★ À maîtriser
Le cerveau permet d’apprendre, de comprendre, d’agir et de mobiliser des savoir-faire afin d’interagir avec l’environnement et d’anticiper.
Les organes des sens concernés sont :
📌 Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière, tandis que le système nerveux périphérique comprend notamment les nerfs qui recueillent les informations extérieures.
📌 Les voies afférentes conduisent les informations de la périphérie vers le centre, alors que les voies efférentes conduisent les réponses du centre vers la périphérie.
Compléments
Réception sensorielle → intégration centrale → réponse motrice
★ À maîtriser
Le système nerveux comprend des neurones, qui transmettent l’information nerveuse, et des cellules gliales, qui soutiennent leur fonctionnement.
Les astrocytes assurent le soutien physique des neurones, régulent l’homéostasie ionique et les échanges, et participent à leur nutrition en faisant l’intermédiaire avec le sang et le liquide cérébrospinal.
La microglie assure la défense immunitaire du système nerveux par phagocytose des cellules mortes et des corps étrangers.
Les oligodendrocytes du système nerveux central et les cellules de Schwann du système nerveux périphérique forment la gaine de myéline autour des axones.
Compléments
Les cellules gliales guident les prolongements neuronaux et contribuent à la solidité des contacts entre neurones.
Les astrocytes peuvent recapturer des neurotransmetteurs après leur libération synaptique.
Le neurone transmet, la glie soutient, nourrit, isole ou défend
★ À maîtriser
Compléments
Chaque neurone peut être connecté à des milliers d’autres neurones, et son axone peut atteindre jusqu’à 1 mètre.
En l’absence de contact, l’axone se rétracte et se fragmente, ce qui conduit à la mort du neurone.
Les neurones ne réalisent pas de mitose.
★ À maîtriser
📌 La théorie du neurone de Cajal affirme que les neurones sont séparés et ne présentent pas de continuité cytoplasmique, contrairement à la théorie réticulaire de Golgi.
Une synapse neuro-neuronale relie deux neurones, tandis qu’une synapse neuro-effectrice relie un neurone à une cellule musculaire ou sécrétrice.
La transmission chimique comprend l’arrivée du signal au bouton axonal, la libération du neurotransmetteur par exocytose, sa fixation sur un récepteur postsynaptique, l’ouverture du récepteur ionotropique et le transfert de l’information au neurone postsynaptique.
Un neurotransmetteur doit : être produit dans un neurone, être présent dans ses boutons terminaux, être libéré à l’arrivée du message nerveux, exercer un effet sur le neurone postsynaptique, être rapidement désactivé
Compléments
Les synapses axo-dendritiques et axo-somatiques sont fréquentes dans le cerveau, tandis que les synapses établies sur l’axone sont rares.
L’arrivée de calcium dans le bouton présynaptique permet la fusion des vésicules synaptiques avec la membrane et la libération de leur contenu.
Les neurotransmetteurs peuvent être désactivés par : dégradation enzymatique dans la fente synaptique, recapture par des astrocytes, recapture par le neurone présynaptique, diffusion hors de la fente synaptique
Arrivée du signal → exocytose → fixation → ouverture du récepteur
★ À maîtriser
Au repos, le potentiel membranaire d’un neurone est généralement compris entre −60 mV et −70 mV, l’intérieur étant négatif par rapport à l’extérieur.
Le potentiel de membrane résulte notamment de différences de concentration ionique : le sodium et le chlorure sont principalement à l’extérieur, tandis que le potassium et des protéines chargées négativement sont présents à l’intérieur.
📌 Les récepteurs aux neurotransmetteurs s’ouvrent en réponse à la fixation d’un neurotransmetteur, tandis que les canaux ioniques voltage-dépendants s’ouvrent en réponse à une variation du potentiel membranaire.
Compléments
La technique d’électrophysiologie mesure le potentiel membranaire à l’aide d’une électrode intracellulaire et d’une électrode de référence extracellulaire.
Les potentiels postsynaptiques peuvent dépolariser ou hyperpolariser le neurone, tandis que le potentiel d’action est dépolarisant.
Récepteurs aux neurotransmetteurs pour les PPS, canaux voltage-dépendants pour le PA
★ À maîtriser
Le glutamate est le principal neurotransmetteur excitateur du système nerveux central et contribue à la plasticité synaptique.
La fixation du glutamate ouvre des récepteurs laissant entrer des ions sodium, ce qui dépolarise le neurone postsynaptique et produit un potentiel postsynaptique excitateur.
La fixation du GABA ouvre des récepteurs laissant entrer des ions chlorure, ce qui hyperpolarise le neurone et produit un potentiel postsynaptique inhibiteur.
📌 La sommation temporelle additionne des potentiels postsynaptiques répétés au cours du temps au niveau d’une synapse, tandis que la sommation spatiale combine des potentiels provenant de synapses différentes actives simultanément.
Compléments
L’entrée de sodium suit son gradient électrochimique, qui combine le gradient de concentration et le gradient électrique.
L’entrée de chlorure est favorisée par son gradient de concentration, dont l’effet l’emporte sur la répulsion électrique exercée par l’intérieur négatif du neurone.
La sortie de potassium par les canaux voltage-dépendants contribue à la repolarisation du neurone après le potentiel d’action.
Temporelle : une synapse répétée ; spatiale : plusieurs synapses simultanées
★ À maîtriser
La voie nigrostriée relie la substance noire au striatum par des neurones dopaminergiques et intervient dans le contrôle des fonctions motrices.
La voie mésolimbique relie l’aire tegmentale ventrale à des régions du système limbique, notamment le noyau accumbens, et participe au système de récompense.
L’aire tegmentale ventrale transmet des informations au noyau accumbens par la dopamine, dont l’augmentation renforce les comportements associés à la satisfaction des besoins fondamentaux et favorise leur répétition.
Compléments
Le système limbique, qui comprend notamment le thalamus, l’hypothalamus, l’hippocampe et l’amygdale, participe à la mémoire, aux émotions et aux motivations.
La dégénérescence de la voie nigrostriée est associée à la maladie de Parkinson et à un défaut de libération de dopamine.
La voie mésocorticale part de l’aire tegmentale ventrale vers le cortex préfrontal et participe à la concentration, à la décision et à la mémoire de travail.
Dopamine dans le noyau accumbens → renforcement du comportement
★ À maîtriser
La cocaïne et les amphétamines bloquent la recapture de dopamine, ce qui augmente sa concentration dans la fente synaptique.
La cocaïne, les amphétamines, l’éthanol et la morphine augmentent la dopamine dans le noyau accumbens, et la quantité libérée est proportionnelle à la quantité de drogue injectée.
Compléments
La classification de Pelicier & Thuillier (1991) distingue :
Les dépresseurs cités comprennent : l’alcool, les hypnotiques, comme les barbituriques, les tranquillisants mineurs, comme les benzodiazépines, les tranquillisants majeurs, comme les neuroleptiques, les analgésiques opiacés, comme le fentanyl, la morphine, l’héroïne et la codéine
Les stimulants cités comprennent :
Les perturbateurs cités comprennent :
L’alpha-méthyl tyrosine inhibe la synthèse de dopamine et la réduction expérimentale de dopamine annule l’effet stimulant de la cocaïne et des amphétamines.
★ À maîtriser
Les opiacés agissent sur les récepteurs des opioïdes endogènes, notamment ceux de l’enképhaline, et leur dépendance physique est plus marquée que celle des psychostimulants.
Dans la voie de la douleur, la substance P libérée par les neurones sensitifs active les neurones nociceptifs de la moelle épinière, tandis que l’enképhaline inhibe les potentiels d’action responsables de la propagation du message douloureux vers le cerveau.
🔄 La morphine réduit le message douloureux ainsi : elle se fixe sur les récepteurs à enképhaline, elle active ces récepteurs, elle bloque les potentiels d’action, la transmission du message douloureux vers le cerveau diminue
Dans l’aire tegmentale ventrale, la morphine se fixe sur les récepteurs opioïdes des neurones GABAergiques, réduit la libération de GABA et lève l’inhibition des neurones dopaminergiques, ce qui accroît la libération de dopamine vers le noyau accumbens.
Compléments
Activation des récepteurs opioïdes → inhibition du message douloureux
★ À maîtriser
La première phase de l’usage d’une drogue est une excitation : l’augmentation immédiate de dopamine dans le noyau accumbens amène le cerveau à attribuer à la drogue une valeur de survie et à en rechercher l’usage.
Après la forte libération de dopamine, le cerveau réduit sa production et épuise ses stocks, ce qui diminue l’activation des circuits du plaisir et entraîne une sensation de manque, de démotivation et de dépression.
La sensation de manque incite à reprendre la drogue pour retrouver une libération importante de dopamine, ce qui entretient un cercle vicieux de dépendance et de besoin croissant.
Compléments
Excitation → sédation et manque → reprise de la drogue
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1. Dans l’aire tegmentale ventrale, quelle chaîne d’événements explique l’augmentation de dopamine provoquée par la morphine ?
2. Quelle fonction des astrocytes contribue directement à la nutrition des neurones ?
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Quelles capacités le cerveau permet-il de mobiliser pour interagir avec l’environnement et anticiper ?
Apprendre, comprendre, agir et mobiliser des savoir-faire.
Que transforment les organes des sens en signaux bioélectriques ?
Les signaux extérieurs.
Quelles informations les organes des sens transmettent-ils à l’encéphale ?
Des signaux bioélectriques.
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