QCM : Faim et troubles alimentaires (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’homéostasie dans le fonctionnement de l’organisme ?

La capacité de maintenir l’équilibre de fonctionnement malgré les contraintes extérieures
La tendance à modifier les fonctions corporelles selon les habitudes alimentaires
La capacité de supprimer les contraintes extérieures qui perturbent l’organisme
La capacité de produire de l’énergie en réponse aux besoins des muscles

La capacité de maintenir l’équilibre de fonctionnement malgré les contraintes extérieures

Explication

L’homéostasie correspond au maintien de l’équilibre de fonctionnement de l’organisme malgré les contraintes venues de l’extérieur. La production d’énergie contribue aux fonctions corporelles, mais ne définit pas cette capacité de régulation.

2. Quelle distinction caractérise l’homéostasie physiologique par rapport à l’homéostasie comportementale ?

Elle régule des variables corporelles comme le glucose, tandis que l’autre intègre notamment le plaisir et la cognition
Elle régule les comportements motivés, tandis que l’autre stabilise les réserves énergétiques de l’organisme
Elle intègre le plaisir et les tabous alimentaires, tandis que l’autre régule les choix dictés par la cognition
Elle agit sur les facteurs cognitifs, tandis que l’autre régule les tabous et les préférences alimentaires

Elle régule des variables corporelles comme le glucose, tandis que l’autre intègre notamment le plaisir et la cognition

Explication

L’homéostasie physiologique régule notamment le glucose, les lipides et les acides aminés, alors que l’homéostasie comportementale intègre le plaisir, la cognition et les tabous alimentaires. L’option qui attribue le plaisir à l’homéostasie physiologique inverse cette distinction.

3. À quoi servent les apports alimentaires dans l’équilibre nutritionnel ?

À répondre aux besoins énergétiques sans contribuer au maintien des réserves
À équilibrer les besoins énergétiques et à maintenir un certain niveau de réserves
À maintenir les réserves en réduisant les besoins énergétiques de l’organisme
À fournir des nutriments pour remplacer les réserves énergétiques par de la masse musculaire

À équilibrer les besoins énergétiques et à maintenir un certain niveau de réserves

Explication

Les apports alimentaires contribuent à équilibrer les besoins énergétiques tout en maintenant un certain niveau de réserves. Ils ne réduisent pas en eux-mêmes les besoins énergétiques de l’organisme.

4. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de la digestion ?

Broyage et action salivaire, péristaltisme œsophagien, brassage gastrique, digestion intestinale puis absorption dans l’intestin grêle
Broyage et action salivaire, péristaltisme œsophagien, absorption gastrique, digestion intestinale puis brassage dans le côlon
Broyage et action salivaire, brassage œsophagien, péristaltisme gastrique, absorption intestinale puis digestion dans le côlon
Action salivaire et absorption buccale, péristaltisme œsophagien, digestion gastrique, brassage intestinal puis absorption dans l’estomac

Broyage et action salivaire, péristaltisme œsophagien, brassage gastrique, digestion intestinale puis absorption dans l’intestin grêle

Explication

La digestion débute par le broyage et l’action salivaire, puis se poursuit par le péristaltisme œsophagien et le brassage gastrique avant l’action des enzymes et de la bile dans l’intestin. L’absorption des nutriments a lieu dans l’intestin grêle, et non dans l’estomac.

5. Que désigne la glycogénogenèse dans le métabolisme des réserves énergétiques ?

La formation de lipides à partir des sucres
La dégradation du glycogène pour libérer du glucose
La dégradation des triglycérides en acides gras
La formation de glycogène à partir des sucres

La formation de glycogène à partir des sucres

Explication

La glycogénogenèse correspond à la mise en réserve du glucose sous forme de glycogène. La dégradation du glycogène relève plutôt de la glycogénolyse.

6. Quelle conséquence observe-t-on chez des rats après une lésion de l’hypothalamus latéral ?

Ils présentent une augmentation de la sécrétion de leptine.
Ils deviennent gourmands et augmentent leur prise alimentaire.
Ils perdent la capacité de détecter le glucose circulant.
Ils deviennent aphagiques et adipsiques.

Ils deviennent aphagiques et adipsiques.

Explication

Une lésion de l’hypothalamus latéral rend les rats aphagiques et adipsiques, ce qui a conduit à associer cette région à la faim. La gourmandise est associée aux lésions de l’hypothalamus ventromédian, et non latéral.

7. Quel rôle joue le GLP-1 après un repas ?

Il diminue l’appétit, stimule la sécrétion d’insuline et réduit celle du glucagon.
Il augmente l’appétit, stimule la sécrétion d’insuline et réduit celle du glucagon.
Il stimule l’appétit, réduit la sécrétion d’insuline et augmente celle du glucagon.
Il diminue l’appétit, réduit la sécrétion d’insuline et augmente celle du glucagon.

Il diminue l’appétit, stimule la sécrétion d’insuline et réduit celle du glucagon.

Explication

Après un repas, le GLP-1 contribue à réduire l’appétit, stimule la sécrétion d’insuline et freine celle du glucagon. La ghréline constitue un distracteur plausible, mais elle stimule l’appétit plutôt que de le diminuer.

8. Quels types d’informations les neurones senseurs métaboliques intègrent-ils pour réguler l’homéostasie énergétique ?

Des signaux respiratoires, des rythmes moteurs et des stimuli auditifs
Des signaux musculaires, des hormones sexuelles et des variations de température
Des signaux visuels alimentaires, des souvenirs et des préférences gustatives
Des signaux nerveux digestifs, des signaux humoraux et des nutriments circulants

Des signaux nerveux digestifs, des signaux humoraux et des nutriments circulants

Explication

Ces neurones reçoivent des signaux nerveux du tube digestif, détectent des signaux humoraux et des nutriments circulants afin de coordonner le rétrocontrôle métabolique et comportemental. Les préférences gustatives et les souvenirs relèvent plutôt des dimensions cognitives et de récompense.

9. En quoi les circuits associés au « wanting » diffèrent-ils de ceux associés au « liking » dans le système de récompense ?

Le « wanting » est associé aux circuits dopaminergiques, tandis que le « liking » est associé aux circuits opioïdergiques.
Le « wanting » repose sur l’amygdale, tandis que le « liking » repose sur le cortex préfrontal.
Le « wanting » est associé aux circuits opioïdergiques, tandis que le « liking » est associé aux circuits dopaminergiques.
Le « wanting » dépend principalement des signaux gustatifs, tandis que le « liking » dépend de la perception de la faim.

Le « wanting » est associé aux circuits dopaminergiques, tandis que le « liking » est associé aux circuits opioïdergiques.

Explication

Les circuits dopaminergiques contribuent à la motivation à rechercher une récompense (« wanting »), alors que les circuits opioïdergiques sont associés au plaisir éprouvé (« liking »). La confusion entre dopamine et opioïdes inverse les associations présentées.

10. Pourquoi l’obésité devient-elle plus difficilement réversible lorsqu’elle atteint sa phase statique ?

Parce que les influences génétiques cessent d’interagir avec les facteurs environnementaux.
Parce que le poids se stabilise à un niveau supérieur après une phase de stockage accru des graisses.
Parce que la dépense énergétique augmente jusqu’à empêcher toute mobilisation des réserves.
Parce que les apports alimentaires diminuent et provoquent une perte durable de masse grasse.

Parce que le poids se stabilise à un niveau supérieur après une phase de stockage accru des graisses.

Explication

Après la phase dynamique, le poids se stabilise à un niveau supérieur, ce qui rend l’obésité plus difficile à inverser. Une hausse de la dépense énergétique n’est pas le mécanisme décrit pour cette phase statique.

11. Lors de l’évaluation d’une personne présentant une maigreur importante, quel repère du cours doit déclencher une alerte concernant son IMC ?

Un IMC de 25, qui constitue un seuil d’alerte
Un IMC de 23,8, qui constitue un seuil d’alerte
Un IMC inférieur à 13, qui constitue le seuil d’alerte
Un IMC de 14, qui constitue un seuil d’alerte

Un IMC de 14, qui constitue un seuil d’alerte

Explication

Le cours présente un IMC de 14 comme seuil d’alerte et indique qu’en dessous de 13, de nombreuses fonctions sont altérées. Le seuil inférieur à 13 décrit donc une altération fonctionnelle importante, plutôt que le repère initial d’alerte.

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Qu’est-ce que l’homéostasie ?

La capacité de maintenir l’équilibre de fonctionnement de l’organisme malgré les contraintes extérieures.

Quelles fonctions l’homéostasie physiologique régule-t-elle notamment ?

Le glucose, les lipides et les acides aminés.

À quoi servent les apports alimentaires ?

À équilibrer les besoins énergétiques et à maintenir un niveau de réserves.

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