QCM : Physiologie du système respiratoire (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les principaux muscles inspirateurs :

Les scalènes et le diaphragme figurent parmi les muscles inspirateurs.
Le diaphragme et les intercostaux externes participent à l’inspiration.
Le sterno-cléido-occipito-mastoïdien et le transverse abdominal sont inspirateurs.
Le grand droit et les obliques abdominaux sont des muscles inspirateurs principaux.
Les intercostaux internes et les scalènes participent à l’inspiration.

Les scalènes et le diaphragme figurent parmi les muscles inspirateurs. · Le diaphragme et les intercostaux externes participent à l’inspiration.

Explication

Le diaphragme, les intercostaux externes et les scalènes sont des muscles inspirateurs principaux. Les intercostaux internes et les muscles abdominaux cités sont expirateurs, tandis que le sterno-cléido-occipito-mastoïdien est inspirateur mais le transverse abdominal ne l’est pas.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les muscles expirateurs présentés, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le transverse de l’abdomen est présenté comme un muscle expirateur.
Les intercostaux externes figurent parmi les muscles expirateurs présentés.
Les scalènes sont classés parmi les muscles expirateurs présentés.
L’oblique externe de l’abdomen fait partie des muscles expirateurs présentés.
Les intercostaux internes sont présentés comme des muscles expirateurs.

Le transverse de l’abdomen est présenté comme un muscle expirateur. · L’oblique externe de l’abdomen fait partie des muscles expirateurs présentés. · Les intercostaux internes sont présentés comme des muscles expirateurs.

Explication

L’oblique externe, le transverse abdominal et les intercostaux internes figurent parmi les muscles expirateurs présentés. Les intercostaux externes et les scalènes sont inspirateurs.

3. Quelles sont les phases de la ventilation pulmonaire ?

La ventilation pulmonaire comporte une phase d’inspiration et une phase de diffusion.
L’inspiration et l’expiration constituent les deux phases de la ventilation pulmonaire.
La ventilation pulmonaire comporte une phase d’échange et une phase de circulation.
La ventilation pulmonaire comporte une phase d’expiration et une phase de perfusion.
La ventilation pulmonaire comporte une phase d’inspiration et une phase d’expiration.

L’inspiration et l’expiration constituent les deux phases de la ventilation pulmonaire. · La ventilation pulmonaire comporte une phase d’inspiration et une phase d’expiration.

Explication

Les deux phases de la ventilation pulmonaire sont l’inspiration et l’expiration. La diffusion, la perfusion, les échanges et la circulation ne constituent pas les phases décrites de la ventilation.

4. Au repos, concernant l’activité des phases ventilatoires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Au repos, l’inspiration et l’expiration ont des caractères différents.
L’inspiration au repos est une phase active de la ventilation.
L’inspiration calme est active, tandis que l’expiration calme est passive.
L’expiration au repos est une phase passive de la ventilation.
Au repos, le diaphragme agit comme un muscle expirateur.

Au repos, l’inspiration et l’expiration ont des caractères différents. · L’inspiration au repos est une phase active de la ventilation. · L’inspiration calme est active, tandis que l’expiration calme est passive. · L’expiration au repos est une phase passive de la ventilation.

Explication

Au repos, l’inspiration est active et l’expiration est passive ; les deux phases ont donc des caractères différents. Le diaphragme est un muscle inspirateur, et l’expiration calme n’est pas décrite comme active.

5. La ventilation pulmonaire contribue au renouvellement des gaz présents dans les alvéoles. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Elle renouvelle l’oxygène présent dans les alvéoles pulmonaires.
Elle renouvelle l’oxygène présent dans les tissus périphériques.
Elle renouvelle le dioxyde de carbone présent dans le sang circulant.
Elle renouvelle l’oxygène présent dans le sang circulant.
Elle renouvelle le dioxyde de carbone présent dans les alvéoles pulmonaires.

Elle renouvelle l’oxygène présent dans les alvéoles pulmonaires. · Elle renouvelle le dioxyde de carbone présent dans les alvéoles pulmonaires.

Explication

La ventilation renouvelle l’oxygène et le dioxyde de carbone présents dans les alvéoles pulmonaires. Le dioxyde de carbone des tissus périphériques et l’oxygène du sang circulant ne sont pas les gaz alvéolaires dont la ventilation assure le renouvellement. Le renouvellement de l’oxygène dans les tissus périphériques n’est pas non plus ce que décrit ce fait.

6. À propos de l’exploration statique de la ventilation :

Elle repose notamment sur la mesure pléthysmographique des volumes.
Elle mesure notamment le VEMS et les débits expiratoires de pointe.
Elle représente notamment le volume courant et le volume résiduel.
Elle distingue les débits inspiratoires des débits expiratoires maximaux.
Elle distingue les volumes mobilisables des volumes non mobilisables.

Elle représente notamment le volume courant et le volume résiduel. · Elle distingue les volumes mobilisables des volumes non mobilisables.

Explication

L’exploration statique distingue les volumes mobilisables et non mobilisables, et représente notamment le volume courant ainsi que le volume résiduel. Les mesures de VEMS et de débits expiratoires relèvent de l’exploration dynamique ; la pléthysmographie est une méthode de mesure des volumes.

7. Concernant l’exploration dynamique de la ventilation, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

Elle comprend notamment la mesure de la capacité pulmonaire totale.
Elle comprend notamment la mesure des débits expiratoires de pointe.
Elle comprend notamment la mesure du VEMS.
Elle comprend notamment la mesure du volume résiduel.
Elle comprend notamment la mesure de la capacité résiduelle fonctionnelle.

Elle comprend notamment la mesure des débits expiratoires de pointe. · Elle comprend notamment la mesure du VEMS.

Explication

L’exploration dynamique comprend notamment la mesure du VEMS et des débits expiratoires de pointe. La capacité pulmonaire totale, le volume résiduel et la capacité résiduelle fonctionnelle sont des volumes représentés dans l’exploration statique.

8. Concernant les grands syndromes ventilatoires :

Le syndrome mixte associe des anomalies obstructives et restrictives.
Le syndrome mixte désigne une forme associant deux syndromes obstructifs.
Les syndromes ventilatoires comprennent les formes obstructive, restrictive et mixte.
Le syndrome obstructif associe une restriction à une atteinte des échanges gazeux.
Le syndrome restrictif correspond à l’association d’une obstruction et d’une restriction.

Le syndrome mixte associe des anomalies obstructives et restrictives. · Les syndromes ventilatoires comprennent les formes obstructive, restrictive et mixte.

Explication

Le syndrome mixte associe obstruction et restriction, et les trois grands syndromes sont obstructif, restrictif et mixte. Les propositions attribuant l’association au syndrome obstructif ou restrictif, ou associant deux obstructions, ne correspondent pas à cette classification.

9. Chez un patient présentant un syndrome obstructif, quelles anomalies fonctionnelles sont attendues ?

Le VEMS et le DEMM 75-25 peuvent présenter des débits diminués.
La diminution harmonieuse des volumes définit le profil obstructif.
Le rapport VEMS/CVF dépasse 0,7 et les débits expiratoires augmentent.
Le rapport VEMS/CVF est inférieur à 0,7 avec une diminution des débits.
Le profil obstructif se caractérise par une augmentation du VEMS et du DEMM 75-25.

Le VEMS et le DEMM 75-25 peuvent présenter des débits diminués. · Le rapport VEMS/CVF est inférieur à 0,7 avec une diminution des débits.

Explication

Le syndrome obstructif diminue les débits, notamment le VEMS et le DEMM 75-25, avec un rapport VEMS/CVF inférieur à 0,7. Un rapport supérieur et des débits augmentés contredisent ces critères; la diminution harmonieuse des volumes caractérise le syndrome restrictif.

10. Les caractéristiques fonctionnelles du syndrome restrictif comprennent :

La capacité vitale et le volume résiduel diminuent de façon harmonieuse.
La diminution des volumes pulmonaires résulte d’une augmentation de l’expansion thoraco-pulmonaire.
La capacité pulmonaire totale et la capacité résiduelle fonctionnelle sont diminuées.
Le syndrome restrictif se manifeste par une augmentation harmonieuse de la CPT et de la CRF.
Une limitation de l’expansion thoraco-pulmonaire peut expliquer cette diminution des volumes.

La capacité vitale et le volume résiduel diminuent de façon harmonieuse. · La capacité pulmonaire totale et la capacité résiduelle fonctionnelle sont diminuées. · Une limitation de l’expansion thoraco-pulmonaire peut expliquer cette diminution des volumes.

Explication

Le syndrome restrictif réduit de façon harmonieuse la CV, le VR, la CPT et la CRF, en lien avec une limitation de l’expansion thoraco-pulmonaire. Les propositions d’augmentation des volumes ou d’expansion accrue inversent les caractéristiques décrites.

11. À propos des sites et des finalités des échanges gazeux pulmonaires :

Les échanges gazeux contribuent à éliminer le CO₂ et à oxygéner le sang.
Les échanges entre capillaires systémiques et cellules contribuent aux échanges gazeux de l’organisme.
Les échanges alvéolo-capillaires participent à l’oxygénation du sang.
Les échanges entre alvéoles et capillaires pulmonaires servent principalement à éliminer l’oxygène du sang.
Les échanges pulmonaires ont lieu entre les capillaires systémiques et les cellules.

Les échanges gazeux contribuent à éliminer le CO₂ et à oxygéner le sang. · Les échanges entre capillaires systémiques et cellules contribuent aux échanges gazeux de l’organisme. · Les échanges alvéolo-capillaires participent à l’oxygénation du sang.

Explication

Les échanges ont lieu entre alvéoles et capillaires pulmonaires, ainsi qu’entre capillaires systémiques et cellules; ils oxygènent le sang et éliminent le CO₂. Les échanges systémiques ne sont pas le site des échanges pulmonaires, et ceux-ci ne retirent pas l’oxygène du sang.

12. Parmi les facteurs dont dépendent les échanges gazeux, lesquels sont exacts ?

Les propriétés des gaz participent aux déterminants des échanges gazeux.
Les échanges sont déterminés par la structure des capillaires systémiques et le débit veineux.
Les échanges dépendent des propriétés des liquides et de la membrane pleurale.
Les échanges gazeux dépendent de la seule structure des voies aériennes.
Le couplage entre perfusion et débit cardiaque constitue le déterminant mentionné.

Les propriétés des gaz participent aux déterminants des échanges gazeux.

Explication

Les échanges gazeux dépendent des propriétés des gaz, de la structure de la membrane alvéolo-capillaire et du couplage ventilation-perfusion. Les propositions substituent à ces facteurs les liquides, la plèvre, les voies aériennes ou des paramètres circulatoires non indiqués.

13. Concernant les pressions d’un mélange gazeux :

La pression partielle d’un gaz est proportionnelle à sa fraction dans le mélange.
La pression totale du mélange correspond à la somme des pressions partielles de ses gaz.
La pression partielle d’un gaz est inversement proportionnelle à la pression atmosphérique.
La pression totale d’un mélange gazeux est égale à la moyenne de ses pressions partielles.
Une fraction plus importante d’un gaz correspond à une pression partielle proportionnellement plus élevée.

La pression partielle d’un gaz est proportionnelle à sa fraction dans le mélange. · La pression totale du mélange correspond à la somme des pressions partielles de ses gaz. · Une fraction plus importante d’un gaz correspond à une pression partielle proportionnellement plus élevée.

Explication

La pression totale est la somme des pressions partielles, et chaque pression partielle est proportionnelle à la fraction correspondante dans le mélange. Une moyenne des pressions ne respecte pas ces règles, pas plus qu’une relation inverse avec la fraction ou la pression atmosphérique.

14. La pression partielle d’un gaz dans un mélange s’exprime par la relation :

La pression partielle égale la pression atmosphérique divisée par la fraction d’azote.
La pression partielle égale la fraction gazeuse multipliée par la pression atmosphérique.
La pression partielle égale la fraction d’azote divisée par la pression atmosphérique.
La pression partielle égale la fraction gazeuse divisée par la pression totale du mélange.
La pression partielle égale la pression atmosphérique moins la fraction gazeuse.

La pression partielle égale la fraction gazeuse multipliée par la pression atmosphérique.

Explication

La pression partielle d’un gaz se calcule en multipliant sa fraction dans le mélange par la pression atmosphérique. Diviser la pression atmosphérique par une fraction, diviser une fraction par la pression atmosphérique ou par la pression totale, ou additionner la fraction à la pression atmosphérique ne donne pas cette relation.

15. Quel rapport ventilation alvéolaire-perfusion constitue l’objectif du couplage ?

L’objectif du couplage ventilation-perfusion est un rapport VA/Q égal à 1.
Un rapport VA/Q de 1 constitue la valeur cible du couplage.
L’objectif du couplage est un rapport VA/Q inférieur à 1.
Le rapport VA/Q recherché pour le couplage est égal à 2.
Le couplage vise un rapport VA/Q égal à 0,5.

L’objectif du couplage ventilation-perfusion est un rapport VA/Q égal à 1. · Un rapport VA/Q de 1 constitue la valeur cible du couplage.

Explication

L’objectif du couplage ventilation-perfusion est d’obtenir un rapport VA/Q égal à 1. Les valeurs de 0,5 ou 2 et une cible inférieure à 1 ne correspondent pas à cette valeur cible.

16. Dans une alvéole où VA/Q est inférieur à 1, quelles réponses physiologiques sont attendues ?

La vasoconstriction des artérioles alvéolaires accompagne ce rapport bas.
La ventilation est insuffisante relativement à la perfusion alvéolaire.
Les artérioles irriguant l’alvéole se contractent lorsque VA/Q est inférieur à 1.
La contraction artériolaire contribue à rapprocher VA/Q de 1.
Une perfusion relativement excessive caractérise un rapport VA/Q inférieur à 1.

La vasoconstriction des artérioles alvéolaires accompagne ce rapport bas. · La ventilation est insuffisante relativement à la perfusion alvéolaire. · Les artérioles irriguant l’alvéole se contractent lorsque VA/Q est inférieur à 1. · La contraction artériolaire contribue à rapprocher VA/Q de 1. · Une perfusion relativement excessive caractérise un rapport VA/Q inférieur à 1.

Explication

Lorsque VA/Q est inférieur à 1, la ventilation est insuffisante par rapport à la perfusion; les artérioles se contractent, ce qui rapproche le rapport de 1. La perfusion est alors relativement excessive, et la vasoconstriction fait partie de la réponse décrite.

17. À propos des formes de transport du CO₂ dans le sang :

Environ 60 à 70 % du CO₂ sanguin circule sous forme de bicarbonate.
Environ 20 à 30 % du CO₂ sanguin est lié à l’hémoglobine.
Environ 7 à 10 % du CO₂ sanguin est dissous dans le plasma.
Plus la PO₂ et la saturation de l’hémoglobine sont élevées, plus le sang peut transporter de CO₂.
La désoxygénation diminue la capacité du sang à transporter le CO₂.

Environ 60 à 70 % du CO₂ sanguin circule sous forme de bicarbonate. · Environ 20 à 30 % du CO₂ sanguin est lié à l’hémoglobine. · Environ 7 à 10 % du CO₂ sanguin est dissous dans le plasma.

Explication

Le CO₂ est transporté à 7–10 % sous forme dissoute, à 20–30 % lié à l’hémoglobine et à 60–70 % sous forme de bicarbonate. La désoxygénation augmente la capacité du sang à transporter le CO₂ : une PO₂ et une saturation de l’hémoglobine plus faibles favorisent ce transport.

18. Un sang moins oxygéné peut transporter davantage de CO₂ : quel mécanisme décrit cette relation ?

L’effet Haldane associe la désoxygénation à une capacité accrue de transport du CO₂.
Une PO₂ plus faible s’accompagne d’une capacité accrue à transporter le CO₂.
Une saturation plus élevée de l’hémoglobine favorise une capacité accrue de transport du CO₂.
L’effet Bohr désigne l’augmentation du transport du CO₂ liée à la désoxygénation.
Une saturation plus faible de l’hémoglobine s’associe à un transport accru du CO₂.

L’effet Haldane associe la désoxygénation à une capacité accrue de transport du CO₂. · Une PO₂ plus faible s’accompagne d’une capacité accrue à transporter le CO₂. · Une saturation plus faible de l’hémoglobine s’associe à un transport accru du CO₂.

Explication

L’effet Haldane signifie que la désoxygénation augmente la capacité sanguine à transporter le CO₂; une PO₂ et une saturation plus faibles vont dans ce sens. Une saturation plus élevée ne correspond pas à cette relation, et l’effet Bohr concerne l’affinité de l’hémoglobine pour l’O₂.

19. Dans le sang, quelle transformation relie le CO₂ aux ions bicarbonate ?

L’acide carbonique se dissocie en ions H⁺ et HCO₃⁻.
La dissociation de l’acide carbonique produit des ions H⁺.
Le CO₂ réagit avec l’eau pour former directement des ions bicarbonate.
Le CO₂ réagit avec l’eau pour former de l’acide carbonique.
La formation d’acide carbonique précède sa dissociation en ions.

L’acide carbonique se dissocie en ions H⁺ et HCO₃⁻. · La dissociation de l’acide carbonique produit des ions H⁺. · Le CO₂ réagit avec l’eau pour former de l’acide carbonique. · La formation d’acide carbonique précède sa dissociation en ions.

Explication

Le CO₂ réagit avec l’eau pour former de l’acide carbonique, qui se dissocie en H⁺ et HCO₃⁻. La formation de bicarbonate passe par l’acide carbonique plutôt que par une production directe à partir du CO₂ et de l’eau.

20. Comment distingue-t-on l’origine respiratoire et l’origine métabolique d’un trouble acido-basique ?

Une origine métabolique correspond à une perturbation de la PCO₂.
Une origine métabolique correspond à une perturbation des ions HCO₃⁻.
La PCO₂ est le paramètre associé à l’origine respiratoire.
Une origine respiratoire correspond à une perturbation des ions HCO₃⁻.
Une origine respiratoire correspond à une perturbation de la PCO₂.

Une origine métabolique correspond à une perturbation des ions HCO₃⁻. · La PCO₂ est le paramètre associé à l’origine respiratoire. · Une origine respiratoire correspond à une perturbation de la PCO₂.

Explication

Un trouble respiratoire concerne la PCO₂, tandis qu’un trouble métabolique concerne les ions HCO₃⁻. Les propositions qui attribuent les bicarbonates à l’origine respiratoire ou la PCO₂ à l’origine métabolique inversent cette distinction.

21. Concernant le contrôle de la ventilation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les muscles ventilatoires peuvent aussi être soumis à un contrôle volontaire.
La ventilation constitue un acte involontaire réalisé par des muscles.
La ventilation peut faire intervenir des muscles soumis à un contrôle volontaire.
La ventilation est réalisée par des muscles dépourvus de contrôle volontaire.
La ventilation relève d’un acte volontaire plutôt que d’un acte involontaire.

Les muscles ventilatoires peuvent aussi être soumis à un contrôle volontaire. · La ventilation constitue un acte involontaire réalisé par des muscles. · La ventilation peut faire intervenir des muscles soumis à un contrôle volontaire.

Explication

La ventilation est involontaire, mais les muscles qui la réalisent sont également soumis à un contrôle volontaire. Elle n’est donc ni dépourvue de contrôle volontaire ni un acte volontaire à la place d’un acte involontaire.

22. Les groupes respiratoires bulbaires se caractérisent par :

Les groupes respiratoires dorsal et ventral se situent au niveau bulbaire.
Le groupe dorsal comporte environ 70 % de neurones inspiratoires.
Le groupe ventral comporte environ 70 % de neurones expiratoires.
Le groupe ventral comporte environ 30 % de neurones inspiratoires.
Le groupe dorsal est associé à l’inspiration.

Les groupes respiratoires dorsal et ventral se situent au niveau bulbaire. · Le groupe dorsal est associé à l’inspiration.

Explication

Les groupes dorsal et ventral sont bulbaires, et le groupe dorsal est inspiratoire. Dans le groupe ventral, environ 70 % des neurones sont inspiratoires et 30 % expiratoires; les pourcentages proposés dans les distracteurs sont donc mal attribués.

23. Concernant l’homéostasie respiratoire :

L’homéostasie respiratoire adapte la circulation sanguine aux besoins de l’organisme.
L’homéostasie respiratoire adapte constamment la ventilation aux besoins de l’organisme.
Cette adaptation repose sur des activités motrices produites à partir d’informations périphériques ou centrales.
La valeur de consigne de la PaO₂ est de 90 mmHg.
Les informations périphériques ou centrales contribuent à produire les activités motrices respiratoires.

L’homéostasie respiratoire adapte constamment la ventilation aux besoins de l’organisme. · Cette adaptation repose sur des activités motrices produites à partir d’informations périphériques ou centrales. · Les informations périphériques ou centrales contribuent à produire les activités motrices respiratoires.

Explication

L’homéostasie respiratoire ajuste constamment la ventilation aux besoins de l’organisme, grâce à des activités motrices produites à partir d’informations périphériques ou centrales. La circulation sanguine n’est pas la fonction décrite. La valeur de consigne présentée pour la PaO₂ est de 100 mmHg, et les informations périphériques comme centrales contribuent à produire les activités motrices respiratoires.

24. Concernant l’hémoglobine et la fixation de l’oxygène :

L’hémoglobine est une protéine présente dans les érythrocytes.
Les quatre chaînes polypeptidiques contribuent à la structure de l’hémoglobine.
Une molécule d’hémoglobine peut fixer quatre molécules d’O₂.
Chaque molécule d’hémoglobine comporte quatre atomes de fer.
L’hémoglobine est constituée de quatre chaînes polypeptidiques.

L’hémoglobine est une protéine présente dans les érythrocytes. · Les quatre chaînes polypeptidiques contribuent à la structure de l’hémoglobine. · Une molécule d’hémoglobine peut fixer quatre molécules d’O₂. · Chaque molécule d’hémoglobine comporte quatre atomes de fer. · L’hémoglobine est constituée de quatre chaînes polypeptidiques.

Explication

L’hémoglobine est une protéine érythrocytaire formée de quatre chaînes polypeptidiques et de quatre atomes de fer. Elle peut fixer quatre molécules d’O₂, conformément à sa composition décrite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Physiologie du système respiratoire.

Quels sont les principaux muscles inspirateurs ?

Le diaphragme, les intercostaux externes, les scalènes et le sterno-cléido-occipito-mastoïdien.

Qu’est-ce que la ventilation pulmonaire ?

Le processus mécanique d’entrée et de sortie de l’air des poumons.

Quelles sont les deux phases de la ventilation pulmonaire ?

L’inspiration et l’expiration.

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