Quel est l’objectif des antithrombotiques ?
Prévenir ou traiter les pathologies thrombotiques.
Quelles pathologies artérielles constituent des indications des antithrombotiques ?
Le syndrome coronaire aigu, l’accident vasculaire cérébral ischémique et l’artériopathie des membres inférieurs.
Quelles situations veineuses justifient les antithrombotiques ?
Les épisodes aigus de maladie thromboembolique veineuse et la prévention en situation à risque.
Sur quelle cible agissent les antiplaquettaires et quel processus empêchent-ils ?
Ils agissent sur les plaquettes et empêchent la formation du clou plaquettaire.
Sur quelle cible agissent les anticoagulants et quel processus empêchent-ils ?
Ils agissent sur les protéines de coagulation et empêchent la formation ou l’extension du caillot plasmatique.
Que font les thrombolytiques au caillot de fibrine formé ?
Ils le lysent.
Quelles sont les trois cibles des antiplaquettaires ?
La cyclooxygénase, les récepteurs plaquettaires de l’ADP et les phosphodiestérases.
Combien de temps l’inhibition antiplaquettaire persiste-t-elle ?
Jusqu’à la fin de vie de la plaquette, soit 5 à 10 jours.
Dans quelles situations l’aspirine est-elle indiquée en prévention cardiovasculaire ?
En prévention primaire chez les patients à risque cardiovasculaire élevé et en prévention secondaire après un AVC ou un syndrome coronaire aigu.
De quel facteur les héparines potentialisent-elles l’activité de l’antithrombine ?
D’un facteur 1 000.
Comment l’effet anticoagulant de l’HNF varie-t-il entre individus ?
Il est variable et nécessite une adaptation biologique en traitement curatif.
Avec quel anticoagulant le risque de thrombopénie induite est-il absent ?
Le fondaparinux.
Quelle injection est interdite chez tout patient traité par anticoagulant ?
L’injection intramusculaire.
Quelle dose d’HBPM est utilisée deux fois par jour pour traiter une TVP, une EP ou un SCA ?
100 UI anti-Xa/kg toutes les 12 heures.
Quelle complication grave la thrombopénie induite par l’héparine peut-elle provoquer ?
Des complications thromboemboliques veineuses ou artérielles et des lésions cutanées.
Quel cycle hépatique les AVK bloquent-ils ?
Le cycle de régénération de la vitamine K.
À quelle fréquence contrôle-t-on l’INR au début du traitement par AVK ?
Tous les 2 à 3 jours jusqu’à l’équilibre.
À partir de quel INR le risque hémorragique des AVK augmente-t-il ?
Au-delà d’un INR de 4,0 à 5,0.
Quel est l’antidote des AVK ?
La vitamine K par voie orale ou intraveineuse.
Quelle cible anticoagulante le dabigatran inhibe-t-il ?
Le facteur IIa, ou thrombine.
Quelle proportion du dabigatran est éliminée inchangée par voie rénale ?
80 %.
Quelle indication préventive commune aux trois AOD concerne la fibrillation atriale ?
La prévention des AVC et des embolies systémiques.
Que détruisent les thrombolytiques lors d’une urgence ?
Le caillot fibrino-plaquettaire formé.
Dans quelles situations graves les thrombolytiques sont-ils indiqués ?
Dans les épisodes thrombotiques aigus graves.
Quand l’infarctus du myocarde justifie-t-il des thrombolytiques ?
Lorsque l’angioplastie n’est pas possible.
À quel moment un AVC ischémique peut-il justifier des thrombolytiques ?
Dans les heures suivant les premiers signes.
Quelle embolie pulmonaire peut justifier des thrombolytiques ?
Une embolie pulmonaire grave avec instabilité hémodynamique.
Quel risque majeur les thrombolytiques entraînent-ils ?
Un risque d’hémorragie intracérébrale.
Quels signes hémorragiques cutanés les antithrombotiques peuvent-ils provoquer ?
Des saignements cutanéo-muqueux et des hématomes.
Quels bénéfice et risque du traitement antithrombotique faut-il expliquer au patient ?
La prévention des accidents thrombotiques et le risque hémorragique.
Que doit respecter le patient concernant son traitement antithrombotique prescrit ?
Les schémas de posologie, d’administration et de surveillance biologique.
À qui signaler un saignement, une suspicion de thrombose ou un dosage inadapté d’héparine ou d’AVK ?
Au prescripteur.
Quelles interventions justifient une prévention de la maladie thromboembolique veineuse ?
La chirurgie orthopédique, la chirurgie des cancers et la chirurgie générale.
Que forment les plaquettes après leur activation et leur agrégation lors d’une lésion vasculaire ?
Le clou plaquettaire.
Quelles cibles inhibent l’aspirine, le clopidogrel, le ticagrelor et le dipyridamole ?
L’aspirine cible la cyclooxygénase, le clopidogrel et le ticagrelor les récepteurs de l’ADP, et le dipyridamole les phosphodiestérases.
Quel effet produit l’association d’antiplaquettaires ?
Une synergie d’action.
Quelles autres indications de l’aspirine sont citées ?
La pré-éclampsie et la thrombocytémie.
Quelle est la posologie orale habituelle de l’aspirine ?
75 à 160 mg par jour.
Quelle est la demi-vie de l’héparine non fractionnée ?
90 minutes.
Quelle est la demi-vie du fondaparinux ?
15 heures.
Par quelles voies l’HNF est-elle éliminée ?
Par le système réticulo-endothélial et les reins.
À quelle fréquence le fondaparinux est-il administré ?
Une fois par jour.
Quelle héparine non fractionnée est administrée par voie intraveineuse ?
L’héparine sodique.
Comment orienter l’aiguille lors de la purge d’une seringue d’héparine ?
Vers le bas.
Quelle dose préventive d’HBPM est utilisée en chirurgie à risque faible ?
2 000 à 3 000 UI par 24 heures pendant quelques jours.
Jusqu’à quelle durée peut aller la prévention chirurgicale à risque élevé par HBPM ou fondaparinux ?
Jusqu’à 35 jours.
Jusqu’à quelle durée peut aller la prévention par HBPM ou fondaparinux en milieu médical ?
Jusqu’à 14 jours.
Quelle dose quotidienne d’Arixtra® traite une TVP ou une EP ?
7,5 mg par 24 heures.
Quand faut-il reprendre des contrôles fréquents de l’INR sous AVK ?
Lors d’une pathologie intercurrente ou d’une modification du traitement.
Quel rôle l’alimentation joue-t-elle dans l’équilibre des AVK ?
Un rôle limité.
Quelle est la première cause de mortalité iatrogène liée aux AVK ?
Les saignements sous AVK.
Quelle est la cible d’INR sous AVK après une chirurgie à haut risque de thrombose veineuse ?
Entre 2,0 et 3,0, avec une cible de 2,5.
Quelle est l’absorption orale du dabigatran ?
6,5 %.
Quelle est la demi-vie du dabigatran ?
De 7 à 17 heures.
Quels inhibiteurs sont impliqués dans les interactions citées du dabigatran ?
Les inhibiteurs de P-gp, dont l’amiodarone et le vérapamil.
Quel est l’antidote du dabigatran ?
L’idarucizumab.
Quel est le schéma posologique cité pour les comprimés d’apixaban ?
2,5 ou 5 mg deux fois par jour.
Quels médicaments sont cités comme thrombolytiques ?
L’altéplase, la rétéplase et l’urokinase.
Quelle conséquence l’oubli de prises peut-il avoir sous antithrombotique ?
Il augmente le risque thrombotique.
Quand prélever le tube bleu pour un examen d’hémostase ?
En premier ou juste après le tube de purge.
Quel rôle le personnel infirmier joue-t-il auprès des patients sous antithrombotiques ?
Un rôle majeur dans leur surveillance.
Quel objectif les professionnels de santé partagent-ils concernant les antithrombotiques ?
Réduire leur iatrogénie médicamenteuse.
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1. Parmi les propositions suivantes concernant les indications artérielles des antithrombotiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
2. Les indications veineuses des antithrombotiques comprennent :
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