QCM : Pharmacologie cardiovasculaire (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description distingue les composantes mécanique et électrique de la fonction cardiaque ?

La composante mécanique alterne systole et diastole, tandis que la composante électrique correspond au rythme régulier des contractions.
La composante mécanique correspond au rythme des contractions, tandis que la composante électrique alterne systole et diastole.
La composante mécanique commande la pression artérielle, tandis que la composante électrique règle le volume sanguin.
La composante mécanique assure l’oxygénation du sang, tandis que la composante électrique contrôle les valves cardiaques.

La composante mécanique alterne systole et diastole, tandis que la composante électrique correspond au rythme régulier des contractions.

Explication

La fonction cardiaque associe le cycle mécanique de systole et de diastole au rythme électrique régulier des contractions. Inverser ces deux descriptions confond le cycle de pompage avec l’activité électrique qui rythme les contractions.

2. Quel examen mesure l’activité électrique du cœur ?

L’électrocardiogramme, qui enregistre l’activité électrique cardiaque.
La mesure de la pression artérielle, qui enregistre l’activité électrique cardiaque.
La radiographie thoracique, qui enregistre l’activité électrique cardiaque.
L’échocardiographie, qui enregistre l’activité électrique cardiaque.

L’électrocardiogramme, qui enregistre l’activité électrique cardiaque.

Explication

L’électrocardiogramme mesure l’activité électrique du cœur. L’échocardiographie fournit plutôt une exploration par imagerie, et ne constitue pas la mesure électrique visée ici.

3. Que désigne l’hypertension artérielle ?

Une élévation pathologique de la pression artérielle.
Une baisse pathologique de la pression artérielle.
Une accélération pathologique du rythme cardiaque.
Une diminution pathologique du volume sanguin circulant.

Une élévation pathologique de la pression artérielle.

Explication

L’hypertension artérielle est définie par une élévation pathologique de la pression artérielle. Une accélération du rythme cardiaque peut accompagner certaines situations, mais elle ne définit pas l’hypertension.

4. Quel ensemble correspond à des complications possibles de l’hypertension artérielle ?

AVC, insuffisance cardiaque, insuffisance hépatique, angor, artériopathie des membres supérieurs et rétinopathie.
AVC, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, angor, thrombose veineuse et rétinopathie.
AVC, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, angor, artériopathie des membres inférieurs et rétinopathie.
Infarctus, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, asthme, artériopathie des membres inférieurs et cataracte.

AVC, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, angor, artériopathie des membres inférieurs et rétinopathie.

Explication

L’hypertension peut entraîner des atteintes cérébrales, cardiaques, rénales, artérielles et rétiniennes, notamment en lien avec les plaques d’athérome. L’insuffisance hépatique de l’autre liste ne figure pas parmi les complications mentionnées.

5. Quels niveaux participent à la régulation de la pression artérielle ?

Un niveau hormonal périphérique et un niveau respiratoire.
Un niveau rénal local et un niveau digestif.
Un niveau nerveux périphérique et un niveau mécanique.
Un niveau nerveux central et un niveau humoral.

Un niveau nerveux central et un niveau humoral.

Explication

La régulation de la pression artérielle comporte un niveau nerveux central et un niveau humoral. Le niveau respiratoire ne remplace pas le niveau humoral dans cette distinction.

6. Quel effet l’angiotensine II exerce-t-elle sur les vaisseaux sanguins ?

Elle ralentit directement le rythme cardiaque.
Elle augmente directement l’élimination urinaire du sodium.
Elle provoque une vasodilatation puissante.
Elle provoque une vasoconstriction puissante.

Elle provoque une vasoconstriction puissante.

Explication

L’angiotensine II exerce un puissant effet vasoconstricteur. La vasodilatation est l’effet opposé et ne correspond pas à son action décrite.

7. Comment un diurétique contribue-t-il à diminuer la pression artérielle ?

Il diminue l’élimination urinaire du sodium et de l’eau, ce qui réduit le volume liquidien corporel.
Il augmente l’élimination urinaire du potassium et du calcium, ce qui accroît le volume liquidien corporel.
Il augmente l’élimination urinaire du sodium et de l’eau, ce qui réduit le volume liquidien corporel.
Il réduit la filtration rénale, ce qui diminue le volume liquidien corporel.

Il augmente l’élimination urinaire du sodium et de l’eau, ce qui réduit le volume liquidien corporel.

Explication

En augmentant l’élimination urinaire du sodium et de l’eau, un diurétique réduit le volume liquidien corporel et contribue à abaisser la pression artérielle. Diminuer l’élimination de sodium et d’eau ne décrit pas le mécanisme présenté.

8. Quelle distinction décrit les effets des diurétiques hypokaliémiants et hyperkaliémiants sur le potassium ?

Les hypokaliémiants favorisent sa réabsorption, tandis que les hyperkaliémiants augmentent son élimination.
Les deux catégories augmentent son élimination, mais à des rythmes différents.
Les deux catégories favorisent sa réabsorption, mais dans des segments rénaux différents.
Les hypokaliémiants augmentent son élimination, tandis que les hyperkaliémiants favorisent sa réabsorption.

Les hypokaliémiants augmentent son élimination, tandis que les hyperkaliémiants favorisent sa réabsorption.

Explication

Les diurétiques hypokaliémiants augmentent l’élimination du potassium, alors que les hyperkaliémiants favorisent sa réabsorption. L’option qui inverse ces effets attribue à chaque catégorie l’action de l’autre.

9. Dans l’insuffisance cardiaque, pourquoi peut-on prescrire un diurétique ?

Pour réduire la volémie et les œdèmes, et ainsi diminuer le travail cardiaque.
Pour augmenter la volémie et les œdèmes, et ainsi diminuer le travail cardiaque.
Pour accélérer le rythme cardiaque et améliorer le remplissage des cavités.
Pour augmenter la rétention hydrique et réduire la pression exercée sur le cœur.

Pour réduire la volémie et les œdèmes, et ainsi diminuer le travail cardiaque.

Explication

Dans l’insuffisance cardiaque, les diurétiques peuvent réduire la volémie et les œdèmes, ce qui diminue le travail cardiaque. Une augmentation de la volémie irait à l’encontre de l’objectif décrit.

10. Quel plan de surveillance convient à une personne traitée par diurétiques ?

Contrôler l’ionogramme sanguin au début, puis suivre le rythme cardiaque et la température sans mesurer la diurèse ni le poids.
Contrôler la kaliémie avant le traitement, puis suivre les apports alimentaires et la fréquence respiratoire sans répéter les analyses.
Contrôler l’ionogramme urinaire après le traitement, puis suivre la pression artérielle et les œdèmes sans évaluer l’hydratation.
Contrôler régulièrement l’ionogramme sanguin et urinaire, la pression artérielle, la diurèse, le poids, les œdèmes et les signes de complications.

Contrôler régulièrement l’ionogramme sanguin et urinaire, la pression artérielle, la diurèse, le poids, les œdèmes et les signes de complications.

Explication

La surveillance associe un ionogramme sanguin et urinaire avant le traitement puis régulièrement, ainsi que le suivi de la pression, de la diurèse, du poids, des œdèmes et des signes d’effets indésirables. Un contrôle isolé de la kaliémie ne suffit pas à couvrir les paramètres de surveillance indiqués.

11. Comment un bêta-bloquant agit-il sur les récepteurs bêta ?

Il antagonise de façon compétitive et spécifique les catécholamines, surtout sur les récepteurs bêta-1 et moins sur les bêta-2.
Il stimule de façon compétitive les catécholamines, surtout sur les récepteurs bêta-2 et moins sur les bêta-1.
Il inhibe la synthèse des catécholamines, sans agir directement sur leurs récepteurs bêta.
Il bloque de façon non compétitive les récepteurs alpha, principalement en empêchant la libération des catécholamines.

Il antagonise de façon compétitive et spécifique les catécholamines, surtout sur les récepteurs bêta-1 et moins sur les bêta-2.

Explication

Les bêta-bloquants concurrencent les catécholamines sur les récepteurs bêta, avec une action plus marquée sur les bêta-1 que sur les bêta-2. Une inhibition de la synthèse des catécholamines décrit un mécanisme différent.

12. Quel ensemble de modifications cardiaques peut être attendu sous bêta-bloquant ?

Une baisse de la fréquence, de la force de contraction, de l’excitabilité et de la conductibilité cardiaques.
Une hausse de la conductibilité cardiaque et une baisse de la force de contraction, sans modification de la fréquence.
Une hausse de la fréquence et de la force de contraction, accompagnée d’une baisse de l’excitabilité cardiaque.
Une baisse de la fréquence cardiaque, avec une hausse de la conductibilité et de l’excitabilité myocardiques.

Une baisse de la fréquence, de la force de contraction, de l’excitabilité et de la conductibilité cardiaques.

Explication

Le blocage bêta réduit plusieurs paramètres cardiaques : fréquence, force de contraction, excitabilité et conductibilité. Une baisse de fréquence associée à une hausse de la conductibilité inverse l’un des effets attendus.

13. Chez une personne souffrant de crises de migraine récurrentes, quelle utilisation des bêta-bloquants est reconnue ?

Un traitement réservé aux migraines accompagnées d’un trouble du rythme.
Un traitement destiné à remplacer la prévention des crises d’angor.
Un traitement immédiat visant à interrompre une crise de migraine en cours.
Un traitement de fond visant à prévenir les crises de migraine.

Un traitement de fond visant à prévenir les crises de migraine.

Explication

Les bêta-bloquants peuvent être utilisés comme traitement de fond de la migraine. Leur rôle dans ce contexte n’est pas de mettre fin immédiatement à une crise en cours.

14. Une personne traitée par bêta-bloquant envisage d’arrêter son médicament de sa propre initiative : quelle conduite est appropriée ?

Remplacer la prise par un autre médicament cardiovasculaire dès l’apparition d’une fatigue.
Réduire la dose sur quelques jours sans avis médical afin d’éviter une hypotension persistante.
Arrêter le traitement dès que la pression artérielle se normalise afin de prévenir la bradycardie.
Ne pas l’interrompre brutalement sans avis médical, car cela expose à un risque d’infarctus.

Ne pas l’interrompre brutalement sans avis médical, car cela expose à un risque d’infarctus.

Explication

L’arrêt brutal d’un bêta-bloquant sans avis médical comporte un risque d’infarctus. Une diminution de dose décidée de sa propre initiative ne remplace pas l’avis médical requis.

15. Quelle distinction permet de différencier les IEC des ARA II ?

Les IEC bloquent les récepteurs bêta, tandis que les ARA II inhibent l’enzyme de conversion de l’angiotensine I.
Les IEC inhibent les récepteurs de l’angiotensine II, tandis que les ARA II bloquent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II.
Les IEC bloquent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II, tandis que les ARA II inhibent les récepteurs de l’angiotensine II.
Les IEC inhibent la production de rénine, tandis que les ARA II empêchent la conversion de l’angiotensine II en angiotensine I.

Les IEC bloquent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II, tandis que les ARA II inhibent les récepteurs de l’angiotensine II.

Explication

Les IEC agissent sur l’enzyme de conversion, alors que les ARA II agissent sur les récepteurs de l’angiotensine II. L’option qui attribue aux IEC le blocage des récepteurs et aux ARA II l’inhibition de l’enzyme inverse ces mécanismes.

16. Pour quelle situation clinique les IEC et les ARA II peuvent-ils être indiqués ?

Une néphropathie diabétique, avec ou sans hypertension artérielle.
Une bradycardie symptomatique, avec ou sans infarctus récent.
Un asthme persistant, avec ou sans hypertension artérielle.
Une migraine en crise, avec ou sans insuffisance cardiaque.

Une néphropathie diabétique, avec ou sans hypertension artérielle.

Explication

Les IEC et les ARA II peuvent être indiqués dans la néphropathie diabétique, qu’elle soit ou non associée à une hypertension. L’asthme persistant ne figure pas parmi les indications énoncées pour ces médicaments.

17. Quel suivi convient à une personne traitée par IEC ou ARA II ?

Contrôler la pression artérielle et la fréquence cardiaque, et rechercher un œdème des jambes et une constipation.
Contrôler le pouls et la conductibilité cardiaque, et rechercher une insuffisance cardiaque et des troubles du rythme.
Contrôler la pression artérielle, la kaliémie et la créatininémie, et rechercher hypotension orthostatique, toux sèche et angioœdème.
Contrôler la fréquence respiratoire, la glycémie et l’ECG, et rechercher bronchoconstriction, bradycardie et hypoglycémie.

Contrôler la pression artérielle, la kaliémie et la créatininémie, et rechercher hypotension orthostatique, toux sèche et angioœdème.

Explication

La surveillance comprend la pression artérielle, l’ionogramme avec kaliémie et créatininémie, ainsi que la recherche de plusieurs effets indésirables caractéristiques. Le suivi centré sur la fréquence respiratoire et la glycémie correspond à d’autres préoccupations médicamenteuses.

18. Quel est le rôle thérapeutique général des inhibiteurs calciques ?

Ce sont des vasoconstricteurs utilisés pour traiter l’insuffisance coronarienne et l’hypotension artérielle.
Ce sont des diurétiques utilisés pour réduire la pression artérielle et traiter l’insuffisance rénale.
Ce sont de puissants vasodilatateurs utilisés contre l’insuffisance coronarienne et l’hypertension artérielle.
Ce sont des antiagrégants utilisés pour prévenir l’infarctus et traiter les troubles du rythme.

Ce sont de puissants vasodilatateurs utilisés contre l’insuffisance coronarienne et l’hypertension artérielle.

Explication

Les inhibiteurs calciques sont de puissants vasodilatateurs employés dans l’insuffisance coronarienne et l’hypertension artérielle. Les qualifier de vasoconstricteurs inverse leur effet vasculaire principal.

19. Quelle comparaison décrit correctement les effets des dihydropyridines et du vérapamil ou du diltiazem ?

Les deux groupes ont un effet exclusivement vasculaire, mais diffèrent par leur action sur la fréquence respiratoire.
Les dihydropyridines agissent surtout sur le cœur, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont des effets vasculaires prédominants.
Les deux groupes ont un effet cardiaque prédominant, mais les dihydropyridines agissent davantage sur la conductibilité.
Les dihydropyridines agissent surtout sur les vaisseaux, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont aussi des effets cardiaques.

Les dihydropyridines agissent surtout sur les vaisseaux, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont aussi des effets cardiaques.

Explication

L’effet des dihydropyridines est principalement vasculaire, alors que le vérapamil et le diltiazem ont des effets cardiaques et vasculaires. Attribuer l’effet cardiaque prédominant aux dihydropyridines inverse cette distinction.

20. Quel contrôle fait partie de la surveillance des inhibiteurs calciques ?

Évaluer la glycémie et l’ionogramme, et rechercher une hypotension orthostatique.
Mesurer la kaliémie et la créatininémie, et rechercher une toux sèche et un angioœdème.
Mesurer le pouls avant chaque administration, et surveiller la respiration et les signes d’hypoglycémie.
Mesurer régulièrement la pression artérielle et la fréquence cardiaque, et réaliser un ECG.

Mesurer régulièrement la pression artérielle et la fréquence cardiaque, et réaliser un ECG.

Explication

La surveillance des inhibiteurs calciques comprend le contrôle régulier de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque ainsi qu’un ECG. La recherche de toux sèche et d’angioœdème relève plutôt de la surveillance des IEC et des ARA II.

21. Lors du suivi d’un traitement par un autre antihypertenseur, quelle surveillance est appropriée ?

Contrôler la glycémie selon prescription et suivre les tremblements, sueurs, nausées, crampes et palpitations.
Répéter les électrocardiogrammes selon prescription et suivre la toux, les œdèmes, la constipation et les douleurs abdominales.
Contrôler le poids chaque jour et suivre l’appétit, la fièvre, les douleurs musculaires et les troubles du sommeil.
Répéter les contrôles tensionnels selon prescription et suivre les céphalées, vertiges, acouphènes, troubles visuels et épistaxis.

Répéter les contrôles tensionnels selon prescription et suivre les céphalées, vertiges, acouphènes, troubles visuels et épistaxis.

Explication

Des contrôles tensionnels répétés et le suivi de symptômes tels que les céphalées, les vertiges ou les épistaxis font partie de la surveillance indiquée. Le contrôle de la glycémie avec recherche de tremblements et de sueurs relève d’une surveillance différente.

22. Une personne traitée pour hypertension souhaite adapter son mode de vie : quel ensemble de conseils correspond aux mesures générales recommandées ?

Prendre régulièrement le traitement, limiter les fruits et légumes, augmenter les graisses saturées, arrêter le tabac et viser un IMC supérieur à 25.
Interrompre le traitement lorsque la tension baisse, limiter le sel, privilégier les fruits et légumes, arrêter le tabac et pratiquer une activité intense.
Prendre le traitement selon les symptômes, augmenter le sel, privilégier les produits riches en graisses saturées, maintenir le tabac et éviter l’activité physique.
Prendre régulièrement le traitement, limiter le sel, privilégier fruits et légumes, réduire les graisses saturées, arrêter le tabac, viser un IMC inférieur à 25 et pratiquer une activité adaptée.

Prendre régulièrement le traitement, limiter le sel, privilégier fruits et légumes, réduire les graisses saturées, arrêter le tabac, viser un IMC inférieur à 25 et pratiquer une activité adaptée.

Explication

Les conseils associent la régularité du traitement à des changements alimentaires, à l’arrêt du tabac, à la réduction du poids vers un IMC inférieur à 25 et à une activité physique adaptée. Prendre le traitement selon les symptômes et augmenter le sel contredit ces recommandations.

23. Dans la classification de Vaughan Williams, à quelle classe appartient l’amiodarone ?

À la classe 3, celle des inhibiteurs des canaux potassiques.
À la classe 4, celle des inhibiteurs des canaux calciques.
À la classe 2, celle des bêta-bloquants.
À la classe 1, celle des inhibiteurs des canaux sodiques.

À la classe 3, celle des inhibiteurs des canaux potassiques.

Explication

L’amiodarone est classée parmi les inhibiteurs des canaux potassiques, dans la classe 3 de Vaughan Williams. La classe 4 correspond aux inhibiteurs des canaux calciques, comme le vérapamil.

24. Avant d’administrer un anti-arythmique, quelle évaluation permet de vérifier le pouls et de tenir compte du risque d’hypotension ?

Compter le pouls pendant quinze secondes en évaluant la régularité, puis mesurer la température corporelle.
Prendre le pouls manuellement pendant une minute en évaluant le rythme seul, puis surveiller la glycémie.
Prendre le pouls manuellement pendant une minute en évaluant rythme, fréquence et amplitude, puis surveiller la pression artérielle.
Réaliser un électrocardiogramme sans examiner le pouls, puis surveiller la saturation en oxygène.

Prendre le pouls manuellement pendant une minute en évaluant rythme, fréquence et amplitude, puis surveiller la pression artérielle.

Explication

Le pouls doit être pris manuellement pendant une minute pour évaluer le rythme, la fréquence et l’amplitude, et la pression artérielle doit être surveillée face au risque d’hypotension. Évaluer le rythme seul et surveiller la glycémie ne répond pas à l’ensemble de cette règle.

25. Quel effet associe la digoxine sur la contraction et le rythme cardiaques ?

Elle renforce les contractions du cœur, accélère le rythme cardiaque et augmente la pression artérielle.
Elle ralentit les contractions du cœur, maintient le rythme et réduit l’apport d’oxygène au myocarde.
Elle diminue la force des contractions, accélère le rythme cardiaque et irrégularise le débit.
Elle renforce les contractions du cœur, ralentit le rythme cardiaque et régularise le débit.

Elle renforce les contractions du cœur, ralentit le rythme cardiaque et régularise le débit.

Explication

La digoxine renforce les contractions, ralentit le rythme cardiaque et régularise le débit. L’accélération du rythme associée à un renforcement des contractions ne correspond pas à l’effet décrit.

26. Comment les dérivés nitrés contribuent-ils à améliorer l’équilibre en oxygène du myocarde ?

Ils dilatent les vaisseaux périphériques et coronaires, augmentent l’apport d’oxygène au myocarde et réduisent sa demande par baisse de la précharge.
Ils contractent les vaisseaux périphériques et coronaires, diminuent l’apport d’oxygène au myocarde et augmentent sa demande par hausse de la précharge.
Ils dilatent les vaisseaux coronaires, diminuent l’apport d’oxygène au myocarde et réduisent sa demande en augmentant la précharge.
Ils dilatent les vaisseaux périphériques, laissent inchangé l’apport coronaire et réduisent la demande du myocarde en augmentant la précharge.

Ils dilatent les vaisseaux périphériques et coronaires, augmentent l’apport d’oxygène au myocarde et réduisent sa demande par baisse de la précharge.

Explication

Les dérivés nitrés sont des vasodilatateurs périphériques et coronaires : ils augmentent l’apport d’oxygène au myocarde et abaissent sa demande en réduisant la précharge. Une hausse de la précharge ne correspond pas au mécanisme de réduction de la demande décrit.

27. Quelle voie d’administration distingue les dérivés nitrés à action immédiate des formes prolongées ?

Les formes immédiates sont administrées par voie sublinguale, tandis que les formes prolongées sont injectables ou transdermiques.
Les formes immédiates sont administrées par voie injectable, tandis que les formes prolongées sont inhalées ou sublinguales.
Les formes immédiates sont administrées par voie orale, tandis que les formes prolongées sont intramusculaires ou inhalées.
Les formes immédiates sont administrées par voie transdermique, tandis que les formes prolongées sont sublinguales ou orales.

Les formes immédiates sont administrées par voie sublinguale, tandis que les formes prolongées sont injectables ou transdermiques.

Explication

Les formes à action immédiate sont administrées par voie sublinguale, alors que les formes prolongées sont injectables ou transdermiques. La voie transdermique ne caractérise donc pas ici les formes immédiates.

28. Dans quelle situation un dérivé nitré peut-il être indiqué ?

Pour traiter une crise hypertensive, un œdème périphérique sur insuffisance veineuse ou une insuffisance hépatique au long cours.
Pour traiter une crise d’angor, un œdème aigu pulmonaire sur insuffisance cardiaque aiguë ou une insuffisance coronaire au long cours.
Pour traiter une crise d’asthme, un œdème cérébral sur traumatisme aigu ou une insuffisance respiratoire au long cours.
Pour traiter une crise d’épilepsie, un œdème aigu pulmonaire sur infection ou une insuffisance rénale au long cours.

Pour traiter une crise d’angor, un œdème aigu pulmonaire sur insuffisance cardiaque aiguë ou une insuffisance coronaire au long cours.

Explication

Les indications citées comprennent le traitement curatif de la crise d’angor, l’œdème aigu pulmonaire lié à une insuffisance cardiaque aiguë et le traitement de fond de l’insuffisance coronaire. Un œdème aigu pulmonaire d’origine infectieuse ne correspond pas à l’indication précisée.

29. Quelle action caractérise les anti-arythmiques sur le rythme cardiaque ?

Ils agissent sur la fréquence du rythme et peuvent aussi modifier sa force de contraction.
Ils agissent sur la régularité du rythme et peuvent aussi modifier sa fréquence.
Ils agissent sur la force de contraction et peuvent aussi modifier le volume sanguin.
Ils agissent sur la conduction électrique et peuvent aussi modifier la pression artérielle.

Ils agissent sur la régularité du rythme et peuvent aussi modifier sa fréquence.

Explication

Les anti-arythmiques agissent sur la régularité du rythme cardiaque et peuvent également agir sur sa fréquence. La fréquence est donc un effet complémentaire possible, plutôt que l’action caractéristique principale décrite ici.

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Quelles composantes mécanique et électrique associe la fonction cardiaque ?

Le cycle systole-diastole et le rythme régulier des contractions.

Que mesure l’ECG ?

L’activité électrique du cœur.

Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ?

Une élévation pathologique de la pression artérielle.

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