QCM : Différenciation cellulaire et tissulaire — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la différenciation cellulaire :

Elle correspond à l’acquisition de caractéristiques adaptées à un rôle physiologique spécifique.
Elle décrit la production de deux cellules filles strictement identiques à la cellule mère.
Elle concerne principalement l’aménagement de l’environnement extracellulaire de la cellule.
Elle peut conduire une cellule à acquérir des propriétés adaptées à une fonction donnée.
Elle implique des modifications morphologiques, moléculaires et fonctionnelles.

Elle correspond à l’acquisition de caractéristiques adaptées à un rôle physiologique spécifique. · Elle peut conduire une cellule à acquérir des propriétés adaptées à une fonction donnée. · Elle implique des modifications morphologiques, moléculaires et fonctionnelles.

Explication

La différenciation cellulaire correspond à l’acquisition de propriétés morphologiques, moléculaires et fonctionnelles adaptées à une fonction. Elle concerne la cellule elle-même, alors que la différenciation tissulaire concerne l’organisation de son environnement.

2. Une division cellulaire produit deux cellules filles, dont une conserve les propriétés de la cellule mère tandis que l’autre acquiert un phénotype différent. Quelle interprétation est exacte ?

La division conserve les propriétés de la cellule mère dans une seule cellule fille.
Les deux cellules filles possèdent nécessairement les mêmes propriétés.
La division associe maintien des propriétés souches et différenciation cellulaire.
La division est symétrique par définition.
Il s’agit d’une division asymétrique.

La division conserve les propriétés de la cellule mère dans une seule cellule fille. · La division associe maintien des propriétés souches et différenciation cellulaire. · Il s’agit d’une division asymétrique.

Explication

Une division symétrique donne deux cellules filles partageant les propriétés de la cellule mère. Lors d’une division asymétrique, une seule cellule fille conserve ces propriétés, tandis que l’autre se différencie.

3. Parmi les propositions suivantes concernant les cellules souches, les cellules précurseurs et les cellules en différenciation terminale, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

Une cellule précurseur conserve les propriétés de la cellule mère dans toutes ses cellules filles.
Une cellule souche peut s’auto-renouveler.
Une cellule en différenciation terminale est incapable de se diviser.
Une cellule précurseur produit des cellules aux propriétés différentes.
Une cellule précurseur et une cellule souche désignent le même état cellulaire.

Une cellule souche peut s’auto-renouveler. · Une cellule en différenciation terminale est incapable de se diviser. · Une cellule précurseur produit des cellules aux propriétés différentes.

Explication

La cellule souche possède une capacité d’auto-renouvellement, contrairement à la cellule précurseur qui produit des cellules aux propriétés différentes. Une cellule en différenciation terminale ne peut plus se diviser.

4. Concernant les potentiels de différenciation des cellules souches :

Une cellule totipotente est limitée aux cellules d’un seul feuillet embryonnaire.
Une cellule totipotente peut produire des cellules du trophoblaste.
Une cellule pluripotente produit également les cellules du trophoblaste.
Une cellule pluripotente peut produire des cellules issues des trois feuillets embryonnaires.
Les cellules pluripotentes ont un potentiel plus large que les cellules totipotentes.

Une cellule totipotente peut produire des cellules du trophoblaste. · Une cellule pluripotente peut produire des cellules issues des trois feuillets embryonnaires.

Explication

Les cellules totipotentes peuvent produire les cellules différenciées ainsi que celles du trophoblaste. Les cellules pluripotentes donnent les cellules des trois feuillets embryonnaires, mais pas celles du trophoblaste.

5. À propos de l’organisation générale des tissus :

Les tissus épithéliaux constituent l’un des quatre grands types tissulaires.
Les tissus musculaires et nerveux font partie des grands types tissulaires.
Les tissus sont formés exclusivement de matrice extracellulaire.
Les tissus conjonctifs constituent une catégorie distincte des tissus épithéliaux.
L’association de cellules différenciées et de matrice extracellulaire forme des tissus.

Les tissus épithéliaux constituent l’un des quatre grands types tissulaires. · Les tissus musculaires et nerveux font partie des grands types tissulaires. · Les tissus conjonctifs constituent une catégorie distincte des tissus épithéliaux. · L’association de cellules différenciées et de matrice extracellulaire forme des tissus.

Explication

Les quatre grands types de tissus résultent de l’association de cellules différenciées et de matrice extracellulaire. Ils comprennent les tissus épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux.

6. Concernant l’origine embryologique des tissus :

Les tissus nerveux proviennent de façon équivalente des trois feuillets embryonnaires.
Les tissus conjonctifs dérivent principalement du mésoderme.
Les tissus musculaires dérivent principalement de l’endoderme.
Les tissus nerveux dérivent du neuro-ectoderme.
Les tissus épithéliaux peuvent provenir des trois feuillets embryonnaires.

Les tissus conjonctifs dérivent principalement du mésoderme. · Les tissus nerveux dérivent du neuro-ectoderme. · Les tissus épithéliaux peuvent provenir des trois feuillets embryonnaires.

Explication

Les épithéliums peuvent dériver des trois feuillets embryonnaires. Les tissus conjonctifs et musculaires dérivent principalement du mésoderme, tandis que les tissus nerveux dérivent du neuro-ectoderme.

7. Un tissu maintient un nombre relativement stable de cellules grâce à plusieurs mécanismes. Quelles propositions sont exactes ?

L’homéostasie tissulaire dépend uniquement de la prolifération cellulaire.
La sénescence peut participer au renouvellement de l’homéostasie tissulaire.
La division cellulaire participe à la production de nouvelles cellules.
La nécrose peut contribuer à la disparition de cellules.
L’apoptose contribue à la disparition des cellules tissulaires.

La sénescence peut participer au renouvellement de l’homéostasie tissulaire. · La division cellulaire participe à la production de nouvelles cellules. · La nécrose peut contribuer à la disparition de cellules. · L’apoptose contribue à la disparition des cellules tissulaires.

Explication

L’homéostasie tissulaire résulte d’un équilibre entre la production cellulaire par division et la disparition des cellules. Cette disparition peut relever de l’apoptose, de la sénescence ou de la nécrose.

8. Concernant la structure générale d’un épithélium :

La cohésion épithéliale repose notamment sur les contacts entre cellules.
Il est principalement composé de cellules épithéliales cohésives.
Un épithélium est constitué principalement de cellules dispersées dans une matrice extracellulaire.
La matrice extracellulaire y est très abondante par rapport aux cellules.
Les cellules épithéliales sont réunies par des systèmes de jonctions.

La cohésion épithéliale repose notamment sur les contacts entre cellules. · Il est principalement composé de cellules épithéliales cohésives. · Les cellules épithéliales sont réunies par des systèmes de jonctions.

Explication

Un épithélium est principalement constitué de cellules épithéliales cohésives, reliées par des jonctions. Sa matrice extracellulaire est très peu abondante.

9. À propos des jonctions des cellules épithéliales :

Les jonctions communicantes assurent un couplage fonctionnel entre cellules voisines.
Les jonctions serrées contribuent à l’étanchéité entre compartiments.
Les desmosomes peuvent participer à l’adhérence intercellulaire.
Les jonctions communicantes ont pour fonction principale de limiter les échanges entre compartiments.
Les jonctions serrées permettent principalement le passage de signaux entre cellules voisines.

Les jonctions communicantes assurent un couplage fonctionnel entre cellules voisines. · Les jonctions serrées contribuent à l’étanchéité entre compartiments. · Les desmosomes peuvent participer à l’adhérence intercellulaire.

Explication

Les jonctions communicantes assurent le couplage fonctionnel, les jonctions serrées l’étanchéité et les desmosomes l’adhérence intercellulaire. Les jonctions serrées limitent donc les échanges entre compartiments, contrairement aux jonctions communicantes qui permettent une communication entre cellules voisines.

10. Concernant la lame basale et la polarité des cellules épithéliales :

Le pôle basal des cellules épithéliales est orienté vers la lumière.
La lame basale ancre l’épithélium au tissu sous-jacent.
Le pôle apical est orienté vers la lumière ou la surface.
Elle peut participer à la régulation des échanges.
Elle guide certains processus de réparation épithéliale.

La lame basale ancre l’épithélium au tissu sous-jacent. · Le pôle apical est orienté vers la lumière ou la surface. · Elle peut participer à la régulation des échanges. · Elle guide certains processus de réparation épithéliale.

Explication

La lame basale est une fine matrice extracellulaire produite par les cellules épithéliales. Elle ancre l’épithélium, régule les échanges et guide la réparation; les cellules sont polarisées entre un pôle basal et un pôle apical.

11. Une cellule épithéliale repose sur une lame basale et borde une lumière. Quelles propositions décrivent correctement cette organisation ?

La face apicale de la cellule est directement orientée vers le tissu sous-jacent.
Son pôle apical est orienté vers la lumière.
L’ancrage cellulaire à la lame basale implique des intégrines.
Son pôle basal est au contact de la lame basale.
La lame basale contient principalement un réseau de collagène IV.

Son pôle apical est orienté vers la lumière. · L’ancrage cellulaire à la lame basale implique des intégrines. · Son pôle basal est au contact de la lame basale. · La lame basale contient principalement un réseau de collagène IV.

Explication

Les cellules épithéliales possèdent un pôle basal au contact de la lame basale et un pôle apical dirigé vers la lumière ou la surface. La lame basale contient principalement un réseau de collagène IV et les cellules s’y ancrent par des intégrines.

12. Concernant la distinction entre épithélium simple, pseudostratifié et pluristratifié :

Dans un épithélium pseudostratifié, certaines cellules ne sont pas attachées à la lame basale.
Un épithélium pseudostratifié donne une impression de stratification malgré l’attache de toutes ses cellules à la lame basale.
Dans un épithélium simple, seules les cellules superficielles touchent la lame basale.
Un épithélium simple comporte une seule couche de cellules attachées à la lame basale.
Un épithélium pluristratifié possède une seule couche de cellules reposant sur la lame basale.

Un épithélium pseudostratifié donne une impression de stratification malgré l’attache de toutes ses cellules à la lame basale. · Un épithélium simple comporte une seule couche de cellules attachées à la lame basale.

Explication

Un épithélium simple ne comporte qu’une couche cellulaire, tandis que le pseudostratifié paraît stratifié mais toutes ses cellules reposent sur la lame basale. Dans un épithélium pluristratifié, certaines cellules n’atteignent pas cette lame.

13. À propos de l’urothélium, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’urothélium déplace le mucus grâce à des prolongements apicaux mobiles.
L’urothélium appartient aux épithéliums pseudostratifiés polymorphes.
L’urothélium est composé de cellules basales, intermédiaires et superficielles.
L’urothélium est spécialisé dans l’adaptation aux variations répétées de volume.
L’urothélium tapisse notamment les voies urinaires.

L’urothélium appartient aux épithéliums pseudostratifiés polymorphes. · L’urothélium est composé de cellules basales, intermédiaires et superficielles. · L’urothélium est spécialisé dans l’adaptation aux variations répétées de volume. · L’urothélium tapisse notamment les voies urinaires.

Explication

L’urothélium est un épithélium pseudostratifié polymorphe des voies urinaires, capable de s’adapter aux changements de volume. Il associe cellules basales, intermédiaires et superficielles.

14. Concernant la forme des cellules épithéliales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une cellule pavimenteuse possède une hauteur supérieure à sa largeur.
Une cellule pavimenteuse est plus large que haute.
Une cellule cylindrique présente une largeur supérieure à sa hauteur.
Une cellule cylindrique est plus haute que large.
Une cellule cubique est approximativement aussi haute que large.

Une cellule pavimenteuse est plus large que haute. · Une cellule cylindrique est plus haute que large. · Une cellule cubique est approximativement aussi haute que large.

Explication

La forme cellulaire se définit par le rapport entre la hauteur et la largeur : les cellules pavimenteuses sont aplaties, les cubiques ont des dimensions comparables et les cylindriques sont plus hautes que larges.

15. Les caractéristiques des microvillosités comprennent :

Elles augmentent la surface d’échange de la cellule épithéliale.
Elles déplacent de manière coordonnée le film de mucus.
Elles correspondent à des évaginations de la membrane apicale.
Elles forment une bordure en brosse chez les entérocytes.
Elles mesurent approximativement 1 micromètre.

Elles augmentent la surface d’échange de la cellule épithéliale. · Elles correspondent à des évaginations de la membrane apicale. · Elles forment une bordure en brosse chez les entérocytes. · Elles mesurent approximativement 1 micromètre.

Explication

Les microvillosités sont des évaginations apicales d’environ 1 micromètre qui accroissent la surface d’échange. Chez les entérocytes, elles constituent une bordure en brosse.

16. Concernant le devenir des kératinocytes dans l’épiderme :

Les cornéocytes sont éliminés par un mécanisme de desquamation.
Les kératinocytes mûrissent au cours de leur progression vers les couches supérieures.
Les kératinocytes deviennent des cornéocytes dans la couche cornée.
Les kératinocytes se divisent principalement dans la couche basale.
La maturation épidermique correspond à une dédifférenciation progressive des kératinocytes.

Les cornéocytes sont éliminés par un mécanisme de desquamation. · Les kératinocytes mûrissent au cours de leur progression vers les couches supérieures. · Les kératinocytes deviennent des cornéocytes dans la couche cornée. · Les kératinocytes se divisent principalement dans la couche basale.

Explication

Dans l’épiderme, les kératinocytes se divisent dans la couche basale puis mûrissent vers les couches supérieures. Ils deviennent des cornéocytes dans la couche cornée avant d’être éliminés par desquamation.

17. Au sujet de la maturation des kératinocytes, quelles sont les réponses exactes ?

La maturation des kératinocytes s’achève par la production de cellules glandulaires superficielles.
Elle aboutit à la formation d’une couche cornée imperméable.
La maturation des kératinocytes dure environ 15 à 30 jours.
La maturation des kératinocytes produit une couche cornée qui reste fortement perméable à l’eau.
La couche cornée résulte de la transformation des kératinocytes en cornéocytes.

Elle aboutit à la formation d’une couche cornée imperméable. · La maturation des kératinocytes dure environ 15 à 30 jours. · La couche cornée résulte de la transformation des kératinocytes en cornéocytes.

Explication

La maturation des kératinocytes dure environ 15 à 30 jours et conduit à une couche cornée imperméable. Cette imperméabilité caractérise l’épiderme kératinisé.

18. Concernant les cellules de Langerhans épidermiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles représentent environ 5 % des cellules des couches basale et épineuse.
Elles produisent la kératine de la couche cornée.
Elles se transforment en cornéocytes au cours de leur maturation.
Elles présentent des antigènes aux lymphocytes T.
Elles migrent vers les ganglions lymphatiques.

Elles représentent environ 5 % des cellules des couches basale et épineuse. · Elles présentent des antigènes aux lymphocytes T. · Elles migrent vers les ganglions lymphatiques.

Explication

Les cellules de Langerhans représentent environ 5 % des cellules des couches basale et épineuse. Elles migrent vers les ganglions lymphatiques afin de présenter les antigènes aux lymphocytes T.

19. Une comparaison entre les épithéliums Malpighiens kératinisés et non kératinisés montre que :

Les épithéliums Malpighiens non kératinisés restent humides.
Les épithéliums Malpighiens non kératinisés desquament des cellules isolées.
L’épithélium Malpighien kératinisé possède une couche cornée imperméable.
L’épithélium Malpighien non kératinisé forme une couche cornée imperméable comparable à celle de l’épiderme.
L’épithélium Malpighien non kératinisé se trouve notamment dans certaines muqueuses.

Les épithéliums Malpighiens non kératinisés restent humides. · Les épithéliums Malpighiens non kératinisés desquament des cellules isolées. · L’épithélium Malpighien kératinisé possède une couche cornée imperméable. · L’épithélium Malpighien non kératinisé se trouve notamment dans certaines muqueuses.

Explication

Les épithéliums Malpighiens kératinisés possèdent une couche cornée imperméable. Les formes non kératinisées des muqueuses restent humides et desquament des cellules isolées.

20. Concernant l’organisation générale d’une glande exocrine :

La portion glandulaire produit la sécrétion.
Une glande exocrine associe une portion productrice et une portion d’évacuation.
La portion excrétrice achemine la sécrétion vers une surface épithéliale.
Une glande exocrine déverse nécessairement sa sécrétion dans le sang.
La portion excrétrice synthétise les principales protéines de la sécrétion.

La portion glandulaire produit la sécrétion. · Une glande exocrine associe une portion productrice et une portion d’évacuation. · La portion excrétrice achemine la sécrétion vers une surface épithéliale.

Explication

Une glande exocrine associe une portion glandulaire, qui produit la sécrétion, et une portion excrétrice, qui l’achemine vers la surface d’un épithélium de revêtement. Elle se distingue ainsi par l’existence d’un trajet d’évacuation vers une surface.

21. À propos de la classification des glandes exocrines selon leur canal excréteur :

Une glande composée possède un canal excréteur ramifié.
Une glande simple possède un canal excréteur non ramifié.
Une glande composée se définit par l’absence de ramifications canalaires.
Une glande simple se définit par un canal excréteur ramifié.
La ramification du canal excréteur constitue le critère de distinction entre les deux catégories.

Une glande composée possède un canal excréteur ramifié. · Une glande simple possède un canal excréteur non ramifié. · La ramification du canal excréteur constitue le critère de distinction entre les deux catégories.

Explication

La distinction entre glande simple et composée repose sur l’architecture du canal excréteur. Un canal non ramifié définit une glande simple, tandis qu’un canal ramifié définit une glande composée.

22. Concernant les modes de sécrétion des glandes exocrines, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La sécrétion apocrine emporte la portion apicale de la cellule.
La sécrétion holocrine libère la cellule entière après son involution.
La sécrétion mérocrine libère le produit par exocytose.
La sécrétion mérocrine s’effectue sans perte de la cellule sécrétrice.
La sécrétion holocrine conserve intacte la cellule après l’évacuation du produit.

La sécrétion apocrine emporte la portion apicale de la cellule. · La sécrétion holocrine libère la cellule entière après son involution. · La sécrétion mérocrine libère le produit par exocytose. · La sécrétion mérocrine s’effectue sans perte de la cellule sécrétrice.

Explication

La sécrétion mérocrine se fait par exocytose sans perte cellulaire, la sécrétion apocrine emporte le pôle apical et la sécrétion holocrine libère la cellule entière après son involution. Ces mécanismes diffèrent donc par l’importance de la perte cytoplasmique et cellulaire.

23. Concernant les cellules séreuses et mucosécrétantes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les cellules mucosécrétantes se caractérisent par un pôle basal riche en vésicules protéiques.
Le pôle basal des cellules séreuses est riche en réticulum endoplasmique rugueux.
Les cellules mucosécrétantes contiennent de grosses vésicules de mucus.
Le pôle apical des cellules séreuses contient des vésicules protéiques.
Les cellules séreuses stockent principalement leur produit dans de grosses vésicules de mucus.

Le pôle basal des cellules séreuses est riche en réticulum endoplasmique rugueux. · Les cellules mucosécrétantes contiennent de grosses vésicules de mucus. · Le pôle apical des cellules séreuses contient des vésicules protéiques.

Explication

Les cellules séreuses sont organisées pour produire des protéines : leur pôle basal contient beaucoup de réticulum endoplasmique rugueux et leur pôle apical des vésicules protéiques. Les cellules mucosécrétantes contiennent quant à elles de grosses vésicules de mucus.

24. Concernant les caractéristiques des glandes endocrines :

Les cellules endocrines libèrent leurs hormones directement dans la matrice cartilagineuse.
Elles sont dépourvues de portion excrétrice et fortement vascularisées.
Elles déversent leurs sécrétions dans une lumière reliée à un canal excréteur.
Leur vascularisation est généralement moins développée que celle des glandes exocrines.
Chaque cellule endocrine est séparée d’un capillaire sanguin par une lame basale.

Elles sont dépourvues de portion excrétrice et fortement vascularisées. · Chaque cellule endocrine est séparée d’un capillaire sanguin par une lame basale.

Explication

Les glandes endocrines ne possèdent pas de canal excréteur et leurs cellules sont séparées des capillaires par une lame basale. Leur vascularisation importante facilite le passage des hormones dans le sang.

25. Parmi les propositions suivantes concernant la sécrétion des hormones peptidiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles exercent leur action en se fixant sur des récepteurs membranaires.
Elles traversent la membrane et se fixent principalement sur des récepteurs cytoplasmiques.
Les hormones peptidiques sont stockées dans des vésicules intracellulaires.
Leur libération au pôle basal s’effectue par exocytose mérocrine.
Elles sont produites sans stockage préalable, comme les hormones stéroïdes.

Elles exercent leur action en se fixant sur des récepteurs membranaires. · Les hormones peptidiques sont stockées dans des vésicules intracellulaires. · Leur libération au pôle basal s’effectue par exocytose mérocrine.

Explication

Les hormones peptidiques ou protéiques, hydrosolubles, sont stockées dans des vésicules puis libérées par exocytose mérocrine au pôle basal. Elles agissent sur des récepteurs membranaires, contrairement aux hormones stéroïdes.

26. Les étapes de la production et de la libération des hormones thyroïdiennes comprennent :

Le stockage de T3 et T4 dans des vésicules du pôle basal avant leur exocytose.
Le stockage de la thyroglobuline iodée dans la colloïde extracellulaire.
La libération de T3 et T4 au pôle basal des thyréocytes.
La dégradation intracellulaire de la thyroglobuline reprise.
La reprise de la thyroglobuline par endocytose des thyréocytes.

Le stockage de la thyroglobuline iodée dans la colloïde extracellulaire. · La libération de T3 et T4 au pôle basal des thyréocytes. · La dégradation intracellulaire de la thyroglobuline reprise. · La reprise de la thyroglobuline par endocytose des thyréocytes.

Explication

Les thyréocytes stockent la thyroglobuline iodée dans la colloïde extracellulaire. Ils la reprennent par endocytose, la dégradent, puis libèrent T3 et T4 au pôle basal.

27. Au sujet des hormones stéroïdes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles sont dérivées du cholestérol.
Elles exercent leur action initiale en se fixant sur des récepteurs membranaires.
Elles sont stockées dans des vésicules avant leur libération par exocytose.
Les cellules de la corticosurrénale les produisent à la demande.
Elles agissent par l’intermédiaire de récepteurs cytoplasmiques puis nucléaires.

Elles sont dérivées du cholestérol. · Les cellules de la corticosurrénale les produisent à la demande. · Elles agissent par l’intermédiaire de récepteurs cytoplasmiques puis nucléaires.

Explication

Les hormones stéroïdes dérivent du cholestérol et sont synthétisées à la demande par les cellules de la corticosurrénale. Leur action passe par des récepteurs cytoplasmiques puis nucléaires.

28. Concernant l’épithélium thymique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il constitue l’épithélium responsable de la formation de la lentille cristallinienne.
Il forme un réseau favorisant la maturation des précurseurs des lymphocytes T.
Il assure principalement l’accommodation en modifiant la courbure du cristallin.
Il contribue à éliminer des cellules lymphoïdes inutiles ou dangereuses.
Il participe à la sélection des précurseurs des lymphocytes T.

Il forme un réseau favorisant la maturation des précurseurs des lymphocytes T. · Il contribue à éliminer des cellules lymphoïdes inutiles ou dangereuses. · Il participe à la sélection des précurseurs des lymphocytes T.

Explication

L’épithélium thymique forme un réseau impliqué dans la maturation et la sélection des précurseurs des lymphocytes T. Il participe également à l’élimination des cellules lymphoïdes inutiles ou dangereuses.

29. Les origines embryonnaires possibles des épithéliums comprennent :

L’ectoderme embryonnaire.
Le mésoderme embryonnaire.
Le trophoblaste comme feuillet embryonnaire général des épithéliums.
Le neuroectoderme comme unique origine épithéliale.
L’endoderme embryonnaire.

L’ectoderme embryonnaire. · Le mésoderme embryonnaire. · L’endoderme embryonnaire.

Explication

Les épithéliums peuvent provenir des trois feuillets embryonnaires : ectoderme, mésoderme et endoderme. Leur origine n’est donc pas limitée à un seul feuillet.

30. À propos de la vitesse de renouvellement des épithéliums, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les épithéliums digestifs se renouvellent en quelques jours à moins de quatorze jours.
Les mésothéliums présentent un renouvellement comparable à celui des épithéliums digestifs.
Les épithéliums malpighiens et pseudostratifiés se renouvellent en deux à quelques semaines.
Les endothéliums se renouvellent sur plusieurs mois ou années.
Les épithéliums glandulaires se renouvellent habituellement en moins de deux semaines.

Les épithéliums digestifs se renouvellent en quelques jours à moins de quatorze jours. · Les épithéliums malpighiens et pseudostratifiés se renouvellent en deux à quelques semaines. · Les endothéliums se renouvellent sur plusieurs mois ou années.

Explication

Les épithéliums digestifs ont un renouvellement très rapide, en quelques jours à moins de quatorze jours. Les épithéliums malpighiens et pseudostratifiés se renouvellent en quelques semaines, tandis que les endothéliums, mésothéliums et épithéliums glandulaires ont un renouvellement plus lent.

31. Concernant le fibroblaste du tissu conjonctif commun :

Il synthétise des composants de la matrice extracellulaire.
Il peut proliférer après une lésion tissulaire.
Il constitue la cellule fondamentale du tissu conjonctif commun.
Il exerce principalement une contraction des berges tissulaires après une lésion.
Il peut produire des métalloprotéases.

Il synthétise des composants de la matrice extracellulaire. · Il peut proliférer après une lésion tissulaire. · Il constitue la cellule fondamentale du tissu conjonctif commun. · Il peut produire des métalloprotéases.

Explication

Le fibroblaste est la cellule fondamentale du tissu conjonctif commun et synthétise la matrice extracellulaire. Il produit aussi des métalloprotéases et peut proliférer après une lésion, tandis que la fonction contractile caractérise surtout le myofibroblaste.

32. Après une lésion tissulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le devenir du fibroblaste :

Le myofibroblaste contribue au rapprochement des berges tissulaires.
Le myofibroblaste se transforme habituellement en fibrocyte avant d’exercer sa contraction.
Le fibroblaste peut devenir un myofibroblaste contractile.
Le fibrocyte correspond à un fibroblaste quiescent.
Le myofibroblaste disparaît par apoptose lorsque son action est terminée.

Le myofibroblaste contribue au rapprochement des berges tissulaires. · Le fibroblaste peut devenir un myofibroblaste contractile. · Le fibrocyte correspond à un fibroblaste quiescent. · Le myofibroblaste disparaît par apoptose lorsque son action est terminée.

Explication

Après une lésion, le fibroblaste peut se différencier en myofibroblaste contractile, ce qui rapproche les berges tissulaires. Lorsque son action est terminée, le myofibroblaste disparaît par apoptose.

33. Concernant la matrice extracellulaire des tissus conjonctifs communs :

Les fibres protéiques constituent une armature participant au soutien du tissu.
La substance fondamentale facilite les déplacements des cellules et des petites molécules.
La substance fondamentale est constituée principalement de fibres protéiques insolubles.
Elle comprend des fibres protéiques insolubles et une substance fondamentale gélatineuse hydratée.
Les fibres protéiques assurent principalement la circulation des petites molécules dans le tissu.

Les fibres protéiques constituent une armature participant au soutien du tissu. · La substance fondamentale facilite les déplacements des cellules et des petites molécules. · Elle comprend des fibres protéiques insolubles et une substance fondamentale gélatineuse hydratée.

Explication

La matrice extracellulaire associe des fibres protéiques insolubles à une substance fondamentale hydratée et gélatineuse. Les fibres constituent l’armature, tandis que la substance fondamentale facilite les déplacements cellulaires et moléculaires.

34. Parmi les propositions suivantes concernant les fibres de la matrice conjonctive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les fibres élastiques reprennent leur forme initiale après avoir été étirées.
Le collagène IV constitue l’armature des membranes basales.
Le collagène I constitue principalement l’armature des membranes basales.
Le collagène I forme des fibres résistantes aux étirements.
Le collagène III, également appelé réticuline, forme un maillage.

Les fibres élastiques reprennent leur forme initiale après avoir été étirées. · Le collagène IV constitue l’armature des membranes basales. · Le collagène I forme des fibres résistantes aux étirements. · Le collagène III, également appelé réticuline, forme un maillage.

Explication

Le collagène I forme des fibres résistantes à l’étirement, alors que les fibres élastiques peuvent s’étirer puis retrouver leur forme initiale. Le collagène IV forme l’armature des membranes basales et le collagène III constitue un maillage.

35. Les tissus conjonctifs denses se caractérisent par :

Une classification fondée principalement sur le degré d’hydratation de la substance fondamentale.
Une organisation possible en tissu dense bitendu.
Une organisation possible en tissu dense non orienté.
Une classification fondée sur l’orientation de leurs fibres.
Une organisation possible en tissu dense unitendu.

Une organisation possible en tissu dense bitendu. · Une organisation possible en tissu dense non orienté. · Une classification fondée sur l’orientation de leurs fibres. · Une organisation possible en tissu dense unitendu.

Explication

Les tissus conjonctifs denses sont classés selon l’orientation de leurs fibres. Les catégories mentionnées sont les tissus non orientés, unitendus, bitendus, multitendus et pluritendus.

36. À propos de la répartition du tissu adipeux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La distribution gynoïde est préférentiellement située aux hanches et aux fesses.
La distribution androïde concerne notamment les épaules, la nuque et l’abdomen.
La distribution gynoïde prédomine principalement à l’abdomen et à la nuque.
La poitrine fait partie des régions associées à la distribution gynoïde.
Le tissu adipeux représente environ 15 à 25 % de la masse corporelle totale.

La distribution gynoïde est préférentiellement située aux hanches et aux fesses. · La distribution androïde concerne notamment les épaules, la nuque et l’abdomen. · La poitrine fait partie des régions associées à la distribution gynoïde. · Le tissu adipeux représente environ 15 à 25 % de la masse corporelle totale.

Explication

Le tissu adipeux représente environ 15 à 25 % de la masse corporelle. La distribution gynoïde concerne surtout les hanches, les fesses et la poitrine, tandis que la distribution androïde concerne les épaules, la nuque et l’abdomen.

37. Concernant l’indice de masse corporelle, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un IMC inférieur à 18,5 correspond à la maigreur.
Un IMC supérieur à 30 correspond à l’obésité.
L’IMC correspond au poids en kilogrammes divisé par la taille en mètres au carré.
Un IMC supérieur à 25 correspond au surpoids.
Le calcul de l’IMC utilise le carré du poids exprimé en kilogrammes.

Un IMC inférieur à 18,5 correspond à la maigreur. · Un IMC supérieur à 30 correspond à l’obésité. · L’IMC correspond au poids en kilogrammes divisé par la taille en mètres au carré. · Un IMC supérieur à 25 correspond au surpoids.

Explication

L’IMC se calcule en divisant le poids en kilogrammes par la taille en mètres au carré. Les seuils indiqués sont inférieurs à 18,5 pour la maigreur, supérieurs à 25 pour le surpoids et supérieurs à 30 pour l’obésité.

38. Les caractéristiques de l’adipocyte uniloculaire comprennent :

Un noyau refoulé en périphérie de la cellule.
Une vacuole lipidique principale contenant des triglycérides.
Un diamètre cellulaire d’environ 200 μm.
Un cytoplasme presque entièrement occupé par la vacuole lipidique.
De nombreuses petites vacuoles lipidiques occupant séparément le cytoplasme.

Un noyau refoulé en périphérie de la cellule. · Une vacuole lipidique principale contenant des triglycérides. · Un diamètre cellulaire d’environ 200 μm. · Un cytoplasme presque entièrement occupé par la vacuole lipidique.

Explication

L’adipocyte uniloculaire mesure environ 200 μm et contient une vacuole lipidique principale remplie de triglycérides. Cette vacuole occupe presque tout le cytoplasme et refoule le noyau en périphérie.

39. Un adipocyte soumis successivement à une lipogenèse puis à une lipolyse :

Peut utiliser le glucose comme source de substrats lors de la lipogenèse.
Dégrade ses triglycérides et libère des acides gras lors de la lipolyse.
Peut utiliser des acides gras issus des lipoprotéines pour constituer ses réserves.
Libère principalement des triglycérides intactes lors de la lipolyse.
Stocke des acides gras sous forme de triglycérides lors de la lipogenèse.

Peut utiliser le glucose comme source de substrats lors de la lipogenèse. · Dégrade ses triglycérides et libère des acides gras lors de la lipolyse. · Peut utiliser des acides gras issus des lipoprotéines pour constituer ses réserves. · Stocke des acides gras sous forme de triglycérides lors de la lipogenèse.

Explication

Lors de la lipogenèse, l’adipocyte capte des acides gras provenant des lipoprotéines ou du glucose et les stocke sous forme de triglycérides. Lors de la lipolyse, il dégrade ces triglycérides et libère des acides gras ainsi que du glycérol.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Différenciation cellulaire et tissulaire.

Qu'est-ce que la différenciation cellulaire ?

C'est le processus d'acquisition de caractéristiques adaptées à un rôle spécifique.

Quelle différence entre division symétrique et asymétrique ?

La symétrique produit deux cellules identiques à la mère, l'asymétrique différencie une seule cellule fille.

Quelles propriétés distinguent cellule souche, précurseur et différenciée terminale ?

La souche s'auto-renouvelle, le précurseur produit des cellules différentes, la terminale ne se divise plus.

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Consultez la fiche de révision complète sur Différenciation cellulaire et tissulaire.

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