QCM : Communication nerveuse et drogues (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans l’aire tegmentale ventrale, quelle chaîne d’événements explique l’augmentation de dopamine provoquée par la morphine ?

La morphine réduit la libération de GABA, lève l’inhibition des neurones dopaminergiques et accroît la dopamine vers le noyau accumbens.
La morphine bloque les récepteurs dopaminergiques, active les neurones GABAergiques et accroît la dopamine vers le striatum.
La morphine augmente la libération de GABA, inhibe les neurones dopaminergiques et réduit la dopamine vers le noyau accumbens.
La morphine réduit la libération de substance P, active les neurones nociceptifs et accroît la dopamine vers l’hippocampe.

La morphine réduit la libération de GABA, lève l’inhibition des neurones dopaminergiques et accroît la dopamine vers le noyau accumbens.

Explication

La morphine se fixe aux récepteurs opioïdes des neurones GABAergiques et réduit la libération de GABA, ce qui lève l’inhibition des neurones dopaminergiques et augmente la dopamine dirigée vers le noyau accumbens. À l’inverse, augmenter le GABA renforcerait l’inhibition de ces neurones.

2. Quelle fonction des astrocytes contribue directement à la nutrition des neurones ?

Ils servent d’intermédiaires entre les neurones, le sang et le liquide cérébrospinal.
Ils transmettent les signaux nerveux entre les récepteurs sensoriels et l’encéphale.
Ils forment les gaines de myéline autour des axones du système nerveux périphérique.
Ils phagocytent les cellules mortes et les corps étrangers présents dans le système nerveux.

Ils servent d’intermédiaires entre les neurones, le sang et le liquide cérébrospinal.

Explication

Les astrocytes participent à la nutrition des neurones en faisant l’intermédiaire avec le sang et le liquide cérébrospinal. La phagocytose des cellules mortes et des corps étrangers est une fonction de défense assurée par la microglie.

3. Comment la morphine réduit-elle la transmission du message douloureux vers le cerveau ?

Elle active les récepteurs à enképhaline et bloque les potentiels d’action.
Elle stimule les neurones nociceptifs et empêche leur connexion à la moelle épinière.
Elle active les récepteurs de la substance P et bloque leur libération.
Elle inhibe les récepteurs à enképhaline et augmente les potentiels d’action.

Elle active les récepteurs à enképhaline et bloque les potentiels d’action.

Explication

La morphine active les récepteurs à enképhaline et bloque les potentiels d’action, ce qui réduit la transmission du message douloureux vers le cerveau. Une augmentation des potentiels d’action favoriserait plutôt la propagation du signal douloureux.

4. Quelle différence distingue la théorie du neurone de Cajal de la théorie réticulaire de Golgi ?

Cajal propose des neurones séparés sans continuité cytoplasmique, tandis que Golgi défend une continuité entre eux.
Cajal propose une continuité cytoplasmique entre neurones, tandis que Golgi défend leur séparation.
Cajal attribue la transmission à des signaux électriques, tandis que Golgi l’attribue à des signaux chimiques.
Cajal situe les synapses sur les dendrites, tandis que Golgi les situe sur les axones.

Cajal propose des neurones séparés sans continuité cytoplasmique, tandis que Golgi défend une continuité entre eux.

Explication

La théorie de Cajal considère les neurones comme des cellules distinctes, sans continuité cytoplasmique, contrairement à la théorie réticulaire de Golgi. La théorie de Golgi est donc celle qui postule une continuité entre les neurones.

5. Quelle définition décrit le mieux une drogue ?

Une substance qui agit sur la dopamine et entraîne nécessairement une dépendance physique
Une substance qui réduit l’activité du système nerveux central sans modifier les comportements
Une substance naturelle utilisée en médecine pour soulager la douleur sans altérer les perceptions
Une substance qui peut modifier des capacités ou la motricité et créer une dépendance psychologique ou physique

Une substance qui peut modifier des capacités ou la motricité et créer une dépendance psychologique ou physique

Explication

Une drogue peut modifier la réalité, les compétences, les connaissances ou la motricité, et peut créer une dépendance psychologique ou physique. La définition ne se limite pas aux substances agissant sur la dopamine ni à celles qui entraînent une dépendance physique.

6. Quel rôle les organes des sens jouent-ils dans la transmission des informations extérieures ?

Ils acheminent les commandes de l’encéphale vers les organes effecteurs.
Ils intègrent les signaux bioélectriques reçus pour produire une perception consciente.
Ils transforment les signaux extérieurs en signaux bioélectriques transmis à l’encéphale.
Ils transforment les signaux extérieurs en réponses motrices transmises aux muscles.

Ils transforment les signaux extérieurs en signaux bioélectriques transmis à l’encéphale.

Explication

Les organes des sens convertissent les signaux extérieurs en signaux bioélectriques qui sont transmis à l’encéphale. L’intégration des informations relève du traitement nerveux central, et non de cette fonction sensorielle de conversion.

7. Après une forte libération de dopamine, pourquoi une personne peut-elle ressentir du manque et de la démotivation ?

La membrane des neurones se dégrade, ce qui constitue la cause du manque après toute prise de drogue.
Le cerveau réduit sa production de dopamine et épuise ses stocks, ce qui diminue l’activation des circuits du plaisir.
Le noyau accumbens attribue une valeur de survie à la drogue, ce qui entraîne directement une dépression.
Le cerveau augmente sa production de dopamine, ce qui maintient les circuits du plaisir fortement activés.

Le cerveau réduit sa production de dopamine et épuise ses stocks, ce qui diminue l’activation des circuits du plaisir.

Explication

Après la libération importante de dopamine, la baisse de production et l’épuisement des stocks réduisent l’activation des circuits du plaisir, entraînant manque et démotivation. L’attribution d’une valeur de survie favorise plutôt la recherche initiale de la drogue que cette phase de baisse.

8. Quel rôle caractérise principalement le glutamate dans le système nerveux central ?

C’est le principal neurotransmetteur excitateur et il contribue à la plasticité synaptique.
C’est un ion intracellulaire qui déclenche directement la fusion des vésicules synaptiques.
C’est le principal neurotransmetteur inhibiteur et il contribue à l’hyperpolarisation neuronale.
C’est un neurotransmetteur périphérique qui agit principalement sur les cellules musculaires.

C’est le principal neurotransmetteur excitateur et il contribue à la plasticité synaptique.

Explication

Le glutamate est le principal neurotransmetteur excitateur du système nerveux central et contribue à la plasticité synaptique. Le GABA est associé à l’inhibition et à l’hyperpolarisation, plutôt qu’au rôle excitateur principal attribué au glutamate.

9. Quelle distinction décrit correctement le rôle des neurones et celui des cellules gliales ?

Les cellules gliales assurent la défense immunitaire, tandis que les neurones éliminent les corps étrangers.
Les cellules gliales transmettent l’information nerveuse, tandis que les neurones soutiennent leur fonctionnement.
Les neurones transmettent l’information nerveuse, tandis que les cellules gliales soutiennent leur fonctionnement.
Les neurones forment les gaines de myéline, tandis que les cellules gliales recueillent les signaux extérieurs.

Les neurones transmettent l’information nerveuse, tandis que les cellules gliales soutiennent leur fonctionnement.

Explication

Les neurones transmettent l’information nerveuse, et les cellules gliales contribuent à leur soutien. La défense immunitaire et l’élimination des corps étrangers correspondent plus précisément au rôle de la microglie, pas à celui des neurones.

10. Quelle description correspond à la voie mésolimbique impliquée dans le système de récompense ?

Elle transmet les signaux nociceptifs de la moelle épinière vers le cerveau.
Elle relie l’aire tegmentale ventrale à des régions limbiques, dont le noyau accumbens.
Elle relie l’hypothalamus à l’hippocampe pour former des souvenirs émotionnels.
Elle relie la substance noire au striatum et intervient dans les fonctions motrices.

Elle relie l’aire tegmentale ventrale à des régions limbiques, dont le noyau accumbens.

Explication

La voie mésolimbique relie l’aire tegmentale ventrale à des régions du système limbique, notamment le noyau accumbens, et participe à la récompense. La liaison entre la substance noire et le striatum décrit la voie nigrostriée, associée au contrôle moteur.

11. Une synapse relie un neurone à une cellule musculaire : de quel type de synapse s’agit-il ?

D’une synapse neuro-effectrice, qui relie un neurone à une cellule musculaire ou sécrétrice.
D’une synapse axo-somatique, qui relie un bouton axonal au corps d’un neurone.
D’une synapse axo-dendritique, qui relie un bouton axonal à une dendrite.
D’une synapse neuro-neuronale, qui relie un neurone à un autre neurone.

D’une synapse neuro-effectrice, qui relie un neurone à une cellule musculaire ou sécrétrice.

Explication

Une synapse neuro-effectrice établit une connexion entre un neurone et une cellule musculaire ou sécrétrice. Une synapse neuro-neuronale relie plutôt deux neurones entre eux.

12. Comment la sensation de manque contribue-t-elle à entretenir la dépendance ?

Elle incite à reprendre la drogue afin de provoquer une nouvelle libération importante de dopamine, renforçant le cercle vicieux.
Elle conduit le cerveau à réduire la dopamine, ce qui empêche de rechercher à nouveau la drogue.
Elle pousse à éviter la drogue, ce qui rétablit progressivement les stocks de dopamine et met fin au besoin.
Elle indique que les circuits du plaisir sont davantage activés, ce qui diminue le besoin de consommer.

Elle incite à reprendre la drogue afin de provoquer une nouvelle libération importante de dopamine, renforçant le cercle vicieux.

Explication

Le manque encourage la reprise de la drogue pour retrouver une forte libération de dopamine, ce qui entretient la dépendance et un besoin croissant. L’évitement de la drogue ne correspond pas au mécanisme décrit, puisque le manque incite à la reprendre.

13. Quelle fonction est principalement associée à la voie nigrostriée reliant la substance noire au striatum ?

La régulation de la douleur par les neurones de la moelle épinière
Le renforcement des comportements liés à la satisfaction des besoins
Le contrôle des fonctions motrices par des neurones dopaminergiques
La transmission des émotions entre l’hippocampe et l’amygdale

Le contrôle des fonctions motrices par des neurones dopaminergiques

Explication

La voie nigrostriée relie la substance noire au striatum et participe au contrôle des fonctions motrices. Le renforcement des comportements liés à la satisfaction des besoins relève plutôt de la voie mésolimbique.

14. Quel effet la présence de myéline a-t-elle sur la propagation de l’influx nerveux le long d’une fibre ?

Elle augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux.
Elle diminue la vitesse de propagation de l’influx nerveux.
Elle transforme la propagation de l’influx en signal sensoriel extérieur.
Elle déclenche la rétraction et la fragmentation de l’axone.

Elle augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux.

Explication

La myéline accélère la propagation de l’influx nerveux le long des fibres nerveuses. La rétraction et la fragmentation de l’axone sont associées à l’absence de contact, et non à l’effet de la myéline.

15. Quel enchaînement décrit la transmission chimique d’un signal à travers une synapse ?

Le signal atteint le bouton axonal, le neurotransmetteur est libéré par exocytose, puis se fixe sur un récepteur postsynaptique qui transmet l’information.
Le signal atteint le bouton axonal, le récepteur postsynaptique libère un neurotransmetteur, puis celui-ci déclenche l’exocytose dans le neurone postsynaptique.
Le neurotransmetteur se fixe d’abord sur un récepteur présynaptique, puis le signal atteint le bouton axonal et déclenche la synthèse du neurotransmetteur.
Le signal atteint le bouton axonal, le neurotransmetteur est libéré par diffusion membranaire, puis se fixe sur un récepteur présynaptique.

Le signal atteint le bouton axonal, le neurotransmetteur est libéré par exocytose, puis se fixe sur un récepteur postsynaptique qui transmet l’information.

Explication

L’arrivée du signal au bouton axonal entraîne l’exocytose du neurotransmetteur, qui se fixe ensuite sur un récepteur postsynaptique et contribue au transfert de l’information. Le récepteur postsynaptique ne libère pas le neurotransmetteur : cette libération a lieu dans le bouton présynaptique.

16. Comment la cocaïne et les amphétamines augmentent-elles la concentration de dopamine dans la fente synaptique ?

En stimulant la dégradation de dopamine dans la fente synaptique
En augmentant la production de dopamine dans le noyau accumbens
En empêchant la libération de dopamine par les neurones présynaptiques
En bloquant la recapture de dopamine par les neurones

En bloquant la recapture de dopamine par les neurones

Explication

La cocaïne et les amphétamines bloquent la recapture de dopamine, ce qui accroît sa concentration dans la fente synaptique. La hausse décrite ne résulte pas d’un blocage de la libération présynaptique, qui irait dans le sens opposé.

17. Lors de la première phase de l’usage d’une drogue, quel effet l’augmentation immédiate de dopamine dans le noyau accumbens produit-elle ?

Elle conduit le cerveau à attribuer à la drogue une valeur de survie et à en rechercher l’usage.
Elle réduit l’activité des circuits du plaisir et provoque une sensation de manque.
Elle empêche le cerveau d’associer la drogue à un comportement de recherche.
Elle épuise les stocks de dopamine et entraîne une démotivation durable.

Elle conduit le cerveau à attribuer à la drogue une valeur de survie et à en rechercher l’usage.

Explication

La hausse immédiate de dopamine dans le noyau accumbens fait percevoir la drogue comme importante pour la survie et favorise sa recherche. L’épuisement des stocks et la diminution du plaisir surviennent après la forte libération de dopamine, et non lors de cette première phase.

18. Lorsqu’un récepteur au GABA s’ouvre et laisse entrer des ions chlorure, quel effet postsynaptique en résulte ?

Une hyperpolarisation qui produit un potentiel postsynaptique inhibiteur.
Une dépolarisation qui produit un potentiel postsynaptique excitateur.
Une hyperpolarisation qui produit un potentiel postsynaptique excitateur.
Une dépolarisation qui déclenche directement un potentiel d’action.

Une hyperpolarisation qui produit un potentiel postsynaptique inhibiteur.

Explication

L’entrée d’ions chlorure provoquée par la fixation du GABA hyperpolarise le neurone et produit un potentiel postsynaptique inhibiteur. L’entrée de sodium associée au glutamate favorise plutôt une dépolarisation excitatrice.

19. Quelle caractéristique distingue la dépendance aux opiacés de celle des psychostimulants ?

La dépendance physique aux opiacés est plus marquée, et ils agissent sur des récepteurs d’opioïdes endogènes.
La dépendance psychologique aux opiacés est plus marquée, et ils bloquent la recapture de dopamine.
La dépendance aux opiacés ne concerne que les récepteurs dopaminergiques du noyau accumbens.
La dépendance physique aux opiacés est moins marquée, et ils activent les récepteurs de la substance P.

La dépendance physique aux opiacés est plus marquée, et ils agissent sur des récepteurs d’opioïdes endogènes.

Explication

Les opiacés agissent sur des récepteurs d’opioïdes endogènes, notamment ceux de l’enképhaline, et leur dépendance physique est plus marquée que celle des psychostimulants. Le blocage de la recapture de dopamine caractérise plutôt la cocaïne et les amphétamines.

20. Quelle répartition ionique contribue au potentiel de membrane d’un neurone ?

Le chlorure et le potassium sont principalement à l’extérieur, tandis que le sodium et les protéines négatives sont présents à l’intérieur.
Le potassium et les protéines négatives sont principalement à l’extérieur, tandis que le sodium et le chlorure sont présents à l’intérieur.
Le sodium et le chlorure sont principalement à l’extérieur, tandis que le potassium et des protéines négatives sont présents à l’intérieur.
Le sodium et les protéines négatives sont principalement à l’extérieur, tandis que le potassium et le chlorure sont présents à l’intérieur.

Le sodium et le chlorure sont principalement à l’extérieur, tandis que le potassium et des protéines négatives sont présents à l’intérieur.

Explication

Le potentiel de membrane dépend notamment d’une répartition inégale des ions : le sodium et le chlorure se trouvent principalement à l’extérieur, tandis que le potassium et des protéines chargées négativement sont présents à l’intérieur. L’option qui place principalement le potassium à l’extérieur inverse cette répartition.

21. Quelle caractéristique fait partie des critères définissant un neurotransmetteur ?

Il est produit dans un neurone, présent dans ses dendrites et activé par la désactivation d’un récepteur postsynaptique.
Il est produit dans un muscle, transporté dans le sang et libéré indépendamment de l’arrivée d’un message nerveux.
Il est produit dans un neurone, présent dans ses boutons terminaux et rapidement désactivé après son effet postsynaptique.
Il est produit dans la cellule postsynaptique, stocké dans ses récepteurs et maintenu actif après son effet.

Il est produit dans un neurone, présent dans ses boutons terminaux et rapidement désactivé après son effet postsynaptique.

Explication

Un neurotransmetteur est produit par un neurone, présent dans ses boutons terminaux et libéré à l’arrivée du message nerveux; il agit sur la cellule postsynaptique puis doit être rapidement désactivé. Le stockage dans les récepteurs postsynaptiques ne correspond pas à ce rôle.

22. Dans la voie de la douleur, quelle association entre substance P et enképhaline est correcte ?

La substance P bloque les potentiels d’action, tandis que l’enképhaline active les neurones nociceptifs.
La substance P freine les neurones nociceptifs, tandis que l’enképhaline accélère la propagation du message douloureux.
La substance P et l’enképhaline activent toutes deux les neurones nociceptifs de la moelle épinière.
La substance P active les neurones nociceptifs, tandis que l’enképhaline freine la propagation du message douloureux.

La substance P active les neurones nociceptifs, tandis que l’enképhaline freine la propagation du message douloureux.

Explication

La substance P libérée par les neurones sensitifs active les neurones nociceptifs, alors que l’enképhaline inhibe les potentiels d’action impliqués dans la propagation de la douleur. L’idée que l’enképhaline accélère cette propagation inverse son rôle inhibiteur.

23. Lorsqu’une quantité plus importante de cocaïne, d’amphétamines, d’éthanol ou de morphine est injectée, quel changement dopaminergique est attendu dans le noyau accumbens ?

Une hausse de dopamine limitée aux neurones de la voie nigrostriée
Une baisse de dopamine, proportionnelle à la quantité injectée
Une libération accrue de dopamine, indépendante de la quantité injectée
Une libération accrue de dopamine, proportionnelle à la quantité injectée

Une libération accrue de dopamine, proportionnelle à la quantité injectée

Explication

Ces substances augmentent la dopamine dans le noyau accumbens, et la quantité libérée est proportionnelle à la quantité de drogue injectée. La réponse n’est donc pas indépendante de la dose, contrairement à une des interprétations possibles.

24. Dans quel ordre se déroule une réponse nerveuse après un stimulus ?

Intégration de l’information, émission d’une réponse, réception du stimulus
Réception du stimulus, intégration de l’information, émission d’une réponse
Émission d’une réponse, réception du stimulus, intégration de l’information
Réception du stimulus, émission d’une réponse, intégration de l’information

Réception du stimulus, intégration de l’information, émission d’une réponse

Explication

La réponse nerveuse commence par la réception du stimulus, se poursuit par l’intégration de l’information et aboutit à l’émission d’une réponse. Inverser la réception et l’intégration ne respecte pas cette séquence.

25. Un signal sensoriel chemine d’un récepteur périphérique vers le centre nerveux : quelle voie l’achemine ?

Une voie afférente, qui conduit l’information de la périphérie vers le centre
Une voie efférente, qui conduit l’information de la périphérie vers le centre
Une voie afférente, qui conduit la réponse du centre vers la périphérie
Une voie efférente, qui conduit la réponse de la périphérie vers le centre

Une voie afférente, qui conduit l’information de la périphérie vers le centre

Explication

Les voies afférentes transportent les informations de la périphérie vers le centre nerveux. Les voies efférentes assurent le trajet inverse, en conduisant les réponses du centre vers la périphérie.

26. Après la satisfaction d’un besoin fondamental, une hausse de dopamine transmise de l’aire tegmentale ventrale au noyau accumbens favorise quel effet ?

Le renforcement du comportement associé et sa répétition ultérieure
La consolidation des souvenirs par une action directe sur l’hippocampe
La diminution de l’activité motrice par dégénérescence du striatum
L’inhibition des neurones nociceptifs et la réduction de la douleur

Le renforcement du comportement associé et sa répétition ultérieure

Explication

L’augmentation de dopamine dans le noyau accumbens renforce les comportements associés à la satisfaction des besoins fondamentaux et favorise leur répétition. La réduction de la douleur dépend notamment de l’action de l’enképhaline sur la propagation du message douloureux.

27. Quel état électrique décrit généralement la membrane d’un neurone au repos ?

Un potentiel proche de 0 mV, avec des charges identiques de part et d’autre de la membrane.
Un potentiel compris entre −60 mV et −70 mV, avec un intérieur négatif par rapport à l’extérieur.
Un potentiel compris entre −30 mV et −40 mV, avec un intérieur positif par rapport à l’extérieur.
Un potentiel compris entre +60 mV et +70 mV, avec un intérieur positif par rapport à l’extérieur.

Un potentiel compris entre −60 mV et −70 mV, avec un intérieur négatif par rapport à l’extérieur.

Explication

Au repos, le potentiel membranaire neuronal se situe généralement entre −60 mV et −70 mV, l’intérieur étant négatif par rapport à l’extérieur. Un potentiel positif à l’intérieur ne décrit donc pas l’état de repos indiqué.

28. Un canal s’ouvre après une variation du potentiel membranaire, sans fixation préalable d’un neurotransmetteur : quel mécanisme l’active ?

La libération de neurotransmetteurs active un récepteur présynaptique.
La variation de concentration ionique active un récepteur postsynaptique ligand-dépendant.
La fixation d’un neurotransmetteur active un récepteur aux neurotransmetteurs.
Une variation du potentiel membranaire active un canal ionique voltage-dépendant.

Une variation du potentiel membranaire active un canal ionique voltage-dépendant.

Explication

Les canaux ioniques voltage-dépendants s’ouvrent en réponse à une variation du potentiel membranaire. Les récepteurs aux neurotransmetteurs, contrairement à ces canaux, sont activés par la fixation d’un neurotransmetteur.

29. Quelle description correspond à la structure générale d’un neurone ?

Un corps cellulaire avec noyau et plusieurs axones, sans dendrites
Un corps cellulaire avec noyau, des dendrites et une gaine de myéline obligatoire
Un corps cellulaire avec noyau, un axone et des dendrites
Un corps cellulaire sans noyau, un axone et des dendrites

Un corps cellulaire avec noyau, un axone et des dendrites

Explication

Un neurone comprend un corps cellulaire avec noyau, un axone et des dendrites; l’axone peut être myélinisé ou non. La myéline n’est donc pas une composante obligatoire de chaque neurone.

30. Au cône d’émergence de l’axone, la dépolarisation atteint environ −50 mV : quelle conséquence peut s’ensuivre ?

Le neurone peut revenir au potentiel de repos sans produire de signal électrique.
Le neurone peut hyperpolariser sa membrane et bloquer la propagation du signal.
Le seuil peut être atteint et déclencher un potentiel postsynaptique inhibiteur.
Le seuil peut être atteint et déclencher un potentiel d’action.

Le seuil peut être atteint et déclencher un potentiel d’action.

Explication

Une dépolarisation atteignant le seuil d’environ −50 mV au cône d’émergence de l’axone peut déclencher un potentiel d’action. Un potentiel postsynaptique inhibiteur est associé à une hyperpolarisation, et non au franchissement de ce seuil de dépolarisation.

31. Après un stimulus, une cellule produit un signal bioélectrique transmissible à un muscle : comment la caractériser ?

Comme une cellule excitable, capable de former un signal transmissible à d’autres cellules ou tissus.
Comme une cellule sécrétrice, définie par la libération d’un neurotransmetteur dans une synapse.
Comme une cellule réceptrice, définie par l’ouverture de canaux en réponse à un neurotransmetteur.
Comme une cellule au repos, caractérisée par une différence de potentiel sans réponse au stimulus.

Comme une cellule excitable, capable de former un signal transmissible à d’autres cellules ou tissus.

Explication

Une cellule excitable répond à un stimulus en formant un signal bioélectrique transmissible, par exemple à un muscle ou à une glande. Une cellule sécrétrice se définit plutôt par sa fonction de sécrétion et non par cette capacité de signalisation.

32. Des potentiels postsynaptiques issus de synapses différentes s’activent simultanément : quel type de sommation les combine ?

La sommation spatiale, qui combine des signaux provenant de synapses différentes actives en même temps.
La sommation spatiale, qui additionne des signaux répétés au cours du temps au niveau d’une synapse.
La sommation temporelle, qui additionne des signaux répétés au cours du temps au niveau d’une synapse.
La sommation temporelle, qui combine des signaux issus de synapses différentes actives en même temps.

La sommation spatiale, qui combine des signaux provenant de synapses différentes actives en même temps.

Explication

La sommation spatiale combine des potentiels provenant de synapses différentes qui sont actives simultanément. La sommation temporelle concerne plutôt des potentiels répétés au cours du temps au niveau d’une même synapse.

33. Une lésion touche la moelle épinière : à quelle division du système nerveux cet organe appartient-il ?

Au système nerveux périphérique, avec les nerfs
À la division afférente, avec les voies sensorielles
Au système nerveux central, avec l’encéphale
Au système nerveux périphérique, avec les organes des sens

Au système nerveux central, avec l’encéphale

Explication

La moelle épinière et l’encéphale constituent le système nerveux central. Les nerfs relèvent notamment du système nerveux périphérique, ce qui explique pourquoi une lésion nerveuse périphérique correspond à une autre division.

34. Une lésion touche un axone du système nerveux périphérique et perturbe sa gaine de myéline : quelles cellules la forment normalement ?

Les cellules de Schwann, qui myélinisent les axones périphériques
Les oligodendrocytes, qui myélinisent les axones périphériques
Les astrocytes, qui myélinisent les axones périphériques
Les cellules de Schwann, qui myélinisent les axones centraux

Les cellules de Schwann, qui myélinisent les axones périphériques

Explication

Dans le système nerveux périphérique, les cellules de Schwann forment la gaine de myéline autour des axones. Les oligodendrocytes assurent cette fonction dans le système nerveux central, et non dans les nerfs périphériques.

35. Après l’apparition de cellules mortes et de corps étrangers dans le système nerveux, quelle cellule gliale contribue à les éliminer ?

La microglie, par phagocytose dans le cadre de la défense immunitaire
L’oligodendrocyte, par formation de myéline autour des axones centraux
L’astrocyte, par régulation des échanges et de l’homéostasie ionique
La cellule de Schwann, par formation de myéline autour des axones périphériques

La microglie, par phagocytose dans le cadre de la défense immunitaire

Explication

La microglie assure la défense immunitaire du système nerveux en phagocytant les cellules mortes et les corps étrangers. Les astrocytes participent au soutien et aux échanges, mais cette phagocytose n’est pas leur rôle décrit ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Communication nerveuse et drogues.

Quelles capacités le cerveau permet-il de mobiliser pour interagir avec l’environnement et anticiper ?

Apprendre, comprendre, agir et mobiliser des savoir-faire.

Que transforment les organes des sens en signaux bioélectriques ?

Les signaux extérieurs.

Quelles informations les organes des sens transmettent-ils à l’encéphale ?

Des signaux bioélectriques.

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