QCM : Cycles sexuels et régulation hormonale (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles sont les étapes qui composent le cycle ovarien de 28 jours ?

Une phase folliculaire, une phase postmenstruelle et l’ovulation
Une phase folliculaire, l’ovulation et une phase lutéinique
Une phase lutéinique, une phase prémenstruelle et une phase folliculaire
Une phase menstruelle, une phase folliculaire et une phase lutéinique

Une phase folliculaire, l’ovulation et une phase lutéinique

Explication

Le cycle ovarien dure 28 jours et comprend la phase folliculaire, l’ovulation et la phase lutéinique. Les phases menstruelle, postmenstruelle et prémenstruelle décrivent le cycle utérin.

2. En combien de temps environ un follicule au stade III devient-il mûr pendant la phase folliculaire ?

Environ 28 jours
Environ 21 jours
Environ 5 jours
Environ 14 jours

Environ 14 jours

Explication

Pendant la phase folliculaire, un follicule au stade III évolue en follicule mûr en environ 14 jours. La durée de 21 jours correspond plutôt au moment où le corps jaune atteint son plein développement.

3. Quel mécanisme permet à l’ovocyte II entouré de cellules de la corona radiata de rejoindre les trompes lors de l’ovulation ?

La dissolution de la corona radiata et l’aspiration de l’ovocyte par l’utérus
La rupture de la paroi utérine et la poussée du mucus vers les trompes
La rupture des parois amincies du follicule et la poussée du liquide folliculaire
La contraction du corps jaune et l’expulsion de son contenu dans les trompes

La rupture des parois amincies du follicule et la poussée du liquide folliculaire

Explication

L’ovulation expulse l’ovocyte II entouré de la corona radiata grâce à la rupture des parois folliculaires amincies et à la poussée du liquide folliculaire. Le corps jaune se forme après cette rupture et n’expulse pas l’ovocyte.

4. Quelle évolution du corps jaune distingue l’absence de fécondation d’une grossesse ?

Dans les deux cas, il régresse en corps blanc après avoir atteint son plein développement
Dans les deux cas, il persiste jusqu’à la 11e semaine avant le relais placentaire
Sans fécondation, il régresse en corps blanc ; avec fécondation, il persiste jusqu’à la 11e semaine avant le relais placentaire
Sans fécondation, il persiste jusqu’à la 11e semaine ; avec fécondation, il régresse en corps blanc

Sans fécondation, il régresse en corps blanc ; avec fécondation, il persiste jusqu’à la 11e semaine avant le relais placentaire

Explication

En l’absence de fécondation, le corps jaune périodique régresse en corps blanc ; après fécondation, il persiste jusqu’à la 11e semaine de grossesse, puis le placenta prend le relais. L’option inversant ces deux évolutions attribue à chaque situation le devenir de l’autre.

5. Quelle transformation de l’endomètre caractérise la phase menstruelle des cinq premiers jours du cycle ?

Un épaississement progressif accompagné de glandes en tubes droits
Une formation de glandes profondes et tortueuses sécrétant du mucus
Une spiralisation des vaisseaux favorisant l’implantation embryonnaire
Une destruction partielle qui provoque les menstruations

Une destruction partielle qui provoque les menstruations

Explication

La phase menstruelle correspond à la destruction partielle de l’endomètre, à l’origine des menstruations. L’épaississement et les glandes en tubes droits caractérisent plutôt la phase postmenstruelle.

6. Quel aspect de l’endomètre se met en place du 6e au 14e jour, pendant la phase postmenstruelle ?

Une destruction partielle avec des vaisseaux qui se spiralent et des glandes profondes
Une dentelle utérine aux glandes tortueuses qui sécrètent du mucus et du glycogène
Un amincissement progressif avec disparition des glandes et des vaisseaux sanguins
Un épaississement progressif avec des glandes en tubes droits et des vaisseaux sanguins entre elles

Un épaississement progressif avec des glandes en tubes droits et des vaisseaux sanguins entre elles

Explication

Pendant la phase postmenstruelle, l’endomètre s’épaissit progressivement et forme des glandes en tubes droits séparées par des vaisseaux sanguins. Les glandes profondes et tortueuses apparaissent plutôt pendant la phase prémenstruelle.

7. Comment la dentelle utérine de la phase prémenstruelle favorise-t-elle l’implantation de l’embryon ?

Ses vaisseaux droits détruisent partiellement l’endomètre et libèrent du glycogène
Ses glandes en tubes droits sécrètent du mucus et du glycogène
Ses glandes profondes et tortueuses sécrètent du mucus et du glycogène
Ses vaisseaux spiralés interrompent les sécrétions et amincissent l’endomètre

Ses glandes profondes et tortueuses sécrètent du mucus et du glycogène

Explication

Pendant la phase prémenstruelle, les glandes deviennent profondes et tortueuses et la dentelle utérine sécrète du mucus et du glycogène, ce qui favorise l’implantation. Les glandes en tubes droits caractérisent la phase postmenstruelle, et non la dentelle utérine.

8. Quelles hormones ovariennes contrôlent l’activité cyclique de l’utérus de la puberté à la ménopause ?

L’œstradiol et la testostérone
La FSH et la LH
Les œstrogènes et la progestérone
La prolactine et l’ocytocine

Les œstrogènes et la progestérone

Explication

Les hormones ovariennes qui contrôlent l’activité cyclique de l’utérus sont les œstrogènes et la progestérone. La FSH et la LH sont des hormones hypophysaires, et non les deux hormones ovariennes désignées ici.

9. Quel effet produit l’ablation des ovaires sur l’utérus et son cycle ?

Elle interrompt le cycle utérin sans provoquer d’atrophie de l’utérus
Elle atrophie l’utérus tout en maintenant son activité cyclique
Elle arrête le cycle utérin et entraîne l’atrophie de l’utérus
Elle arrête le cycle ovarien mais préserve le cycle utérin

Elle arrête le cycle utérin et entraîne l’atrophie de l’utérus

Explication

L’ablation des ovaires entraîne l’arrêt du cycle utérin et l’atrophie de l’utérus, tandis que l’utérus ne commande pas le cycle ovarien. L’idée que l’ablation des ovaires préserverait le cycle utérin inverse cette relation.

10. Chez une ratte pubère, quelle conséquence observe-t-on après l’ablation des ovaires, par comparaison avec l’ablation de l’utérus ?

Le cycle ovarien s’arrête et les ovaires s’atrophient, tandis que le cycle utérin reste inchangé après l’ablation de l’utérus.
Le cycle utérin se poursuit, mais l’ablation de l’utérus entraîne l’atrophie des ovaires.
Les cycles utérin et ovarien s’arrêtent après l’ablation de l’un ou l’autre organe.
Le cycle utérin s’arrête et l’utérus s’atrophie, tandis que le cycle ovarien reste inchangé après l’ablation de l’utérus.

Le cycle utérin s’arrête et l’utérus s’atrophie, tandis que le cycle ovarien reste inchangé après l’ablation de l’utérus.

Explication

Les ovaires sont nécessaires au maintien du cycle utérin et de l’utérus, alors que l’ablation de l’utérus ne modifie pas le cycle ovarien. L’atrophie des ovaires après leur ablation est une confusion avec les effets de l’hypophysectomie.

11. Quel effet l’hypophysectomie produit-elle chez une ratte adulte ?

Elle arrête le cycle utérin tout en maintenant le cycle ovarien.
Elle stimule le développement des ovaires et prolonge le cycle ovarien.
Elle provoque l’atrophie de l’utérus et l’arrêt du cycle utérin, sans effet sur les ovaires.
Elle provoque l’atrophie des ovaires et l’arrêt du cycle ovarien.

Elle provoque l’atrophie des ovaires et l’arrêt du cycle ovarien.

Explication

Chez une ratte adulte, l’ablation de l’hypophyse entraîne l’atrophie ovarienne et l’arrêt du cycle ovarien. L’arrêt du seul cycle utérin ne décrit pas l’effet indiqué sur l’activité des ovaires.

12. Quelle relation de commande relie le complexe hypothalamo-hypophysaire, les ovaires et l’utérus ?

Le complexe hypothalamo-hypophysaire contrôle l’activité ovarienne, et les hormones ovariennes commandent l’activité cyclique de l’utérus.
Les ovaires contrôlent le complexe hypothalamo-hypophysaire, et les hormones utérines commandent l’activité cyclique des ovaires.
Le complexe hypothalamo-hypophysaire commande l’utérus, tandis que les hormones utérines contrôlent l’activité des ovaires.
L’utérus contrôle l’activité ovarienne, et les hormones hypophysaires commandent directement le cycle utérin.

Le complexe hypothalamo-hypophysaire contrôle l’activité ovarienne, et les hormones ovariennes commandent l’activité cyclique de l’utérus.

Explication

Le complexe hypothalamo-hypophysaire agit sur les ovaires, puis les hormones ovariennes régulent l’activité cyclique de l’utérus. L’idée que l’hypophyse commande directement le cycle utérin inverse les étapes décrites.

13. Quel enchaînement décrit correctement le rôle de la GnRH dans la commande hormonale ?

L’hypothalamus sécrète la FSH et la LH, qui stimulent la sécrétion hypophysaire de GnRH.
L’hypophyse sécrète la GnRH, qui stimule la sécrétion hypothalamique de FSH et de LH.
L’hypothalamus sécrète la GnRH, qui stimule la sécrétion hypophysaire de FSH et de LH.
Les ovaires sécrètent la GnRH, qui stimule la production ovarienne de FSH et de LH.

L’hypothalamus sécrète la GnRH, qui stimule la sécrétion hypophysaire de FSH et de LH.

Explication

La GnRH est produite par l’hypothalamus et stimule l’hypophyse, qui sécrète alors FSH et LH. L’option attribuant la GnRH à l’hypophyse inverse l’origine de cette hormone et le sens de la stimulation.

14. À quoi servent les dosages hormonaux utilisés pour étudier GnRH, FSH et LH ?

À mesurer leur concentration moyenne sans tenir compte des variations cycliques.
À comparer la croissance des follicules selon la quantité d’hormones ovariennes produites.
À déterminer les effets des hormones ovariennes sur l’activité cyclique de l’utérus.
À examiner leurs variations au cours du cycle et leur mode de sécrétion.

À examiner leurs variations au cours du cycle et leur mode de sécrétion.

Explication

Ces dosages permettent d’étudier les variations cycliques de GnRH, de FSH et de LH, ainsi que leur mode de sécrétion. Mesurer une valeur moyenne sans considérer les variations ne répond pas à cet objectif d’étude.

15. Quel rôle la FSH joue-t-elle au début du cycle ovarien ?

Elle stimule la folliculogenèse.
Elle commande la phase lutéinique en faisant évoluer le corps jaune.
Elle transforme les cellules folliculaires en cellules lutéiniques après l’ovulation.
Elle déclenche la rupture du follicule et l’ovulation.

Elle stimule la folliculogenèse.

Explication

Au début du cycle, la FSH stimule le développement des follicules. Le déclenchement de l’ovulation est associé à la décharge brusque de FSH et de LH, et non à cette seule fonction initiale.

16. Quel phénomène hormonal est à l’origine de l’ovulation ?

Une décharge brusque de FSH et de LH.
Une sécrétion régulière de FSH sans variation de LH.
Une diminution progressive de FSH et de LH.
Une hausse des hormones ovariennes sans décharge de FSH et de LH.

Une décharge brusque de FSH et de LH.

Explication

L’ovulation est déclenchée par une décharge brusque des deux hormones, FSH et LH. Une sécrétion régulière de FSH sans variation de LH ne correspond pas à cette décharge hormonale.

17. Quand l’élévation d’une hormone produite par une glande réduit l’activité hormonale d’une autre glande, de quel mécanisme s’agit-il ?

D’une sécrétion pulsatile qui alterne l’activité des deux glandes
D’une inhibition locale qui agit sans variation hormonale
D’un rétrocontrôle positif qui stimule l’activité de la glande cible
D’un rétrocontrôle négatif qui freine l’activité de la glande cible

D’un rétrocontrôle négatif qui freine l’activité de la glande cible

Explication

Le rétrocontrôle négatif correspond à une diminution de l’activité hormonale provoquée par l’élévation d’une hormone provenant d’une autre glande. Le rétrocontrôle positif constitue le distracteur le plus proche, mais il augmente l’activité hormonale au lieu de la réduire.

18. Une hausse d’hormone produite par une glande entraîne une augmentation de l’activité hormonale d’une autre glande : quel type de rétrocontrôle décrit cette relation ?

Un rétrocontrôle positif qui renforce l’activité hormonale
Un rétrocontrôle négatif qui réduit l’activité hormonale
Une inhibition endocrine qui atténue la réponse hormonale
Une rétroaction locale qui stabilise l’activité hormonale

Un rétrocontrôle positif qui renforce l’activité hormonale

Explication

Le rétrocontrôle positif augmente l’activité hormonale d’une glande en réponse à la hausse d’une hormone produite par une autre glande. Le rétrocontrôle négatif est un distracteur plausible, mais il diminue cette activité.

19. Au début du cycle, comment une hausse modérée des œstrogènes liée au développement folliculaire contribue-t-elle à la sélection d’un follicule mûr ?

Elle freine la LH et déclenche l’ovulation avant la maturation du follicule
Elle freine la FSH et favorise l’atrésie des follicules, laissant un follicule tertiaire mûrir
Elle stimule la FSH et favorise la maturation simultanée de plusieurs follicules tertiaires
Elle stimule la FSH et transforme directement le follicule tertiaire en corps jaune

Elle freine la FSH et favorise l’atrésie des follicules, laissant un follicule tertiaire mûrir

Explication

Tant que les œstrogènes restent sous une valeur seuil, ils exercent un rétrocontrôle négatif sur la FSH, ce qui contribue à l’atrésie folliculaire et permet à un follicule tertiaire d’atteindre la maturité. Une stimulation de la FSH conduisant à la maturation simultanée de plusieurs follicules inverse le mécanisme décrit.

20. Lorsqu’un follicule mûr sécrète beaucoup d’œstrogènes, quelle conséquence hormonale déclenche l’ovulation ?

Un rétrocontrôle négatif provoque une baisse progressive de FSH et de LH
Un rétrocontrôle négatif augmente la progestérone avant la maturation folliculaire
Un rétrocontrôle positif provoque une décharge brusque de FSH et de LH
Un rétrocontrôle positif réduit la FSH tout en maintenant la LH stable

Un rétrocontrôle positif provoque une décharge brusque de FSH et de LH

Explication

Le taux important d’œstrogènes sécrété par le follicule mûr exerce un rétrocontrôle positif, entraînant une décharge brusque de FSH et de LH qui provoque l’ovulation. Une baisse progressive des deux hormones correspondrait à un effet inhibiteur, et non à la décharge déclenchée par ce rétrocontrôle positif.

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Quelle est la durée du cycle ovarien ?

28 jours.

Quelles sont les trois phases du cycle ovarien ?

La phase folliculaire, l’ovulation et la phase lutéinique.

En combien de temps un follicule au stade III devient-il mûr pendant la phase folliculaire ?

Environ 14 jours.

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