Comment la courbure périphérique de la cornée se distingue-t-elle de sa courbure apicale ?
Elle en dévie.
Quels rayons sont plus plats dans une cornée prolate ?
Les rayons périphériques.
Quels rayons sont plus cambrés dans une cornée oblate ?
Les rayons périphériques.
Quelle relation relie le facteur de forme P et l’excentricité e ?
Comment s’exprime le paramètre d’asphéricité Q en fonction de P ?
Quelle plage d’excentricité moyenne le cours retient-il pour la cornée ?
De 0,45 à 0,55.
Quelles sont les trois régions de la cornée ?
La région centrale, la région périphérique moyenne et la région périphérique.
Quel auteur a décrit l’asphéricité négative de la région périphérique moyenne ?
Clark, 1974.
Qu’est-ce que le rayon apical ?
Le rayon de courbure au niveau de l’apex cornéen.
Où se situe le centre de génération du rayon tangentiel ?
Sur l’axe de génération de la conoïde, hors de l’axe optique.
Où se situe le centre de génération du rayon sagittal ?
Sur l’axe optique.
Quelle formule relie les rayons tangentiel, sagittal et apical ?
Quelle formule définit le rayon sagittal ?
Que mesure la kératométrie classique sur environ 3 mm de cornée centrale ?
Le rayon de courbure d’un œil sphérique ou les rayons principaux d’un œil astigmate.
À quoi sert la kératométrie en contactologie pour le KNIBUT ?
À évaluer le KNIBUT.
Quelles anomalies cornéennes la kératométrie permet-elle de repérer en contactologie ?
Les irrégularités cornéennes.
Comment la kératométrie aide-t-elle à choisir les premières lentilles d’essai ?
Elle détermine leurs rayons initiaux.
Que permet de vérifier la kératométrie sur des lentilles ?
Leurs rayons et leur éventuelle déformation.
Que permet d’examiner la kératométrie sur la surface des lentilles ?
Leur état de surface et leur mouillabilité.
Quelles sont les étapes de la mesure kératométrique ?
Nettoyer et régler l’instrument, installer et guider le sujet, masquer l’œil non mesuré, centrer les mires, rechercher les axes, mesurer les rayons principaux, puis lire et noter le résultat.
Quel rayon de la cornée le kératomètre détermine-t-il à partir de l’image réfléchie ?
Le rayon de courbure.
Combien de méridiens le kératomètre de Javal-Schiötz mesure-t-il à la fois ?
Un seul méridien.
Comment le kératomètre Bausch & Lomb, ou Sutcliffe, mesure-t-il les méridiens principaux ?
Il les mesure sans tourner l’appareil de 90° entre les mesures.
Dans quels pays la kératométrie s’exprime-t-elle souvent en dioptries ?
Dans les pays anglo-saxons.
Quelle unité de kératométrie est utilisée en optique de contact en France ?
Les millimètres.
Que mesure le KNIBUT, ou NI-BUT, à travers la réflexion des mires kératométriques ?
Le temps pendant lequel leur réflexion reste visible avant une déformation partielle.
Quel seuil de KNIBUT est associé à l’œil sec selon Guillon et Barthélémy, 1997 ?
Moins de 10 secondes.
À quel état oculaire un KNIBUT d’au moins 10 secondes est-il associé selon Guillon et Barthélémy, 1997 ?
À l’œil normal.
Que traduit une déformation des mires kératométriques juste après le clignement ?
Une déformation cornéenne réelle.
À quoi correspond une déformation des mires kératométriques qui apparaît après un délai ?
Au KNIBUT, impliquant le film lacrymal sur lequel les mires sont projetées.
Quelle conique correspond à une excentricité nulle ?
Un cercle.
Quelle conique correspond à une excentricité supérieure à 1 ?
Une hyperbole.
Quelle formule donne le facteur de forme P à partir de , x et y ?
Quelle est l’excentricité cornéenne moyenne rapportée par Holden, 1970; Kiely et al,1984; Guillon et al,1986 ?
0,47.
Quel indice cornéen l’œil schématique de Gullstrand n° 1 utilise-t-il ?
1,376.
Quelle puissance cornéenne indique l’œil schématique de Gullstrand n° 1 ?
43,05 δ.
Quelle épaisseur cornéenne les études cliniques rapportent-elles ?
De 0,50 à 0,65 mm.
Quelle épaisseur cornéenne Mishima, 1968 rapporte-t-il en périphérie ?
De 0,66 à 0,76 mm.
Quel indice Patel et al, 1995 rapportent-ils pour l’épithélium cornéen ?
1,401 ± 0,005.
Quelle plage d’indice de réfraction les larmes présentent-elles ?
De 1,333 à 1,3375.
Quel est le diamètre approximatif de la région centrale de la cornée ?
Environ 4 mm.
Dans quelle direction l’apex cornéen est-il décentré de 0,2 à 0,6 mm ?
Vers le nasal.
Quelle asphéricité la région périphérique présente-t-elle dans 90 % des semi-méridiens ?
Une asphéricité positive.
Quel auteur a décrit les asphéricités nasale et supéro-nasale comme les plus grandes ?
Clark, 1974.
Qu’est-ce que la zone limbique ?
La zone de transition cornéo-sclérale.
Comment peut-on évaluer la zone limbique ?
Par biométrie du profil cornéo-scléral, au biomicroscope ou avec des topographes cornéens.
Quel rayon cornéen est mesuré en kératométrie et en topographie ?
Le rayon tangentiel.
Sur quel diamètre s’effectue la mesure tangentielle ?
Sur un diamètre de 8 mm.
Quelle référence attribue l’écart entre rayon kératométrique et rayon apical ?
Gasson A. & Morris J., The contact lens manual, 2003.
Quelles causes peuvent provoquer une erreur en kératométrie ?
Un mauvais étalonnage ou réglage, un centrage ou une recherche des méridiens incorrects, une fixation inadéquate ou un mauvais positionnement du sujet.
Selon quelle référence la kératométrie donne-t-elle un rayon apical plus cambré de 0,05 mm ?
Horner et al, 1998.
Selon quelle référence la kératométrie ne renseigne-t-elle pas sur les régions adjacentes ?
Horner et al, 1998.
Combien de points para-centraux la mesure kératométrique utilise-t-elle ?
Quatre points.
Selon quelle référence l’approximation paraxiale du kératomètre est-elle jugée acceptable ?
Horner et al, 1998.
Selon quelle référence le mauvais centrage peut-il placer les mires sur des zones asymétriques ?
Horner et al, 1998.
Quelle erreur entraîne la formule approchée du kératomètre ?
Environ 0,03 mm, avec une erreur accrue par une mauvaise focalisation ou l’accommodation du praticien.
Quels systèmes composent un kératomètre ?
Un objet réfléchi, des lentilles d’observation, un système de focalisation et un système de mesure de l’image.
Comment le dédoublement de l’image compense-t-il les micromouvements de l’œil ?
En plaçant deux images l’une contre l’autre.
Comment le Javal obtient-il l’affrontement des images dans le dédoublement fixe ?
Par le mouvement des mires objets.
Comment le Sutcliffe ou le Zeiss obtient-il l’affrontement des images dans le dédoublement variable ?
Par le déplacement de prismes ou de lentilles.
Quelles étapes permettent de mesurer les deux méridiens principaux avec le Javal-Schiötz ?
Régler les mires sur le premier méridien, tourner l’appareil de 90°, puis régler les mires et relever le second méridien.
Quel système de dédoublement utilise le kératomètre Zeiss, ou Helmholtz ?
Un dédoublement variable constitué de prismes et de deux lentilles divergentes.
Qui a décrit le principe des disques concentriques projetés sur la cornée, et en quelle année ?
Placido, en 1870.
Quelles méthodes de mesure cornéenne utilisent le contact ?
Le moulage, les ultrasons et les lentilles rigides d’essai.
Quel est le rôle des kératomètres automatiques dans la mesure cornéenne ?
Rendre la mesure plus rapide, plus fiable et plus facile.
Pourquoi la valeur kératométrique en dioptries ne donne-t-elle pas directement la puissance antérieure cornéenne ?
Elle repose sur un indice de calibration distinct de l’indice cornéen.
Quels indices cornéens sont mentionnés pour le calcul de la puissance ?
1,376 ou 1,377.
Quel est l’indice de calibration le plus courant des kératomètres ?
1,3375.
Quel est l’objectif initial du kératomètre Bausch & Lomb, selon Horner et al, 1998 ?
Estimer la puissance totale de la cornée.
Quel auteur et quelle référence sont associés à l’objectif initial du kératomètre Bausch & Lomb ?
Horner et al, 1998.
À quel rayon se rapporte l’axe indiqué en notation kératométrique ?
Au premier rayon cité.
Quelle est la norme du NI-BUT selon Guillon et Guillon, 1994 ?
Environ 20 secondes.
Pourquoi la faible surface cornéenne couverte par les kératomètres classiques peut-elle nuire au KNIBUT ?
Elle peut limiter sa fiabilité sans grille spéciale, comme le système Hircal-Loveridge.
Quelles anomalies l’aspect des mires kératométriques peut-il révéler ?
Un kératocône ou des traumatismes.
Quels sont les jalons historiques de la kératométrie et leurs dates ?
Scheiner (1619), Ramsden (1796), Helmholtz (1854), Javal et Schiotz (1881), puis Bausch & Lomb (1932).
À quoi correspond une marche de réglage sur le Javal-Schiötz ?
À une dioptrie.
Combien d’images du même objet le prisme de Wollaston produit-il par biréfringence ?
Deux images.
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1. Comment la courbure périphérique d’une cornée asphérique se compare-t-elle à sa courbure apicale ?
2. Quelle comparaison distingue correctement une cornée prolate d’une cornée oblate ?
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