QCM : Examen pneumologique sémiologique — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les principaux signes fonctionnels respiratoires :

L’expectoration et l’hémoptysie appartiennent aux signes fonctionnels respiratoires.
La somnolence diurne et les sifflements font partie de ces signes.
La fièvre et les frissons constituent les principaux signes fonctionnels respiratoires.
La dyspnée et la toux font partie des signes fonctionnels respiratoires.
Les nausées et les vomissements appartiennent aux signes fonctionnels respiratoires.

L’expectoration et l’hémoptysie appartiennent aux signes fonctionnels respiratoires. · La somnolence diurne et les sifflements font partie de ces signes. · La dyspnée et la toux font partie des signes fonctionnels respiratoires.

Explication

La dyspnée, la toux, l’expectoration et l’hémoptysie sont des signes fonctionnels respiratoires. La somnolence diurne et les sifflements en font également partie. La fièvre, les frissons, les nausées et les vomissements ne figurent pas dans cette liste.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le recueil des signes respiratoires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Lorsqu’un symptôme est présent, ses caractéristiques doivent être précisées.
Un symptôme absent doit être noté explicitement avec la formule « pas de » suivie du symptôme.
Chez un sujet sain, aucun signe fonctionnel respiratoire n’est présent.
L’absence d’une toux peut être déduite de son omission dans l’observation.
La mention d’un examen normal suffit à signaler l’absence de dyspnée.

Lorsqu’un symptôme est présent, ses caractéristiques doivent être précisées. · Un symptôme absent doit être noté explicitement avec la formule « pas de » suivie du symptôme. · Chez un sujet sain, aucun signe fonctionnel respiratoire n’est présent.

Explication

Chez un sujet sain, aucun signe fonctionnel respiratoire n’est attendu. La présence d’un symptôme impose d’en préciser les caractéristiques, tandis que son absence doit être écrite explicitement avec « pas de ». Une omission ne permet pas de conclure à l’absence du symptôme, et un examen normal ne remplace pas cette formulation.

3. À propos de la durée de la toux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une toux chronique dure plus de huit semaines.
Une toux aiguë dure moins de huit semaines.
Une toux chronique se définit par une durée inférieure à huit semaines.
Une toux aiguë dure davantage de huit semaines.
Une toux dépassant huit semaines reste classée parmi les toux aiguës.

Une toux chronique dure plus de huit semaines. · Une toux aiguë dure moins de huit semaines.

Explication

Une toux aiguë dure moins de huit semaines. Une toux chronique dure plus de huit semaines. Les propositions inversant ces deux seuils ou maintenant une toux prolongée dans la catégorie aiguë sont donc incorrectes.

4. Concernant les différents types de toux, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs caractéristiques ?

Une toux quinteuse survient par séries de secousses expiratoires.
Une toux émétisante provoque des vomissements.
Une toux monoliforme survient par longues séries entrecoupées d’inspirations.
Une toux quinteuse se caractérise par une secousse isolée peu répétée.
Une toux monoliforme comporte une à deux secousses irrégulièrement espacées.

Une toux quinteuse survient par séries de secousses expiratoires. · Une toux émétisante provoque des vomissements. · Une toux monoliforme comporte une à deux secousses irrégulièrement espacées.

Explication

La toux monoliforme comporte une à deux secousses irrégulières et peu répétées. La toux quinteuse se manifeste par des séries de secousses expiratoires entrecoupées d’une inspiration profonde. La toux émétisante provoque des vomissements ; les descriptions inversées sont incorrectes.

5. Les caractéristiques sémiologiques de la toux comprennent :

Une toux productive correspond à une toux sèche non efficace.
Une toux grasse est dépourvue de sécrétions par définition.
Une toux sèche mobilise des sécrétions lorsqu’elle est efficace.
Une toux grasse mobilise des sécrétions respiratoires.
Une toux sèche ne mobilise pas de sécrétions respiratoires.

Une toux grasse mobilise des sécrétions respiratoires. · Une toux sèche ne mobilise pas de sécrétions respiratoires.

Explication

Une toux sèche ne mobilise pas de sécrétions. Une toux grasse mobilise des sécrétions et peut être productive lorsqu’elle est efficace. Les propositions attribuant des sécrétions à la toux sèche ou les retirant à la toux grasse sont donc fausses.

6. Concernant l’analyse d’une expectoration :

L’odeur, l’aspect et la couleur font partie de sa description.
La description d’une expectoration se limite à sa couleur et son abondance.
Les déclencheurs, les symptômes associés et l’évolution doivent être recherchés.
Le contexte clinique n’intervient pas dans l’analyse d’une expectoration.
L’ancienneté et le rythme de l’expectoration doivent être précisés.

L’odeur, l’aspect et la couleur font partie de sa description. · Les déclencheurs, les symptômes associés et l’évolution doivent être recherchés. · L’ancienneté et le rythme de l’expectoration doivent être précisés.

Explication

L’analyse d’une expectoration précise notamment son ancienneté, son rythme, son odeur, son aspect et sa couleur. Elle prend aussi en compte l’installation, les déclencheurs, les symptômes associés, l’évolution et le contexte. Elle ne se limite donc pas à la couleur et l’abondance, et le contexte reste pertinent.

7. Parmi les types d’expectorations suivants, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les expectorations peuvent être purulentes ou muco-purulentes.
Les expectorations peuvent être exclusivement décrites comme claires ou foncées.
Les expectorations peuvent être vomiques ou perlées.
Les expectorations peuvent être séreuses ou muqueuses.
Les expectorations peuvent former des moules bronchiques ou être hémoptoïques.

Les expectorations peuvent être purulentes ou muco-purulentes. · Les expectorations peuvent être vomiques ou perlées. · Les expectorations peuvent être séreuses ou muqueuses. · Les expectorations peuvent former des moules bronchiques ou être hémoptoïques.

Explication

Les expectorations peuvent être séreuses, muqueuses, purulentes, muco-purulentes, vomiques ou perlées. Elles peuvent aussi être constituées de moules bronchiques ou être hémoptoïques. Une classification limitée à des termes généraux de couleur ne reprend pas les catégories sémiologiques attendues.

8. Concernant la définition de l’hémoptysie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une épistaxis déglutie peut être confondue avec une hémoptysie d’origine respiratoire.
L’hémoptysie correspond au rejet buccal de sang lors d’un effort de toux.
Le sang de l’hémoptysie provient des voies respiratoires inférieures sous-glottiques.
L’hématémèse correspond à un saignement provenant du tube digestif supérieur.
L’hémoptysie se distingue de l’hématémèse par l’origine respiratoire du sang rejeté.

Une épistaxis déglutie peut être confondue avec une hémoptysie d’origine respiratoire. · L’hémoptysie correspond au rejet buccal de sang lors d’un effort de toux. · Le sang de l’hémoptysie provient des voies respiratoires inférieures sous-glottiques. · L’hématémèse correspond à un saignement provenant du tube digestif supérieur. · L’hémoptysie se distingue de l’hématémèse par l’origine respiratoire du sang rejeté.

Explication

L’hémoptysie est un rejet de sang par la bouche pendant la toux, issu des voies respiratoires inférieures sous-glottiques. L’hématémèse provient du tube digestif supérieur, tandis qu’une épistaxis déglutie vient des voies aériennes supérieures et peut créer une confusion diagnostique.

9. Parmi les propositions suivantes concernant l’abondance d’une hémoptysie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une hémoptysie massive dépasse 500 ml sur une période de 24 heures.
Une hémoptysie grave correspond à un volume supérieur à 100 cc en une fois.
Une hémoptysie moyenne correspond à un volume compris entre 100 et 300 cc.
Une hémoptysie moyenne correspond à un volume compris entre 50 et 200 cc.
Une hémoptysie minime correspond à un volume inférieur à 50 cc.

Une hémoptysie massive dépasse 500 ml sur une période de 24 heures. · Une hémoptysie moyenne correspond à un volume compris entre 50 et 200 cc. · Une hémoptysie minime correspond à un volume inférieur à 50 cc.

Explication

Une hémoptysie minime représente moins de 50 cc et une hémoptysie moyenne 50 à 200 cc. Une forme grave ou massive dépasse 200 cc en une fois ou 500 ml en 24 heures ; les seuils de 100 cc et de 100 à 300 cc sont inexacts.

10. À propos du risque vital associé à l’hémoptysie, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce mécanisme ?

Une hémoptysie massive expose à une inondation mortelle des voies aériennes.
Une hémoptysie de faible abondance entraîne une inondation mortelle des voies aériennes.
Une hémoptysie massive présente un risque vital lié principalement à sa cause.
Une hémoptysie massive est aussi appelée hémoptysie maladie.
Le risque vital d’une hémoptysie de faible abondance dépend principalement de sa cause.

Une hémoptysie massive expose à une inondation mortelle des voies aériennes. · Une hémoptysie massive est aussi appelée hémoptysie maladie. · Le risque vital d’une hémoptysie de faible abondance dépend principalement de sa cause.

Explication

L’hémoptysie massive, ou hémoptysie maladie, comporte un risque mortel d’inondation des voies aériennes. Une hémoptysie de faible abondance n’entraîne pas par elle-même une telle inondation : son risque vital dépend principalement de sa cause. Le risque vital d’une hémoptysie massive est lié à l’inondation des voies aériennes.

11. Concernant l’analyse clinique de la dyspnée, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Son évaluation prend en compte son ancienneté et son rythme.
Le contexte clinique n’intervient pas dans la caractérisation d’une dyspnée.
Les déclencheurs et les signes associés participent à l’analyse de la dyspnée.
Les circonstances de survenue apportent peu d’informations pour caractériser la dyspnée.
La dyspnée est une sensation subjective d’essoufflement.

Son évaluation prend en compte son ancienneté et son rythme. · Les déclencheurs et les signes associés participent à l’analyse de la dyspnée. · La dyspnée est une sensation subjective d’essoufflement.

Explication

La dyspnée est une sensation d’essoufflement dont l’analyse comprend l’ancienneté, le rythme, les circonstances, les déclencheurs, les signes associés et le contexte. Les circonstances et le contexte sont donc bien informatifs dans cette caractérisation.

12. Les termes décrivant la dyspnée selon la position comprennent :

Une dyspnée penchée en avant est appelée platypnée.
Une dyspnée en position debout est appelée platypnée.
Une dyspnée penchée en avant est appelée orthopnée.
Une dyspnée en position debout est appelée antépnée.
Une dyspnée en position allongée est appelée orthopnée.

Une dyspnée en position debout est appelée platypnée. · Une dyspnée en position allongée est appelée orthopnée.

Explication

L’orthopnée désigne une dyspnée en position allongée et la platypnée une dyspnée en position debout. La dyspnée penchée en avant est une antépnée ; les associations entre la position penchée en avant et la platypnée, ainsi qu’entre la position allongée et l’antépnée, sont donc inexactes.

13. Parmi les propositions suivantes concernant la topographie de la douleur thoracique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une douleur rétrosternale est le plus souvent pleurale ou pleuro-parenchymateuse.
Une douleur latéro-thoracique est souvent d’origine pleurale ou pleuro-parenchymateuse.
Une douleur rétrosternale est essentiellement d’origine cardiaque ou médiastinale.
Une douleur rétrosternale correspond principalement à une atteinte pariétale.
Une douleur de l’épaule gauche peut être liée à la vésicule biliaire.

Une douleur latéro-thoracique est souvent d’origine pleurale ou pleuro-parenchymateuse. · Une douleur rétrosternale est essentiellement d’origine cardiaque ou médiastinale.

Explication

La douleur rétrosternale évoque principalement une origine cardiaque ou médiastinale. La douleur latéro-thoracique est le plus souvent pleurale ou pleuro-parenchymateuse. Une douleur rétrosternale n’est donc pas principalement pleurale ni pariétale, et une douleur de l’épaule gauche peut être liée à la rate plutôt qu’à la vésicule biliaire.

14. Concernant le score de somnolence d’Epworth :

Un score de 10 correspond au seuil de somnolence diurne excessive chez l’adulte.
Un score de 8 atteint le seuil de somnolence diurne excessive chez l’adulte.
Un score inférieur à 10 confirme une somnolence diurne excessive chez l’adulte.
Un score supérieur ou égal à 10 témoigne d’une somnolence diurne excessive chez l’adulte.
Un score de 12 est compatible avec une somnolence diurne excessive chez l’adulte.

Un score de 10 correspond au seuil de somnolence diurne excessive chez l’adulte. · Un score supérieur ou égal à 10 témoigne d’une somnolence diurne excessive chez l’adulte. · Un score de 12 est compatible avec une somnolence diurne excessive chez l’adulte.

Explication

Chez l’adulte, le seuil de somnolence diurne excessive est atteint pour un score supérieur ou égal à 10 ; les scores de 10 et 12 le franchissent. Un score de 8 reste inférieur au seuil, et un score inférieur à 10 ne confirme donc pas cette somnolence.

15. Parmi les manifestations diurnes des troubles respiratoires du sommeil, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les céphalées matinales peuvent faire partie des manifestations diurnes.
Les troubles de la concentration et de la mémoire sont des signes diurnes possibles.
La somnolence excessive peut constituer une manifestation diurne de ces troubles.
Les apnées observées par l’entourage constituent un signe diurne caractéristique.
La reprise inspiratoire bruyante appartient aux manifestations diurnes typiques.

Les céphalées matinales peuvent faire partie des manifestations diurnes. · Les troubles de la concentration et de la mémoire sont des signes diurnes possibles. · La somnolence excessive peut constituer une manifestation diurne de ces troubles.

Explication

Les manifestations diurnes comprennent notamment la somnolence excessive, les céphalées matinales et les troubles cognitifs. Les apnées et les reprises inspiratoires bruyantes surviennent pendant le sommeil et relèvent des signes nocturnes.

16. Les signes nocturnes des troubles respiratoires du sommeil comprennent :

L’insomnie appartient aux signes nocturnes décrits dans cette liste.
Les réveils asphyxiques peuvent durer entre une et trois minutes.
La catathrénie figure parmi les signes nocturnes de ces troubles.
La nycturie fait partie des manifestations nocturnes possibles.
Les ronflements peuvent être rapportés pendant le sommeil.

Les réveils asphyxiques peuvent durer entre une et trois minutes. · La catathrénie figure parmi les signes nocturnes de ces troubles. · La nycturie fait partie des manifestations nocturnes possibles. · Les ronflements peuvent être rapportés pendant le sommeil.

Explication

Les signes nocturnes comprennent les ronflements, les réveils asphyxiques de une à trois minutes, la nycturie et la catathrénie. L’insomnie est classée parmi les signes diurnes dans les unités fournies.

17. Concernant les quatre temps essentiels de l’examen physique respiratoire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La palpation constitue un temps essentiel de l’examen physique respiratoire.
La radiographie thoracique appartient aux quatre temps essentiels de l’examen clinique.
La spirométrie remplace l’auscultation dans les quatre temps cliniques essentiels.
L’inspection fait partie des quatre temps essentiels de l’examen respiratoire.
La percussion est incluse dans les temps fondamentaux de l’examen respiratoire.

La palpation constitue un temps essentiel de l’examen physique respiratoire. · L’inspection fait partie des quatre temps essentiels de l’examen respiratoire. · La percussion est incluse dans les temps fondamentaux de l’examen respiratoire.

Explication

L’examen physique respiratoire repose sur l’inspection, la palpation, la percussion et l’auscultation. La radiographie et la spirométrie sont des examens complémentaires, et ne remplacent pas ces temps de l’examen clinique.

18. Un adulte présente une fréquence respiratoire mesurée à 8 cycles par minute au repos. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une fréquence respiratoire nulle définit une bradypnée.
Une fréquence de 8 cycles par minute correspond à une tachypnée.
Une fréquence supérieure à 16 cycles par minute définit une tachypnée.
La fréquence respiratoire normale au repos débute à 10 cycles par minute.
Cette fréquence correspond à une bradypnée selon les seuils définis.

Une fréquence supérieure à 16 cycles par minute définit une tachypnée. · La fréquence respiratoire normale au repos débute à 10 cycles par minute. · Cette fréquence correspond à une bradypnée selon les seuils définis.

Explication

La bradypnée est définie par une fréquence inférieure à 10 cycles par minute, tandis que la normale se situe entre 10 et 16. La tachypnée dépasse 16 cycles par minute ; une fréquence nulle correspond à un arrêt cardiaque, et non à une bradypnée.

19. À propos des muscles participant à l’inspiration au repos :

Le diaphragme est le principal muscle inspiratoire.
Les muscles intercostaux internes assurent la majeure partie de l’inspiration.
La contribution musculaire restante après le diaphragme est assurée par les intercostaux externes.
Le diaphragme fournit environ 70 % de la force musculaire inspiratoire globale.
Les muscles intercostaux externes contribuent à la force inspiratoire restante.

Le diaphragme est le principal muscle inspiratoire. · La contribution musculaire restante après le diaphragme est assurée par les intercostaux externes. · Le diaphragme fournit environ 70 % de la force musculaire inspiratoire globale. · Les muscles intercostaux externes contribuent à la force inspiratoire restante.

Explication

Le diaphragme est le principal muscle inspiratoire et fournit environ 70 % de la force globale. Le complément est assuré par les muscles intercostaux externes, et non par les intercostaux internes.

20. Concernant la cyanose, quelles sont les propositions exacte(s) ?

La cyanose donne une coloration bleue violacée aux téguments et aux muqueuses.
La cyanose correspond à une coloration rouge vif des muqueuses.
La cyanose peut être visible au niveau des ongles et des lèvres.
La cyanose est associée à une hypoxémie.
La cyanose témoigne d’une augmentation de la pression artérielle en oxygène.

La cyanose donne une coloration bleue violacée aux téguments et aux muqueuses. · La cyanose peut être visible au niveau des ongles et des lèvres. · La cyanose est associée à une hypoxémie.

Explication

La cyanose est une coloration bleue violacée des téguments et des muqueuses, notamment visible aux ongles et aux lèvres. Elle témoigne d’une hypoxémie, c’est-à-dire d’une diminution de la pression artérielle en oxygène, et non d’une hyperoxémie ni d’une coloration rouge vif.

21. Lors de la percussion thoracique, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La percussion thoracique normale produit un son tympanique ou sonneux.
La présence de liquide thoracique peut produire une matité.
Un excès d’air thoracique produit habituellement une matité.
Un liquide thoracique produit typiquement une hypersonorité à la percussion.
L’hypersonorité peut témoigner d’un excès d’air.

La percussion thoracique normale produit un son tympanique ou sonneux. · La présence de liquide thoracique peut produire une matité. · L’hypersonorité peut témoigner d’un excès d’air.

Explication

La percussion normale est tympanique ou sonneuse. Un liquide entraîne une matité, tandis qu’un excès d’air entraîne une hypersonorité ; les associations inverses sont donc incorrectes.

22. Concernant le murmure vésiculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le murmure vésiculaire est un bruit respiratoire physiologique.
Il s’entend pendant toute l’expiration de façon équivalente à l’inspiration.
Il est léger et non musical à l’auscultation.
Il est transmis par le parenchyme pulmonaire après sa production bronchique.
Il correspond aux turbulences de l’air dans les alvéoles pulmonaires.

Le murmure vésiculaire est un bruit respiratoire physiologique. · Il est léger et non musical à l’auscultation. · Il est transmis par le parenchyme pulmonaire après sa production bronchique.

Explication

Le murmure vésiculaire est un bruit normal, léger et non musical, produit par les turbulences dans les bronches lobaires et segmentaires puis transmis par le parenchyme. Il est audible à l’inspiration et au tout début de l’expiration, et non durant toute l’expiration.

23. Parmi les associations entre bruits respiratoires et mécanismes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les sifflements sont surtout expiratoires et liés à un conduit rétréci.
Les ronchus sont des bruits fixes provoqués par des parois alvéolaires anormales.
Les crépitants sont surtout inspiratoires et liés à des parois alvéolaires anormales.
Les ronchus sont des bruits mobiles liés à des sécrétions bronchiques.
Les crépitants sont surtout expiratoires et liés à des sécrétions bronchiques.

Les sifflements sont surtout expiratoires et liés à un conduit rétréci. · Les crépitants sont surtout inspiratoires et liés à des parois alvéolaires anormales. · Les ronchus sont des bruits mobiles liés à des sécrétions bronchiques.

Explication

Les ronchus sont mobiles et liés aux sécrétions bronchiques, tandis que les sifflements sont surtout expiratoires et traduisent le passage de l’air dans un conduit rétréci. Les crépitants sont surtout inspiratoires et associés à des parois alvéolaires anormales ; ils ne correspondent donc pas aux descriptions inversées.

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Quels sont les principaux signes fonctionnels respiratoires ?

La dyspnée, la toux, l’expectoration, l’hémoptysie, les douleurs thoraciques, la somnolence diurne, les troubles respiratoires du sommeil et les sifflements.

Quel signe fonctionnel respiratoire est associé à la présence de sang dans les expectorations ?

L’hémoptysie.

Qu'impose l'absence d'un signe fonctionnel respiratoire chez un sujet ?

Écrire explicitement « pas de » suivi du symptôme.

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