un scénario envisagé mais reporté correspond au risque moyen.

24. Que désigne la dangerosité suicidaire ?

La fréquence des pensées suicidaires au cours de la journée
La létalité et l’accessibilité du moyen envisagé
La durée d’évolution du trouble mental sous-jacent
La présence d’un entourage disponible pour intervenir

La létalité et l’accessibilité du moyen envisagé

Explication

La dangerosité suicidaire évalue à la fois la létalité du moyen envisagé et son accessibilité, par exemple une arme ou un traitement. La fréquence des idées et les caractéristiques de l’entourage appartiennent à d’autres dimensions de l’évaluation.

25. Pourquoi l’abord direct du suicide est-il important lors de l’évaluation d’une crise suicidaire ?

Il dispense d’adapter les questions aux capacités cognitives de la personne
Il permet de réduire l’entretien à la recherche d’un moyen dangereux
Il facilite l’identification précise de la crise et des souffrances associées
Il évite d’explorer les événements survenus dans les dernières heures

Il facilite l’identification précise de la crise et des souffrances associées

Explication

Aborder directement le suicide permet d’explorer la crise, les événements récents, les souffrances principales et les émotions de la personne. Éviter ce sujet empêche au contraire une évaluation précise, qui doit rester empathique et adaptée aux capacités cognitives.

26. Que doit préciser un plan de crise élaboré avec une personne suicidaire ?

Les causes anciennes de la souffrance sans organiser la sécurité immédiate
Les symptômes à surveiller sans attribuer de rôle aux proches
Les actions, les responsables, les échéances et les contacts mobilisables
Les interdits à respecter pendant la crise et les sanctions prévues

Les actions, les responsables, les échéances et les contacts mobilisables

Explication

Un plan de crise opérationnel définit avec la personne et le premier aidant les actions à mener, les responsables, les échéances et les contacts utiles. Une simple liste d’interdits ne précise ni l’organisation ni les acteurs nécessaires au maintien de la sécurité.

27. Quelle conduite fait partie de la prise en charge d’une crise suicidaire ?

Se concentrer sur la crise sans traiter les pathologies mentales associées
Attendre une aggravation avant de réexaminer l’évolution du risque
Retirer les moyens de passage à l’acte et réévaluer régulièrement la crise
Prévoir une hospitalisation pour toute personne exprimant une souffrance psychique

Retirer les moyens de passage à l’acte et réévaluer régulièrement la crise

Explication

La prise en charge comprend le retrait des moyens dangereux, une réévaluation très régulière, le traitement des pathologies associées et une hospitalisation réservée aux risques élevés. Hospitaliser toute personne en souffrance ne correspond pas à cette règle de proportionnalité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Troubles addictifs et risque suicidaire.

Quels types de symptômes associe le processus addictif ?

Des symptômes comportementaux, biopsychosociaux et pharmacologiques.

Quels signes caractérisent la dépendance ?

Désir compulsif, contrôle difficile, sevrage, tolérance, abandon de plaisirs, poursuite malgré nocivité.

Qu'est-ce qu'un sédatif ?

Une substance administrée pour calmer, augmenter le confort et aider à dormir.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Troubles addictifs et risque suicidaire.

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