QCM : Épithéliums glandulaires (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle comparaison entre cellules séreuses et cellules muqueuses est correcte ?

Les cellules séreuses produisent des glycosaminoglycanes, tandis que les cellules muqueuses produisent des sécrétions riches en protéines
Les cellules séreuses ont un cytoplasme clair et un noyau basal aplati, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme sombre et un noyau rond subcentral
Les cellules séreuses possèdent un noyau aplati périphérique, tandis que les cellules muqueuses possèdent un noyau rond central et un cytoplasme dense
Les cellules séreuses ont un cytoplasme sombre et un noyau rond subcentral, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme clair et un noyau basal aplati

Les cellules séreuses ont un cytoplasme sombre et un noyau rond subcentral, tandis que les cellules muqueuses ont un cytoplasme clair et un noyau basal aplati

Explication

Les cellules séreuses produisent des sécrétions riches en protéines et présentent un cytoplasme sombre avec un noyau rond subcentral. Les cellules muqueuses produisent des glycosaminoglycanes et ont un cytoplasme clair et spumeux avec un noyau basal aplati.

2. Quelle association entre un mode de sécrétion et le devenir de la cellule est correcte ?

Holocrine : détachement limité au pôle apical
Mérocrine : exocytose sans perte cytoplasmique
Mérocrine : destruction complète après libération
Apocrine : exocytose sans modification de la cellule

Mérocrine : exocytose sans perte cytoplasmique

Explication

La sécrétion mérocrine libère le produit par exocytose tout en conservant l’intégrité cellulaire. Le détachement du pôle apical caractérise la sécrétion apocrine, tandis que la destruction complète concerne la sécrétion holocrine.

3. Quelle affirmation décrit correctement l’origine embryologique des épithéliums glandulaires ?

Leur formation dépend principalement du mésoblaste, avec une contribution limitée de l’entoblaste.
Ils dérivent exclusivement de l’épiblaste secondaire et du neurectoblaste.
Leur développement commence dans l’entoblaste puis se poursuit sans contribution des autres feuillets.
Les trois feuillets embryonnaires participent à leur formation.

Les trois feuillets embryonnaires participent à leur formation.

Explication

Les épithéliums glandulaires peuvent se former à partir des trois feuillets embryonnaires. Les autres réponses réduisent cette origine à certains feuillets et contredisent donc la diversité embryologique observée.

4. Qu’est-ce qui caractérise le système endocrinien diffus ?

Des cellules glandulaires regroupées en organes compacts qui libèrent leurs produits dans un canal unique
Des cellules glandulaires spécialisées dispersées dans des épithéliums et produisant une sécrétion endocrine ou exocrine
Des cellules musculaires isolées dans les épithéliums et responsables de la contraction des conduits
Des cellules nerveuses organisées en ganglions et produisant des enzymes dans les cavités corporelles

Des cellules glandulaires spécialisées dispersées dans des épithéliums et produisant une sécrétion endocrine ou exocrine

Explication

Le système endocrinien diffus rassemble des cellules glandulaires spécialisées dispersées dans des épithéliums de revêtement, avec une sécrétion endocrine ou exocrine. Des cellules regroupées en organe compact correspondent davantage à une glande endocrine classique.

5. Quel ensemble de signes évoque le mieux une hyperthyroïdie plutôt qu’une hypothyroïdie ?

Un excès d’énergie accompagné de transpiration, de tachycardie et d’exophtalmie
Une prise de poids accompagnée de transpiration, d’excès d’énergie et de tachycardie
Une fatigue accompagnée de prise de poids et d’un ralentissement du métabolisme
Une fatigue accompagnée de tachycardie, d’exophtalmie et d’une perte de chaleur

Un excès d’énergie accompagné de transpiration, de tachycardie et d’exophtalmie

Explication

L’hyperthyroïdie associe un excès d’énergie, une transpiration, une tachycardie et une exophtalmie. La fatigue, la prise de poids et le ralentissement métabolique caractérisent plutôt l’hypothyroïdie.

6. Quelle comparaison entre une glande endocrine trabéculaire et la thyroïde est correcte ?

La glande trabéculaire présente des cellules polarisées autour d’un canal, tandis que la thyroïde forme des cordons traversés par des vaisseaux.
La glande trabéculaire forme des vésicules entourées de vaisseaux, tandis que la thyroïde possède des cordons cellulaires non polarisés.
La glande trabéculaire possède des cordons cellulaires séparés par des vaisseaux, tandis que la thyroïde forme des vésicules à vascularisation périphérique.
La glande trabéculaire et la thyroïde possèdent toutes deux des cordons non polarisés directement séparés par des vaisseaux.

La glande trabéculaire possède des cordons cellulaires séparés par des vaisseaux, tandis que la thyroïde forme des vésicules à vascularisation périphérique.

Explication

Dans une glande endocrine trabéculaire, les cellules forment des cordons séparés par des vaisseaux et sont généralement non polarisées, alors que la thyroïde est organisée en vésicules avec des vaisseaux périphériques. La proposition opposant les vésicules et les cordons inverse ces caractéristiques.

7. Quelle anomalie explique directement la production d’un mucus plus visqueux et plus abondant dans la mucoviscidose ?

Une mutation d’un récepteur nucléaire accélérant la production thyroïdienne
Une activation excessive de HER2 stimulant la prolifération des canaux
Une anomalie du gène CFTR perturbant les échanges d’ions et d’eau
Une absence de prolactine réduisant la maturation des cellules glandulaires

Une anomalie du gène CFTR perturbant les échanges d’ions et d’eau

Explication

La mucoviscidose résulte d’une anomalie du gène CFTR, qui code un transporteur impliqué dans les échanges d’ions et d’eau. Les autres mécanismes concernent la régulation hormonale ou la prolifération tumorale, pas la viscosité du mucus.

8. Une glande exocrine possède un canal excréteur qui se divise en plusieurs branches avant d’atteindre les unités sécrétrices : comment la classer ?

Comme une glande composée
Comme une glande alvéolaire creuse
Comme une glande simple
Comme une glande endocrine trabéculaire

Comme une glande composée

Explication

Une glande composée se définit par un canal excréteur ramifié ou par plusieurs canaux, contrairement à la glande simple qui possède un canal unique. La forme alvéolaire décrit la portion sécrétrice et ne permet pas, à elle seule, de déterminer la simplicité du système canalaire.

9. Quel enchaînement décrit correctement le cycle sécrétoire d’une cellule glandulaire ?

Repos, excrétion puis mise en charge
Mise en charge, repos puis excrétion
Excrétion, repos puis mise en charge
Mise en charge, excrétion puis repos

Mise en charge, excrétion puis repos

Explication

Le cycle sécrétoire suit successivement une phase de mise en charge, une phase d’excrétion et une phase de repos. L’excrétion ne précède donc pas la mise en charge dans ce déroulement.

10. Quelle caractéristique définit les épithéliums glandulaires ?

Ils produisent un liquide dont la composition diffère de celle du sang et des liquides intercellulaires.
Ils stockent des substances dont la composition est identique à celle du sang circulant.
Ils forment des couches cellulaires consacrées à la protection mécanique des organes.
Ils assurent principalement les échanges gazeux entre le sang et les tissus voisins.

Ils produisent un liquide dont la composition diffère de celle du sang et des liquides intercellulaires.

Explication

Les épithéliums glandulaires regroupent des cellules spécialisées qui produisent une sécrétion fluide distincte du sang et des liquides intercellulaires. Les autres propositions décrivent le stockage, les échanges gazeux ou la protection, et non la fonction glandulaire.

11. Quelle forme peut caractériser la portion sécrétrice d’une glande exocrine ?

Une structure uniquement endocrine organisée en cordons vasculaires
Une structure nerveuse formée de fibres entourant un canal central
Une structure tubulo-acineuse associant un segment tubulaire et un acinus
Une structure exclusivement conjonctive dépourvue de cellules sécrétrices

Une structure tubulo-acineuse associant un segment tubulaire et un acinus

Explication

Les glandes exocrines peuvent être tubulaires, acineuses, alvéolaires ou tubulo-acineuses, cette dernière forme associant des éléments tubulaires et acineux. Les cordons vasculaires décrivent une organisation de certaines glandes endocrines, et les deux autres descriptions ne correspondent pas à des portions sécrétrices exocrines.

12. Quel circuit décrit correctement l’axe hypothalamo-hypophysaire thyroïdien ?

TRH hypothalamique, TSH adénohypophysaire, T3-T4 thyroïdiennes puis rétrocontrôle négatif
TSH hypothalamique, TRH adénohypophysaire, T3-T4 thyroïdiennes puis rétrocontrôle positif
T3-T4 hypothalamiques, TRH hypophysaire, TSH thyroïdienne puis rétrocontrôle positif
TRH thyroïdienne, TSH hypothalamique, T3-T4 hypophysaires puis rétrocontrôle négatif

TRH hypothalamique, TSH adénohypophysaire, T3-T4 thyroïdiennes puis rétrocontrôle négatif

Explication

L’hypothalamus libère la TRH, qui stimule l’adénohypophyse à sécréter la TSH ; celle-ci stimule la thyroïde, et T3-T4 exercent ensuite un rétrocontrôle négatif. La TRH n’est donc pas produite par l’adénohypophyse et la TSH ne provient pas de la thyroïde.

13. Dans quelle situation la mucoviscidose autosomique récessive s’exprime-t-elle ?

Lorsqu’une seule copie anormale du gène CFTR est présente
Lorsqu’un individu reçoit une mutation limitée à un autre gène de transport
Lorsque les deux allèles du gène CFTR sont anormaux
Lorsque deux copies normales sont associées à une forte production de mucus

Lorsque les deux allèles du gène CFTR sont anormaux

Explication

Une maladie autosomique récessive s’exprime lorsque les deux allèles responsables sont anormaux. Un hétérozygote porteur d’une seule copie anormale n’est généralement pas malade.

14. Quelle structure appartient aux dérivés glandulaires de l’entoblaste ?

La glande lacrymale
La médullosurrénale
Le pancréas
La corticosurrénale

Le pancréas

Explication

L’entoblaste forme notamment les glandes annexées au tube digestif, dont le pancréas, ainsi que des glandes respiratoires. La corticosurrénale est mésoblastique, la médullosurrénale neurectoblastique et la glande lacrymale issue de l’épiblaste secondaire.

15. Quel enchaînement décrit le renouvellement fonctionnel de la glande mammaire autour de la grossesse et du sevrage ?

Un cocktail hormonal bloque la sécrétion à la naissance, puis les cellules terminales produisent du lait après le sevrage
La prolactine stimule les cellules mammaires, la sécrétion débute à la naissance, puis les macrophages éliminent les cellules après le sevrage
Les macrophages stimulent les cellules souches, la sécrétion commence pendant la grossesse, puis la prolactine les élimine à la naissance
La prolactine détruit les cellules canalaires, la sécrétion débute avant la grossesse, puis les cellules persistent après le sevrage

La prolactine stimule les cellules mammaires, la sécrétion débute à la naissance, puis les macrophages éliminent les cellules après le sevrage

Explication

Pendant la grossesse, la prolactine stimule les cellules souches des canaux et les cellules terminales ; la sécrétion commence à la naissance sous l’effet d’un cocktail hormonal, puis les macrophages éliminent les cellules sécrétrices après le sevrage. Les macrophages ne stimulent pas la formation initiale des cellules sécrétrices.

16. Quelle structure provient de l’épiblaste secondaire ?

La médullosurrénale
La neurohypophyse
La corticosurrénale
L’adénohypophyse

L’adénohypophyse

Explication

L’épiblaste secondaire forme notamment l’adénohypophyse, ainsi que plusieurs glandes cutanées et la glande lacrymale. La neurohypophyse et la médullosurrénale proviennent du neurectoblaste, tandis que la corticosurrénale vient du mésoblaste.

17. Quelles catégories de substances peuvent être sécrétées par les cellules endocrines ?

Des peptides, des polypeptides, des protéines ou des hormones lipidiques comme les stéroïdes
Des neurotransmetteurs, des phospholipides, des acides nucléiques ou des pigments
Des fibres de collagène, des hormones hydrosolubles, de la kératine ou du mucus
Des glycosaminoglycanes, des enzymes digestives, des mucines ou des sels biliaires

Des peptides, des polypeptides, des protéines ou des hormones lipidiques comme les stéroïdes

Explication

Les cellules endocrines sécrètent soit des peptides, polypeptides et protéines, soit des hormones lipidiques telles que les stéroïdes. Les glycosaminoglycanes et les mucines relèvent plutôt de sécrétions muqueuses.

18. Quelle organisation décrit la polarité des cellules endocrines du tube digestif ?

Leurs grains de sécrétion s’accumulent dans le noyau et les hormones diffusent vers les entérocytes
Leurs grains de sécrétion s’accumulent aux jonctions latérales et les hormones rejoignent les conduits excréteurs
Leurs grains de sécrétion s’accumulent au pôle basal et les hormones sont libérées vers les vaisseaux
Leurs grains de sécrétion s’accumulent au pôle apical et les hormones sont libérées vers la lumière

Leurs grains de sécrétion s’accumulent au pôle basal et les hormones sont libérées vers les vaisseaux

Explication

Les cellules endocrines digestives présentent une polarité inversée : leurs grains de sécrétion se concentrent au pôle basal, d’où les hormones gagnent les vaisseaux. Une accumulation apicale avec libération vers la lumière correspondrait plutôt à une organisation exocrine.

19. Quelle association décrit correctement l’organisation trabéculaire de l’hypophyse et de la corticosurrénale ?

L’hypophyse forme des cordons rectilignes orientés, tandis que la corticosurrénale est non orientée
L’hypophyse et la corticosurrénale forment toutes deux des cordons rectilignes orientés
L’hypophyse et la corticosurrénale forment toutes deux des cordons non orientés
L’hypophyse est non orientée, tandis que la corticosurrénale forme des cordons rectilignes orientés

L’hypophyse est non orientée, tandis que la corticosurrénale forme des cordons rectilignes orientés

Explication

Dans les glandes endocrines trabéculaires, l’hypophyse présente une organisation non orientée, alors que la corticosurrénale possède des cordons rectilignes orientés. Les autres associations inversent ou uniformisent à tort ces deux organisations.

20. Comment une glande exocrine achemine-t-elle sa sécrétion ?

Par des cellules isolées qui libèrent leur produit dans le tissu conjonctif voisin.
Par des vaisseaux sanguins qui la distribuent directement dans la circulation générale.
Par une cavité fermée qui conserve la sécrétion au centre de la glande.
Par un canal excréteur qui la conduit jusqu’à la surface de l’épithélium.

Par un canal excréteur qui la conduit jusqu’à la surface de l’épithélium.

Explication

Une glande exocrine reste reliée à l’extérieur par un canal excréteur conduisant la sécrétion vers la surface épithéliale. La libération dans les vaisseaux sanguins caractérise plutôt une glande endocrine.

21. Quel rôle jouent les jonctions entre les cellules glandulaires ?

Elles fixent les cellules à la membrane basale et empêchent leurs échanges avec le tissu conjonctif
Elles relient les cellules aux vaisseaux et remplacent les conduits dans les glandes exocrines
Elles ferment complètement l’espace intercellulaire et empêchent toute communication entre les cellules
Elles assurent une adhérence relativement lâche et permettent une coordination par de nombreuses jonctions communicantes

Elles assurent une adhérence relativement lâche et permettent une coordination par de nombreuses jonctions communicantes

Explication

Les cellules glandulaires sont liées par des jonctions adhérentes relativement lâches et par de nombreuses jonctions communicantes, qui coordonnent l’activité de la glande. Ces jonctions communicantes favorisent donc les échanges intercellulaires au lieu de les empêcher.

22. Comment l’iode et la colloïde participent-ils à la production des hormones thyroïdiennes ?

La colloïde entre par le pôle basal, tandis que l’iode est sécrété vers la lumière pour former T3 et T4
L’iode entre par le pôle basal, puis la colloïde est internalisée au pôle apical pour former T3 et T4
L’iode et la colloïde sont produits dans les vaisseaux, puis captés ensemble par le pôle basal
L’iode entre par le pôle apical, puis la colloïde est libérée au pôle basal pour former T3 et T4

L’iode entre par le pôle basal, puis la colloïde est internalisée au pôle apical pour former T3 et T4

Explication

Le pôle basal capte l’iode sanguin et le pôle apical internalise la colloïde grâce à des pseudopodes ; ces éléments permettent ensuite la formation de T3 et T4. La colloïde n’entre pas par le pôle basal et n’est pas produite par les vaisseaux.

23. Une glande libère un produit à intervalles réguliers, séparés par des phases sans sécrétion ; quel mode décrit cette activité ?

Une sécrétion continue avec paroxysme stimulé
Une sécrétion intermittente avec des phases de repos
Une sécrétion holocrine avec renouvellement cellulaire
Une sécrétion continue maintenant un taux constant

Une sécrétion intermittente avec des phases de repos

Explication

Une activité séparée par des périodes de repos correspond à une sécrétion intermittente. Une sécrétion continue maintient un taux de production, avec ou sans augmentation paroxystique liée à un stimulus.

24. Quels éléments contribuent notamment au pronostic d’un cancer du sein ?

La taille tumorale, l’infiltration, l’atteinte ganglionnaire et les métastases
La quantité de mucus, la concentration de TSH et la densité osseuse
La seule localisation cutanée, le groupe sanguin et la durée des cycles menstruels
Le nombre de cellules canalaires, la couleur de la tumeur et la température corporelle

La taille tumorale, l’infiltration, l’atteinte ganglionnaire et les métastases

Explication

Le pronostic dépend notamment de la taille de la tumeur, de son infiltration, de l’atteinte des ganglions et de la présence de métastases. Les autres éléments proposés ne constituent pas les critères pronostiques glandulaires indiqués.

25. Quelle succession d’événements décrit la formation initiale d’une glande ?

Le tissu conjonctif prolifère, produit un canal, puis attire des cellules épithéliales vers la surface.
Les cellules glandulaires migrent dans le sang, forment un cordon, puis se différencient dans les vaisseaux.
Les cellules glandulaires prolifèrent, forment un bourgeon, puis s’enfoncent dans le tissu conjonctif sous-jacent.
Les cellules épithéliales se détachent d’abord, s’organisent en vésicules, puis fusionnent avec le tissu conjonctif.

Les cellules glandulaires prolifèrent, forment un bourgeon, puis s’enfoncent dans le tissu conjonctif sous-jacent.

Explication

La formation glandulaire débute par la prolifération de cellules dans l’épithélium, suivie de la constitution d’un bourgeon qui s’enfonce dans le tissu conjonctif. Les autres séquences inversent ou remplacent ces étapes par des phénomènes non décrits.

26. Comment les cellules caliciformes se distinguent-elles des cellules endocrines digestives par leur mode de sécrétion ?

Elles libèrent des enzymes dans le sang, alors que les cellules endocrines digestives libèrent des protéines dans la lumière
Elles libèrent du mucus vers la lumière, alors que les cellules endocrines digestives libèrent des hormones vers les vaisseaux
Elles libèrent des hormones vers les vaisseaux, alors que les cellules endocrines digestives libèrent du mucus vers la lumière
Elles libèrent du mucus dans le tissu conjonctif, alors que les cellules endocrines digestives l’accumulent dans leur noyau

Elles libèrent du mucus vers la lumière, alors que les cellules endocrines digestives libèrent des hormones vers les vaisseaux

Explication

Les cellules caliciformes sont des cellules exocrines isolées qui sécrètent du mucus vers la lumière. Les cellules endocrines digestives déversent au contraire leurs hormones dans les vaisseaux.

27. Quelle séquence cellulaire correspond à la mise en charge d’une cellule sécrétoire ?

Prélèvement basal, synthèse, maturation et tri golgien, puis stockage
Stockage basal, tri nucléaire, puis synthèse dans les grains sécrétoires
Synthèse golgienne, prélèvement basal, puis destruction des protéines
Prélèvement apical, synthèse nucléaire, puis excrétion immédiate

Prélèvement basal, synthèse, maturation et tri golgien, puis stockage

Explication

La cellule prélève les nutriments au pôle basal, synthétise les protéines dans le réticulum endoplasmique granuleux, puis les fait modifier, trier et adresser par l’appareil de Golgi avant leur stockage. Le Golgi ne réalise pas la synthèse protéique initiale.

28. Qu’appelle-t-on une sécrétion altruiste ?

Un produit élaboré par une cellule au bénéfice de l’ensemble de l’organisme.
Une substance libérée par un tissu afin de remplacer des cellules détruites.
Un liquide accumulé dans une cavité pour maintenir la pression des tissus.
Un produit fabriqué par une cellule pour satisfaire ses besoins métaboliques immédiats.

Un produit élaboré par une cellule au bénéfice de l’ensemble de l’organisme.

Explication

Une sécrétion altruiste est produite par une cellule pour profiter à l’ensemble de l’organisme plutôt que pour répondre à ses propres besoins. La proposition portant sur les besoins métaboliques de la cellule correspond à l’idée inverse.

29. Quelle organisation caractérise la thyroïde sur le plan histologique ?

Des acini muqueux reliés à un conduit collecteur ramifié
Des vésicules bordées par des cellules polarisées et entourées de vaisseaux
Des amas cellulaires dépourvus de lumière et isolés des capillaires
Des cordons cellulaires séparés par des canaux excréteurs et des nerfs

Des vésicules bordées par des cellules polarisées et entourées de vaisseaux

Explication

La thyroïde est une glande endocrine vésiculaire : ses cellules polarisées entourent une colloïde et leurs faces externes sont bordées par des vaisseaux sanguins. L’organisation en cordons sans lumière correspond plutôt à une description fréquente d’autres glandes endocrines.

30. Quelle distinction définit les glandes amphicrines homotypiques et hétérotypiques ?

La même cellule assure les deux sécrétions dans le type homotypique, tandis que des cellules différentes interviennent dans le type hétérotypique
Le type homotypique possède deux conduits, tandis que le type hétérotypique possède une seule voie vasculaire
Des cellules différentes assurent les deux sécrétions dans le type homotypique, tandis que la même cellule intervient dans le type hétérotypique
Le type homotypique libère ses produits dans le sang, tandis que le type hétérotypique les libère dans une lumière

La même cellule assure les deux sécrétions dans le type homotypique, tandis que des cellules différentes interviennent dans le type hétérotypique

Explication

Dans une glande amphicrine homotypique, une même cellule possède les fonctions endocrine et exocrine ; dans une glande hétérotypique, ces fonctions sont assurées par des cellules différentes. La distinction repose donc sur l’identité des cellules sécrétrices, et non sur le nombre de conduits.

31. Quelle propriété distingue une glande endocrine d’une glande exocrine ?

Elle déverse sa sécrétion dans une cavité qui communique directement avec l’extérieur.
Elle conserve un canal reliant le bourgeon glandulaire à la surface de l’épithélium.
Elle conduit son produit vers la surface grâce à un réseau de canaux ramifiés.
Elle est isolée de l’épithélium de revêtement et libère sa sécrétion dans des vaisseaux sanguins.

Elle est isolée de l’épithélium de revêtement et libère sa sécrétion dans des vaisseaux sanguins.

Explication

Une glande endocrine perd son contact avec l’épithélium de revêtement et libère sa sécrétion dans des vaisseaux sanguins abondants. Les propositions fondées sur un canal ou une communication avec la surface décrivent l’organisation exocrine.

32. Comment le contrôle génétique participe-t-il à l’activité d’une glande ?

En empêchant la transcription lorsque la glande accumule son produit
En permettant l’expression des gènes nécessaires à la synthèse et à la sécrétion
En remplaçant les hormones par une activation mécanique des canaux
En déclenchant les exocytoses par une modification directe du cytoplasme

En permettant l’expression des gènes nécessaires à la synthèse et à la sécrétion

Explication

Le contrôle génétique repose sur l’expression de gènes qui permettent de fabriquer puis de sécréter les produits glandulaires. L’exocytose et l’activation mécanique ne constituent pas le mécanisme génétique décrit.

33. À quel rythme et à partir de quel âge le dépistage organisé du cancer du sein est-il réalisé par mammographie ?

Tous les trois ans à partir de 45 ans
Chaque année à partir de 40 ans
Tous les cinq ans à partir de 55 ans
Tous les deux ans à partir de 50 ans

Tous les deux ans à partir de 50 ans

Explication

Le dépistage organisé repose sur une mammographie réalisée tous les deux ans à partir de 50 ans. Les autres rythmes et âges ne correspondent pas au programme décrit.

34. Quelle origine cellulaire explique principalement le développement de la glande mammaire pendant la grossesse et la lactation ?

Les cellules thyroïdiennes, qui migrent vers le tissu mammaire pendant la grossesse
Les macrophages, qui se transforment en cellules sécrétrices après la naissance
La division habituelle des cellules glandulaires matures déjà sécrétrices
Les cellules des canaux excréteurs, qui donnent naissance aux nouvelles cellules sécrétrices

Les cellules des canaux excréteurs, qui donnent naissance aux nouvelles cellules sécrétrices

Explication

La plupart des cellules glandulaires se divisent peu, mais les cellules des canaux excréteurs permettent le développement important de la glande mammaire. Les macrophages interviennent plutôt dans l’élimination des cellules après le sevrage.

35. Sur quels critères morphologiques les glandes exocrines sont-elles classées ?

La taille de leurs cellules et l’épaisseur de leur membrane basale
La forme de leur portion sécrétrice et l’organisation de leurs canaux excréteurs
La nature de leur hormone et la vascularisation de leur tissu conjonctif
La position de leur noyau et la composition de leur matrice extracellulaire

La forme de leur portion sécrétrice et l’organisation de leurs canaux excréteurs

Explication

La classification des glandes exocrines repose sur la forme de la portion sécrétrice et sur la présence ou le nombre de canaux excréteurs. La nature hormonale concerne plutôt les glandes endocrines, tandis que les autres critères proposés ne constituent pas les bases de cette classification.

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Quelles cellules composent les épithéliums glandulaires ?

Des cellules spécialisées dans la production d'une sécrétion fluide.

Quelle est la particularité de la composition de la sécrétion des épithéliums glandulaires ?

Elle diffère de celle du sang et des liquides intercellulaires.

Qu'est-ce que la sécrétion altruiste ?

Un produit élaboré pour profiter à l'ensemble de l'organisme.

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