Le pathogène attaque, l’hôte oppose ses défenses.
Les barrières anatomiques comprennent: la peau et les muqueuses, les aponévroses et les séreuses, les liquides biologiques comme le suc gastrique, l’urine et la bile, la rate, l’état nutritionnel
🔄 La réaction inflammatoire suit une séquence:
Pénétration du pathogène → réaction inflammatoire et afflux cellulaire.
★ À maîtriser
Compléments
🔄 L’activation du complément suit trois voies puis une voie commune: voie classique après interaction antigène-anticorps, voie des lectines lors de la reconnaissance de bactéries, virus ou champignons, voie alterne lors de la présence de bactéries, virus ou champignons, voie finale commune aboutissant à la lyse
Les immunoglobulines assurent: une action antitoxique, une action lytique bactéricide via le complément, une action cytotoxique à médiation cellulaire, l’opsonisation des bactéries, une défense anti-infectieuse des muqueuses par les IgA, une action antivirale
Reconnaissance → opsonisation → lyse.
★ À maîtriser
📌 L’immunité innée est immédiate et non spécifique, tandis que l’immunité adaptative constitue une deuxième ligne de défense spécifique de l’agent pathogène et amplifie la réponse immunitaire.
Compléments
Innée immédiate et non spécifique, adaptative tardive et spécifique.
La défense antibactérienne innée associe: l’activation du complément, la libération de facteurs chimiotactiques C3a et C5a, l’opsonisation, la lyse par le complexe d’attaque membranaire, l’activité microbicide du polynucléaire neutrophile par production de radicaux libres
La défense antivirale repose sur: l’activité neutralisante des anticorps, l’activité antivirale des interférons et du TNF, la cytotoxicité des lymphocytes T, la cytotoxicité des cellules NK
La défense antiparasitaire implique les polynucléaires éosinophiles et les IgE, tandis que la défense antifongique repose notamment sur les polynucléaires neutrophiles, les macrophages et l’immunité cellulaire de la peau et des muqueuses par phagocytose.
Neutrophiles contre bactéries, lymphocytes contre virus, éosinophiles contre parasites.
★ À maîtriser
📌 L’infiltrat tissulaire varie selon l’agent pathogène : les polynucléaires neutrophiles prédominent lors d’une infection bactérienne, les lymphocytes lors d’une infection virale et les polynucléaires éosinophiles lors d’une infection parasitaire.
Compléments
Infiltrat adapté → éradication → désactivation et mémoire.
Immunité innée et adaptative
| Critère | Immunité innée | Immunité adaptative |
|---|---|---|
| Déclenchement | Signal de danger reconnu par les PRR | Activation par présentation antigénique |
| Temporalité | Immédiate | Deuxième ligne de défense |
| Spécificité | Non spécifique | Spécifique de l’agent pathogène |
| Acteurs principaux | Polynucléaires, macrophages, cellules NK, complément | Lymphocytes B, lymphocytes T, anticorps |
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