★ À maîtriser
📌 L’homéostasie physiologique régule notamment le glucose, les lipides et les acides aminés, tandis que l’homéostasie comportementale intègre notamment le plaisir, les facteurs cognitifs et les tabous alimentaires.
Compléments
La faim, la soif et le comportement sexuel sont présentés comme trois comportements motivés qui procurent du plaisir et favorisent la répétition, au service de la survie de l’individu et de l’espèce.
Le système nerveux coordonne les systèmes de régulation ; un manque peut déclencher un comportement motivé, tandis qu’un surplus peut être éliminé ou géré par l’organisme.
Homéostasie physiologique : besoins internes ; homéostasie comportementale : plaisir et normes.
★ À maîtriser
Les apports alimentaires servent à équilibrer les besoins énergétiques et à maintenir un certain niveau de réserves.
Les nutriments comprennent notamment 9 acides aminés essentiels parmi 21, certains acides gras, 13 vitamines, plusieurs sels minéraux et des oligoéléments.
Compléments
La digestion commence par le broyage mécanique et l’action salivaire, se poursuit par le péristaltisme œsophagien et le brassage gastrique, puis les enzymes digestives et la bile contribuent à la digestion intestinale avant l’absorption des nutriments dans l’intestin grêle.
Les substances non digestibles passent dans le côlon après le transit intestinal.
★ À maîtriser
📐 Formule - Une calorie correspond à l’énergie nécessaire pour élever d’un degré Celsius la température d’un gramme d’eau, et .
Une ration calorique équilibrée comporte :
L’énergie excédentaire est stockée sous forme de glycogène ou de graisse dans les cellules adipeuses.
📌 La glycogénogenèse forme du glycogène et la lipogenèse forme des lipides à partir des sucres, tandis que la glycogénolyse dégrade le glycogène et la lipolyse dégrade les triglycérides.
Compléments
75 % de l’énergie absorbée est utilisée dans les fonctions corporelles, dont 8 % pour transformer la nourriture, 55 % pour le métabolisme de base et 12 à 13 % pour les activités comportementales.
Le cerveau représente environ 2 % de la masse corporelle et utilise environ 20 % de la consommation énergétique totale, notamment pour l’activité des synapses.
Excès de glucose → glycogène ou lipides ; manque → mobilisation des réserves.
★ À maîtriser
Une lésion de l’hypothalamus latéral rend les rats aphagiques et adipsiques, ce qui a conduit à l’associer au centre de la faim.
Une lésion de l’hypothalamus ventromédian rend les rats gourmands, ce qui a conduit à l’associer au centre de la satiété.
Compléments
📌 Les observations de lésions suggèrent des rôles distincts pour les régions hypothalamiques latérale et ventromédiane, mais ne démontrent pas l’existence d’un centre unique de la faim ni d’un signal unique de satiété.
Hypothalamus latéral : faim ; ventromédian : satiété.
★ À maîtriser
📌 Les neurones NPY/AgRP stimulent la faim, tandis que les neurones POMC/ART participent à la satiété et sont favorisés par la leptine.
📌 La ghréline, produite par des cellules endocrines de l’estomac, stimule l’appétit et diminue après un repas, tandis que le PYY 3-36, produit par des cellules intestinales après un repas, inhibe l’appétit.
Compléments
La pro-opiomélanocortine est transformée en αMSH, qui agit sur les récepteurs MC3R et MC4R et conduit à l’inhibition de la faim et à la perte de poids.
Le neuropeptide Y est présenté comme le peptide le plus puissant stimulant la prise alimentaire.
La cholécystokinine est libérée lorsque la nourriture arrive dans l’intestin et pourrait transmettre au cerveau un signal de satiété.
📌 Le remboursement de Wegovy est, sous conditions, chez l’adulte âgé de 65 ans ou moins ayant un IMC initial d’au moins 35 kg/m² et une perte de poids inférieure à 5 % après six mois de prise en charge nutritionnelle bien conduite.
Ghréline stimule l’appétit ; PYY le freine après le repas.
★ À maîtriser
📌 Le rassasiement à court terme met fin au repas sur des signaux liés à l’ingestion, tandis que les mécanismes à long terme favorisent la constitution de réserves et peuvent s’appuyer sur les circuits de récompense.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
Les cinq goûts prototypes sont :
La cocaïne provoque une augmentation de la libération de dopamine dans le noyau accumbens.
📌 Les circuits dopaminergiques sont associés au « wanting » motivationnel, tandis que les circuits opioïdergiques sont associés au « liking » hédonique.
Le noyau accumbens, carrefour dopaminergique du plaisir, pousse à répéter la prise alimentaire.
★ À maîtriser
📐 Formule - L’indice de masse corporelle est calculé par .
📌 Les influences génétiques sur l’adiposité interagissent avec un environnement qui peut favoriser l’obésité, notamment par l’abondance d’aliments très transformés et des facteurs qui réduisent la dépense énergétique.
Compléments
La contribution génétique aux différences de poids entre individus est estimée à 70 % à conditions environnementales égales.
Les risques médicaux cités comprennent : l’hypertension artérielle, le diabète de type II, les maladies cardiaques, certains cancers, notamment ceux de l’intestin et du sein
Selon l’OMS, en 2022, 2,5 milliards d’adultes étaient en surpoids et 890 millions étaient obèses.
Le cours présente la leptine et MC4R parmi les gènes les plus fréquemment touchés dans l’obésité, et signale que certains variants de FTO sont associés à l’obésité.
Les difficultés psychologiques et relationnelles peuvent modifier les habitudes alimentaires, et certaines personnes utilisent la nourriture pour se réconforter face à l’anxiété, à la dépression ou à l’insatisfaction.
★ À maîtriser
L’anorexie mentale est une maladie grave pour laquelle le cours rapporte une mortalité de 4 à 8 % dans les semaines ou les mois suivant la première prise en charge médicale.
Le cours présente un IMC de 14 comme seuil d’alerte et indique qu’en dessous de 13, de nombreuses fonctions sont altérées.
Les critères du DSM-V pour l’anorexie mentale comprennent la restriction alimentaire conduisant à un poids inférieur à la normale, la peur intense de grossir, une altération de la perception du corps, l’influence excessive du poids sur l’estime de soi ou le déni de la gravité de la maigreur.
📌 Dans le type restrictif d’anorexie mentale, il n’y a ni épisodes d’hyperphagie incontrôlée ni comportements compensatoires, tandis que le type boulimies-vomissements associe des hyperphagies à des comportements compensatoires.
Compléments
📌 Le DSM-V ne retient plus l’aménorrhée comme critère diagnostique de l’anorexie mentale, contrairement au DSM-IV.
★ À maîtriser
📌 Les vomissements et l’abus de laxatifs peuvent perturber la balance électrolytique, provoquer notamment une hypokaliémie et une hyponatrémie et conduire à des arythmies ou à une mort subite.
Compléments
Les troubles cardiaques cités comprennent :
Le cours rapporte une dysfonction rénale chez 70 % des patients atteints d’anorexie mentale, liée notamment aux perturbations électrolytiques.
Les autres complications physiques citées comprennent :
Les conséquences psychologiques citées comprennent : la préoccupation pour la nourriture, le déclin de l’intérêt sexuel, le déclin de l’activité physique et l’augmentation de la fatigue, les accès boulimiques, la dépression et l’irritabilité, le retrait et l’isolement social, les difficultés de concentration et de compréhension
Vomissements ou laxatifs → perturbation électrolytique → risque cardiaque.
★ À maîtriser
📌 Le stress chronique augmente le CRH, qui favorise le catabolisme et réduit l’anabolisme, tandis que le neuropeptide Y augmente la prise alimentaire et le stockage des graisses.
Compléments
Les études de jumeaux rapportées dans le cours suggèrent une contribution génétique de 58 à 88 % au risque de développer une anorexie mentale.
Le cours rapporte que des difficultés obstétricales sévères concernent 25 % des parents d’enfants atteints d’anorexie mentale, contre 7 % dans la population parentale de comparaison.
À la puberté, les réserves de graisse augmentent de 17 %, ce qui nécessite une adaptation des systèmes de régulation de l’appétit.
Dans l’anorexie, le cours rapporte une augmentation du cortisol plasmatique et du CRH dans le liquide cérébrospinal, ainsi que des perturbations du système sérotoninergique.
Le cours rapporte une réduction du renouvellement de la sérotonine dans les phases sévères de l’anorexie mentale et une modification de l’activité des récepteurs 5-HT1A et 5-HT2.
Stress chronique → CRH élevée → catabolisme et perte de poids.
★ À maîtriser
📌 L’hyperphagie boulimique comporte des épisodes de perte de contrôle sans comportements compensatoires inappropriés, contrairement à la boulimie.
Compléments
Le cours estime la boulimie à 2 % de la population féminine occidentale et à 8 % chez les adolescentes, avec un âge moyen d’apparition d’environ 19 ans.
Les critères décrits pour l’hyperphagie boulimique comprennent des crises durant moins de deux heures, une perte de contrôle et au moins trois manifestations associées, avec une fréquence moyenne d’au moins deux fois par semaine pendant six mois.
Les manifestations associées aux crises d’hyperphagie boulimique comprennent une prise alimentaire rapide, le fait de manger jusqu’à une distension inconfortable, de grandes quantités sans faim, des prises alimentaires solitaires et des sentiments de dégoût de soi, de dépression ou de culpabilité.
Les complications citées comprennent :
Boulimie : comportements compensatoires ; hyperphagie boulimique : absence de compensation.
★ À maîtriser
📌 La dilatation de l’estomac peut empêcher qu’un repas de volume normal déclenche la satiété et favoriser l’apparition rapide d’un nouveau signal de faim.
Compléments
L’absence d’alternance entre faim et satiété peut perturber le rythme des repas, puis le rythme veille-sommeil et le rythme menstruel.
Les systèmes chaotiques sont caractérisés par une évolution imprévisible, des causalités multiples et des synergies pouvant s’inverser brusquement entre effets positifs et négatifs.
Glycémie chaotique, estomac dilaté, rythmes perturbés : la satiété se dérègle.
Signaux de l’appétit
| Signal | Origine ou contexte | Effet présenté |
|---|---|---|
| Leptine | Adipocytes ; liée à la masse adipeuse | Favorise la satiété |
| Ghréline | Cellules endocrines de l’estomac | Stimule l’appétit |
| PYY 3-36 | Cellules intestinales après un repas | Inhibe l’appétit |
| GLP-1 | Hormone intestinale après un repas | Diminue l’appétit |
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1. Que désigne l’homéostasie dans le fonctionnement de l’organisme ?
2. Quelle distinction caractérise l’homéostasie physiologique par rapport à l’homéostasie comportementale ?
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Qu’est-ce que l’homéostasie ?
La capacité de maintenir l’équilibre de fonctionnement de l’organisme malgré les contraintes extérieures.
Quelles fonctions l’homéostasie physiologique régule-t-elle notamment ?
Le glucose, les lipides et les acides aminés.
À quoi servent les apports alimentaires ?
À équilibrer les besoins énergétiques et à maintenir un niveau de réserves.
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