QCM : Appareil respiratoire et échanges gazeux (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un examen anatomique, quelles structures constituent l’appareil respiratoire ?

Le pharynx, l’œsophage, la trachée, le cœur et les poumons
Le nez, le pharynx, le larynx, les muscles intercostaux et la plèvre
Le nez et la bouche, le pharynx, le larynx, l’arbre bronchique et les poumons
Le nez et la bouche, l’œsophage, le larynx, le diaphragme et les poumons

Le nez et la bouche, le pharynx, le larynx, l’arbre bronchique et les poumons

Explication

L’appareil respiratoire comprend les voies allant du nez et de la bouche au pharynx, au larynx, à l’arbre bronchique et aux poumons. L’œsophage appartient au tube digestif et ne remplace pas une structure respiratoire dans cet ensemble.

2. Quel effet la partie supérieure de l’appareil respiratoire exerce-t-elle sur l’air avant son arrivée dans les voies inférieures ?

Elle le réchauffe, l’humidifie et le débarrasse de ses impuretés
Elle le refroidit, le déshumidifie et augmente sa teneur en impuretés
Elle le propulse dans le sang et régule directement son acidité
Elle l’enrichit en dioxyde de carbone et déclenche les échanges gazeux

Elle le réchauffe, l’humidifie et le débarrasse de ses impuretés

Explication

Entre le nez et la trachée, l’air est réchauffé, humidifié et débarrassé de ses impuretés. Les échanges gazeux se déroulent dans les alvéoles, et non dans cette partie supérieure.

3. Quelle organisation décrit la plèvre autour des poumons ?

Une séreuse composée d’un feuillet supérieur et d’un feuillet inférieur
Une enveloppe fibreuse constituée d’un feuillet bronchique et d’un feuillet alvéolaire
Une membrane musculaire formée d’un feuillet profond et d’un feuillet cartilagineux
Une séreuse composée d’un feuillet viscéral et d’un feuillet pariétal

Une séreuse composée d’un feuillet viscéral et d’un feuillet pariétal

Explication

La plèvre est une séreuse qui tapisse le poumon et possède un feuillet viscéral ainsi qu’un feuillet pariétal. Les cartilages et les alvéoles ne constituent pas les deux feuillets de cette membrane.

4. Une atteinte rend la pression intrapleurale moins négative : quel effet risque-t-elle d’avoir sur le poumon ?

Elle peut renforcer son adhérence à la cage thoracique et le dilater davantage
Elle peut déplacer le diaphragme et transformer les bronchioles en bronches
Elle peut compromettre son maintien dilaté contre la cage thoracique
Elle peut accroître directement le nombre de lobes pulmonaires

Elle peut compromettre son maintien dilaté contre la cage thoracique

Explication

La pression intrapleurale négative contribue à maintenir le poumon dilaté et appliqué contre la cage thoracique ; sa diminution risque donc de compromettre ce maintien. Elle ne modifie pas le nombre de lobes, qui est une caractéristique anatomique.

5. Lors d’un repérage anatomique de la partie supérieure du poumon, quelle relation avec la clavicule faut-il retenir ?

Le sommet pulmonaire se situe devant le sternum, au niveau de la clavicule
Le sommet pulmonaire se trouve sous le diaphragme, loin de la clavicule
Le sommet pulmonaire s’arrête au bord inférieur de la clavicule
Le sommet pulmonaire dépasse le bord supérieur de la clavicule

Le sommet pulmonaire dépasse le bord supérieur de la clavicule

Explication

Le sommet des poumons dépasse le bord supérieur de la clavicule. Il ne se situe donc pas sous le diaphragme, qui est en rapport avec la base pulmonaire.

6. De l’intérieur vers l’extérieur, quel agencement des structures de la trachée est correct ?

Muqueuse et muscle trachéal, cartilages ouverts vers l’arrière, puis tunique fibreuse et membraneuse en arrière
Muqueuse et membraneuse, tunique fibreuse, puis cartilages fermés en anneaux complets
Muqueuse et muscle trachéal, cartilages ouverts vers l’avant, puis tunique fibreuse et membraneuse en avant
Tunique fibreuse et membraneuse, cartilages ouverts vers l’arrière, puis muqueuse et muscle trachéal

Muqueuse et muscle trachéal, cartilages ouverts vers l’arrière, puis tunique fibreuse et membraneuse en arrière

Explication

En allant de la lumière trachéale vers l’extérieur, on trouve la muqueuse et le muscle trachéal, les cartilages en fer à cheval ouverts vers l’arrière, puis la tunique fibreuse avec la membraneuse en arrière. L’ouverture cartilagineuse est donc située du côté postérieur, et non antérieur.

7. Pourquoi une pneumopathie d’inhalation est-elle plus fréquente à droite qu’à gauche ?

Parce que la bronche souche droite est plus horizontale que la bronche souche gauche
Parce que la bronche souche droite est plus verticale que la bronche souche gauche
Parce que la bronche souche droite rejoint directement les alvéoles sans ramifications
Parce que la bronche souche gauche est plus verticale que la bronche souche droite

Parce que la bronche souche droite est plus verticale que la bronche souche gauche

Explication

La bronche souche droite, plus verticale, favorise le passage de substances inhalées vers le poumon droit. Une bronche droite plus horizontale n’expliquerait pas cette fréquence accrue à droite.

8. Dans quel ordre l’air passe-t-il des bronches souches jusqu’au site des échanges gazeux ?

Bronches lobaires, bronches segmentaires, bronches sous-segmentaires, bronchioles, bronchioles terminales, alvéoles
Bronchioles, bronches lobaires, bronches sous-segmentaires, bronches segmentaires, alvéoles, bronchioles terminales
Bronches segmentaires, bronches lobaires, bronchioles terminales, bronches sous-segmentaires, bronchioles, alvéoles
Bronches lobaires, bronchioles, bronches segmentaires, bronchioles terminales, bronches sous-segmentaires, alvéoles

Bronches lobaires, bronches segmentaires, bronches sous-segmentaires, bronchioles, bronchioles terminales, alvéoles

Explication

Après les bronches souches, l’arbre se ramifie en bronches lobaires, segmentaires et sous-segmentaires, puis en bronchioles et bronchioles terminales avant d’atteindre les alvéoles. Les échanges gazeux ont lieu dans ces dernières, et non dans les bronchioles terminales.

9. Sur quelle région du poumon se situe le hile, où convergent bronches, vaisseaux et nerfs ?

À la base, au contact du diaphragme
À l’apex, au contact de la première côte
Sur la face externe, le long des scissures pulmonaires
Sur la face interne, près des zones de réflexion de la plèvre

Sur la face interne, près des zones de réflexion de la plèvre

Explication

Le hile se trouve sur la partie interne du poumon et correspond à la réunion des bronches, des vaisseaux et de l’innervation, près des réflexions pleurales. L’apex est une région supérieure du poumon, mais il ne définit pas l’emplacement du hile.

10. Dans un lobule pulmonaire, quelle disposition distingue les trajets des artères et des veines pulmonaires ?

Les artères et les veines suivent ensemble les bronches jusqu’aux alvéoles
Les artères et les veines cheminent ensemble dans les cloisons conjonctives
Les artères suivent les bronches, tandis que les veines cheminent dans les cloisons conjonctives
Les veines suivent les bronches, tandis que les artères cheminent dans les cloisons conjonctives

Les artères suivent les bronches, tandis que les veines cheminent dans les cloisons conjonctives

Explication

Les artères pulmonaires accompagnent les bronches, alors que les veines empruntent les cloisons conjonctives et croisent les artères à angle droit. L’inversion de ces trajets constitue une confusion fréquente, mais ne correspond pas à leur disposition.

11. Quelle organisation décrit le mieux un lobule pulmonaire ?

Une unité fonctionnelle rectangulaire centrée par une artère pulmonaire
Une unité fonctionnelle triangulaire centrée par une bronchiole terminale
Une unité anatomique arrondie centrée par une bronche principale
Une unité anatomique triangulaire centrée par une veine pulmonaire

Une unité fonctionnelle triangulaire centrée par une bronchiole terminale

Explication

Le lobule pulmonaire est une unité fonctionnelle de forme triangulaire organisée autour d’une bronchiole terminale. Une bronche principale dessert des territoires plus larges et ne constitue pas le centre du lobule.

12. Quelle comparaison rend compte de la répartition de la surface alvéolaire et de l’activité métabolique des pneumocytes de type I et II ?

Les type I couvrent 95 % de la surface et sont peu actifs, tandis que les type II en couvrent 5 % et sont très actifs
Les type II couvrent 95 % de la surface et sont peu actifs, tandis que les type I en couvrent 5 % et sont très actifs
Les type I couvrent 5 % de la surface et sont très actifs, tandis que les type II en couvrent 95 % et sont peu actifs
Les deux types couvrent chacun la moitié de la surface et ont une activité métabolique comparable

Les type I couvrent 95 % de la surface et sont peu actifs, tandis que les type II en couvrent 5 % et sont très actifs

Explication

Les pneumocytes de type I occupent la majeure partie de la surface alvéolaire et ont une faible activité métabolique, alors que les type II couvrent une surface moindre et sont fortement actifs. L’inversion de ces proportions et de ces niveaux d’activité confond les caractéristiques des deux types cellulaires.

13. Outre les pneumocytes, quelles cellules sont présentes au niveau des alvéoles ?

Des macrophages participant à la défense locale
Des chondrocytes formant un soutien cartilagineux
Des cellules ciliées assurant le transport mucociliaire
Des cellules caliciformes produisant le mucus alvéolaire

Des macrophages participant à la défense locale

Explication

Des macrophages sont également présents dans les alvéoles. Les cellules ciliées et caliciformes sont associées aux voies aériennes conductrices, et non à la population alvéolaire décrite ici.

14. Au repos, quelle fréquence respiratoire est considérée comme normale chez l’adulte ?

De 6 à 10 cycles par minute
De 30 à 40 cycles par minute
De 12 à 20 cycles par minute
De 20 à 30 cycles par minute

De 12 à 20 cycles par minute

Explication

La fréquence respiratoire normale d’un adulte au repos se situe entre 12 et 20 cycles par minute. Une valeur de 20 à 30 cycles par minute dépasse la plage normale indiquée.

15. Lors d’une ventilation normale, quelle description associe correctement le mouvement de l’air et celui des parois thoraciques ?

À l’inspiration, l’air entre et le thorax s’affaisse ; à l’expiration, l’air sort et le thorax se dilate
À l’inspiration, l’air sort et le thorax se dilate ; à l’expiration, l’air entre et le thorax s’affaisse
À l’inspiration, l’air entre et le thorax se dilate ; à l’expiration, l’air sort et le thorax s’affaisse
À l’inspiration, l’air sort et le thorax s’affaisse ; à l’expiration, l’air entre et le thorax se dilate

À l’inspiration, l’air entre et le thorax se dilate ; à l’expiration, l’air sort et le thorax s’affaisse

Explication

L’inspiration fait entrer l’air et s’accompagne de la dilatation des parois thoraciques, tandis que l’expiration fait sortir l’air et correspond à leur affaissement. La proposition qui inverse le sens du déplacement de l’air ne décrit pas l’alternance ventilatoire normale.

16. Quel muscle constitue le principal moteur de la ventilation parmi les muscles respiratoires ?

Le diaphragme
Le muscle intercostal
Le muscle scalène
Le muscle sternocléidomastoïdien

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est le principal muscle respiratoire, même si les intercostaux, les scalènes et les sternocléidomastoïdiens participent également à la ventilation. Les muscles intercostaux contribuent aux mouvements thoraciques, mais ne sont pas désignés comme le moteur principal.

17. Que se passe-t-il lors de l’expiration au repos lorsque les muscles respiratoires se relâchent ?

Le volume thoracique reste stable, la pression augmente et l’air demeure dans les poumons
Le volume thoracique diminue, la pression baisse et l’air entre dans les poumons
Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air est chassé des poumons
Le volume thoracique augmente, la pression diminue et l’air entre dans les poumons

Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air est chassé des poumons

Explication

Au repos, l’expiration est passive : le relâchement musculaire réduit le volume thoracique, augmente la pression et chasse l’air des poumons. La diminution de pression qui favorise l’entrée d’air caractérise plutôt l’augmentation du volume thoracique pendant l’inspiration.

18. Quelles couches traversent les gaz lors de leur passage de l’alvéole au capillaire ?

Le surfactant alvéolaire, le cartilage bronchique, puis la membrane basale capillaire
L’épithélium alvéolaire, le muscle lisse bronchique, puis l’endothélium capillaire
L’épithélium alvéolaire, les membranes basales épithéliale et endothéliale, puis l’endothélium capillaire
L’endothélium alvéolaire, les membranes basales des deux feuillets pleuraux, puis l’épithélium capillaire

L’épithélium alvéolaire, les membranes basales épithéliale et endothéliale, puis l’endothélium capillaire

Explication

La membrane alvéolo-capillaire comprend l’épithélium alvéolaire, les deux membranes basales et l’endothélium capillaire. Les feuillets pleuraux ne constituent pas les couches de cette barrière d’échange.

19. Si la pression partielle d’un gaz est plus élevée dans le compartiment A que dans le compartiment B, dans quel sens diffuse-t-il selon la loi de Henry ?

Du compartiment A vers le compartiment B
Du compartiment B vers le compartiment A
Il reste dans le compartiment A jusqu’à ce que les volumes s’équilibrent
Dans les deux sens à débit égal, quelle que soit la différence de pression

Du compartiment A vers le compartiment B

Explication

Selon la loi de Henry, le gaz diffuse du milieu où sa pression partielle est la plus forte vers celui où elle est la plus faible. Un déplacement de B vers A irait à l’encontre de ce gradient.

20. Au repos, que montre la comparaison entre l’équilibration des pressions d’O₂ et le temps de contact du sang avec la membrane alvéolo-capillaire ?

L’équilibration prend 0,3 à 0,4 seconde, sur un contact sanguin de 0,8 seconde
L’équilibration prend 0,8 seconde, sur un contact sanguin de 0,3 à 0,4 seconde
L’équilibration et le contact durent tous deux environ 0,8 seconde
L’équilibration et le contact durent tous deux environ 0,3 à 0,4 seconde

L’équilibration prend 0,3 à 0,4 seconde, sur un contact sanguin de 0,8 seconde

Explication

Les pressions d’O₂ s’équilibrent en 0,3 à 0,4 seconde, tandis que le sang reste en contact avec la membrane pendant 0,8 seconde au repos. L’inversion de ces durées confond le temps nécessaire à l’équilibration avec le temps de contact disponible.

21. Comment calcule-t-on la saturation artérielle en oxygène, SaO₂ ?

En divisant la quantité totale d’hémoglobine par la quantité d’hémoglobine saturée en O₂
En divisant la quantité d’O₂ dissous par la quantité totale de CO₂ transporté
En divisant la quantité d’hémoglobine saturée en O₂ par la quantité totale d’hémoglobine
En divisant la PO₂ artérielle par la quantité totale d’hémoglobine

En divisant la quantité d’hémoglobine saturée en O₂ par la quantité totale d’hémoglobine

Explication

La SaO₂ correspond à la proportion d’hémoglobine liée à l’O₂ parmi toute l’hémoglobine. La PO₂ indique une pression partielle et ne constitue pas le numérateur de ce rapport.

22. Quelle forme représente la plus grande part du transport du CO₂ dans le sang ?

Les ions bicarbonate présents dans le sang et les globules rouges, à hauteur de 60 à 70 %
Le CO₂ dissous dans le plasma, à hauteur de 60 à 70 %
Le CO₂ dissous dans le plasma, à hauteur de 20 à 30 %
Le CO₂ lié à l’hémoglobine, à hauteur de 60 à 70 %

Les ions bicarbonate présents dans le sang et les globules rouges, à hauteur de 60 à 70 %

Explication

La majorité du CO₂ est transportée sous forme d’ions bicarbonate, à hauteur de 60 à 70 %. La forme dissoute représente une fraction bien plus faible, de 7 à 10 %.

23. Quel ensemble correspond aux valeurs normales adultes des gaz du sang ?

pH de 7,25 à 7,35 ; PO₂ de 80 à 100 mmHg ; PCO₂ de 35 à 45 mmHg ; bicarbonates de 22 à 26 mmol/L ; SaO₂ de 95 à 100 %
pH de 7,35 à 7,45 ; PO₂ de 80 à 100 mmHg ; PCO₂ de 45 à 55 mmHg ; bicarbonates de 22 à 26 mmol/L ; SaO₂ de 95 à 100 %
pH de 7,35 à 7,45 ; PO₂ de 80 à 100 mmHg ; PCO₂ de 35 à 45 mmHg ; bicarbonates de 22 à 26 mmol/L ; SaO₂ de 95 à 100 %
pH de 7,35 à 7,45 ; PO₂ de 60 à 80 mmHg ; PCO₂ de 35 à 45 mmHg ; bicarbonates de 22 à 26 mmol/L ; SaO₂ de 95 à 100 %

pH de 7,35 à 7,45 ; PO₂ de 80 à 100 mmHg ; PCO₂ de 35 à 45 mmHg ; bicarbonates de 22 à 26 mmol/L ; SaO₂ de 95 à 100 %

Explication

Les valeurs adultes normales incluent notamment un pH de 7,35 à 7,45, une PO₂ de 80 à 100 mmHg et une PCO₂ de 35 à 45 mmHg, avec les autres plages indiquées. Une PO₂ de 60 à 80 mmHg est inférieure à l’intervalle normal présenté.

24. Un patient présente une baisse de la PO₂ dans le sang artériel, tandis que l’extraction tissulaire d’O₂ n’est pas évaluée. Quel terme désigne précisément cette baisse ?

L’hypoxie
L’hypercapnie
L’hypoxémie
L’acidose respiratoire

L’hypoxémie

Explication

L’hypoxémie désigne une diminution de la PO₂ artérielle. L’hypoxie concerne plutôt une diminution de l’extraction tissulaire d’O₂, et décrit donc un autre phénomène.

25. Quelle caractéristique distingue l’obstruction des voies aériennes dans l’asthme de celle associée à la BPCO ?

Elle est réversible et s’inscrit dans une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes inférieures
Elle est liée à une infection aiguë sans inflammation chronique des voies aériennes
Elle est irréversible et s’inscrit dans une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes inférieures
Elle est réversible et concerne principalement les voies aériennes supérieures

Elle est réversible et s’inscrit dans une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes inférieures

Explication

L’asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes inférieures caractérisée par une obstruction réversible. L’obstruction irréversible correspond à la confusion avec la BPCO.

26. Une personne présente des épisodes de toux, de sifflements et d’oppression thoracique. Quel autre symptôme paroxystique fait partie du tableau de l’asthme ?

La dyspnée
La dysphagie
L’hémoptysie
La douleur pleurale

La dyspnée

Explication

La dyspnée fait partie des symptômes paroxystiques de l’asthme, avec les sifflements, l’oppression thoracique et la toux. La douleur pleurale n’est pas l’un des symptômes énumérés dans ce tableau.

27. Chez une personne asthmatique, les épisodes de gêne respiratoire s’accompagnent d’une obstruction des voies aériennes qui peut se résorber. Quelle propriété décrit cette obstruction ?

Une obstruction causée par une baisse de l’hémoglobine
Une réversibilité caractéristique de l’asthme
Une atteinte limitée aux alvéoles pulmonaires
Une fixation progressive caractéristique de l’asthme

Une réversibilité caractéristique de l’asthme

Explication

L’obstruction réversible est une caractéristique centrale de l’asthme. Une obstruction fixée confond ce mécanisme avec celui associé à la BPCO.

28. Quelle anomalie respiratoire définit la BPCO et quelle en est la cause la plus fréquente ?

Une destruction aiguë des alvéoles, le plus souvent liée à une réaction allergique
Une obstruction chronique des petites voies aériennes, le plus souvent liée au tabagisme
Une hypersécrétion bronchique isolée, le plus souvent liée à une exposition professionnelle
Une obstruction intermittente des grosses voies aériennes, le plus souvent liée à une infection

Une obstruction chronique des petites voies aériennes, le plus souvent liée au tabagisme

Explication

La BPCO se caractérise par une obstruction chronique des petites voies aériennes, le plus souvent post-tabagique. Une obstruction intermittente évoque plutôt un mécanisme réversible, et non la caractéristique définissant la BPCO.

29. Chez une personne atteinte de BPCO, quel processus anatomique correspond à l’emphysème ?

L’épaississement de la paroi bronchique avec hypersécrétion muqueuse
La destruction de la trame alvéolaire et de la membrane alvéolo-capillaire
La contraction des muscles bronchiques avec rétrécissement des petites voies aériennes
L’accumulation de liquide dans les alvéoles avec altération des échanges gazeux

La destruction de la trame alvéolaire et de la membrane alvéolo-capillaire

Explication

L’emphysème désigne la destruction de la trame alvéolaire et de la membrane alvéolo-capillaire. L’hypersécrétion muqueuse décrit plutôt la bronchite chronique, qui ne définit pas à elle seule l’emphysème.

30. Quel tableau répond à la définition de la bronchite chronique ?

Une obstruction bronchique réversible survenant lors d’épisodes espacés et accompagnée d’une hypersécrétion pendant quelques semaines
Une destruction alvéolaire progressive associée à une toux présente la plupart des jours pendant une année consécutive
Une hypersécrétion bronchique durant trois mois au total, avec une affection broncho-pulmonaire préexistante clairement identifiée
Une hypersécrétion muqueuse bronchique présente la plupart des jours, au moins trois mois par an pendant deux années consécutives, sans affection broncho-pulmonaire préexistante individualisable

Une hypersécrétion muqueuse bronchique présente la plupart des jours, au moins trois mois par an pendant deux années consécutives, sans affection broncho-pulmonaire préexistante individualisable

Explication

La définition repose sur une hypersécrétion muqueuse la plupart des jours, pendant au moins trois mois par an et deux années consécutives, sans affection préexistante individualisable. Une durée cumulée de trois mois sans répétition sur deux années ne satisfait pas ces critères.

31. Quelle différence distingue l’obstruction des voies aériennes dans la BPCO de celle de l’asthme ?

Dans la BPCO, l’obstruction est réversible, tandis que celle de l’asthme est permanente et non réversible
Dans la BPCO, l’obstruction est permanente et non réversible, tandis que celle de l’asthme est réversible
Dans les deux maladies, l’obstruction est réversible, mais seule celle de l’asthme persiste entre les crises
Dans les deux maladies, l’obstruction est permanente, mais seule celle de la BPCO est intermittente

Dans la BPCO, l’obstruction est permanente et non réversible, tandis que celle de l’asthme est réversible

Explication

La BPCO se caractérise par une obstruction permanente non réversible, contrairement à l’obstruction réversible de l’asthme. L’idée que la BPCO serait réversible inverse précisément cette distinction.

32. Un patient reçoit une assistance mécanique qui mobilise sa cage thoracique et favorise l’élimination du PCO2\mathrm{PCO_2} : quel processus est décrit ?

La diffusion alvéolaire, qui mobilise la cage thoracique pour éliminer le PCO2\mathrm{PCO_2}
La ventilation, qui repose sur des mouvements mécaniques spontanés ou assistés
La perfusion pulmonaire, qui mobilise la cage thoracique pour apporter de l’oxygène
L’oxygénation, qui repose sur des mouvements mécaniques spontanés ou assistés

La ventilation, qui repose sur des mouvements mécaniques spontanés ou assistés

Explication

La ventilation correspond aux mouvements mécaniques de la cage thoracique, spontanés ou assistés, et contribue à éliminer le PCO2\mathrm{PCO_2}. L’oxygénation apporte de l’oxygène sans produire de mouvement ventilatoire.

33. Si un apport supplémentaire d’oxygène améliore l’oxygénation sans modifier les mouvements ventilatoires, quel effet a-t-il sur le PCO2\mathrm{PCO_2} ?

Il augmente le PCO2\mathrm{PCO_2} en réduisant les mouvements spontanés de la cage thoracique
Il régule le PCO2\mathrm{PCO_2} en remplaçant l’élimination mécanique assurée par la ventilation
Il diminue le PCO2\mathrm{PCO_2} en augmentant directement les mouvements de la cage thoracique
Il n’a pas d’effet sur le PCO2\mathrm{PCO_2}, car l’oxygénation ne produit pas de mouvement ventilatoire

Il n’a pas d’effet sur le $$\mathrm{PCO_2}$$, car l’oxygénation ne produit pas de mouvement ventilatoire

Explication

L’oxygénation apporte de l’O2\mathrm{O_2} sans mouvement ventilatoire et n’a donc pas d’effet sur le PCO2\mathrm{PCO_2}. Une baisse du PCO2\mathrm{PCO_2} dépend de la ventilation, qui assure son élimination.

34. Lorsqu’une lésion rend la pression intrapleurale moins négative, quelle conséquence peut en résulter pour le poumon ?

Il peut perdre sa distension et se rétracter loin de la cage thoracique.
Il peut déplacer le diaphragme vers le haut tout en restant dilaté.
Il peut transférer son expansion vers le poumon opposé sans changer de volume.
Il peut augmenter son volume en se rapprochant davantage de la cage thoracique.

Il peut perdre sa distension et se rétracter loin de la cage thoracique.

Explication

La pression intrapleurale négative contribue à maintenir le poumon dilaté et appliqué contre la cage thoracique ; si elle devient moins négative, le poumon risque donc de se rétracter. Une pression moins négative ne renforce pas l’application du poumon contre la paroi thoracique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Appareil respiratoire et échanges gazeux.

Quels éléments composent l’appareil respiratoire ?

Le nez et la bouche, le pharynx, le larynx, l’arbre bronchique et les poumons.

Que fait la partie supérieure de l’appareil respiratoire à l’air ?

Elle le réchauffe, l’humidifie et le débarrasse de ses impuretés.

Sur quelles structures repose la base des poumons ?

Sur les deux coupoles diaphragmatiques, droite et gauche.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Appareil respiratoire et échanges gazeux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM