QCM : Dysphonie : diagnostic et étiologies — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le contrôle nerveux des cordes vocales, quelles sont les propositions exactes ?

Les cordes vocales sont contrôlées par le nerf récurrent.
Le noyau du nerf vague se situe dans le larynx.
Le nerf récurrent est une branche collatérale du nerf vague.
Le nerf vague contrôle directement les cordes vocales sans relais récurrent.
Le nerf récurrent appartient aux nerfs crâniens IX et XII.

Les cordes vocales sont contrôlées par le nerf récurrent. · Le nerf récurrent est une branche collatérale du nerf vague.

Explication

Le nerf récurrent, branche collatérale du nerf vague, commande directement les cordes vocales. Le nerf vague possède son noyau dans le bulbe rachidien, mais cette localisation ne signifie pas qu’il contrôle directement les cordes vocales.

2. À propos des conséquences vocales des anomalies laryngées :

Une anomalie de fermeture peut rendre la fuite d’air audible.
Un polype vocal provoque habituellement une voix claire et parfaitement régulière.
Une paralysie des cordes vocales peut provoquer une voix faible et essoufflée.
Un polype vocal peut entraîner des vibrations irrégulières.
Une anomalie muqueuse produit typiquement une fuite d’air sans modification vibratoire.

Une anomalie de fermeture peut rendre la fuite d’air audible. · Une paralysie des cordes vocales peut provoquer une voix faible et essoufflée. · Un polype vocal peut entraîner des vibrations irrégulières.

Explication

Une fermeture insuffisante, comme lors d’une paralysie, entraîne une fuite d’air, une voix faible et essoufflée. Une anomalie muqueuse, comme un polype, perturbe les vibrations et produit une voix rauque ou éraillée.

3. Parmi les propositions suivantes concernant les troubles de la voix et du langage, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

L’aphasie correspond à une anomalie isolée du timbre vocal.
La dysarthrie constitue un trouble du langage lié à une lésion cérébrale.
L’aphasie peut être liée à une lésion ou à un dysfonctionnement cérébral.
La dysarthrie est un trouble de l’articulation.
La dysphonie correspond à une anomalie du son ou du timbre vocal.

L’aphasie peut être liée à une lésion ou à un dysfonctionnement cérébral. · La dysarthrie est un trouble de l’articulation. · La dysphonie correspond à une anomalie du son ou du timbre vocal.

Explication

La dysphonie correspond à une anomalie du son ou du timbre vocal, tandis que la dysarthrie concerne l’articulation. L’aphasie touche le langage et résulte d’une atteinte ou d’un dysfonctionnement cérébral.

4. Concernant la distinction entre dysarthrie et aphasie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’aphasie désigne une anomalie du timbre vocal sans atteinte linguistique.
La dysarthrie correspond à un trouble de l’articulation.
La dysarthrie peut être observée dans certaines maladies neurologiques.
L’aphasie est un trouble limité à la production des sons.
L’aphasie concerne un trouble du langage.

La dysarthrie correspond à un trouble de l’articulation. · La dysarthrie peut être observée dans certaines maladies neurologiques. · L’aphasie concerne un trouble du langage.

Explication

La dysarthrie altère l’articulation et s’observe notamment dans certaines maladies neurologiques. L’aphasie concerne le langage et non la seule articulation.

5. Concernant la conduite à tenir devant une dysphonie persistante, quelles sont les propositions exactes ?

Une dysphonie persistante impose d’abord une consultation neurologique sans examen laryngé.
L’examen recommandé recherche notamment une anomalie des cordes vocales.
Une dysphonie durant plus de 8 à 15 jours justifie une consultation ORL.
L’examen des cordes vocales peut notamment utiliser une fibroscopie naso-pharyngée.
Une dysphonie dépassant ce délai peut être surveillée sans avis spécialisé.

L’examen recommandé recherche notamment une anomalie des cordes vocales. · Une dysphonie durant plus de 8 à 15 jours justifie une consultation ORL. · L’examen des cordes vocales peut notamment utiliser une fibroscopie naso-pharyngée.

Explication

Une dysphonie persistante au-delà de 8 à 15 jours justifie une consultation ORL avec examen des cordes vocales. La fibroscopie naso-pharyngée fait partie des moyens permettant cet examen.

6. À propos de l’évaluation initiale d’une dysphonie, quelles sont les propositions exactes ?

Un cancer du larynx fait partie des lésions recherchées chez les sujets à risque.
La fibroscopie naso-pharyngée peut compléter l’évaluation clinique initiale.
L’examen des cordes vocales recherche une lésion suspecte.
L’écoute seule permet de rechercher directement une lésion laryngée.
Le diagnostic positif de dysphonie repose d’abord sur l’écoute du patient.

Un cancer du larynx fait partie des lésions recherchées chez les sujets à risque. · L’examen des cordes vocales recherche une lésion suspecte.

Explication

L’examen des cordes vocales vise à rechercher une lésion suspecte, notamment un cancer du larynx chez les sujets à risque. L’écoute établit le diagnostic positif de dysphonie, mais elle ne suffit pas à rechercher une cause lésionnelle.

7. Concernant le bilan initial d’une dysphonie traînante, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il associe nécessairement une imagerie thoracique à la laryngoscopie.
Il inclut l’examen des paires crâniennes et de la région cervicale.
Il comprend un interrogatoire orienté sur l’histoire de la dysphonie.
Il comporte la recherche de signes ORL associés.
Il repose principalement sur une stroboscopie laryngée systématique.

Il inclut l’examen des paires crâniennes et de la région cervicale. · Il comprend un interrogatoire orienté sur l’histoire de la dysphonie. · Il comporte la recherche de signes ORL associés.

Explication

L’interrogatoire, les signes ORL associés, les paires crâniennes, le cou et la laryngoscopie font partie du bilan initial. La stroboscopie et l’imagerie thoracique ne sont pas mentionnées dans cette association initiale.

8. À propos des troubles de la voix et de la résonance, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une rhinolalie ouverte résulte d’une obstruction des fosses nasales.
Une fuite d’air par le voile peut provoquer une rhinolalie ouverte.
Une voix faible peut être liée à une hypotonie générale ou laryngée.
Une voix faible traduit habituellement une obstruction nasale.
Une obstruction nasale peut provoquer une rhinolalie fermée.

Une fuite d’air par le voile peut provoquer une rhinolalie ouverte. · Une voix faible peut être liée à une hypotonie générale ou laryngée. · Une obstruction nasale peut provoquer une rhinolalie fermée.

Explication

Une obstruction nasale entraîne une rhinolalie fermée, tandis qu’une fuite d’air vélopharyngée entraîne une rhinolalie ouverte. La voix faible peut relever de causes générales, respiratoires ou musculaires, et non d’un mécanisme unique.

9. Une laryngoscopie met en évidence des cordes vocales normales chez un patient dysphonique : quelles orientations sont exactes ?

Des cordes normales et mobiles orientent vers une paralysie laryngée.
Une lésion néoplasique suspecte impose un prélèvement histologique rapide.
Une mobilité conservée oriente vers une consultation spécialisée en phoniatrie.
Une immobilité persistante évoque une paralysie uni- ou bilatérale.
Des nodules bilatéraux manifestement bénins imposent une suspension d’emblée.

Une lésion néoplasique suspecte impose un prélèvement histologique rapide. · Une mobilité conservée oriente vers une consultation spécialisée en phoniatrie. · Une immobilité persistante évoque une paralysie uni- ou bilatérale.

Explication

Des cordes normales mais immobiles évoquent une paralysie, alors que des cordes normales et mobiles orientent vers la phoniatrie. Une lésion néoplasique suspecte impose un prélèvement histologique, tandis qu’une lésion manifestement bénigne ne justifie pas d’emblée une laryngoscopie en suspension.

10. Concernant la conduite devant une lésion laryngée, quelles sont les propositions exactes ?

Une lésion d’allure maligne justifie une laryngoscopie en suspension rapide.
Une lésion néoplasique suspecte peut être surveillée avant tout prélèvement.
Le moindre doute évolutif concernant une lésion bénigne justifie une biopsie-exérèse.
Le prélèvement histologique fait partie de l’évaluation d’une lésion suspecte.
Des nodules bilatéraux manifestement bénins ne nécessitent pas une suspension d’emblée.

Une lésion d’allure maligne justifie une laryngoscopie en suspension rapide. · Le moindre doute évolutif concernant une lésion bénigne justifie une biopsie-exérèse. · Le prélèvement histologique fait partie de l’évaluation d’une lésion suspecte. · Des nodules bilatéraux manifestement bénins ne nécessitent pas une suspension d’emblée.

Explication

Une lésion d’allure maligne impose rapidement une laryngoscopie en suspension avec prélèvement histologique. Pour une lésion manifestement bénigne, cette procédure n’est pas réalisée d’emblée, mais un doute initial ou une évolution justifie une biopsie-exérèse.

11. Les démarches diagnostiques devant une anomalie laryngée comprennent :

L’analyse s’étend jusqu’à la corde vocale et à l’aryténoïde.
La recherche étiologique suit le trajet des nerfs laryngés.
La biopsie-exérèse constitue l’examen de référence de toute immobilité.
Le diagnostic d’immobilité repose principalement sur l’aspect histologique.
L’évaluation de la mobilité laryngée établit le diagnostic d’immobilité.

L’analyse s’étend jusqu’à la corde vocale et à l’aryténoïde. · La recherche étiologique suit le trajet des nerfs laryngés. · L’évaluation de la mobilité laryngée établit le diagnostic d’immobilité.

Explication

Le diagnostic d’immobilité repose sur l’observation de la mobilité laryngée, puis la recherche étiologique suit le trajet nerveux jusqu’à la corde vocale et l’aryténoïde. La biopsie-exérèse concerne un doute sur une lésion, pas le diagnostic de mobilité lui-même.

12. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’évaluation d’une immobilité laryngée unilatérale ?

Le temps de fermeture peut donner une appréciation trompeuse.
La stroboscopie apporte un élément décisif au diagnostic positif.
L’électromyographie laryngée peut distinguer paralysie et immobilité mécanique.
L’électromyographie analyse principalement la mobilité observée en laryngoscopie.
Le temps d’ouverture des cordes vocales est l’indicateur le plus fiable.

Le temps de fermeture peut donner une appréciation trompeuse. · L’électromyographie laryngée peut distinguer paralysie et immobilité mécanique. · Le temps d’ouverture des cordes vocales est l’indicateur le plus fiable.

Explication

Le temps d’ouverture est l’indicateur le plus fiable pour apprécier une immobilité laryngée, car le temps de fermeture peut être trompeur. Dans les situations difficiles, l’électromyographie aide à distinguer une atteinte motrice d’un blocage mécanique, tandis que la stroboscopie n’apporte pas d’élément au diagnostic positif de cette immobilité.

13. Concernant les conséquences d’une paralysie unilatérale en position ouverte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La paralysie ouverte entraîne une fuite d’air lors de la phonation.
La paralysie ouverte peut favoriser des fausses routes par inhalation.
La voix devient souvent faible et essoufflée en position ouverte.
La paralysie ouverte provoque généralement une gêne respiratoire majeure.
La corde paralysée reste en position inspiratoire pendant que la corde mobile se médialise.

La paralysie ouverte entraîne une fuite d’air lors de la phonation. · La paralysie ouverte peut favoriser des fausses routes par inhalation. · La voix devient souvent faible et essoufflée en position ouverte. · La corde paralysée reste en position inspiratoire pendant que la corde mobile se médialise.

Explication

La position ouverte laisse la corde paralysée en inspiration et la corde mobile en position médiane. Cette configuration entraîne une fuite d’air, une voix soufflée et des fausses routes, tandis que la position fermée gêne peu la respiration.

14. Les manifestations d’une paralysie laryngée unilatérale comprennent :

Une sémiologie souvent discrète lors d’une paralysie en position fermée.
Une corde paralysée maintenue en position inspiratoire dans la forme ouverte.
Des fausses routes par inhalation favorisées par la position ouverte.
Une gêne respiratoire généralement importante lors d’une paralysie fermée.
Une voix faible et essoufflée lors d’une paralysie en position ouverte.

Une sémiologie souvent discrète lors d’une paralysie en position fermée. · Une corde paralysée maintenue en position inspiratoire dans la forme ouverte. · Des fausses routes par inhalation favorisées par la position ouverte. · Une voix faible et essoufflée lors d’une paralysie en position ouverte.

Explication

En position ouverte, la corde paralysée reste en inspiration, tandis que la corde mobile se place en position médiane. La voix est faible et soufflée, avec un risque de fausses routes; la position fermée est au contraire souvent peu symptomatique.

15. À propos de la valeur localisatrice d’une immobilité laryngée unilatérale, quelles propositions sont exactes ?

Cette association oriente vers la partie supérieure du cou.
Une lésion située sous la branche vélienne du nerf X explique typiquement cette association.
L’immobilité d’une corde et de l’hémivoile suggère une lésion haute du nerf X.
L’immobilité de l’hémivoile associée renforce la valeur localisatrice du déficit.
Une atteinte limitée à la corde vocale possède la même valeur localisatrice précise.

Cette association oriente vers la partie supérieure du cou. · L’immobilité d’une corde et de l’hémivoile suggère une lésion haute du nerf X. · L’immobilité de l’hémivoile associée renforce la valeur localisatrice du déficit.

Explication

L’immobilité associée d’une corde vocale et de l’hémivoile possède une valeur localisatrice. Elle oriente vers une lésion située au-dessus de l’émergence de la branche vélienne du nerf X, dans la partie supérieure du cou.

16. Concernant l’exploration d’une immobilité laryngée unilatérale sans circonstance évocatrice :

L’examen explore le trajet du nerf X sur un territoire étendu.
Une IRM remplace la TDM en l’absence de signe clinique orientant.
L’exploration standard se limite à une imagerie du larynx.
Une TDM injectée est réalisée de la base du crâne jusqu’au thorax.
Une IRM est privilégiée devant une suspicion d’atteinte intracrânienne ou vagale.

L’examen explore le trajet du nerf X sur un territoire étendu. · Une TDM injectée est réalisée de la base du crâne jusqu’au thorax. · Une IRM est privilégiée devant une suspicion d’atteinte intracrânienne ou vagale.

Explication

En l’absence de contexte évocateur, la recherche étiologique repose sur une TDM injectée étendue de la base du crâne au thorax. L’IRM est plutôt indiquée devant une clinique évocatrice d’atteinte intracrânienne ou vagale.

17. Parmi les étiologies et caractéristiques de l’immobilité laryngée unilatérale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les paralysies idiopathiques représentent environ 20 % des cas.
La récupération des formes idiopathiques survient dans près de neuf cas sur dix.
Le blocage articulaire peut être responsable d’une immobilité unilatérale.
Une récupération idiopathique peut se produire après six à huit mois d’évolution.
Les lésions post-traumatiques après intubation figurent parmi les causes possibles.

Les paralysies idiopathiques représentent environ 20 % des cas. · Le blocage articulaire peut être responsable d’une immobilité unilatérale. · Une récupération idiopathique peut se produire après six à huit mois d’évolution. · Les lésions post-traumatiques après intubation figurent parmi les causes possibles.

Explication

Les étiologies principales comprennent des causes articulaires, traumatiques, motrices, neurologiques, cardiaques et idiopathiques. Les paralysies idiopathiques représentent environ 20 % des cas, avec une récupération dans près d’un cas sur deux, parfois après six à huit mois.

18. Au sujet de l’immobilité laryngée unilatérale, quelles sont les réponses exactes ?

Les paralysies idiopathiques constituent environ la moitié des cas.
Les causes neurologiques peuvent expliquer une immobilité laryngée unilatérale.
Une lésion laryngée avec immobilité unilatérale relève du stade T3.
Les lésions de la voie motrice figurent parmi les causes possibles.
Les causes cardiaques font partie des étiologies décrites.

Les causes neurologiques peuvent expliquer une immobilité laryngée unilatérale. · Une lésion laryngée avec immobilité unilatérale relève du stade T3. · Les lésions de la voie motrice figurent parmi les causes possibles. · Les causes cardiaques font partie des étiologies décrites.

Explication

Une lésion laryngée entraînant une immobilité unilatérale est classée T3 selon le statut TNM. Les causes étiologiques comprennent notamment les lésions de la voie motrice, les causes neurologiques et cardiaques, ainsi que les formes idiopathiques.

19. La sémiologie de la dyspnée laryngée comprend :

Un tirage accompagne fréquemment la gêne respiratoire laryngée.
Un stridor peut être présent chez l’enfant atteint de dyspnée laryngée.
Une bradypnée à prédominance inspiratoire peut être observée.
Des dépressions sus-sternales ou sus-claviculaires peuvent apparaître.
Le cornage et les bruits inspiratoires caractérisent cette dyspnée.

Un tirage accompagne fréquemment la gêne respiratoire laryngée. · Un stridor peut être présent chez l’enfant atteint de dyspnée laryngée. · Une bradypnée à prédominance inspiratoire peut être observée. · Des dépressions sus-sternales ou sus-claviculaires peuvent apparaître. · Le cornage et les bruits inspiratoires caractérisent cette dyspnée.

Explication

La dyspnée laryngée est inspiratoire et bruyante, avec bradypnée, tirage, dépressions sus-sternales ou sus-claviculaires et cornage. Chez l’enfant, un stridor peut être observé; une présentation exclusivement expiratoire ne correspond pas à cette sémiologie.

20. À propos de la conduite à tenir devant une immobilité laryngée bilatérale :

Les lésions après intubation prolongée peuvent faire partie des causes.
Une trachéotomie transitoire est souvent nécessaire dans cette situation.
Une position fermée bilatérale constitue une urgence diagnostique et thérapeutique.
Le pronostic vital peut être engagé en cas d’immobilité bilatérale fermée.
Les causes inflammatoires, post-radiques et neurologiques sont possibles.

Les lésions après intubation prolongée peuvent faire partie des causes. · Une trachéotomie transitoire est souvent nécessaire dans cette situation. · Une position fermée bilatérale constitue une urgence diagnostique et thérapeutique. · Le pronostic vital peut être engagé en cas d’immobilité bilatérale fermée. · Les causes inflammatoires, post-radiques et neurologiques sont possibles.

Explication

L’immobilité bilatérale en position fermée compromet les voies aériennes et engage le pronostic vital. Elle constitue une urgence diagnostique et thérapeutique, nécessitant souvent une trachéotomie transitoire; les causes possibles incluent aussi des lésions post-intubation, inflammatoires ou neurologiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Dysphonie : diagnostic et étiologies.

Quel nerf contrôle les cordes vocales ?

Le nerf récurrent, branche du nerf vague (X).

Où se situe le noyau du nerf vague (X) ?

Dans le bulbe rachidien, près des noyaux des nerfs IX et XII.

Quels nerfs participent à la déglutition avec le nerf vague (X) ?

Les nerfs IX et XII.

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