QCM : Explorations isotopiques et radiothérapie osseuse — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la structure macroscopique des os :

La métaphyse de l’enfant contient le cartilage de conjugaison.
La corticale osseuse correspond à une région d’os spongieux.
Le centre osseux correspond à une région d’os compact.
L’épiphyse est principalement constituée d’os spongieux.
La diaphyse est principalement constituée d’os compact.

La métaphyse de l’enfant contient le cartilage de conjugaison. · L’épiphyse est principalement constituée d’os spongieux. · La diaphyse est principalement constituée d’os compact.

Explication

La diaphyse est principalement constituée d’os compact, tandis que l’épiphyse est surtout spongieuse et porte le cartilage articulaire. La métaphyse contient le cartilage de conjugaison chez l’enfant, puis de l’os spongieux entouré de périoste chez l’adulte. Le centre osseux est spongieux et la corticale est compacte.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la composition du tissu osseux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La substance minérale contient des cristaux d’hydroxyapatite.
La substance interstitielle organique comprend notamment du tropocollagène.
La substance minérale est principalement constituée de fibres de tropocollagène.
Le tissu osseux contient des cellules différenciées spécialisées.
La substance organique est principalement constituée de phosphate de calcium.

La substance minérale contient des cristaux d’hydroxyapatite. · La substance interstitielle organique comprend notamment du tropocollagène. · Le tissu osseux contient des cellules différenciées spécialisées.

Explication

Le tissu osseux associe des cellules différenciées, une matrice organique contenant notamment du tropocollagène et une matrice minérale contenant de l’hydroxyapatite et du phosphate de calcium. Le collagène n’est donc pas le constituant minéral principal, et l’hydroxyapatite n’appartient pas à la substance organique.

3. Quelles sont les principales cellules différenciées du tissu osseux ?

Les ostéoclastes font partie des principales cellules osseuses différenciées.
Les ostéocytes appartiennent aux principales cellules différenciées de l’os.
Les fibroblastes constituent une des trois principales cellules osseuses.
Les chondrocytes constituent une des trois principales cellules osseuses.
Les ostéoblastes participent aux principales populations cellulaires osseuses.

Les ostéoclastes font partie des principales cellules osseuses différenciées. · Les ostéocytes appartiennent aux principales cellules différenciées de l’os. · Les ostéoblastes participent aux principales populations cellulaires osseuses.

Explication

Les trois principales cellules osseuses différenciées sont les ostéoblastes, les ostéocytes et les ostéoclastes. Les chondrocytes et les fibroblastes appartiennent à d’autres tissus et ne font pas partie de cette liste principale.

4. Concernant le principe général du remodelage osseux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La résorption correspond à une phase de construction osseuse.
Le remodelage osseux repose sur une Basic Multicellular Unit.
L’accrétion correspond à une phase de destruction osseuse.
Le remodelage osseux repose sur une minéralisation indépendante des échanges tissulaires.
La Basic Multicellular Unit associe accrétion et résorption.

Le remodelage osseux repose sur une Basic Multicellular Unit. · La Basic Multicellular Unit associe accrétion et résorption.

Explication

Le remodelage repose sur l’équilibre dynamique entre accrétion et résorption au sein d’une Basic Multicellular Unit. L’accrétion ne correspond donc pas à la résorption, et cet équilibre ne repose pas sur la minéralisation isolée.

5. Lors de la construction osseuse par les ostéoblastes :

Les ostéoblastes provoquent une résorption par activation enzymatique.
La minéralisation implique nucléation, cristallisation et précipitation calcique.
Les ostéoblastes détruisent rapidement l’os par baisse du pH.
Les ostéoblastes déposent des fibres de tropocollagène.
Les ostéoblastes produisent d’abord une substance ostéoïde.

La minéralisation implique nucléation, cristallisation et précipitation calcique. · Les ostéoblastes déposent des fibres de tropocollagène. · Les ostéoblastes produisent d’abord une substance ostéoïde.

Explication

Les ostéoblastes produisent la substance ostéoïde, déposent les fibres de tropocollagène, puis permettent la minéralisation. La baisse du pH et l’activation enzymatique caractérisent l’action destructrice des ostéoclastes, non celle des ostéoblastes.

6. Une agression osseuse focalisée ou diffuse peut entraîner :

Une fragilisation osseuse pouvant évoluer vers une fracture.
Une stabilité mécanique accrue sans modification du tissu osseux.
Une augmentation de l’activité de remodelage osseux.
Une hypervascularisation de la région osseuse atteinte.
Une hyperostose ou une hyperostéolyse selon la réaction tissulaire.

Une fragilisation osseuse pouvant évoluer vers une fracture. · Une augmentation de l’activité de remodelage osseux. · Une hypervascularisation de la région osseuse atteinte. · Une hyperostose ou une hyperostéolyse selon la réaction tissulaire.

Explication

Une agression osseuse peut entraîner une hypervascularisation, une augmentation du remodelage, une hyperostose ou une hyperostéolyse, puis une fragilisation et une fracture. Elle ne conduit donc pas à une réparation mécanique indépendante de ces réactions.

7. Concernant les principaux traceurs de scintigraphie osseuse :

Certains traceurs osseux ciblent le calcium.
Les dérivés phosphorés-technétium sont réservés à l’exploration vasculaire.
Les traceurs osseux courants reposent principalement sur des dérivés iodés.
Certains traceurs osseux ciblent le fluor.
Les dérivés phosphorés-technétium sont utilisés en pratique courante.

Certains traceurs osseux ciblent le calcium. · Certains traceurs osseux ciblent le fluor. · Les dérivés phosphorés-technétium sont utilisés en pratique courante.

Explication

Les traceurs osseux peuvent cibler le calcium, le fluor ou des dérivés phosphorés-technétium, mais seuls ces derniers sont utilisés en pratique courante. Les traceurs vasculaires ou tumoraux ne constituent pas la catégorie décrite ici.

8. Les caractéristiques recherchées pour un traceur phosphonaté technétié sont :

Une faible fixation dans les tissus extra-osseux.
Une bonne stabilité du marquage radioactif.
Une élimination urinaire rapide de la fraction non fixée.
Une faible fixation osseuse associée à une forte fixation extra-osseuse.
Une forte fixation au tissu osseux.

Une faible fixation dans les tissus extra-osseux. · Une bonne stabilité du marquage radioactif. · Une élimination urinaire rapide de la fraction non fixée. · Une forte fixation au tissu osseux.

Explication

Un phosphonate technétié est utile grâce à la stabilité du marquage, à sa forte fixation osseuse, à sa faible fixation extra-osseuse et à l’élimination urinaire rapide de sa fraction non fixée. La fixation osseuse est donc recherchée, tandis que la fixation extra-osseuse doit rester faible.

9. À propos du signal et des composés utilisés en scintigraphie osseuse :

Le signal dépend principalement de la vascularisation osseuse.
Le méthylène diphosphonate fait partie des phosphonates technétiés.
Le signal dépend principalement du remodelage ostéoblastique.
Les phosphonates technétiés sont principalement des traceurs tumoraux.
Le pyrophosphate fait partie des phosphonates technétiés.

Le signal dépend principalement de la vascularisation osseuse. · Le méthylène diphosphonate fait partie des phosphonates technétiés. · Le signal dépend principalement du remodelage ostéoblastique. · Le pyrophosphate fait partie des phosphonates technétiés.

Explication

Le signal scintigraphique dépend principalement de la vascularisation et du remodelage osseux ostéoblastique. Les phosphonates technétiés comprennent notamment le pyrophosphate, le méthylène diphosphonate et l’HMDP ; ils ne correspondent pas à des traceurs tumoraux ou vasculaires.

10. Les étapes et la répartition de l’activité lors d’une scintigraphie osseuse comprennent :

Les images à l’équilibre sont acquises deux à trois heures après l’injection.
Les images précoces explorent principalement la fixation osseuse tardive.
Environ 3%3\% de l’activité injectée reste circulante après deux à trois heures.
Des images précoces dynamiques peuvent être réalisées après l’injection.
Environ 35%35\% de l’activité injectée est éliminée cumulativement dans les urines.

Les images à l’équilibre sont acquises deux à trois heures après l’injection. · Environ $$3\%$$ de l’activité injectée reste circulante après deux à trois heures. · Des images précoces dynamiques peuvent être réalisées après l’injection.

Explication

Deux à trois heures après l’injection, environ 50%50\% de l’activité est fixée à l’os, tandis qu’environ 3%3\% reste circulante et 35%35\% est éliminé cumulativement dans les urines. Les images précoces renseignent sur la dynamique, alors que les images à l’équilibre évaluent la fixation tardive.

11. Concernant l’interprétation des anomalies de fixation scintigraphique :

Une image scintigraphique isolée permet une conclusion fiable sans contexte clinique.
Une anomalie de fixation peut être localisée ou diffuse.
Les renseignements cliniques sont nécessaires pour formuler une conclusion fiable.
Les métastases représentent une cause possible d’anomalie de fixation.
Une anomalie de fixation peut être hypo- ou hyperfixante.

Une anomalie de fixation peut être localisée ou diffuse. · Les renseignements cliniques sont nécessaires pour formuler une conclusion fiable. · Les métastases représentent une cause possible d’anomalie de fixation. · Une anomalie de fixation peut être hypo- ou hyperfixante.

Explication

Une anomalie scintigraphique ne peut pas être interprétée de façon fiable sans renseignements cliniques. Les anomalies peuvent être hypo- ou hyperfixantes, localisées ou diffuses, et relever notamment d’une infection, d’une fracture, de métastases ou de l’arthrose.

12. Dans l’évaluation des lésions osseuses équivoques, quelles propositions sont exactes ?

La proportion de lésions équivoques était de 61%61\% avant l’imagerie hybride.
Les données présentées concernent l’évaluation des lésions osseuses équivoques.
L’imagerie hybride a réduit la proportion de lésions équivoques de 61%61\% à 8%8\%.
La proportion de lésions équivoques atteignait 8%8\% après l’imagerie hybride.
L’imagerie hybride a augmenté la proportion de lésions équivoques de 8%8\% à 61%61\%.

La proportion de lésions équivoques était de $$61\%$$ avant l’imagerie hybride. · Les données présentées concernent l’évaluation des lésions osseuses équivoques. · L’imagerie hybride a réduit la proportion de lésions équivoques de $$61\%$$ à $$8\%$$. · La proportion de lésions équivoques atteignait $$8\%$$ après l’imagerie hybride.

Explication

Dans les données présentées par R. Seifert et al., l’imagerie hybride a réduit la proportion de lésions osseuses équivoques de 61%61\% à 8%8\%. Cette donnée concerne l’évaluation des lésions osseuses équivoques.

13. Concernant le fluor-18 au fluorure de sodium utilisé comme traceur osseux :

Son élimination sanguine est plus rapide que celle du HMDP.
Sa captation osseuse est deux fois inférieure à celle du HMDP.
Son élimination sanguine est plus lente que celle du HMDP.
Il s’agit d’un traceur principalement destiné à l’évaluation de la perfusion myocardique.
Sa captation osseuse est deux fois supérieure à celle du HMDP.

Son élimination sanguine est plus rapide que celle du HMDP. · Sa captation osseuse est deux fois supérieure à celle du HMDP.

Explication

Le fluor-18 au fluorure de sodium est un traceur osseux dont la captation osseuse est deux fois supérieure à celle du HMDP. Son élimination sanguine est également plus rapide que celle du HMDP.

14. L’évolution scintigraphique possible d’une métastase ostéocondensante à prédominance ostéoblastique comprend :

Une visibilité précoce de la métastase peut être observée.
L’évolution décrite concerne une métastase ostéolytique à prédominance ostéoclastique.
Une hypofixation centrale peut apparaître lors de son augmentation de taille.
La lésion présente initialement une hypofixation centrale avant toute visibilité scintigraphique.
Une amputation de la fixation peut survenir à un stade évolutif.

Une visibilité précoce de la métastase peut être observée. · Une hypofixation centrale peut apparaître lors de son augmentation de taille. · Une amputation de la fixation peut survenir à un stade évolutif.

Explication

Une métastase ostéocondensante à prédominance ostéoblastique peut être visible précocement. Avec son augmentation de taille, elle peut présenter une hypofixation centrale, puis une amputation de la fixation.

15. Concernant les caractéristiques des particules alpha et bêta :

Les particules alpha ont une portée tissulaire de 40 à 90 µm.
Les particules bêta ont un transfert d’énergie linéique de 60 à 230 keV/µm.
Les particules alpha ont une portée tissulaire de 50 à 8000 µm.
Les particules alpha ont un transfert d’énergie linéique de 0,015 à 0,4 keV/µm.
Les particules bêta ont une portée tissulaire de 50 à 8000 µm.

Les particules alpha ont une portée tissulaire de 40 à 90 µm.

Explication

Les particules alpha ont une portée de 40 à 90 µm et un transfert d’énergie linéique élevé, de 60 à 230 keV/µm. Les particules bêta ont une portée plus étendue et un transfert d’énergie linéique inférieur.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les émetteurs alpha, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les émetteurs alpha touchent davantage de cellules saines que les émetteurs bêta.
Les émetteurs alpha exercent une action localisée dans les tissus ciblés.
Les émetteurs alpha couvrent une distance tissulaire plus grande que les émetteurs bêta.
Les émetteurs alpha présentent une toxicité décrite comme minime.
Les émetteurs alpha limitent l’atteinte des cellules saines environnantes.

Les émetteurs alpha exercent une action localisée dans les tissus ciblés. · Les émetteurs alpha présentent une toxicité décrite comme minime. · Les émetteurs alpha limitent l’atteinte des cellules saines environnantes.

Explication

L’action des émetteurs alpha est localisée, ce qui limite l’atteinte des cellules saines et leur confère une toxicité décrite comme minime. L’action bêta couvre une distance tissulaire plus importante et ne correspond donc pas à cette caractéristique.

17. Concernant le ciblage osseux par le samarium-153 et le strontium-89, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le samarium-153 peut participer à une irradiation par proximité des métastases osseuses.
Le samarium-153 et le strontium-89 sont des analogues du calcium.
L’irradiation obtenue repose sur la proximité du radiopharmaceutique avec la lésion osseuse.
Le strontium-89 correspond à un ciblage tumoral direct des cellules métastatiques.
La fixation osseuse de ces radiopharmaceutiques constitue un ciblage tumoral direct.

Le samarium-153 peut participer à une irradiation par proximité des métastases osseuses. · Le samarium-153 et le strontium-89 sont des analogues du calcium. · L’irradiation obtenue repose sur la proximité du radiopharmaceutique avec la lésion osseuse.

Explication

Le samarium-153 et le strontium-89 sont des analogues du calcium qui se fixent à l’os. Ils irradi ent ainsi les métastases par proximité, sans cibler directement les cellules tumorales.

18. Les caractéristiques de la radiothérapie interne vectorisée antalgique comprennent :

Elle cible une expression tumorale du PSMA par les cellules prostatiques.
Elle s’adresse à des métastases osseuses altérant l’état général.
Elle peut concerner des métastases osseuses associées à des fractures.
Elle vise des métastases osseuses responsables de douleurs.
Elle traite principalement une cible tumorale exprimée par les cellules prostatiques.

Elle s’adresse à des métastases osseuses altérant l’état général. · Elle peut concerner des métastases osseuses associées à des fractures. · Elle vise des métastases osseuses responsables de douleurs.

Explication

La radiothérapie interne vectorisée antalgique vise les métastases osseuses responsables de douleurs, d’une altération de l’état général ou de fractures. Le PSMA correspond à une cible tumorale exprimée par les cellules prostatiques, et non à la cible osseuse de cette indication antalgique.

19. Concernant le parcours de radiothérapie interne vectorisée, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses étapes ?

Une consultation d’éligibilité précède la décision thérapeutique.
La programmation de l’hospitalisation précède la décision Go/NoGo.
Une TEP au FDG et au PSMA intervient dans l’évaluation du patient.
Le parcours se termine par le traitement et la surveillance.
Une proposition est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire.

Une consultation d’éligibilité précède la décision thérapeutique. · Une TEP au FDG et au PSMA intervient dans l’évaluation du patient. · Le parcours se termine par le traitement et la surveillance. · Une proposition est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire.

Explication

Le parcours comprend la proposition en RCP, la consultation d’éligibilité, les TEP au FDG et au PSMA, la décision Go/NoGo, la programmation de l’hospitalisation, puis le traitement et la surveillance. La décision Go/NoGo intervient donc avant l’hospitalisation et le traitement.

20. À propos de la posologie du dichlorure de radium-223 :

La dose recommandée est exprimée en kBq par mètre carré.
Le protocole prévoit un maximum de six injections.
La dose administrée est de 55 kBq par kilogramme de masse corporelle.
Les injections sont répétées toutes les deux semaines.
Les injections sont répétées toutes les quatre semaines.

Le protocole prévoit un maximum de six injections. · La dose administrée est de 55 kBq par kilogramme de masse corporelle. · Les injections sont répétées toutes les quatre semaines.

Explication

Le dichlorure de radium-223 est administré à la dose de 55 kBq/kg de masse corporelle. Les injections sont répétées toutes les quatre semaines, avec un maximum de six injections.

21. Concernant les associations contre-indiquées avec le dichlorure de radium-223 :

L’association avec la prednisone participe à la contre-indication décrite.
L’association avec l’acétate d’abiratérone est contre-indiquée.
Toute association avec un traitement hormonal est contre-indiquée.
L’association avec la prednisolone participe à la contre-indication décrite.
La contre-indication concerne l’association d’abiratérone avec une corticothérapie précisée.

L’association avec la prednisone participe à la contre-indication décrite. · L’association avec l’acétate d’abiratérone est contre-indiquée. · L’association avec la prednisolone participe à la contre-indication décrite. · La contre-indication concerne l’association d’abiratérone avec une corticothérapie précisée.

Explication

Le dichlorure de radium-223 est contre-indiqué lorsqu’il est associé à l’acétate d’abiratérone et à la prednisone ou à la prednisolone. Cette contre-indication ne s’étend pas à toute association avec un traitement hormonal.

22. Concernant les indications du 177Lu-PSMA, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une progression après au moins deux lignes systémiques est un contexte d’indication.
Il peut être indiqué chez des adultes atteints d’un cancer prostatique métastatique.
Il concerne des cancers de la prostate résistants à la castration.
Une inéligibilité aux traitements disponibles peut également constituer un contexte d’indication.
Il est réservé aux patients dont la maladie répond aux traitements disponibles.

Une progression après au moins deux lignes systémiques est un contexte d’indication. · Il peut être indiqué chez des adultes atteints d’un cancer prostatique métastatique. · Il concerne des cancers de la prostate résistants à la castration. · Une inéligibilité aux traitements disponibles peut également constituer un contexte d’indication.

Explication

Le 177Lu-PSMA est indiqué chez des adultes atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration. La maladie doit progresser après au moins deux lignes systémiques, ou le patient doit être inéligible aux traitements disponibles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Explorations isotopiques et radiothérapie osseuse.

De quoi est constituée la diaphyse d'un os long ?

D'os compact.

Que contient la métaphyse chez l'enfant ?

Le cartilage de conjugaison.

Quelle structure compose l'épiphyse d'un os long ?

De l'os spongieux supportant le cartilage articulaire.

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