★ À maîtriser
📌 Une cornée prolate, considérée comme normale dans le cours, a des rayons périphériques plus plats que ses rayons centraux, tandis qu’une cornée oblate, associée à une cornée opérée, a des rayons périphériques plus cambrés que ses rayons centraux.
📐 Formule - Le facteur de forme et l’excentricité sont liés par , donc .
📐 Formule - Le paramètre d’asphéricité vérifie et correspond à .
Compléments
📐 Formule - Le facteur de forme est donné par , où est le rayon de courbure à l’apex cornéen.
Prolate : périphérie plus plate ; oblate : périphérie plus cambrée.
★ À maîtriser
Compléments
L’excentricité cornéenne moyenne est de 0,47 et les valeurs rapportées sont comprises entre 0,41 et 0,58 (Holden, 1970; Kiely et al,1984; Guillon et al,1986).
Dans l’œil schématique de Gullstrand n° 1, l’indice cornéen nco vaut 1,376 et l’épaisseur cornéenne ec vaut 0,50 mm.
Dans l’œil schématique de Gullstrand n° 1, le rayon antérieur cornéen est de 7,7 mm, le rayon postérieur de 6,8 mm et la puissance cornéenne de 43,05 δ.
Les études cliniques donnent une épaisseur cornéenne de 0,50 à 0,65 mm, tandis que l’épaisseur indiquée pour l’œil de Gullstrand est de 0,50 mm.
Mishima (1968) rapporte au centre, à 20° et 3 mm, une épaisseur de 0,55 à 0,57 mm, et en périphérie une épaisseur de 0,66 à 0,76 mm.
Les indices de réfraction indiqués sont de 1,401 ± 0,005 pour l’épithélium, 1,380 ± 0,005 pour le stroma antérieur et 1,373 ± 0,001 pour le stroma postérieur (Patel et al, 1995).
L’indice de la cornée est de 1,377, parfois 1,376, tandis que l’indice des larmes est de 1,336, avec une plage de 1,333 à 1,3375.
★ À maîtriser
La cornée est divisée en :
La région périphérique moyenne est la région du plus grand aplatissement et présente une asphéricité négative (Clark, 1974).
Compléments
La région centrale mesure environ 4 mm de diamètre et présente une forme irrégulière avec un aplatissement limité, donc relativement sphérique.
L’apex cornéen est décentré de 0,2 à 0,6 mm vers le nasal et de 0,2 mm vers le supérieur, ce qui rend les mesures kératométriques non centrales.
La région périphérique présente une asphéricité positive dans 90 % des semi-méridiens (Clark, 1974).
Les asphéricités nasale et supéro-nasale sont plus grandes que celles des autres semi-méridiens (Clark, 1974).
La zone limbique peut être évaluée par :
Centre → périphérie moyenne → périphérie → limbe.
★ À maîtriser
📌 Le rayon tangentiel rt est généré par un centre situé sur l’axe de génération de la conoïde, hors de l’axe optique, tandis que le centre de génération du rayon sagittal rs se situe sur l’axe optique.
📐 Formule - Le rayon tangentiel vérifie .
📐 Formule - Le rayon sagittal vérifie .
Compléments
📌 Le rayon tangentiel est proche de la réalité cornéenne et correspond au rayon mesuré en kératométrie et en topographie, tandis que le rayon sagittal correspond à la mesure kératométrique centrale.
La mesure tangentielle est effectuée sur un diamètre de 8 mm, tandis que la mesure sagittale centrale est effectuée sur un diamètre de 3 mm et comporte donc peu d’erreur.
Le rayon kératométrique ne correspond pas exactement au rayon apical, car la mesure est légèrement décentrée ; les K/K’ sont considérés comme plus cambrés de 0,05 à 0,10 mm (Gasson A. & Morris J., 2003). - The contact lens manual
★ À maîtriser
Compléments
Les causes d’erreur en kératométrie comprennent : le mauvais étalonnage de l’instrument, le mauvais réglage de l’oculaire, le mauvais centrage des mires, la recherche incorrecte des méridiens principaux, une fixation inadéquate du sujet, un mauvais positionnement du sujet
Selon Horner et al (1998), la kératométrie repose sur une surface sphérique et donne en moyenne un rayon apical plus cambré de 0,05 mm.
Selon Horner et al (1998), la mesure kératométrique utilise seulement quatre points para-centraux et ne renseigne pas sur les régions adjacentes.
Selon Horner et al (1998), la théorie du kératomètre est paraxiale, mais à 1,5 mm du centre les conditions ne sont plus vraiment paraxiales, ce qui constitue une approximation jugée acceptable pour ses applications.
Selon Horner et al (1998), le kératomètre suppose que l’apex cornéen et les axes de symétrie coïncident, et un mauvais centrage peut faire tomber les extrémités des mires sur des zones asymétriques.
La formule approchée du kératomètre entraîne une erreur d’environ 0,03 mm, qui augmente si l’instrument est mal focalisé ou si le praticien accommode.
Centrer, aligner, mesurer, lire.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Dans le dédoublement fixe du Javal, l’affrontement des images est obtenu par le mouvement des mires objets, tandis que dans le dédoublement variable du Sutcliffe ou du Zeiss, il est obtenu par déplacement de prismes ou de lentilles.
Le prisme de Wollaston est constitué de deux triangles rectangles accolés en spath, dont les axes optiques sont perpendiculaires, et produit deux images de chaque objet par biréfringence.
Les jalons historiques de la kératométrie sont Scheiner (1619), Ramsden (1796), Helmholtz (1854), Javal et Schiotz (1881), puis Bausch & Lomb (1932).
★ À maîtriser
📌 Le kératomètre de Javal-Schiötz mesure un seul méridien à la fois ; deux mesures successives sont nécessaires pour obtenir la kératométrie d’une cornée astigmate.
📌 Le kératomètre Bausch & Lomb, ou Sutcliffe, mesure les deux méridiens principaux sans tourner l’appareil de 90° entre leurs mesures.
Compléments
📌 Le kératomètre Zeiss, parfois appelé Helmholtz, utilise un dédoublement variable constitué de prismes et de deux lentilles divergentes et mesure un méridien à la fois.
Le principe de Placido, décrit en 1870, projette des disques concentriques sur la cornée pour observer sa régularité, notamment l’astigmatisme et les distorsions ; il est utilisé dans les vidéokératoscopes.
Les méthodes de mesure cornéenne comprennent les méthodes optiques par réflexion, profil optique ou interférométrie, ainsi que les méthodes de contact par moulage, ultrasons ou lentilles rigides d’essai.
Les kératomètres automatiques ont été conçus pour rendre la mesure plus rapide, plus fiable et plus facile ; le sujet fixe une cible et l’examinateur contrôle la focalisation puis déclenche la mesure.
Sur le Javal-Schiötz, une marche de réglage correspond à 1 dioptrie.
Javal et Zeiss : deux positions ; Bausch & Lomb : une position.
★ À maîtriser
Compléments
La valeur en dioptries fournie par le kératomètre ne donne pas directement la puissance de la face antérieure de la cornée, car le calcul utilise un indice de calibration distinct de l’indice cornéen de 1,376 ou 1,377.
L’indice de calibration le plus courant est 1,3375, tandis que d’autres kératomètres utilisent 1,332 ou 1,336 ; la puissance indiquée estime souvent correctement la puissance totale de la cornée.
Le kératomètre Bausch & Lomb a été conçu à l’origine pour estimer la puissance totale de la cornée (Horner et al (1998)).
En notation kératométrique, l’axe indiqué se rapporte toujours au premier rayon cité et il est recommandé de commencer par l’axe le plus plat pour limiter les erreurs.
★ À maîtriser
📌 Une déformation des mires juste après le clignement traduit une déformation cornéenne réelle, tandis qu’une déformation qui apparaît après un délai correspond au KNIBUT et implique le film lacrymal sur lequel les mires sont projetées.
Compléments
La norme du NI-BUT est d’environ 20 secondes (Guillon et Guillon, 1994).
Les kératomètres classiques couvrent une faible surface cornéenne, ce qui peut limiter la fiabilité du KNIBUT sans grille spéciale, comme le système Hircal-Loveridge.
L’aspect des mires kératométriques renseigne sur la régularité cornéenne et peut révéler des anomalies comme un kératocône ou des traumatismes.
Déformation immédiate : cornée ; déformation après un délai : KNIBUT.
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1. Comment la courbure périphérique d’une cornée asphérique se compare-t-elle à sa courbure apicale ?
2. Quelle comparaison distingue correctement une cornée prolate d’une cornée oblate ?
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Comment la courbure périphérique de la cornée se distingue-t-elle de sa courbure apicale ?
Elle en dévie.
Quels rayons sont plus plats dans une cornée prolate ?
Les rayons périphériques.
Quels rayons sont plus cambrés dans une cornée oblate ?
Les rayons périphériques.
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