QCM : Entretien et outils cliniques (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue la psychologie clinique dans sa manière d’aborder une personne ?

Elle considère la personne dans sa singularité et sa globalité, en situation, et cherche le sens de ses conduites.
Elle se concentre sur les techniques d’intervention et traite la recherche comme une activité distincte.
Elle explique les comportements par des lois générales et sépare l’observation de la pratique.
Elle classe les conduites selon des catégories diagnostiques et privilégie l’étude des symptômes isolés.

Elle considère la personne dans sa singularité et sa globalité, en situation, et cherche le sens de ses conduites.

Explication

La psychologie clinique articule la singularité et la globalité de la personne en situation avec la recherche du sens, la pratique et la recherche. Une approche centrée sur les symptômes isolés ne rend pas compte de cette prise en considération de la personne dans sa situation.

2. Quel déplacement progressif a marqué la constitution de la psychologie clinique ?

De la conduite vers la maladie, puis la personne, la pathologie et enfin la folie.
De la maladie vers la folie, puis la pathologie, la conduite et enfin la personne en situation.
De la pathologie vers le diagnostic, puis le syndrome, la maladie et enfin le symptôme.
De la personne en situation vers la conduite, puis la folie, la maladie et enfin la pathologie.

De la maladie vers la folie, puis la pathologie, la conduite et enfin la personne en situation.

Explication

La psychologie clinique s’est constituée en élargissant progressivement son objet, de la maladie jusqu’à la personne en situation, en passant par les étapes indiquées. Le parcours qui commence par la conduite inverse cet ordre d’évolution.

3. Quelle distinction faut-il faire entre le domaine clinique et la méthode clinique ?

Le domaine concerne la totalité de la situation, tandis que la méthode désigne les manifestations de souffrance observées.
Le domaine correspond à l’implication du clinicien, tandis que la méthode désigne les symptômes et les difficultés du patient.
Le domaine concerne les formes de souffrance rencontrées, tandis que la méthode désigne une démarche centrée sur l’individu singulier et sa situation.
Le domaine désigne les outils employés auprès du sujet, tandis que la méthode classe les formes de souffrance en catégories.

Le domaine concerne les formes de souffrance rencontrées, tandis que la méthode désigne une démarche centrée sur l’individu singulier et sa situation.

Explication

Le domaine clinique renvoie aux formes de souffrance et à leurs manifestations, alors que la méthode est la démarche mobilisée pour les comprendre en tenant compte de l’individu et de sa situation. Confondre la méthode avec les outils de recueil réduit à tort la démarche clinique à ses instruments.

4. Pourquoi la méthode clinique ne peut-elle pas être assimilée à une liste fixe de techniques ?

Parce que les techniques relèvent du domaine clinique, tandis que la méthode porte sur les diagnostics.
Parce que les techniques mobilisées varient selon qu’elles servent la recherche ou l’intervention.
Parce que les techniques visent à remplacer l’implication du clinicien par une procédure uniforme.
Parce que les techniques s’appliquent de la même manière à chaque situation, quelle que soit leur finalité.

Parce que les techniques mobilisées varient selon qu’elles servent la recherche ou l’intervention.

Explication

La méthode clinique ne se réduit pas à un répertoire figé, car les techniques sont choisies en fonction de leur finalité, notamment la recherche ou l’intervention. Une procédure identique dans toutes les situations contredit cette variation liée aux objectifs.

5. Lorsqu’elle reprend des pratiques médicales, qu’est-ce que la psychologie clinique place au centre de sa démarche ?

L’observation du patient et la description de ses signes, sans intégrer son histoire ni la situation.
La succession des signes, des syndromes et du diagnostic, avec la priorité donnée au regard et à la nomination.
La signification, l’implication du clinicien, la totalité de la situation et l’histoire singulière du sujet.
La mesure des symptômes, leur classement en catégories et la comparaison avec des cas moyens.

La signification, l’implication du clinicien, la totalité de la situation et l’histoire singulière du sujet.

Explication

La psychologie clinique reprend à la médecine le contact avec le patient et l’observation, mais met l’accent sur la signification, l’implication du clinicien, la situation et l’histoire singulière. La succession des signes vers le diagnostic caractérise plutôt la démarche de clinique médicale.

6. Une clinicienne a recueilli des informations à l’aide d’outils auprès d’une personne et veut maintenant comprendre son cas. Sur quoi doit porter cette seconde démarche ?

Sur les significations, la dynamique, la genèse et l’histoire de la personne.
Sur l’application des outils de recueil à un plus grand nombre de personnes.
Sur l’organisation des informations selon les catégories générales de symptômes.
Sur l’identification des signes et leur regroupement en syndromes diagnostiques.

Sur les significations, la dynamique, la genèse et l’histoire de la personne.

Explication

Comprendre une personne suppose d’étudier son cas, ses significations, sa dynamique, sa genèse et son histoire, au-delà du recueil d’informations. Le regroupement des signes en syndromes relève d’une logique diagnostique plutôt que de cette compréhension du cas singulier.

7. Comment les concepts se forment-ils dans la pensée clinique décrite par André Green ?

Ils sont déduits de catégories diagnostiques, puis utilisés pour orienter les rencontres cliniques.
Ils émergent du travail clinique et de l’expérience, qui précèdent l’élaboration théorique.
Ils résultent de l’objectivation scientifique et de la mise à l’épreuve des hypothèses.
Ils sont établis par la théorie avant d’être appliqués à l’expérience clinique.

Ils émergent du travail clinique et de l’expérience, qui précèdent l’élaboration théorique.

Explication

Pour André Green, la pensée clinique est une rationalité originale issue de l’expérience, et ses concepts émergent du travail clinique avant la théorie. Faire de la théorie le point de départ inverse cette relation entre expérience et conceptualisation.

8. Que signifie le caractère dialogique de la pensée clinique chez André Green ?

La pensée clinique juxtapose des concepts sans que leurs relations contribuent au développement psychique.
Des termes en tension, comme dedans et dehors, se nourrissent mutuellement dans le développement psychique.
Des notions opposées doivent être départagées afin qu’une seule puisse expliquer le développement psychique.
Le développement psychique s’explique par une succession linéaire de notions, chacune remplaçant la précédente.

Des termes en tension, comme dedans et dehors, se nourrissent mutuellement dans le développement psychique.

Explication

La pensée clinique est dialogique parce que des termes en tension, tels que dedans et dehors ou sujet et objet, se nourrissent mutuellement dans le développement du psychisme. Les traiter comme des explications concurrentes à départager efface précisément cette interaction.

9. Qu’est-ce qui caractérise l’entretien clinique comme échange entre plusieurs personnes ?

La transmission d’informations par l’observation sans échange verbal
La collecte de réponses standardisées au moyen d’un questionnaire
La transmission symbolique par le langage et des capacités de compréhension
La discussion d’idées sans nécessité de compréhension réciproque

La transmission symbolique par le langage et des capacités de compréhension

Explication

L’entretien clinique repose sur un échange de paroles, la transmission symbolique par le langage et des capacités de compréhension. Un questionnaire standardisé peut recueillir des informations, mais ne définit pas cet échange clinique.

10. Pourquoi la relation entre le clinicien et le sujet est-elle asymétrique lors d’un entretien clinique ?

Les deux participants ont des rôles identiques, mais des expériences différentes
Le sujet choisit seul les objectifs et les règles de l’entretien
Le statut, la formation et la mission institutionnelle du clinicien créent une différence de position
Le clinicien détient nécessairement toutes les informations sur l’histoire du sujet

Le statut, la formation et la mission institutionnelle du clinicien créent une différence de position

Explication

L’asymétrie tient au statut, à la formation et à la mission institutionnelle du clinicien. Elle ne signifie pas que celui-ci possède toutes les informations sur le sujet.

11. Quel rôle le psychologue joue-t-il à l’égard du discours du sujet ?

Il le remplace par une interprétation dès qu’il commence
Il l’évalue sans encourager le sujet à le développer
Il le dirige vers des réponses prévues par un bilan
Il le reçoit, le suscite, le soutient et l’écoute

Il le reçoit, le suscite, le soutient et l’écoute

Explication

Le psychologue accueille le discours, contribue à le faire émerger et le soutient par l’écoute. Le réduire d’emblée à une interprétation ne correspond pas à cette fonction.

12. Quelle distinction caractérise les inspirations de l’entretien thérapeutique et de l’entretien d’évaluation ?

Les deux s’appuient principalement sur le bilan, mais diffèrent par le degré d’écoute
Le thérapeutique s’inspire du questionnement et du bilan, l’évaluation du silence analytique et du non-directivisme
Les deux s’appuient principalement sur le silence analytique, mais diffèrent par leur durée
Le thérapeutique s’inspire du silence analytique et du non-directivisme, l’évaluation du questionnement et du bilan

Le thérapeutique s’inspire du silence analytique et du non-directivisme, l’évaluation du questionnement et du bilan

Explication

L’entretien thérapeutique s’inspire du silence analytique et du non-directivisme de Rogers, tandis que l’évaluation s’appuie sur le questionnement et la pratique du bilan. L’inversion de ces inspirations constitue la confusion la plus plausible.

13. Un patient rapporte un événement, donne son avis sur celui-ci et, en parlant, demande indirectement de l’aide. Quelles dimensions du discours ces éléments illustrent-ils, dans l’ordre ?

Modale, référentielle et illocutoire
Référentielle, modale et illocutoire
Référentielle, illocutoire et modale
Illocutoire, modale et référentielle

Référentielle, modale et illocutoire

Explication

Le fait rapporté relève de la dimension référentielle, le point de vue de la dimension modale et l’acte accompli en parlant de la dimension illocutoire. Le point de vue n’est pas la dimension référentielle, qui concerne les faits.

14. Quelles sont les trois techniques d’intervention considérées dans l’entretien clinique ?

La question interne, l’interprétation et la reformulation
La relance, l’évaluation et la clarification
La question externe, la contradiction et la relance
La confrontation, le silence et la synthèse

La question externe, la contradiction et la relance

Explication

Les trois techniques sont la question externe, la contradiction et la relance. L’interprétation peut appartenir aux formes de relance, mais ne remplace pas la liste des trois techniques.

15. Un patient parle de son sommeil, mais n’a pas évoqué ses habitudes de consommation. Quelle intervention introduit ce thème absent pour recueillir une information ?

Une question externe portant sur ses habitudes de consommation
Une relance lui demandant d’approfondir son récit du sommeil
Un reflet reprenant le point de vue qu’il exprime sur son sommeil
Une contradiction soulignant une incohérence dans son récit

Une question externe portant sur ses habitudes de consommation

Explication

La question externe introduit dans l’échange un élément absent du discours afin d’obtenir une information. Une relance approfondirait plutôt un thème déjà abordé, comme le sommeil.

16. Après que le patient a évoqué un conflit familial, quelle intervention vise à lui faire préciser et approfondir ce thème sans en introduire un autre ?

Une relance l’invitant à développer ce conflit
Une contradiction signalant une opposition dans ses propos
Une question externe lui demandant des informations sur son travail
Une interruption pour orienter l’échange vers un nouveau sujet

Une relance l’invitant à développer ce conflit

Explication

La relance encourage le patient à poursuivre, préciser ou approfondir son discours sans nécessairement introduire un nouveau thème. Une question sur son travail ouvrirait au contraire un élément absent du thème évoqué.

17. Un patient attribue à une autre personne un désir qu’il semble éprouver lui-même. Quel mécanisme de défense cité dans l’entretien clinique illustre cette situation ?

L’idéalisation
La projection
L’identification
Le clivage

La projection

Explication

La projection consiste à attribuer à autrui un contenu psychique qui appartient au sujet. L’identification renvoie à un autre mécanisme de défense, et non à cette attribution.

18. Comment Rogers définit-il l’empathie dans la relation avec un client ?

Observer son monde intérieur à distance sans tenter de le ressentir
Interpréter ses émotions en s’appuyant sur les réactions du clinicien
Ressentir son monde intérieur comme si c’était le sien, tout en maintenant le « comme si »
Partager son vécu intérieur en adoptant son expérience comme une réalité personnelle

Ressentir son monde intérieur comme si c’était le sien, tout en maintenant le « comme si »

Explication

Pour Rogers, l’empathie consiste à ressentir le monde intérieur du client comme si c’était le sien, sans perdre le maintien du « comme si ». Se confondre avec son vécu ferait disparaître cette distinction.

19. En quoi consiste la fonction contenante décrite par Bion ?

Remplacer les angoisses du patient par une explication diagnostique
Recevoir les angoisses du patient, les transformer et les lui restituer de façon supportable
Renvoyer les angoisses au patient sous leur forme initiale pour qu’il les reconnaisse
Écarter les angoisses du patient afin qu’elles ne perturbent pas l’entretien

Recevoir les angoisses du patient, les transformer et les lui restituer de façon supportable

Explication

La fonction contenante consiste à recevoir les angoisses de manière stable, à les transformer et à les restituer sous une forme supportable. Les restituer sans transformation ne correspond pas à cette fonction.

20. Quelle séquence décrit les grandes étapes d’un entretien clinique ?

Le temps préalable, la parole du patient, la fin, le premier contact, puis la reprise du clinicien.
Le temps préalable, le premier contact, la parole du patient, la reprise du clinicien, puis la fin et ses suites possibles.
Le premier contact, la reprise du clinicien, la parole du patient, puis le temps préalable et la fin.
La parole du patient, le temps préalable, le premier contact, la fin, puis la reprise du clinicien.

Le temps préalable, le premier contact, la parole du patient, la reprise du clinicien, puis la fin et ses suites possibles.

Explication

L’entretien comprend un temps qui précède la rencontre, puis le contact, la parole du patient, la reprise du clinicien et enfin la clôture avec ses suites éventuelles. Placer la reprise avant la parole du patient inverse le déroulement décrit.

21. Pendant que le patient prend la parole, que cherche principalement à cerner le clinicien ?

L’origine inconsciente du problème en révélant son sens au patient.
Le rapport personnel du patient à son problème, au-delà du motif officiel de consultation.
La catégorie diagnostique correspondant au motif officiel de consultation.
La cohérence du récit en écartant les associations personnelles du patient.

Le rapport personnel du patient à son problème, au-delà du motif officiel de consultation.

Explication

Le clinicien cherche à comprendre la demande subjective, c’est-à-dire la manière dont le patient se rapporte à son problème, et peut discrètement encourager les précisions. Le motif officiel explique la venue, mais ne suffit pas à saisir cette demande personnelle.

22. Lors de la reprise clinique, quelle intervention correspond au rôle du clinicien ?

Vérifier les faits rapportés en confrontant le patient à une interprétation définitive.
Révéler au patient un contenu inconscient que son discours dissimule.
Reprendre des éléments du discours et formuler des hypothèses en soulignant certaines contradictions.
Remplacer le récit du patient par un diagnostic qui explique l’ensemble de ses propos.

Reprendre des éléments du discours et formuler des hypothèses en soulignant certaines contradictions.

Explication

La reprise s’appuie sur des éléments du discours pour proposer des hypothèses et attirer l’attention sur des contradictions ou des éléments particuliers. Révéler un contenu inconscient n’est pas le sens donné ici à l’interprétation clinique.

23. Un psychologue recueille un récit riche, mais plusieurs éléments semblent ambigus. Quelle démarche caractérise l’analyse clinique ?

Écarter les éléments subjectifs pour ne retenir que les faits observables et mesurables.
Appliquer une grille qui transforme automatiquement chaque élément du discours en diagnostic.
Déduire le problème à partir de la fréquence statistique des réponses du patient.
Construire une représentation du problème à partir de ce que le discours apprend du sujet.

Construire une représentation du problème à partir de ce que le discours apprend du sujet.

Explication

Les informations cliniques ne se décodent pas automatiquement : le psychologue élabore une représentation du problème à partir du discours et de ce qu’il révèle du sujet. Une grille appliquée mécaniquement ne rend pas compte de cette construction clinique.

24. Qu’est-ce qui caractérise un test au sens psychométrique ?

Une situation standardisée dont le comportement est évalué par comparaison statistique.
Un entretien ouvert dont les résultats reposent sur l’interprétation du clinicien.
Un questionnaire libre dont les réponses sont classées selon leur thème.
Une mesure qui attribue une note sans comparer les sujets entre eux.

Une situation standardisée dont le comportement est évalué par comparaison statistique.

Explication

Un test propose une situation standardisée et évalue le comportement par comparaison statistique afin de classer le sujet. Une mesure qui attribue une note sans comparer les personnes correspond plutôt à une échelle.

25. Dans quel cas l’usage d’un test enrichit-il le plus adéquatement un bilan clinique ?

Lorsqu’il remplace l’entretien dès qu’il fournit un résultat standardisé.
Lorsqu’il sert à confirmer le motif officiel sans examiner d’autres aspects du patient.
Lorsqu’il est choisi pour produire un classement indépendant de la situation clinique.
Lorsqu’il complète l’entretien en apportant des résultats objectifs dans une approche globale.

Lorsqu’il complète l’entretien en apportant des résultats objectifs dans une approche globale.

Explication

Les tests peuvent révéler des éléments que l’entretien ne repère pas, apporter des résultats objectifs et enrichir le bilan s’ils s’intègrent à une approche globale. Remplacer l’entretien par un résultat standardisé néglige cette exigence d’intégration.

26. Comment les méthodes projectives permettent-elles d’explorer la personnalité ?

Elles présentent des questions standardisées dont les réponses sont comparées statistiquement.
Elles demandent au sujet de choisir des réponses considérées comme bonnes ou mauvaises.
Elles attribuent une note à des comportements définis selon une grille fixe.
Elles proposent un matériel peu structuré dont les productions sont interprétées.

Elles proposent un matériel peu structuré dont les productions sont interprétées.

Explication

Les méthodes projectives utilisent un matériel peu structuré afin d’explorer la dynamique de la personnalité, et leurs productions font l’objet d’une interprétation. Une comparaison statistique de réponses standardisées caractérise plutôt la logique des tests psychométriques.

27. Quelle différence distingue une échelle d’un test psychométrique ?

L’échelle interprète un matériel peu structuré, tandis que le test repose sur des réponses libres.
L’échelle attribue une note sans comparer les sujets, tandis que le test les compare statistiquement.
L’échelle compare les sujets statistiquement, tandis que le test attribue une note sans comparaison.
L’échelle est remplie par le clinicien, tandis que le test est rempli par le sujet.

L’échelle attribue une note sans comparer les sujets, tandis que le test les compare statistiquement.

Explication

Une échelle fournit une note sans comparaison entre sujets, contrairement au test psychométrique, qui repose sur une comparaison statistique. Le mode de remplissage par le clinicien ou le sujet distingue plutôt l’hétéro-évaluation de l’auto-évaluation.

28. Une patiente remplit elle-même un questionnaire d’évaluation de sa personnalité. De quel type d’échelle s’agit-il ?

D’une échelle d’hétéro-évaluation, remplie par le clinicien.
D’un test psychométrique, rempli par un évaluateur extérieur.
D’une échelle d’auto-évaluation, remplie par le sujet.
D’une méthode projective, remplie par le psychologue.

D’une échelle d’auto-évaluation, remplie par le sujet.

Explication

Une échelle d’auto-évaluation est remplie par la personne évaluée elle-même. Une échelle d’hétéro-évaluation est, au contraire, complétée par le clinicien.

29. Une équipe veut mesurer l’évolution d’un patient avant et après un traitement. Comment utiliser adéquatement les résultats d’une échelle ?

Comparer les mesures dans le temps, puis les compléter par les données de l’entretien.
Utiliser les scores pour comparer le patient à d’autres, sans tenir compte de son évolution.
Retenir la mesure après traitement comme description complète de la situation clinique.
Remplacer les données de l’entretien par les scores obtenus aux deux évaluations.

Comparer les mesures dans le temps, puis les compléter par les données de l’entretien.

Explication

Les échelles peuvent chiffrer une mesure et permettre de la comparer avant et après un traitement, mais leurs résultats doivent être complétés par l’entretien. Les scores ne décrivent pas toute la clinique, puisqu’ils la réduisent à ce qui est mesurable.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Entretien et outils cliniques.

Sur quoi se fonde la psychologie clinique ?

Sur la singularité de la personne.

Quelle dimension de la personne la psychologie clinique considère-t-elle globalement ?

La personne en situation.

Quel objectif la psychologie clinique poursuit-elle dans l’étude des conduites ?

La recherche de leur sens.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Entretien et outils cliniques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM