★ À maîtriser
Compléments
Inspiration active, expiration calme passive
📌 Au repos, l’inspiration est active alors que l’expiration est passive.
📌 La ventilation pulmonaire renouvelle l’oxygène et le dioxyde de carbone présents dans les alvéoles pulmonaires.
Inspiration calme active, expiration calme passive
L’exploration statique distingue les volumes mobilisables des volumes non mobilisables et représente notamment VT, VRI, VRE, CVL, CRF, CPT et VR.
L’exploration dynamique de la ventilation comprend notamment la mesure du VEMS, des débits expiratoires de pointe et des débits expiratoires maximaux.
★ À maîtriser
📌 Le syndrome obstructif se caractérise par une diminution des débits, notamment du VEMS et du DEMM 75-25, avec un rapport VEMS/CVF inférieur à 0,7, et peut s’accompagner d’une distension pulmonaire.
📌 Le syndrome restrictif se caractérise par une diminution harmonieuse de la CV, du VR, de la CPT et de la CRF, liée à une limitation de l’expansion thoraco-pulmonaire.
Compléments
La distension pulmonaire associée au syndrome obstructif peut augmenter le VR, la CPT et la CRF.
Les exemples de syndrome obstructif présentés sont :
L’asthme est associé à :
La fibrose pulmonaire est présentée comme un exemple de syndrome restrictif et correspond à une transformation du tissu pulmonaire en tissu fibreux.
Obstructif : débits diminués ; restrictif : volumes diminués
★ À maîtriser
📌 La pression totale d’un mélange gazeux est égale à la somme des pressions partielles de ses gaz, et la pression partielle d’un gaz est proportionnelle à sa fraction dans le mélange.
📐 Formule - La pression partielle d’un gaz vérifie .
Compléments
L’air est composé principalement de N₂ et d’O₂, avec des traces de CO₂ et de la vapeur d’eau.
Au niveau de la mer, la pression atmosphérique est de 760 mmHg.
La membrane alvéolo-capillaire a une épaisseur de 0,3 à 1,5 μm.
★ À maîtriser
L’objectif du couplage ventilation-perfusion est un rapport VA/Q égal à 1.
Lorsque VA/Q est inférieur à 1, la ventilation est insuffisante par rapport à la perfusion et les artérioles irriguant l’alvéole se contractent, ce qui rapproche VA/Q de 1.
Lorsque VA/Q est supérieur à 1, la perfusion est insuffisante par rapport à la ventilation et les artérioles irriguant l’alvéole se dilatent, ce qui rapproche VA/Q de 1.
Compléments
Ventilation insuffisante → constriction artériolaire ; ventilation excessive → dilatation
★ À maîtriser
L’oxygène est transporté dans le sang à 2 % dissous dans le plasma et à 98 % lié à l’hémoglobine.
L’hémoglobine est une protéine érythrocytaire composée de quatre chaînes polypeptidiques et de quatre atomes de fer, et elle peut fixer quatre molécules d’O₂.
La saturation de l’hémoglobine en O₂ dépend de : la PO₂, la PCO₂, la température, le pH sanguin, la concentration en 2,3-DPG dans les érythrocytes
La courbe de saturation de l’hémoglobine en O₂ est sigmoïde, abrupte entre 10 et 50 mmHg de PO₂ et en plateau entre 70 et 120 mmHg.
📌 L’augmentation de la PCO₂ ou la diminution du pH diminue l’affinité de l’hémoglobine pour l’O₂ et déplace la courbe de saturation vers la droite, phénomène appelé effet Bohr.
Compléments
La liaison de l’O₂ à l’hémoglobine est rapide, réversible et faible.
À une PO₂ de 104 mmHg, l’hémoglobine est saturée à 98 %, tandis qu’à une PO₂ de 40 mmHg, elle est saturée à 75 %.
L’oxymètre de pouls mesure la lumière rouge et infrarouge non absorbée par le flux pulsatile du sang pour estimer la SpO₂.
L’oxyhémoglobine absorbe davantage la lumière infrarouge et laisse passer davantage de lumière rouge, tandis que la désoxyhémoglobine absorbe davantage la lumière rouge et laisse passer davantage de lumière infrarouge.
Les valeurs normales de SpO₂ sont comprises entre 95 % et 100 %, tandis qu’une SpO₂ inférieure à 90 % indique une hypoxémie.
Une SpO₂ de 98 % signifie que chaque globule rouge est composé à 98 % d’oxyhémoglobine et à 2 % de désoxyhémoglobine, et non que 98 % des globules rouges sont oxygénés.
Courbe abrupte à basse PO₂, plateau à haute PO₂
★ À maîtriser
📌 L’effet Haldane signifie que la désoxygénation du sang augmente sa capacité à transporter le CO₂ : plus la PO₂ et la saturation de l’hémoglobine sont faibles, plus le sang peut transporter de CO₂.
📌 Un pH inférieur à 7,38 définit une acidose, tandis qu’un pH supérieur à 7,42 définit une alcalose.
📌 Un trouble acido-basique est d’origine respiratoire lorsqu’il concerne la PCO₂ et d’origine métabolique lorsqu’il concerne les ions HCO₃⁻.
Compléments
📐 Formule - La réaction de formation des ions bicarbonate s’écrit .
Les systèmes tampons cités comprennent :
À moyen terme, en quelques heures, la ventilation pulmonaire régule activement le pH, tandis qu’à plus long terme le rein intervient.
Les valeurs de référence présentées sont un pH de 7,38 à 7,42, une concentration de HCO₃⁻ de 23 à 28 mmol/l et une PCO₂ de 36 à 45 mmHg.
★ À maîtriser
Compléments
La neurogenèse ventilatoire regroupe les activités d’origine nerveuse qui participent à la ventilation et à son contrôle.
Les groupes respiratoires dorsal et ventral sont situés au niveau bulbaire ; le groupe dorsal est inspiratoire et le groupe ventral comporte environ 70 % de neurones inspiratoires et 30 % de neurones expiratoires.
Les groupes inspiratoire et expiratoire sont alternativement actifs et s’inhibent mutuellement selon l’hypothèse fonctionnelle du « off-switch ».
Le centre pneumotaxique, situé dans la protubérance, assure les transitions entre inspiration et expiration, harmonise la respiration et transmet des informations aux noyaux bulbaires.
La formation réticulée ascendante exerce une action tonique sur les centres respiratoires, tandis que le cortex cérébral participe également à la modulation de l’activité bulbaire.
Groupes inspiratoire et expiratoire alternent et s’inhibent
★ À maîtriser
Compléments
Les valeurs de consigne présentées sont une PaO₂ de 100 mmHg et une PaCO₂ de 40 mmHg.
Les chémorécepteurs centraux, situés à proximité des centres respiratoires, sont sensibles au liquide céphalo-rachidien.
Les chémorécepteurs périphériques se trouvent dans le glomus carotidien et la crosse aortique.
Les afférences du glomus carotidien empruntent le nerf de Hering, tandis que celles de la crosse aortique empruntent le nerf de Cyon-Ludwig.
Chémorécepteurs → centres respiratoires → ventilation ajustée
| Syndrome | Atteinte principale | Repère |
|---|---|---|
| Obstructif | Diminution des débits | VEMS/CVF < 0,7 |
| Restrictif | Diminution harmonieuse des volumes | Limitation de l’expansion thoraco-pulmonaire |
| Mixte | Association des deux syndromes | Obstructif et restrictif |
| Gaz | Forme | Part transportée |
|---|---|---|
| O₂ | Dissous dans le plasma | 2 % |
| O₂ | Lié à l’hémoglobine | 98 % |
| CO₂ | Dissous dans le plasma | 7–10 % |
| CO₂ | Lié à l’hémoglobine | 20–30 % |
| CO₂ | Sous forme de bicarbonate | 60–70 % |
Teste tes connaissances sur Physiologie du système respiratoire avec 24 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Concernant les principaux muscles inspirateurs :
2. Parmi les propositions suivantes concernant les muscles expirateurs présentés, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
Mémorisez les concepts clés de Physiologie du système respiratoire avec 67 flashcards interactives.
Quels sont les principaux muscles inspirateurs ?
Le diaphragme, les intercostaux externes, les scalènes et le sterno-cléido-occipito-mastoïdien.
Qu’est-ce que la ventilation pulmonaire ?
Le processus mécanique d’entrée et de sortie de l’air des poumons.
Quelles sont les deux phases de la ventilation pulmonaire ?
L’inspiration et l’expiration.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches