QCM : U3C Pathos cornée — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Chez l’enfant, quel critère définit une microcornée ?

Une longueur axiale supérieure à 11 mm
Un diamètre cornéen supérieur à 12 mm
Une longueur axiale inférieure à 10 mm
Un diamètre cornéen inférieur à 10 mm

Un diamètre cornéen inférieur à 10 mm

Explication

La microcornée correspond à un diamètre cornéen inférieur à 10 mm chez l’enfant. La microphtalmie se définit plutôt par une longueur axiale réduite du globe, et non par le diamètre de la cornée.

2. Quelle caractéristique distingue la mégalocornée de nombreuses autres anomalies cornéennes congénitales ?

Elle est liée à l’X et touche plus souvent les hommes
Elle résulte d’une diminution du diamètre cornéen
Elle concerne principalement les femmes âgées
Elle est acquise après une inflammation cornéenne

Elle est liée à l’X et touche plus souvent les hommes

Explication

La mégalocornée est une anomalie congénitale génétique liée à l’X, ce qui explique sa fréquence plus élevée chez les hommes. Une diminution du diamètre cornéen correspond à la microcornée, qui constitue une anomalie différente.

3. Quelle distinction décrit correctement la kératite et la kératoconjonctivite ?

La kératite concerne la cornée, tandis que la kératoconjonctivite concerne aussi les conjonctives
La kératite concerne la rétine, tandis que la kératoconjonctivite concerne l’iris
La kératite concerne la cornée et les conjonctives, tandis que la kératoconjonctivite concerne la cornée seule
La kératite concerne les conjonctives, tandis que la kératoconjonctivite concerne la cornée seule

La kératite concerne la cornée, tandis que la kératoconjonctivite concerne aussi les conjonctives

Explication

La kératite est une inflammation limitée à la cornée, alors que la kératoconjonctivite associe une inflammation cornéenne et conjonctivale. La distinction repose donc sur l’atteinte des conjonctives.

4. Après une exposition importante aux UV, à quel moment les symptômes d’une photokératite apparaissent-ils généralement ?

Environ 24 à 48 heures après l’exposition
Immédiatement au moment de l’exposition
Environ 6 à 10 heures après l’exposition
Plusieurs semaines après l’exposition

Environ 6 à 10 heures après l’exposition

Explication

Les symptômes de la photokératite apparaissent généralement avec un délai de 6 à 10 heures après l’exposition aux UV. Le délai de 24 à 48 heures correspond plutôt à la durée habituelle des symptômes, liée à la réorganisation épithéliale.

5. Quel agent infectieux est principalement responsable de la kératite amibienne en France ?

Virus herpès simplex de type 1
Pseudomonas aeruginosa
Acanthamoeba
Candida albicans

Acanthamoeba

Explication

Acanthamoeba est l’agent principalement en cause dans la kératite amibienne en France, avec le port de lentilles comme facteur de risque majeur. Pseudomonas aeruginosa est plutôt une bactérie fréquemment impliquée dans les kératites bactériennes.

6. Que désigne une kératite neurotrophique ?

Une dystrophie cornéenne héréditaire touchant principalement l’endothélium
Une infection cornéenne favorisée par le port prolongé de lentilles
Une inflammation cornéenne associée à une diminution de la sensibilité cornéenne
Une dégénérescence périphérique liée à des dépôts lipidiques

Une inflammation cornéenne associée à une diminution de la sensibilité cornéenne

Explication

La kératite neurotrophique associe une hypoesthésie cornéenne à une diminution de la multiplication des cellules épithéliales, ce qui retarde la cicatrisation. Une infection liée aux lentilles correspond plutôt à une kératite infectieuse, notamment amibienne ou bactérienne.

7. Pourquoi une kératite neurotrophique peut-elle évoluer vers une perforation cornéenne ?

La vascularisation périphérique accélère la fonte stromale et ouvre la chambre antérieure
L’hypoesthésie réduit la multiplication épithéliale et retarde la cicatrisation
L’hyperesthésie stimule une inflammation stromale puis fragilise la cornée
L’excès de larmes dilue les facteurs de croissance et empêche la fermeture épithéliale

L’hypoesthésie réduit la multiplication épithéliale et retarde la cicatrisation

Explication

L’hypoesthésie cornéenne diminue la multiplication des cellules épithéliales, ce qui entretient une ulcération persistante pouvant progresser vers une atteinte stromale puis une perforation. Une inflammation accrue n’est pas le mécanisme central de cette évolution neurotrophique.

8. Quel est le rôle principal des dépôts stromaux dans la dystrophie grillagée de type 1 ?

Produire des dépôts flous dans toutes les couches jusqu’au limbe
Former des cordons amyloïdes fins séparés par des zones de cornée saine
Provoquer un œdème diffus par perte progressive des cellules endothéliales
Créer des cristaux centraux associés à un gérontoxon précoce

Former des cordons amyloïdes fins séparés par des zones de cornée saine

Explication

Dans la dystrophie grillagée de type 1, les dépôts amyloïdes s’organisent en fins cordons centraux et paracentraux, entre lesquels persistent des zones de cornée saine. L’œdème endothélial correspond plutôt à la dystrophie de Fuchs, tandis que les cristaux et les dépôts diffus décrivent d’autres dystrophies stromales.

9. Chez un patient présentant une perte progressive de cellules endothéliales, une cornea guttata et un œdème cornéen débutant au stroma postérieur, quelle prise en charge diagnostique est la plus cohérente avec une dystrophie de Fuchs ?

Mesurer principalement l’amincissement périphérique inférieur entre 4 heures et 8 heures
Surveiller la densité endothéliale et rechercher une progression de l’œdème
Rechercher des opacités antérieures en nid d’abeille sous l’épithélium
Rechercher des dépôts amyloïdes stromaux organisés en fins cordons

Surveiller la densité endothéliale et rechercher une progression de l’œdème

Explication

La dystrophie de Fuchs se caractérise par une perte progressive des cellules endothéliales, une cornea guttata et un œdème évolutif ; la surveillance de l’endothélium et de l’œdème est donc pertinente. Les dépôts amyloïdes, les opacités en nid d’abeille et l’amincissement périphérique inférieur correspondent respectivement à d’autres dystrophies ou ectasies cornéennes.

10. Chez une personne atteinte de dystrophie de Fuchs, dans quel ordre l’œdème cornéen progresse-t-il habituellement ?

De la membrane de Descemet vers l’épithélium, puis vers le stroma
Du stroma postérieur vers le stroma antérieur, puis vers l’épithélium
Du stroma antérieur vers le stroma postérieur, puis vers l’épithélium
De l’épithélium vers le stroma antérieur, puis vers l’endothélium

Du stroma postérieur vers le stroma antérieur, puis vers l’épithélium

Explication

Dans la dystrophie de Fuchs, l’œdème débute dans le stroma postérieur avant de gagner le stroma antérieur et de provoquer éventuellement des bulles sous-épithéliales. La progression inverse, depuis l’épithélium vers les couches profondes, ne correspond pas au mécanisme décrit.

11. Quelle comparaison distingue correctement le gérontoxon de la dégénérescence marginale de Terrien ?

Le gérontoxon apparaît sous forme de nodules opalescents, tandis que Terrien associe systématiquement un œdème cornéen diffus
Le gérontoxon forme un anneau lipidique périphérique, tandis que Terrien amincit progressivement la cornée périphérique sans inflammation
Le gérontoxon entraîne une ulcération stromale inflammatoire, tandis que Terrien correspond à une accumulation de cuivre descemétique
Le gérontoxon forme des dépôts calciques sous-épithéliaux, tandis que Terrien provoque une opacification centrale en mosaïque

Le gérontoxon forme un anneau lipidique périphérique, tandis que Terrien amincit progressivement la cornée périphérique sans inflammation

Explication

Le gérontoxon est un anneau lipidique périphérique, alors que la dégénérescence marginale de Terrien se caractérise par un amincissement périphérique progressif et non inflammatoire. Les dépôts calciques sous-épithéliaux décrivent plutôt la kératopathie en bandelettes, et non ces deux atteintes.

12. Quelle combinaison décrit correctement la dégénérescence marginale pellucide ?

Une opacification calcique sous-épithéliale débutant dans l’axe optique et s’étendant vers la périphérie
Un dépôt lipidique annulaire périphérique s’étendant progressivement vers l’axe optique avec une épaisseur cornéenne conservée
Un amincissement périphérique inférieur de 1 à 2 mm entre 4 heures et 8 heures, séparé du limbe par une zone normale
Un amincissement central progressif accompagné d’une vascularisation inflammatoire et d’une rupture de la membrane de Descemet

Un amincissement périphérique inférieur de 1 à 2 mm entre 4 heures et 8 heures, séparé du limbe par une zone normale

Explication

La dégénérescence marginale pellucide est une ectasie bilatérale caractérisée par un amincissement inférieur périphérique situé entre 4 heures et 8 heures, avec une zone cornéenne normale entre la lésion et le limbe. Le kératocône se manifeste plutôt par un amincissement focal associé à une déformation conique, tandis que les autres propositions décrivent des dépôts ou des opacités.

13. Quelle technique chirurgicale consiste à polir la membrane basale avec un diamant après le débridement épithélial, notamment en cas d’érosions épithéliales récurrentes ?

La photokératectomie thérapeutique
La kératectomie superficielle
La microp ponction à aiguille
La kératoplastie transfixiante

La kératectomie superficielle

Explication

La kératectomie superficielle associe un débridement de l’épithélium au polissage de la membrane basale avec un diamant. La microp ponction à aiguille repose plutôt sur des ponctions traversant l’épithélium et la couche de Bowman, sans polissage diamanté.

14. Quelle technique est spécifiquement associée au traitement des érosions épithéliales récurrentes par la réalisation de multiples ponctions à travers l’épithélium et la couche de Bowman ?

La photokératectomie thérapeutique
La kératoplastie transfixiante
La micropuncture à aiguille
La kératoplastie lamellaire antérieure

La micropuncture à aiguille

Explication

La micropuncture à aiguille consiste à effectuer de nombreuses ponctions traversant l’épithélium et la couche de Bowman dans la zone concernée, notamment pour traiter les érosions épithéliales récurrentes. La photokératectomie thérapeutique repose plutôt sur une photoablation au laser excimer après préparation de la surface cornéenne.

15. Que désigne une photokératectomie thérapeutique dans la prise en charge cornéenne ?

Une photoablation superficielle destinée à améliorer la surface cornéenne
Une greffe transfixiante remplaçant toute l’épaisseur de la cornée
Une irradiation UVA renforçant les liaisons du collagène stromal
Une implantation d’anneaux dans le stroma cornéen périphérique

Une photoablation superficielle destinée à améliorer la surface cornéenne

Explication

La photokératectomie thérapeutique associe un débridement à une photoablation superficielle au laser excimer afin d’améliorer l’adhérence épithéliale, d’éliminer des opacités et de régulariser la surface. L’irradiation UVA associée à la riboflavine correspond plutôt au cross-linking, qui vise à rigidifier la cornée.

16. Quelle conséquence distingue un ulcère cornéen d’une simple érosion épithéliale ?

Il correspond à une inflammation localisée au bord palpébral
Il entraîne une diminution mesurable de la sensibilité cornéenne
Il provoque une accumulation de pus limitée à la surface cornéenne
Il s’accompagne d’une atteinte stromale avec diffusion de la fluorescéine

Il s’accompagne d’une atteinte stromale avec diffusion de la fluorescéine

Explication

Un ulcère associe une érosion épithéliale à une atteinte du stroma, ce qui permet la diffusion de la fluorescéine. L’accumulation de pus caractérise plutôt un abcès, qui peut résulter de l’infection d’un ulcère.

17. Dans quel ordre chronologique les manifestations typiques d’une kératite virale évolutive apparaissent-elles ?

Atteinte conjonctivale, infiltrats sous-épithéliaux, kératite ponctuée superficielle
Kératite ponctuée superficielle, infiltrats sous-épithéliaux, atteinte conjonctivale
Atteinte conjonctivale, kératite ponctuée superficielle, infiltrats sous-épithéliaux
Infiltrats sous-épithéliaux, atteinte conjonctivale, kératite ponctuée superficielle

Atteinte conjonctivale, kératite ponctuée superficielle, infiltrats sous-épithéliaux

Explication

L’évolution typique commence par une atteinte conjonctivale, suivie d’une kératite ponctuée superficielle, puis d’infiltrats sous-épithéliaux. Les autres séquences inversent l’ordre décrit pour ces manifestations.

18. Quelle comparaison distingue correctement la kératite neurotrophique d’une kératite inflammatoire cornéenne classique ?

Elle associe une douleur intense à une fermeture épithéliale spontanée rapide
Elle associe une hypoesthésie cornéenne à une cicatrisation épithéliale ralentie
Elle associe une hypersensibilité cornéenne à une cicatrisation épithéliale accélérée
Elle associe une vascularisation cornéenne à une multiplication épithéliale accrue

Elle associe une hypoesthésie cornéenne à une cicatrisation épithéliale ralentie

Explication

La kératite neurotrophique se caractérise par une diminution de la sensibilité cornéenne, qui perturbe la multiplication des cellules épithéliales et retarde la cicatrisation. Une inflammation cornéenne classique peut être douloureuse, mais elle ne repose pas sur ce mécanisme neurotrophique.

19. Quelle caractéristique clinique est typiquement associée à la dystrophie de Meesman ?

Des opacités stromales en réseaux séparées par des zones de cornée saine
Des dépôts calciques sous-épithéliaux progressant dans la fissure interpalpébrale
Des microvacuoles épithéliales diffuses dont la densité augmente avec l’âge
Des nodules amyloïdes sous-épithéliaux apparaissant après la sixième décennie

Des microvacuoles épithéliales diffuses dont la densité augmente avec l’âge

Explication

La dystrophie de Meesman est une dystrophie épithéliale autosomique dominante marquée par de nombreuses microvacuoles diffuses, qui deviennent plus nombreuses et plus denses avec l’âge. Les opacités en réseaux concernent plutôt une dystrophie stromale grillagée, tandis que les dépôts calciques et les nodules amyloïdes relèvent d’autres affections cornéennes.

20. À quel âge la dystrophie maculaire entraîne-t-elle habituellement une baisse visuelle sévère ?

Après 40 ans
Entre 20 et 40 ans
Entre 10 et 30 ans
Dès la naissance

Entre 10 et 30 ans

Explication

La dystrophie maculaire, autosomique récessive, diffuse ses dépôts dans toutes les couches cornéennes et provoque généralement une baisse visuelle sévère entre 10 et 30 ans. L’apparition après 40 ans évoque plutôt certaines manifestations de la dystrophie de Schnyder, comme le haze stromal.

21. Quelle caractéristique distingue la dystrophie endothéliale congénitale héréditaire de la dystrophie postérieure polymorphe ?

Elle se manifeste surtout après 40 ans par une perte progressive des cellules endothéliales
Elle produit des opacités endothélio-descemétiques généralement stables et longtemps asymptomatiques
Elle provoque dès la naissance un œdème cornéen diffus avec une opacification gris bleuté
Elle entraîne progressivement une cornea guttata suivie d’un œdème débutant dans le stroma postérieur

Elle provoque dès la naissance un œdème cornéen diffus avec une opacification gris bleuté

Explication

La dystrophie endothéliale congénitale héréditaire se révèle dès la naissance par un œdème diffus et une opacification gris bleuté. La dystrophie postérieure polymorphe se caractérise plutôt par des opacités endothélio-descemétiques souvent stables et asymptomatiques.

22. Que désigne une dégénérescence cornéenne ?

Une atteinte cornéenne généralement acquise, liée au vieillissement, à une inflammation, à un traumatisme ou à une maladie systémique
Une atteinte cornéenne congénitale, principalement due à une anomalie du développement embryonnaire
Une atteinte cornéenne héréditaire touchant plusieurs couches de manière bilatérale et symétrique
Une atteinte cornéenne infectieuse provoquée par la multiplication d’un agent bactérien dans le stroma

Une atteinte cornéenne généralement acquise, liée au vieillissement, à une inflammation, à un traumatisme ou à une maladie systémique

Explication

Une dégénérescence cornéenne correspond généralement à une atteinte acquise secondaire au vieillissement, à une inflammation, à un traumatisme ou à une maladie systémique. L’atteinte héréditaire bilatérale et souvent symétrique décrit plutôt une dystrophie cornéenne.

23. Comment la kératopathie en bandelettes évolue-t-elle habituellement sur la cornée ?

Des dépôts calciques progressent de la périphérie vers le centre dans la fissure interpalpébrale
Des opacités endothéliales diffusent vers la surface et provoquent rapidement un œdème cornéen
Des dépôts lipidiques progressent du centre vers la périphérie en respectant la fissure interpalpébrale
Un amincissement stromal progresse du limbe vers le centre avec une inflammation marquée

Des dépôts calciques progressent de la périphérie vers le centre dans la fissure interpalpébrale

Explication

La kératopathie en bandelettes résulte de dépôts calciques sous-épithéliaux situés au niveau de la couche de Bowman, qui avancent souvent de la périphérie vers le centre dans la fissure interpalpébrale. L’amincissement périphérique sans inflammation correspond plutôt à la dégénérescence marginale de Terrien.

24. Quel est l’objectif principal du cross-linking dans la prise en charge d’une ectasie cornéenne évolutive ?

Rigidifier biomécaniquement la cornée en renforçant ses fibrilles de collagène
Améliorer l’adhérence épithéliale par une photoablation superficielle
Aplatir mécaniquement la cornée grâce à des segments intracornéens
Remplacer les couches cornéennes atteintes par un greffon de donneur

Rigidifier biomécaniquement la cornée en renforçant ses fibrilles de collagène

Explication

Le cross-linking associe la riboflavine aux UVA afin de créer des liaisons supplémentaires entre les fibrilles de collagène stromal et de rigidifier la cornée. Les anneaux intracornéens visent plutôt à aplatir la cornée, tandis que les greffes et la photoablation répondent à d’autres objectifs thérapeutiques.

25. Lorsqu’une cornée présente une instabilité biomécanique avec une progression documentée de l’ectasie, quelle technique vise à la rigidifier en créant des liaisons supplémentaires entre les fibrilles de collagène stromal ?

Le cross-linking associant riboflavine et irradiation UVA
La kératoplastie lamellaire antérieure préservant l’endothélium
La photokératectomie thérapeutique par laser excimer
La kératectomie superficielle utilisant un polissage au diamant

Le cross-linking associant riboflavine et irradiation UVA

Explication

Le cross-linking combine la riboflavine et les UVA afin d’augmenter les liaisons entre les fibrilles de collagène et de rigidifier la cornée. La kératectomie superficielle agit surtout sur la membrane basale, tandis que les kératoplasties remplacent des couches cornéennes et que la photokératectomie régularise la surface.

26. Dans le kératoglobe, quelle structure est amincie de manière diffuse, avec une atteinte particulièrement marquée dans quelle région ?

Toute la cornée, avec une atteinte accentuée en périphérie
La membrane de Descemet, principalement au centre cornéen
La cornée centrale, avec une atteinte épargnant la périphérie
La cornée inférieure, dans une bande située près du limbe

Toute la cornée, avec une atteinte accentuée en périphérie

Explication

Le kératoglobe correspond à un amincissement diffus de l’ensemble de la cornée, particulièrement important en périphérie, ce qui entraîne une protrusion globuleuse. La cornée centrale isolée ou la membrane de Descemet ne définissent pas cette ectasie.

27. Quelle comparaison distingue correctement le traitement du kératoglobe de celui d’une ectasie cornéenne localisée comme le kératocône ?

Le kératoglobe est corrigé par une DMEK, tandis que le kératocône nécessite une greffe endothéliale avec stroma postérieur
Le kératoglobe est traité par des microponctions, tandis que le kératocône nécessite une kératectomie superficielle
Le kératoglobe peut nécessiter une kératoplastie de grand diamètre, tandis que le kératocône peut être traité par des anneaux intracornéens ou un cross-linking
Le kératoglobe relève principalement d’une photokératectomie, tandis que le kératocône est traité par des collyres hyperosmotiques

Le kératoglobe peut nécessiter une kératoplastie de grand diamètre, tandis que le kératocône peut être traité par des anneaux intracornéens ou un cross-linking

Explication

Le kératoglobe atteint toute la cornée et peut nécessiter une kératoplastie transfixiante ou lamellaire de grand diamètre, alors que le kératocône peut bénéficier d’anneaux intracornéens ou d’un cross-linking. Les autres associations concernent des traitements de surface, endothéliaux ou des érosions épithéliales récurrentes, et ne correspondent pas à ces ectasies.

28. Quelle propriété caractérise les collyres hyperosmotiques utilisés lors d’un œdème cornéen ?

Ils contiennent 5 % de chlorure de sodium et réduisent l’œdème cornéen
Ils contiennent 5 % de vitamine A et restaurent l’adhérence épithéliale
Ils contiennent 5 % d’antibiotique et éliminent l’infection stromale
Ils contiennent 5 % de riboflavine et rigidifient le stroma cornéen

Ils contiennent 5 % de chlorure de sodium et réduisent l’œdème cornéen

Explication

Les collyres hyperosmotiques sont des solutions hypersalines contenant 5 % de chlorure de sodium, ce qui aide à diminuer l’excès d’eau cornéen. La riboflavine est plutôt utilisée avec les UVA lors du cross-linking, qui vise la rigidification stromale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur U3C Pathos cornée.

Microcornée — définition ?

Diamètre < 10 mm chez l’enfant, < 11 mm chez l’adulte.

Mégalocornée — cause ?

Anomalie génétique liée à l’X, plus fréquente chez l’homme.

Embryotoxon postérieur — caractéristique ?

Prolongement blanchâtre parallèle au limbe, épaississement de la ligne de Schwalbe.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur U3C Pathos cornée.

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