Quelles composantes mécanique et électrique associe la fonction cardiaque ?
Le cycle systole-diastole et le rythme régulier des contractions.
Que mesure l’ECG ?
L’activité électrique du cœur.
Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ?
Une élévation pathologique de la pression artérielle.
Selon quelle organisation l’HTA correspond-elle à 140/90 mmHg persistants en consultation ?
Selon l’OMS.
Quelles complications l’HTA peut-elle entraîner ?
Un AVC, des insuffisances cardiaque et rénale, un angor, une artériopathie des membres inférieurs et une rétinopathie.
Quels niveaux assurent la régulation de la pression artérielle ?
Un niveau nerveux central et un niveau humoral.
Quel effet l’angiotensine II exerce-t-elle sur les vaisseaux ?
Un puissant effet vasoconstricteur.
Que fait un diurétique sur l’élimination urinaire du sodium et de l’eau ?
Il augmente leur élimination urinaire.
Comment les diurétiques hypokaliémiants modifient-ils l’élimination du potassium ?
Ils augmentent son élimination.
Dans quelles affections les diurétiques sont-ils indiqués pour réduire la volémie ?
Dans l’HTA et l’insuffisance cardiaque.
Qu’est-ce qu’un bêta-bloquant ?
Un antagoniste compétitif et spécifique des catécholamines sur les récepteurs bêta-1 et, dans une moindre mesure, bêta-2.
Quels effets les bêta-bloquants ont-ils sur le cœur ?
Ils diminuent la fréquence cardiaque, la force de contraction, l’excitabilité et la conductibilité.
Quelles sont les principales indications des bêta-bloquants ?
L’HTA, l’angor, les troubles du rythme, le post-infarctus et le traitement de fond de la migraine.
Quels paramètres surveiller lors d’un traitement par bêta-bloquant ?
La pression artérielle, le pouls avant administration, l’ECG selon le suivi, la respiration et les signes de bradycardie, d’hypotension ou d’insuffisance cardiaque.
Pourquoi ne faut-il pas interrompre brutalement un bêta-bloquant sans avis médical ?
En raison du risque d’infarctus.
Quels suffixes distinguent les IEC des ARA II ?
Les IEC se terminent par « pril » et les ARA II par « sartan ».
Quelles indications partagent les IEC et les ARA II ?
L’HTA, l’insuffisance cardiaque, l’infarctus récent et la néphropathie diabétique.
Que comprend la surveillance des IEC et des ARA II ?
La pression artérielle, l’ionogramme avec kaliémie et créatininémie, et le dépistage des effets indésirables cités.
Qu’est-ce qu’un inhibiteur calcique ?
Un puissant vasodilatateur utilisé contre l’insuffisance coronarienne et l’HTA.
Quel est l’effet prédominant des dihydropyridines ?
Un effet vasculaire prédominant.
Quels effets le vérapamil et le diltiazem exercent-ils ?
Des effets cardiaques et vasculaires.
Que comprend la surveillance des inhibiteurs calciques ?
Le contrôle régulier de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque et de l’ECG.
Que comprend la surveillance tensionnelle des autres antihypertenseurs ?
Des contrôles tensionnels répétés selon prescription.
Quels symptômes faut-il suivre avec les autres antihypertenseurs ?
Les céphalées, vertiges, acouphènes, troubles visuels et épistaxis.
Qu’est-ce qu’un anti-arythmique ?
Un médicament qui agit sur l’activité électrique du cœur et traite les arythmies.
Qui a établi la classification des anti-arythmiques en quatre classes ?
Vaughan Williams.
Comment évaluer le pouls avant d’administrer un anti-arythmique ?
Le prendre manuellement pendant une minute.
Quel effet les dérivés nitrés ont-ils sur les vaisseaux périphériques et coronaires ?
Ils les dilatent.
Comment les dérivés nitrés modifient-ils l’apport et la demande en oxygène du myocarde ?
Ils augmentent l’apport et réduisent la demande.
Quelles voies d’administration distinguent les dérivés nitrés immédiats des formes prolongées ?
Les formes immédiates sont sublinguales ; les formes prolongées sont injectables ou transdermiques.
Quelles sont les indications des dérivés nitrés ?
La crise d’angor, l’œdème aigu pulmonaire sur insuffisance cardiaque aiguë et le traitement de fond de l’insuffisance coronaire.
Combien de consultations successives confirment l’HTA au cabinet ?
Trois consultations sur une période de 3 à 6 mois.
Quel rythme de prises définit l’automesure tensionnelle ?
Trois prises le matin et le soir pendant trois jours consécutifs.
Quels signes cliniques sont associés à l’HTA ?
Céphalées, hématurie, épistaxis, acouphènes et palpitations.
Dans quelles situations le système parasympathique intervient-il ?
Dans les fonctions normales de l’organisme.
Dans quelles situations le système sympathique agit-il ?
Dans l’urgence et le stress.
Quels éléments humoraux interviennent dans la régulation de la pression artérielle ?
Le système rénine-angiotensine-aldostérone et l’ADH, ou vasopressine.
Quelle est la durée d’action du furosémide et du bumétanide ?
Elle est courte.
Quelle est la durée d’action de l’indapamide et de l’hydrochlorothiazide ?
Elle est durable.
Quel effet la spironolactone exerce-t-elle sur l’aldostérone ?
Elle l’antagonise.
Quel trouble électrolytique peut provoquer un diurétique hypokaliémiant ?
Une hypokaliémie.
Quel trouble électrolytique peut provoquer un diurétique hyperkaliémiant ?
Une hyperkaliémie.
Quels risques le blocage des récepteurs bêta-2 entraîne-t-il ?
Une bronchoconstriction et une hypoglycémie.
Par quel suffixe se terminent généralement les molécules bêta-bloquantes ?
« lol ».
Quelles contre-indications sont citées pour les bêta-bloquants ?
L’asthme, la bradycardie importante, le bloc auriculo-ventriculaire, l’hypotension sévère, l’hypersensibilité et le syndrome de Raynaud.
Quels médicaments cités sont des IEC et des ARA II ?
L’énalapril et le ramipril sont des IEC ; l’irbésartan et le losartan sont des ARA II.
Quelles sont les contre-indications citées des IEC et des ARA II ?
La grossesse, l’allaitement et les insuffisances rénale et hépatique.
Quels effets indésirables communs sont cités pour les IEC et les ARA II ?
Hypotension orthostatique, insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, hyperkaliémie, vertiges, céphalées, nausées et vomissements.
Quel effet respiratoire les IEC provoquent-ils dans 15 à 20 % des cas ?
Une toux sèche incoercible.
Quel effet très rare les IEC peuvent-ils provoquer ?
Un œdème angioneurotique.
Quelles sont les trois dihydropyridines citées ?
La nifédipine, la nicardipine et l’amlodipine.
Quelles indications sont citées pour le vérapamil et le diltiazem ?
L’HTA, l’angor et la période après un infarctus.
Quels effets indésirables sont cités pour les dihydropyridines ?
Rougeur faciale, céphalées, œdèmes des jambes, palpitations et hypotension.
Quels effets indésirables le vérapamil et le diltiazem peuvent-ils provoquer ?
Œdèmes périphériques, bradycardie, hypotension, troubles du rythme, décompensation cardiaque et constipation.
Quels antihypertenseurs centraux sont cités ?
La clonidine (Catapressan) et la rilmédine (Hyperium).
Quels vasodilatateurs alpha-bloquants sont cités ?
La prazosine (Alpress) et l’urapidil (Eupressyl).
Comment prendre régulièrement les autres antihypertenseurs ?
Sans interrompre le traitement.
Quelles caractéristiques alimentaires sont conseillées pour l’hypertension ?
Limiter le sel, privilégier les fruits et légumes et réduire les graisses saturées.
Quelles habitudes liées au tabac et au poids sont conseillées ?
Arrêter le tabac et réduire le poids vers un IMC inférieur à 25.
Quelle activité physique est conseillée en cas d’hypertension ?
Une activité physique adaptée.
Quel examen peut compléter les ECG répétés en cas de troubles du rythme fréquents ?
Un Holter.
Quel choc un surdosage d’anti-arythmique peut-il provoquer ?
Un choc cardiogénique.
Quel risque pulmonaire justifie la surveillance respiratoire sous amiodarone ?
Le risque de fibrose pulmonaire.
Quels excitants les patients sous anti-arythmiques doivent-ils éviter ?
Le thé, le café et le tabac.
Quelles formes immédiates de dérivés nitrés sont citées ?
L’isosorbide dinitrate (Isocard) en comprimé sublingual et la trinitrine (Natispray) en pulvérisateur buccal.
Quels dérivés nitrés prolongés sont cités ?
L’isosorbide dinitrate (Risordan 20 mg) et les patchs Discotrine, Epinitril, Trinipatch et Nitriderm.
Comment le patient doit-il utiliser un spray de trinitrine ?
Assis, il l’administre sous la langue selon la posologie prescrite et le garde toujours avec lui.
Quel intervalle respecter entre deux patchs de dérivé nitré ?
Douze heures après avoir retiré l’ancien patch, afin d’éviter un échappement thérapeutique.
Sur quoi les anti-arythmiques peuvent-ils agir dans le rythme cardiaque ?
Sur sa régularité et sa fréquence.
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1. Quelle description distingue les composantes mécanique et électrique de la fonction cardiaque ?
2. Quel examen mesure l’activité électrique du cœur ?
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