QCM : Démarche diagnostique des adénopathies cervicales — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation la cytoponction à l’aiguille fine est-elle particulièrement privilégiée ?

Quand les adénopathies sont suspectes, que la chirurgie est risquée et que l’enfant coopère
Seulement après un traitement antibiotique prolongé
Uniquement lorsque l’échographie est totalement normale
Dès que l’adénopathie est bilatérale et douloureuse

Quand les adénopathies sont suspectes, que la chirurgie est risquée et que l’enfant coopère

Explication

Le cours privilégie la cytoponction quand les adénopathies sont suspectes, si une chirurgie est risquée et si l’enfant coopère avec un opérateur expérimenté. Elle sert alors à obtenir rapidement une orientation diagnostique.

2. Quelle est la conduite de base proposée devant une adénopathie cervicale évoquant une lymphadénite réactionnelle ?

Une radiographie thoracique comme examen de première intention
Une IRM cervicale systématique avant toute décision
Une adénectomie d’emblée pour confirmer le diagnostic
Une surveillance clinique pendant environ un mois, avec antibiothérapie si nécessaire

Une surveillance clinique pendant environ un mois, avec antibiothérapie si nécessaire

Explication

Le cours propose une surveillance clinique d’environ un mois dans les formes réactionnelles, avec éventuellement une antibiothérapie. L’adénectomie est réservée aux situations où la cytoponction n’est pas réalisable ou si un diagnostic invasif est nécessaire.

3. Quel élément de l’anamnèse aide le plus à orienter une adénopathie cervicale vers une cause tuberculeuse ?

Un antécédent de varicelle isolée
La présence d’une douleur à la déglutition
L’existence d’une otalgie récente
La notion de contage tuberculeux

La notion de contage tuberculeux

Explication

La notion de contage tuberculeux est un élément majeur de l’interrogatoire lorsqu’une tuberculose est envisagée. Elle permet d’orienter l’enquête vers cette étiologie spécifique.

4. Quel traitement est cité pour les contextes bactériens aigus avec adénite ou adénophlegmon ?

Radiothérapie locale immédiate
Amoxicilline-acide clavulanique, avec mise à plat si besoin
Antiviraux associés à une corticothérapie prolongée
Traitement antituberculeux sans confirmation préalable

Amoxicilline-acide clavulanique, avec mise à plat si besoin

Explication

Le support mentionne l’amoxicilline-acide clavulanique, éventuellement associée à une mise à plat selon le contexte. Les autres propositions ne correspondent pas à la conduite décrite pour les formes bactériennes aiguës.

5. Quel est le message clé principal concernant la fréquence des causes d’adénopathie cervicale chez l’enfant ?

La tuberculose représente la majorité des cas
Les causes tumorales sont les plus fréquentes
Les causes traumatiques dominent le tableau
Les causes infectieuses, surtout virales, sont les plus fréquentes

Les causes infectieuses, surtout virales, sont les plus fréquentes

Explication

Le cours insiste sur la dominance des causes infectieuses, en particulier virales, dans l’ensemble des tableaux. Les causes tumorales restent importantes à rechercher, mais elles ne sont pas les plus fréquentes.

6. Quelle caractéristique fait partie de la description clinique systématique d’une adénopathie cervicale ?

Le groupe sanguin
La pression artérielle centrale
La couleur des cheveux
La consistance du ganglion

La consistance du ganglion

Explication

La description clinique doit préciser le siège, le nombre, la latéralité, la taille, la consistance, la mobilité et l’état cutané en regard. La consistance est donc un élément essentiel de l’examen.

7. Quel tableau clinique fait davantage penser à une tuberculose ganglionnaire ?

Adénopathies isolées toujours associées à une éruption virale
Ganglions mobiles de petite taille sans contexte évolutif
Adénopathies bilatérales très douloureuses apparues en 24 heures après une angine
Adénopathies unilatérales, fermes, parfois fluctuantes, avec évolution subaiguë ou chronique

Adénopathies unilatérales, fermes, parfois fluctuantes, avec évolution subaiguë ou chronique

Explication

La tuberculose est évoquée devant un tableau subaigu ou chronique, souvent unilatéral, avec consistance inégale et possibilité de fluctuation avant fistulisation. Les formes bilatérales aiguës font plutôt penser à une cause virale.

8. Quel est l’enjeu principal devant une adénopathie cervicale chez l’enfant ?

Conclure systématiquement à une cause bactérienne
Éviter tout examen complémentaire avant plusieurs semaines
Distinguer rapidement une cause banale d’une situation nécessitant une prise en charge urgente et ciblée
Confirmer d’emblée une origine tumorale dans la majorité des cas

Distinguer rapidement une cause banale d’une situation nécessitant une prise en charge urgente et ciblée

Explication

L’enjeu est de trier rapidement les adénopathies bénignes des causes nécessitant une orientation spécialisée. Les causes infectieuses virales dominent chez l’enfant, ce qui rend l’évaluation structurée indispensable.

9. Dans une adénopathie cervicale aiguë avec fièvre persistante et signes inflammatoires en regard, quelle hypothèse doit être évoquée en priorité ?

Tuberculose ganglionnaire chronique
Adénite ou adénophlegmon
Adénopathie réactionnelle simple sans surveillance
Métastase d’un cancer primitif

Adénite ou adénophlegmon

Explication

Le cours associe ce tableau aigu avec fièvre persistante, taille importante et inflammation locale à une adénite ou un adénophlegmon. Dans ce contexte, un bilan ciblé est justifié.

10. Quelle affirmation correspond le mieux aux étiologies habituelles des adénopathies cervicales chez l’enfant ?

Les causes traumatiques sont les plus courantes
Les causes infectieuses virales sont les plus fréquentes
Les causes tumorales sont les plus fréquentes
Les causes auto-immunes dominent le tableau

Les causes infectieuses virales sont les plus fréquentes

Explication

Le cours insiste sur la prédominance des causes infectieuses virales chez l’enfant, souvent dans le contexte d’infections des voies aériennes supérieures. Les causes tumorales existent mais sont moins fréquentes.

11. Quel rôle est attribué au pédiatre dans la prise en charge des adénopathies cervicales ?

Un rôle exclusif dans le traitement antituberculeux
Un rôle secondaire limité à l’orientation chirurgicale
Un rôle central dans le tri initial et l’organisation de la démarche diagnostique
Un rôle restreint à la prescription de l’imagerie

Un rôle central dans le tri initial et l’organisation de la démarche diagnostique

Explication

Le cours souligne que le pédiatre a une place primordiale pour trier, orienter et structurer la démarche devant une adénopathie cervicale. L’ORL intervient aussi, notamment pour le diagnostic étiologique positif et la recherche d’un point d’appel.

12. Quel est le but principal de l’examen loco-régional devant une adénopathie cervicale ?

Mesurer uniquement la température corporelle
Évaluer seulement la mobilité du cou
Confirmer un diagnostic par imagerie
Rechercher un point d’appel infectieux ou tumoral

Rechercher un point d’appel infectieux ou tumoral

Explication

L’examen loco-régional recherche un point d’appel au niveau des VADS, du tégument tête-cou et des structures voisines. Il complète l’examen local pour orienter l’étiologie.

13. Quel bilan biologique est classiquement cité pour apprécier un syndrome inflammatoire devant une adénopathie cervicale ?

Glycémie, cholestérol et triglycérides
NFS, CRP et VS
Troponine, BNP et D-dimères
Amylase, lipase et bilirubine

NFS, CRP et VS

Explication

Le cours cite la NFS, la CRP et la VS comme bilan biologique de base pour apprécier l’inflammation. D’autres marqueurs peuvent s’ajouter selon l’orientation, mais ces trois examens sont centraux.

14. Quel est l’examen recommandé pour rechercher une atteinte médiastinale en lien avec une tuberculose pulmonaire ?

Une échographie des parties molles uniquement
Une radiographie du thorax
Une cytoponction systématique
Une IRM cervicale

Une radiographie du thorax

Explication

La radiographie thoracique est citée pour rechercher des adénopathies médiastinales et orienter vers une tuberculose pulmonaire. L’IRM cervicale n’a pas d’intérêt dans ce cours.

15. Quel examen est considéré comme la première intention pour confirmer la nature ganglionnaire d’une masse cervicale ?

La scintigraphie osseuse
L’échographie cervicale
L’IRM cervicale
La radiographie du crâne

L’échographie cervicale

Explication

L’échographie cervicale est l’examen de première intention pour confirmer la nature ganglionnaire et décrire les caractéristiques de l’adénopathie. L’IRM n’a pas d’intérêt dans ce cours.

16. Comment doit être interprétée une adénopathie cervicale évoluant depuis plus de 6 semaines ?

Comme une adénopathie aiguë
Comme une adénopathie subaiguë
Comme une adénopathie chronique
Comme une lésion nécessairement bénigne

Comme une adénopathie chronique

Explication

Le cours classe les adénopathies de plus de 6 semaines dans le cadre chronique. La chronologie fait partie des éléments clés de l’orientation clinique.

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Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Démarche diagnostique des adénopathies cervicales.

Adénopathies cervicales — définition ?

Gonflement ganglionnaire au niveau du cou.

Enjeux majeurs — cause ?

Distinguer infection bénigne et pathologie grave.

Anamnèse — éléments clés ?

Sexe, âge, antécédents ORL, vaccination, contage TBC.

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