★ À maîtriser
Compléments
L’agent pathogène attaque ; l’hôte oppose ses défenses.
Barrières → inflammation → recrutement cellulaire.
Les facteurs humoraux comprennent:
Les cellules immunitaires citées comprennent:
CIC : cellules, immunoglobulines, complément.
🔄 L’activation du complément suit plusieurs voies: voie classique après interaction antigène-anticorps, voie des lectines en présence de bactéries, virus ou champignons, voie alterne en présence de bactéries, virus ou champignons, voie finale commune aboutissant à la lyse
Le complexe d’attaque membranaire du complément implique notamment C5, C6, C7, C8 et C9 et provoque la lyse de la cellule ciblée.
Les immunoglobulines exercent des actions antitoxique, lytique bactéricide via le complément, cytotoxique à médiation cellulaire, opsonisante, muqueuse par les IgA et antivirale.
Reconnaissance → opsonisation → lyse.
📌 L’immunité innée est immédiate, non spécifique et constitue la première ligne de défense, tandis que l’immunité adaptative est spécifique de l’agent pathogène, constitue la deuxième ligne de défense et amplifie la réponse immunitaire.
L’immunité innée déclenche et module l’immunité adaptative selon le type de stimulus et le micro-environnement.
🔄 Le signal de danger déclenche: reconnaissance des PAMPs par les PRR, notamment les TLRs, phagocytose, réaction inflammatoire et libération de cytokines, afflux cellulaire, activation de l’immunité adaptative
🔄 L’activation du lymphocyte T entraîne: interaction du TCR avec le peptide antigénique présenté par le CMH, expansion clonale, différenciation en lymphocyte T effecteur, formation de lymphocytes T mémoire
Innée immédiate et non spécifique ; adaptative spécifique et amplificatrice.
★ À maîtriser
La défense antibactérienne innée associe: l’activation du complément, la libération de facteurs chimiotactiques C3a et C5a, l’opsonisation, la lyse par le complexe d’attaque membranaire, l’activité microbicide des polynucléaires neutrophiles
La défense antivirale repose sur: l’activité neutralisante des anticorps, l’activité antivirale des interférons et du TNF, la cytotoxicité des lymphocytes T, la cytotoxicité des cellules NK
La défense antiparasitaire implique notamment les polynucléaires éosinophiles et les IgE.
Compléments
Neutrophiles contre bactéries, lymphocytes contre virus, éosinophiles contre parasites.
★ À maîtriser
L’infiltrat tissulaire varie selon l’agent: polynucléaires neutrophiles pour les bactéries, lymphocytes pour les virus, polynucléaires éosinophiles pour les parasites
La variabilité de la réponse immune dépend de: anomalies génétiques affectant la réponse immunitaire, traitements affectant la réponse immunitaire, polymorphisme des molécules HLA, variabilité interindividuelle
Après l’éradication de l’agent pathogène, le système immunitaire se désactive et une réponse mémoire est maintenue pour réagir à une nouvelle agression.
Compléments
📌 La persistance de l’activation du système immunitaire après l’éradication de l’agent pathogène peut entraîner des conséquences délétères.
Éradication → désactivation et mémoire ; persistance → conséquences délétères.
Immunité innée et adaptative
| Dimension | Immunité innée | Immunité adaptative |
|---|---|---|
| Délai et spécificité | Immédiate et non spécifique | Spécifique de l’agent pathogène |
| Rôle | Première ligne de défense | Deuxième ligne et amplification de la réponse |
| Acteurs | Polynucléaires, macrophages, cellules dendritiques, cellules NK, complément | Lymphocytes B et T, anticorps |
| Reconnaissance | PAMPs reconnus par les PRR, notamment les TLRs | Antigène reconnu par le TCR ou le BCR |
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