QCM : Bronchiolite du nourrisson (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel mécanisme caractérise la bronchiolite ?

Une réaction allergique entraîne un rétrécissement des bronches sans inflammation ni sécrétions accrues.
Une infection virale entraîne une inflammation des bronchioles et une augmentation des sécrétions qui obstruent les voies aériennes.
Une infection bactérienne provoque une inflammation des alvéoles et une diminution des sécrétions respiratoires.
Une infection virale touche principalement le larynx et provoque une obstruction par gonflement des cordes vocales.

Une infection virale entraîne une inflammation des bronchioles et une augmentation des sécrétions qui obstruent les voies aériennes.

Explication

La bronchiolite correspond à une infection virale avec inflammation des bronchioles et accumulation de sécrétions pouvant obstruer les voies aériennes. Une atteinte du larynx et des cordes vocales décrit un autre mécanisme respiratoire.

2. Quel calendrier saisonnier décrit le mieux l’évolution habituelle de la bronchiolite ?

Elle apparaît vers la mi-octobre, culmine en décembre et décline avec l’arrivée du printemps.
Elle apparaît en décembre, culmine au printemps et décline au cours de l’été.
Elle apparaît à la fin de l’été, culmine en octobre et décline au milieu de l’hiver.
Elle apparaît au début du printemps, culmine en été et décline au début de l’automne.

Elle apparaît vers la mi-octobre, culmine en décembre et décline avec l’arrivée du printemps.

Explication

La bronchiolite survient surtout en hiver, débute vers la mi-octobre, atteint un pic en décembre et se termine avec le printemps. Un pic printanier ne correspond pas au calendrier saisonnier décrit.

3. Quelle part des cas de bronchiolite est attribuée au virus respiratoire syncytial (VRS) ?

Environ 90 % des cas sont attribués au VRS.
Environ 50 % des cas sont attribués au VRS.
Environ 75 % des cas sont attribués au VRS.
Environ 25 % des cas sont attribués au VRS.

Environ 75 % des cas sont attribués au VRS.

Explication

Le VRS est responsable de 75 % des cas de bronchiolite. Une estimation de 50 % sous-évalue la part attribuée à ce virus.

4. Un nourrisson est exposé aux sécrétions rhinopharyngées d’une personne infectée, puis à un objet contaminé. Comment distinguer ces deux voies de transmission ?

Le contact avec la personne relève de la transmission directe, tandis que l’objet souillé relève de la transmission indirecte.
Les deux expositions relèvent de la transmission indirecte, car elles surviennent dans l’environnement du nourrisson.
Le contact avec la personne relève de la transmission indirecte, tandis que l’objet souillé relève de la transmission directe.
Les deux expositions relèvent de la transmission directe, car elles impliquent des sécrétions rhinopharyngées.

Le contact avec la personne relève de la transmission directe, tandis que l’objet souillé relève de la transmission indirecte.

Explication

La transmission directe implique une interaction interhumaine via les sécrétions rhinopharyngées, tandis que la transmission indirecte passe par du matériel souillé. L’objet contaminé ne constitue donc pas une interaction directe entre personnes.

5. Quels enfants sont particulièrement vulnérables à la bronchiolite en raison de leur âge gestationnel ou chronologique ?

Les enfants de moins de 6 mois et les prématurés nés avant 40 semaines de gestation.
Les enfants de moins de 2 ans et les prématurés nés avant 32 semaines de gestation.
Les enfants de moins de 2 mois et les enfants nés après 36 semaines de gestation.
Les enfants de moins de 2 mois et les prématurés nés avant 36 semaines de gestation.

Les enfants de moins de 2 mois et les prématurés nés avant 36 semaines de gestation.

Explication

La vulnérabilité est particulièrement marquée chez les moins de 2 mois et les prématurés nés avant 36 semaines de gestation. Un seuil de prématurité fixé à 32 semaines exclurait à tort une partie des enfants concernés.

6. Quel ensemble regroupe les comorbidités citées comme facteurs de vulnérabilité à la bronchiolite ?

Cardiopathie congénitale, pathologie pulmonaire chronique, déficit immunitaire, polyhandicap et mucoviscidose.
Cardiopathie acquise, pathologie pulmonaire aiguë, déficit immunitaire, asthme et mucoviscidose.
Cardiopathie congénitale, pathologie pulmonaire chronique, déficit immunitaire, obésité et maladie rénale.
Cardiopathie congénitale, pathologie pulmonaire chronique, allergie alimentaire, polyhandicap et diabète.

Cardiopathie congénitale, pathologie pulmonaire chronique, déficit immunitaire, polyhandicap et mucoviscidose.

Explication

Les comorbidités citées comprennent les cinq éléments de la réponse correcte, notamment le polyhandicap et la mucoviscidose. L’asthme et une pathologie pulmonaire aiguë ne correspondent pas à la liste indiquée.

7. Quel profil réunit des facteurs de risque cités pour la bronchiolite ?

Absence d’exposition au tabac, contexte économique favorable, fréquentation d’une crèche, présence d’une fratrie et naissance en hiver.
Exposition au tabac, contexte social défavorable, scolarisation à l’école, absence de fratrie et naissance en été.
Exposition au tabac, contexte économique favorable, garde à domicile, présence d’une fratrie et naissance au printemps.
Exposition au tabac, contexte social défavorable, fréquentation d’une crèche, présence d’une fratrie et naissance en hiver.

Exposition au tabac, contexte social défavorable, fréquentation d’une crèche, présence d’une fratrie et naissance en hiver.

Explication

Les facteurs cités comprennent le tabac, un contexte social ou économique défavorable, la crèche, la fratrie et une naissance en période hivernale. La scolarisation à l’école et une naissance estivale ne remplacent pas les facteurs énumérés.

8. Quel enchaînement décrit l’action du VRS sur l’épithélium des voies aériennes ?

Il stimule les cellules à produire du mucus, puis épaissit l’épithélium sans l’endommager.
Il cible et clone les cellules, puis provoque leur nécrose, leur destruction et l’abrasion de l’épithélium.
Il atteint les alvéoles, puis entraîne une fibrose qui obstrue progressivement les bronchioles.
Il bloque les cellules épithéliales, puis provoque leur multiplication et une obstruction vasculaire.

Il cible et clone les cellules, puis provoque leur nécrose, leur destruction et l’abrasion de l’épithélium.

Explication

Le VRS cible les cellules épithéliales des voies aériennes et s’y clone avant d’entraîner leur nécrose, leur destruction et l’abrasion de l’épithélium. Une production accrue de mucus ne décrit pas à elle seule ce mécanisme de lésion cellulaire.

9. Chez un patient, un bouchon muqueux obstrue la lumière d’une bronchiole, tandis qu’une réaction inflammatoire en épaissit la paroi : comment nomme-t-on ces deux mécanismes ?

Le bouchon provoque une obstruction endoluminale et l’inflammation une obstruction pariétale.
Les deux mécanismes provoquent une obstruction endoluminale de la bronchiole.
Les deux mécanismes provoquent une obstruction pariétale de la bronchiole.
Le bouchon provoque une obstruction pariétale et l’inflammation une obstruction endoluminale.

Le bouchon provoque une obstruction endoluminale et l’inflammation une obstruction pariétale.

Explication

L’obstruction est dite endoluminale lorsque le bouchon muqueux occupe la lumière, et pariétale lorsqu’elle résulte de l’inflammation de la paroi. Une obstruction pariétale due au bouchon inverse les mécanismes.

10. Quelle conséquence mécanique résulte de l’obstruction bronchiolaire ?

Une accélération de l’expiration, entraînant une rétraction thoracique.
Un piégeage de l’air à l’expiration, entraînant une distension thoracique.
Un piégeage de l’air à l’inspiration, entraînant une rétraction thoracique.
Une diminution du volume pulmonaire, entraînant une distension abdominale.

Un piégeage de l’air à l’expiration, entraînant une distension thoracique.

Explication

L’obstruction bronchiolaire gêne l’évacuation de l’air pendant l’expiration, provoquant un piégeage expiratoire et une distension thoracique. Un piégeage inspiratoire ne correspond pas au mécanisme décrit.

11. Quel tableau associe des manifestations caractéristiques de la bronchiolite ?

Rhinite, fièvre modérée, toux persistante sèche, respiration normale et retentissement limité au sommeil.
Rhinorrhée, fièvre modérée, toux d’abord sèche puis grasse, dyspnée expiratoire sans polypnée ni asthénie.
Rhinite, forte fièvre, toux d’abord grasse puis sèche, dyspnée inspiratoire sans signes de lutte et prise alimentaire préservée.
Rhinite, fièvre modérée, toux d’abord sèche puis grasse, dyspnée expiratoire avec signes de lutte et retentissement alimentaire.

Rhinite, fièvre modérée, toux d’abord sèche puis grasse, dyspnée expiratoire avec signes de lutte et retentissement alimentaire.

Explication

Le tableau peut comprendre une rhinite ou rhinopharyngite, une fièvre modérée, une toux qui devient grasse, une dyspnée expiratoire avec signes de lutte et un retentissement alimentaire. Une dyspnée inspiratoire ne correspond pas au type de gêne respiratoire décrit.

12. À l’auscultation, quel profil distingue une atteinte bronchiolaire d’une atteinte alvéolaire ?

L’atteinte bronchiolaire donne des râles sibilants et un freinage expiratoire, tandis que l’atteinte alvéolaire donne des crépitants inspiratoires.
L’atteinte bronchiolaire donne des crépitants inspiratoires, tandis que l’atteinte alvéolaire donne des sibilants et un freinage expiratoire.
Les deux atteintes donnent des râles crépitants inspiratoires, mais seule l’atteinte bronchiolaire entraîne un freinage expiratoire.
Les deux atteintes donnent des râles sibilants, mais seule l’atteinte alvéolaire entraîne un freinage expiratoire.

L’atteinte bronchiolaire donne des râles sibilants et un freinage expiratoire, tandis que l’atteinte alvéolaire donne des crépitants inspiratoires.

Explication

Les sibilants et le freinage expiratoire caractérisent l’atteinte bronchiolaire, alors que les crépitants inspiratoires évoquent l’atteinte alvéolaire. Inverser ces profils auscultatoires confond les deux localisations.

13. Comment interpréter un score de Silverman de 5/10 ?

Il correspond à un score normal, tandis que la gravité commence à 0/10.
Il reste dans la norme, car une forme grave n’est indiquée qu’à partir de 10/10.
Il atteint le seuil indiquant une forme grave, alors que le score normal est de 0/10.
Il indique une forme grave seulement si le score dépasse 5/10, le score normal étant de 1/10.

Il atteint le seuil indiquant une forme grave, alors que le score normal est de 0/10.

Explication

Le score de Silverman est normal à 0/10 et indique une forme grave à partir de 5/10, seuil inclus. Le considérer comme grave uniquement au-delà de 5/10 relève le seuil à tort.

14. Un nourrisson présente un aspect toxique, une fréquence respiratoire de 64/min et une saturation en O₂ de 93 % : comment qualifier la situation ?

Elle répond aux critères de forme grave, avec une fréquence supérieure à 60/min et une saturation inférieure à 94 %.
Elle ne répond pas aux critères de forme grave, car une saturation de 93 % est suffisante si l’aspect est toxique.
Elle répond aux critères de forme grave seulement si la fréquence dépasse 60/min sans tenir compte de la saturation.
Elle ne répond pas aux critères de forme grave, car la fréquence doit dépasser 70/min malgré une saturation basse.

Elle répond aux critères de forme grave, avec une fréquence supérieure à 60/min et une saturation inférieure à 94 %.

Explication

La forme grave est retenue en présence d’un aspect toxique, d’une fréquence respiratoire supérieure à 60/min accompagnée d’une saturation inférieure à 94 % ; les valeurs décrites remplissent ces critères. Une fréquence de 64/min ne suffit pas à écarter la gravité lorsque la saturation est également basse.

15. Lequel de ces groupes réunit des diagnostics différentiels cités pour la bronchiolite ?

La coqueluche, l’infection pleuro-pulmonaire à staphylocoque et la myocardite.
La pneumonie virale, l’infection pleuro-pulmonaire à staphylocoque et l’insuffisance cardiaque.
La coqueluche, l’infection pleuro-pulmonaire à pneumocoque et la myocardite.
La coqueluche, l’asthme, la myocardite et la mucoviscidose.

La coqueluche, l’infection pleuro-pulmonaire à staphylocoque et la myocardite.

Explication

Les diagnostics différentiels cités comprennent la coqueluche, l’infection pleuro-pulmonaire à staphylocoque et la myocardite. Remplacer le staphylocoque par le pneumocoque modifie l’agent associé à l’infection pleuro-pulmonaire.

16. Chez un enfant présentant une bronchiolite traînante ou récidivante, quelles causes faut-il rechercher ?

Une cardiopathie acquise, une anomalie vasculaire, une mucoviscidose, une inhalation liée au RGO ou à une fausse route, et un corps étranger bronchique.
Une cardiopathie congénitale, une anomalie vasculaire, une maladie cœliaque, une inhalation liée au RGO ou à une fausse route, et un corps étranger bronchique.
Une cardiopathie congénitale, une anomalie vasculaire, une mucoviscidose, une inhalation liée au RGO ou à une fausse route, et un corps étranger bronchique.
Une cardiopathie congénitale, une anomalie vasculaire, une mucoviscidose, une allergie alimentaire et une infection fongique bronchique.

Une cardiopathie congénitale, une anomalie vasculaire, une mucoviscidose, une inhalation liée au RGO ou à une fausse route, et un corps étranger bronchique.

Explication

Une évolution traînante ou récidivante conduit à rechercher notamment une cardiopathie congénitale, une anomalie vasculaire, une mucoviscidose, une pathologie d’inhalation et un corps étranger bronchique. Une cardiopathie acquise ne correspond pas à la cause cardiaque précisée dans cette liste.

17. Quelle conduite concernant les examens complémentaires convient à une bronchiolite traitée en ambulatoire ?

Réaliser une prise de sang, mais réserver la recherche du VRS aux formes récidivantes.
Ne pas réaliser d’examen complémentaire, mais rechercher systématiquement le VRS.
Ne pas réaliser d’examen complémentaire et ne pas rechercher systématiquement le VRS.
Réaliser une radiographie thoracique et rechercher systématiquement le VRS.

Ne pas réaliser d’examen complémentaire et ne pas rechercher systématiquement le VRS.

Explication

En ambulatoire, aucun examen complémentaire n’est réalisé et la recherche du VRS n’est pas systématique. L’absence d’autres examens ne justifie donc pas une recherche systématique du virus.

18. Quel ensemble regroupe des complications immédiates possibles de la bronchiolite ?

Bradycardie isolée, fracture costale, pneumonie fongique et anaphylaxie
Déshydratation, otite moyenne, anémie et convulsions fébriles
Épuisement respiratoire, hypercapnie, pneumothorax et fausse route
Atélectasie chronique, asthme persistant, eczéma et reflux gastro-œsophagien

Épuisement respiratoire, hypercapnie, pneumothorax et fausse route

Explication

L’épuisement respiratoire, l’hypercapnie, le pneumothorax et la fausse route font partie des complications immédiates citées. Une otite ou une déshydratation peut survenir dans d’autres contextes, mais ne correspond pas à l’ensemble des complications immédiates énumérées ici.

19. Un nourrisson atteint de bronchiolite présente un malaise et une surinfection ORL ; comment ces événements sont-ils caractérisés ?

Ils constituent des signes de gravité qui excluent une complication respiratoire.
Ils indiquent nécessairement une évolution chronique de la maladie.
Ils figurent parmi les complications immédiates possibles de la bronchiolite.
Ils correspondent aux effets indésirables du traitement antipyrétique.

Ils figurent parmi les complications immédiates possibles de la bronchiolite.

Explication

Le malaise et la surinfection ORL sont tous deux mentionnés parmi les complications immédiates possibles. Leur présence ne signifie pas que l’évolution est chronique, contrairement à l’interprétation proposée par un distracteur.

20. Quelle orientation convient à un enfant atteint de bronchiolite qui présente des critères de gravité ?

Une prise en charge ambulatoire avec surveillance à domicile
Une hospitalisation pour la prise en charge
Une kinésithérapie respiratoire sans autre évaluation
Un traitement antibiotique en l’absence d’infection bactérienne

Une hospitalisation pour la prise en charge

Explication

La présence de critères de gravité indique une hospitalisation. La prise en charge ambulatoire concerne les formes sans ces critères, ce qui rend cette orientation inadaptée au cas décrit.

21. Quel ensemble correspond aux mesures symptomatiques recommandées pour un enfant atteint de bronchiolite ?

Antitussif, repas fractionnés, hydratation limitée et position en proclive
Antipyrétique, repas fractionnés, hydratation abondante et réduction du tabagisme passif
Antibiotiques, repas copieux, restriction hydrique et exposition à la fumée
Caféine, hydratation abondante, traitement anti-reflux et sommeil ventral

Antipyrétique, repas fractionnés, hydratation abondante et réduction du tabagisme passif

Explication

Le traitement symptomatique comprend notamment un antipyrétique, le fractionnement des repas, une hydratation abondante et l’arrêt du tabagisme passif. Les antibiotiques ne sont pas indiqués hors infection bactérienne, et la restriction hydrique ne fait pas partie des mesures recommandées.

22. En l’absence d’infection bactérienne, quelle conduite faut-il éviter dans la prise en charge de la bronchiolite ?

Veiller à une hydratation abondante
Prescrire des antibiotiques
Éviter l’exposition au tabagisme passif
Fractionner les repas de l’enfant

Prescrire des antibiotiques

Explication

Les antibiotiques sont à éviter en l’absence d’infection bactérienne. Le fractionnement des repas, l’hydratation abondante et la réduction du tabagisme passif font partie des mesures symptomatiques recommandées.

23. Chez un enfant atteint de bronchiolite sécrétante, comment la kinésithérapie respiratoire doit-elle être envisagée ?

Elle est remplacée par une position en proclive pour faciliter le drainage.
Elle est systématique dès que la bronchiolite est diagnostiquée.
Elle est réservée aux enfants sans sécrétions respiratoires.
Elle est généralement pratiquée, selon le cas de l’enfant et les risques encourus.

Elle est généralement pratiquée, selon le cas de l’enfant et les risques encourus.

Explication

La kinésithérapie respiratoire se décide selon le cas de l’enfant et les risques encourus ; elle est généralement pratiquée lorsque la bronchiolite est sécrétante. Elle n’est donc pas systématique, contrairement à l’une des interprétations proposées.

24. Quel profil d’âge correspond le mieux à l’épidémiologie de la bronchiolite chez le nourrisson ?

Elle touche principalement les nouveau-nés de moins de 1 mois, avec un pic pendant les premières semaines de vie, et concerne environ un nourrisson sur trois.
Elle touche principalement les enfants de moins de 2 ans, avec un pic entre 4 et 6 mois, et concerne environ un nourrisson sur dix.
Elle touche principalement les enfants de moins de 5 ans, avec un pic entre 12 et 18 mois, et concerne environ un nourrisson sur trois.
Elle touche principalement les enfants de moins de 2 ans, avec un pic entre 4 et 6 mois, et concerne environ un nourrisson sur trois.

Elle touche principalement les enfants de moins de 2 ans, avec un pic entre 4 et 6 mois, et concerne environ un nourrisson sur trois.

Explication

La bronchiolite concerne surtout les enfants de moins de 2 ans, atteint son pic entre 4 et 6 mois et touche environ un nourrisson sur trois. Un pic entre 12 et 18 mois ne correspond pas à la tranche d’âge indiquée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 38 flashcards sur Bronchiolite du nourrisson.

Qu’est-ce que la bronchiolite ?

Un épisode aigu de gêne respiratoire dû à une infection virale des voies aériennes supérieures.

Quelles modifications des bronchioles entraînent l’obstruction dans la bronchiolite ?

Une inflammation des bronchioles et une augmentation des sécrétions.

À quelle période de l’année la bronchiolite survient-elle principalement ?

En hiver, de la mi-octobre à l’arrivée du printemps, avec un pic en décembre.

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