Quel est l’objectif de la prise en charge d’une maladie aiguë ?
La soigner.
Comment se partage la responsabilité dans la gestion d’une maladie chronique ?
Entre soignants et patients.
Selon l’OMS en 1998, que vise l’éducation thérapeutique du patient ?
À aider les personnes atteintes d’une maladie chronique à acquérir ou maintenir les compétences nécessaires pour gérer au mieux leur vie avec la maladie.
Quelle organisation a défini l’ETP comme l’acquisition ou le maintien de compétences en 1998 ?
L’OMS.
Que prévoient la loi HPST et les textes du 2 août 2010 pour l’ETP ?
Ils l’inscrivent dans le parcours de soins et la centrent sur le patient.
Quel objectif d’autonomie l’ETP poursuit-elle selon le cadre légal de 2010 ?
Rendre le patient plus autonome en facilitant son adhésion au traitement prescrit.
Quel effet l’ETP vise-t-elle sur la qualité de vie du patient ?
L’améliorer.
Quels sont les quatre principes de l’ETP ?
Une approche centrée sur le patient, la continuité, une équipe pluridisciplinaire et l’intégration aux soins.
Qui autorise les programmes d’ETP et quel cadre doivent-ils respecter ?
L’ARS les autorise et ils répondent à un cahier des charges défini par décret.
À qui l’ETP peut-elle être proposée ?
À toute personne atteinte d’une maladie chronique, quels que soient son âge, le type, le stade ou l’évolution de sa maladie.
Comment le patient construit-il son expertise de la maladie ?
En combinant les informations reçues et son savoir expérientiel.
Quels objectifs la relation de partenariat entre patient et médecin vise-t-elle ?
Des objectifs communs.
Comment patient et médecin échangent-ils dans une relation de partenariat ?
D’égal à égal.
Sur quoi l’approche éducative doit-elle se décentrer pour considérer la personne globalement ?
Sur la maladie.
Quels aspects personnels l’approche éducative doit-elle considérer ?
Les priorités, les freins et les ressources de la personne.
Quelles compétences l’ETP vise-t-elle à faire acquérir, mobiliser et maintenir ?
Des compétences d’autosoins et d’adaptation.
Quel document écrit le patient doit-il fournir pour la démarche éducative ?
Son consentement.
Quel document d’information accompagne le consentement dans la démarche éducative ?
Une notice d’information.
Comment appelle-t-on aussi le diagnostic éducatif ?
Le bilan éducatif partagé.
Que représente le diagnostic éducatif à un moment donné ?
Un portrait du patient.
Que repère le diagnostic éducatif concernant le patient ?
Ses besoins et ses ressources.
Que permet au patient de formuler le diagnostic éducatif ?
Son projet.
Que conduit à définir le diagnostic éducatif après avoir choisi les priorités ?
Des objectifs réalistes.
Qu'explore la dimension psycho-affective du bilan partagé ?
L’adaptation psychique à la maladie, les motivations à s’auto-soigner et à apprendre, ainsi que le sentiment de pouvoir agir sur la maladie.
Quels environnements la dimension socio-professionnelle examine-t-elle ?
Les environnements familial, professionnel ou scolaire et social.
Quels aspects du quotidien la dimension socio-professionnelle examine-t-elle ?
Les loisirs et les conditions de vie du patient.
Que couvre la dimension biomédicale du bilan partagé ?
L’ancienneté, l’évolution et la sévérité de la maladie, sa perception, l’histoire médicale, les complications, les traitements et leur adaptation à la vie quotidienne.
Qu’explore la dimension cognitive du bilan partagé ?
Les connaissances du patient sur sa maladie et son traitement, ainsi que ses représentations, croyances et conceptions.
À quoi servent les projets à court terme dans la dimension motivationnelle ?
À identifier des sources de motivation et à prioriser les apprentissages.
Quel est le piège du bilan éducatif partagé concernant les solutions ?
Trouver les solutions à la place du patient.
Quelles sont les trois attitudes de Carl Rogers ?
L’empathie, l’acceptation inconditionnelle et la congruence.
Comment la posture éducative aide-t-elle le patient à trouver des solutions ?
Elle l’aide à réfléchir pour trouver des solutions qui lui conviennent.
Qu’est-ce qu’un besoin éducatif pour un patient ?
L’écart entre une situation actuelle insatisfaisante et une situation future souhaitée.
Sur quels domaines portent les besoins biomédicaux et psychosociaux ?
Les besoins biomédicaux concernent le savoir et le savoir-faire ; les besoins psychosociaux, le savoir-être et le mieux-vivre avec la maladie.
Sur quoi l’élucidation des besoins éducatifs prend-elle appui ?
Sur le vécu du patient.
À quoi sert l’élucidation des besoins éducatifs après l’état des lieux initial ?
Elle sert de socle à l’élaboration du projet éducatif.
Que permet le diagnostic éducatif concernant les besoins du patient ?
Il permet de définir ses besoins avec lui.
Quels événements ont contribué aux racines de l’éducation thérapeutique du patient entre 1940 et 1970 ?
La découverte des complications chroniques du diabète.
Selon l’OMS en 1998, quels éléments l’ETP comprend-elle ?
La sensibilisation, l’information, l’apprentissage et le support psychosocial liés à la maladie et au traitement.
Quelle organisation a décrit les composantes de l’ETP en 1998 ?
L’OMS.
Selon l’OMS en 1998, avec qui l’ETP aide-t-elle le malade et sa famille à mieux collaborer ?
Avec les soignants.
Quelles formes peuvent prendre les séances d’ETP ?
Des séances collectives ou des entretiens individuels.
À quelle condition les proches peuvent-ils être associés à l’ETP ?
Le patient doit souhaiter les impliquer et les proches doivent eux-mêmes le souhaiter.
Que favorise la reconnaissance de l’expertise du patient avec les soignants ?
Un partage du pouvoir.
Quelles limites personnelles peuvent freiner le soignant en ETP ?
Ses limites personnelles.
Quel manque de préparation peut limiter le soignant en ETP ?
Le manque de formation.
Quelle contrainte de temps caractérise l’ETP pour le soignant ?
L’ETP est chronophage.
Quels troubles peuvent limiter la participation d’un patient à l’ETP ?
Des troubles cognitifs ou psychiatriques.
Quelles situations relationnelles peuvent limiter un patient en ETP ?
L’isolement ou les freins de l’entourage.
Quels obstacles socioculturels peuvent limiter un patient en ETP ?
Les langues étrangères et les limites culturelles ou sociales.
Quelles limites externes caractérisent l’ETP ?
La rigidité des programmes établis et un financement peu reconnu.
Quelle croyance l’évaluation des potentialités explore-t-elle concernant le traitement ?
La croyance en son efficacité.
Quels auteurs associent les réactions à la perte de santé à des états ?
Lacroix et Assal.
Comment les processus d’intégration et de distanciation interagissent-ils chez Lacroix et Assal ?
Ils interagissent entre eux.
Quelle technique est la plus courante pour explorer le bilan éducatif partagé ?
L’entretien.
Quelles dimensions la technique ARDEDA explore-t-elle chez le patient ?
Ce qui lui arrive, sa demande, ses émotions, sa difficulté principale et ce qui pourrait l’aider.
Que facilite le photolangage chez le patient ?
L’expression de sa vision, de ses représentations et de ses besoins.
Qu’est-ce qu’une carte conceptuelle ?
Une représentation écrite, organisée et hiérarchisée de concepts reliés par des relations de sens.
Comment la carte conceptuelle aide-t-elle le patient à expliciter ses connaissances ?
À partir de son vécu et de son langage, sans interprétation du soignant.
Comment les besoins éducatifs perçus par un patient peuvent-ils se manifester ?
Ils peuvent être exprimés sous forme de demande ou rester non exprimés.
Comment appelle-t-on les besoins éducatifs non perçus par le patient ?
Des besoins latents.
Pourquoi les besoins des professionnels peuvent-ils différer de ceux des patients ?
Leurs préoccupations peuvent différer.
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1. Quelle est la finalité de l’éducation thérapeutique du patient dans le contexte d’une maladie chronique ?
2. Quelle distinction caractérise la prise en charge d’une maladie aiguë par rapport à la gestion d’une maladie chronique ?
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