Sur quoi se fonde la psychologie clinique ?
Sur la singularité de la personne.
Quelle dimension de la personne la psychologie clinique considère-t-elle globalement ?
La personne en situation.
Quel objectif la psychologie clinique poursuit-elle dans l’étude des conduites ?
La recherche de leur sens.
À quel contexte la pratique de la psychologie clinique reste-t-elle liée ?
Au contact des situations.
Qu’articule la psychologie clinique ?
La recherche et la pratique.
Que désigne le domaine clinique ?
La rencontre avec les formes de souffrance et leurs manifestations.
Pourquoi la méthode clinique ne se réduit-elle pas à des techniques fixes ?
Les techniques varient selon qu’elles servent la recherche ou l’intervention.
Quelles dimensions la psychologie clinique place-t-elle au centre ?
La signification, l’histoire, la singularité du sujet, la situation totale et l’implication du clinicien.
Que vise la compréhension clinique d’une personne ?
L’étude de son cas, de ses significations, de sa dynamique, de sa genèse et de son histoire.
Quels sont les quatre postulats d’Anzieu ?
L’expression, la dynamique des conflits, la genèse historique des conduites et la totalité singulière et évolutive du sujet.
Selon André Green, de quelle expérience la pensée clinique est-elle issue ?
De l’expérience clinique.
Selon André Green, quand les concepts de la pensée clinique émergent-ils ?
Avant la théorie, dans le travail clinique.
Qu’est-ce qu’un entretien clinique ?
Un échange de paroles fondé sur le langage et la compréhension.
Pourquoi la relation clinique est-elle asymétrique ?
En raison du statut, de la formation et de la mission institutionnelle du clinicien.
Que fait le psychologue du discours du sujet ?
Il le reçoit, le suscite, le soutient et l’écoute.
De quelles approches s’inspire l’entretien thérapeutique ?
Du silence analytique et du non-directivisme de Rogers.
Vers quoi conduit le clinicien dans un entretien diagnostique ?
Vers un diagnostic ou une évaluation.
Quelles dimensions comporte le discours du sujet ?
Une dimension référentielle, une dimension modale et une dimension illocutoire.
Quelles sont les trois techniques d’intervention clinique ?
La question externe, la contradiction et la relance.
Quel est le rôle de la question externe en clinique ?
Introduire un élément absent du discours du patient pour obtenir une information.
Que met en évidence la contradiction dans le discours du patient ?
Une discordance, une opposition ou une incohérence, afin de favoriser son élaboration.
Quel est l’objectif d’une relance clinique ?
Faire poursuivre, préciser ou approfondir le discours sans nécessairement introduire un nouveau thème.
Qui a décrit les catégories de relances citées dans le cours ?
Blanchet et Gotman, 1992.
Quels mécanismes de défense sont cités dans l’entretien clinique ?
L’identification, la projection, l’idéalisation, le clivage, la restriction par oubli, dénégation ou lapsus, et la défense par la perception associée à la pensée opératoire ou à l’alexithymie.
Quelle définition Rogers donne-t-il de l’empathie ?
Ressentir le monde intérieur du client comme si c’était le sien, sans perdre le maintien du « comme si ».
Quel auteur est associé à la définition de l’empathie comme maintien du « comme si » ?
Rogers.
En quoi consiste la fonction contenante selon Bion ?
Recevoir les angoisses du patient de manière stable, les transformer et les lui restituer de façon supportable.
Quelles étapes composent l’entretien clinique, de la préparation à la clôture ?
Le temps préalable, le premier contact, la parole du patient, la reprise du clinicien et la fin avec une suite possible.
Que cherche à cerner le clinicien pendant la prise de parole du patient ?
La demande subjective au-delà du motif officiel de consultation.
Comment le clinicien encourage-t-il le patient à préciser son propos ?
Il intervient discrètement pour encourager la reformulation ou la précision.
Que fait le clinicien pendant la reprise du discours du patient ?
Il formule des hypothèses sur la demande en attirant l’attention sur les contradictions ou les instances particulières.
Que doit construire le psychologue à partir des informations cliniques recueillies ?
Une représentation du problème à partir de ce que le discours apprend du sujet.
Qu’est-ce qu’un test en psychologie ?
Une situation standardisée dont le comportement est évalué par comparaison statistique afin de classer quantitativement ou typologiquement le sujet.
À quelle condition l’usage des tests reste-t-il pertinent ?
Lorsqu’ils sont intégrés à une approche globale.
Sur quoi reposent les méthodes projectives pour explorer la personnalité ?
Sur un matériel peu structuré.
Comment les productions des méthodes projectives sont-elles interprétées ?
Elles sont interprétées, plutôt que jugées bonnes ou mauvaises.
En quoi les échelles se distinguent-elles des tests psychométriques ?
Les échelles donnent une note sans comparaison entre sujets.
Qui remplit une échelle d’hétéro-évaluation ?
Le clinicien.
À quoi servent les échelles de mesure en clinique ?
Elles chiffrent et comparent une mesure.
Quels sont les objets successifs de la psychologie clinique ?
La maladie, la folie, la pathologie, la conduite, puis la personne en situation.
Quelle séquence suit la clinique médicale, des signes au diagnostic ?
L’observation des signes mène aux syndromes puis au diagnostic.
Quels outils le recueil clinique in vivo peut-il mobiliser ?
Des entretiens, tests, échelles, dessins, jeux ou observations.
Qu’est-ce qui distingue la clinique armée de la clinique à mains nues ?
La clinique armée utilise des outils standardisés, tandis que l’autre repose sur l’observation et l’écoute.
Quelle forme André Green attribue-t-il à la pensée clinique ?
Une forme dialogique.
Comment les termes en tension contribuent-ils au développement du psychisme selon André Green ?
Ils se nourrissent mutuellement.
De quelle conception de la connaissance la pensée clinique se distingue-t-elle ?
De celle fondée sur l’objectivation scientifique et la falsification au sens de Popper.
Quel auteur est associé à la falsification en épistémologie dans cette distinction ?
Popper.
Comment André Green qualifie-t-il la rationalité de la pensée clinique ?
Un mode original et pratique de rationalité issu de l’expérience pratique.
Quelles fonctions l’entretien permet-il d’exercer ?
Dire, écouter, s’informer, faire dire et dire quelque chose au sujet.
Comment appelle-t-on la fonction libératrice de la parole ?
L’abréaction.
Que révèle le discours sur le sujet ?
Son vécu, sa position, ses attentes, son économie psychique et ses défenses.
Comment le reflet se distingue-t-il de l’écho ?
Le reflet reformule brièvement le propos en conservant son sens.
Que propose une interprétation clinique ?
Une hypothèse sur le sens latent, la dynamique psychique ou les enjeux sous-jacents du propos.
Quel double mouvement Balint décrit-il dans l’accompagnement des mécanismes de défense ?
L’identification au patient et le retrait dans l’objectivité.
Que fait le psychologue face aux mécanismes de défense du patient ?
Il les repère et les respecte tout en aidant le patient à s’en passer.
À quoi le psychologue reste-t-il attentif pendant l’entretien clinique ?
Au transfert et au contre-transfert.
Quelle fonction un entretien d’évaluation devrait-il assurer au patient ?
Une fonction de restitution et de restauration.
Qu’élabore le patient avant sa rencontre avec le psychologue ?
Des représentations du psychologue et de son pouvoir.
Quel effet le temps préalable peut-il avoir sur la rencontre clinique ?
Il influence le contact susceptible de s’établir.
Que peut révéler le premier contact physique du patient ?
Des éléments importants pour la suite de l’entretien.
Quelles questions le clinicien peut-il poser à la fin de l’entretien ?
Il peut demander au sujet s’il souhaite ajouter quelque chose, comment il perçoit la demande initiale et comment il envisage la suite.
À quelles analyses l’analyse clinique peut-elle emprunter ?
À l’analyse thématique, à l’analyse de l’énonciation, à l’analyse de la conversation et à l’inférence des défenses.
Quels guides standardisés sont utilisés pour réduire la subjectivité de l’entretien ?
Le SADS, l’Autistic Diagnostic Interview et le Present State Examination.
Quelles familles de tests sont mentionnées ?
Les tests d’aptitude, de développement, d’intelligence et de personnalité.
Quels exemples de tests cognitifs sont cités ?
Le WISC, le K-ABC et les échelles inspirées de Piaget.
Sur quels aspects portent les critiques des tests cognitifs ?
Sur la définition de l’intelligence, la standardisation et la portée limitée du Q.I.
Comment les inventaires de personnalité comme le MMPI sont-ils généralement considérés ?
Plus fiables que pertinents.
Quel auteur est associé au TAT parmi les méthodes projectives ?
Murray.
Quelles sont les trois qualités d’une échelle ?
La validité, la fidélité et la sensibilité.
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1. Quelle caractéristique distingue la psychologie clinique dans sa manière d’aborder une personne ?
2. Quel déplacement progressif a marqué la constitution de la psychologie clinique ?
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