QCM : Glycolyse et devenir de ses produits (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la localisation et le devenir du glucose dans la glycolyse :

La glycolyse se déroule entièrement dans le cytoplasme cellulaire.
La glycolyse dégrade le glucose en pyruvate dans le cytoplasme.
La glycolyse transforme le glucose en lactate dans la mitochondrie.
La glycolyse conduit à la formation de pyruvate à partir du glucose.
La glycolyse correspond à une voie de dégradation du glucose.

La glycolyse se déroule entièrement dans le cytoplasme cellulaire. · La glycolyse dégrade le glucose en pyruvate dans le cytoplasme. · La glycolyse conduit à la formation de pyruvate à partir du glucose. · La glycolyse correspond à une voie de dégradation du glucose.

Explication

La glycolyse dégrade le glucose en pyruvate et se déroule entièrement dans le cytoplasme. Le lactate n’est pas le produit final indiqué ici, et la voie n’a pas lieu dans la mitochondrie.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les premières transformations du glucose, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La phosphorylation du fructose-6-phosphate forme du fructose-1,6-bisphosphate.
Le glucose est d’abord phosphorylé en glucose-6-phosphate au cours de la glycolyse.
Le glucose-6-phosphate est isomérisé en fructose-6-phosphate avant une nouvelle phosphorylation.
Le fructose-6-phosphate est clivé en glucose-6-phosphate et glycéraldéhyde-3-phosphate.
Le fructose-1,6-bisphosphate est clivé en dihydroxyacétone phosphate et glycéraldéhyde-3-phosphate.

La phosphorylation du fructose-6-phosphate forme du fructose-1,6-bisphosphate. · Le glucose est d’abord phosphorylé en glucose-6-phosphate au cours de la glycolyse. · Le glucose-6-phosphate est isomérisé en fructose-6-phosphate avant une nouvelle phosphorylation. · Le fructose-1,6-bisphosphate est clivé en dihydroxyacétone phosphate et glycéraldéhyde-3-phosphate.

Explication

Le glucose devient d’abord du glucose-6-phosphate, puis du fructose-6-phosphate et du fructose-1,6-bisphosphate, lequel est clivé en deux phosphates à trois carbones. Le clivage proposé pour le fructose-6-phosphate ne correspond pas à cette séquence.

3. Dans la plupart des cellules, que provoque la phosphorylation initiale du glucose en glucose-6-phosphate ?

Elle permet au glucose-6-phosphate de diffuser librement hors de la cellule.
Elle constitue une réaction irréversible de la première étape de glycolyse.
Elle piège le glucose dans la cellule grâce au caractère irréversible de cette réaction.
Elle transforme le glucose en une forme qui reste piégée dans la cellule.
Elle rend le glucose-6-phosphate directement sécrétable dans le sang.

Elle constitue une réaction irréversible de la première étape de glycolyse. · Elle piège le glucose dans la cellule grâce au caractère irréversible de cette réaction. · Elle transforme le glucose en une forme qui reste piégée dans la cellule.

Explication

La phosphorylation en glucose-6-phosphate est irréversible et piège le glucose dans la plupart des cellules. Le glucose-6-phosphate ne diffuse pas librement vers l’extérieur; le foie constitue une exception, car il peut le reconvertir en glucose.

4. La phosphorylation du fructose-6-phosphate dans la glycolyse :

Elle forme du glucose-1-phosphate avant le clivage en trioses.
Elle correspond à une réaction irréversible de la glycolyse.
Elle constitue un point d’engagement majeur de la glycolyse.
Elle forme du fructose-1,6-bisphosphate au cours de la voie glycolytique.
Elle se déroule après la production du pyruvate dans la voie.

Elle correspond à une réaction irréversible de la glycolyse. · Elle constitue un point d’engagement majeur de la glycolyse. · Elle forme du fructose-1,6-bisphosphate au cours de la voie glycolytique.

Explication

La phosphorylation du fructose-6-phosphate produit du fructose-1,6-bisphosphate; cette étape irréversible représente un point d’engagement majeur. Elle ne produit pas de glucose-1-phosphate et intervient avant le clivage, non après la formation du pyruvate.

5. À propos du bilan en ATP de la glycolyse :

Le bilan net s’établit à deux ATP par glucose après consommation initiale.
La phosphoglycérate kinase transfère un phosphate du 1,3-bisphosphoglycérate à l’ATP.
Les premières étapes consomment deux ATP par molécule de glucose.
Les réactions de phosphorylation au niveau du substrat produisent quatre ATP au total.
Le bilan net de la glycolyse atteint quatre ATP par molécule de glucose.

Le bilan net s’établit à deux ATP par glucose après consommation initiale. · Les premières étapes consomment deux ATP par molécule de glucose. · Les réactions de phosphorylation au niveau du substrat produisent quatre ATP au total.

Explication

Deux ATP sont consommés au début et quatre sont produits lors des phosphorylations au niveau du substrat, ce qui donne un bilan net de deux ATP par glucose. La phosphoglycérate kinase transfère un phosphate du 1,3-bisphosphoglycérate à l’ADP dans une réaction réversible.

6. Pour une molécule de glucose engagée dans la glycolyse, cochez les propositions exactes :

La glycolyse forme deux molécules de pyruvate à partir du glucose.
La glycolyse comprend trois phases successives dans le cytoplasme.
La production de deux pyruvates accompagne celle de deux NADH.
La voie produit deux molécules de NADH par molécule de glucose.
La glycolyse se déroule entièrement dans la mitochondrie.

La glycolyse forme deux molécules de pyruvate à partir du glucose. · La production de deux pyruvates accompagne celle de deux NADH. · La voie produit deux molécules de NADH par molécule de glucose.

Explication

Une molécule de glucose produit deux NADH et deux pyruvates par glycolyse. La glycolyse comprend quatre phases et se déroule entièrement dans le cytoplasme.

7. Lors de l’oxydation du glycéraldéhyde-3-phosphate, quelles transformations sont associées ?

Cette oxydation consomme du NADH pour produire du NAD⁺.
Elle s’accompagne de l’ajout d’un phosphate inorganique au substrat.
Cette oxydation produit du NADH au cours de la glycolyse.
La réaction associe la production de NADH à l’ajout de phosphate inorganique.
La phosphoglycérate kinase transfère un phosphate du 1,3-bisphosphoglycérate au NADH.

Elle s’accompagne de l’ajout d’un phosphate inorganique au substrat. · Cette oxydation produit du NADH au cours de la glycolyse. · La réaction associe la production de NADH à l’ajout de phosphate inorganique.

Explication

L’oxydation du glycéraldéhyde-3-phosphate produit du NADH et s’accompagne de l’ajout d’un phosphate inorganique. La phosphoglycérate kinase transfère un phosphate du 1,3-bisphosphoglycérate à l’ADP, et non au NADH.

8. Concernant les voies d’entrée du fructose dans la glycolyse :

La voie prédominante commence par la phosphorylation en fructose-1-phosphate.
L’hexokinase phosphoryle directement le fructose en fructose-1-phosphate.
Dans la voie prédominante, le fructose est d’abord converti en fructose-6-phosphate.
Le fructose-1-phosphate est clivé en dihydroxyacétone phosphate et glycéraldéhyde.
L’hexokinase peut phosphoryler directement le fructose en fructose-6-phosphate.

La voie prédominante commence par la phosphorylation en fructose-1-phosphate. · Le fructose-1-phosphate est clivé en dihydroxyacétone phosphate et glycéraldéhyde. · L’hexokinase peut phosphoryler directement le fructose en fructose-6-phosphate.

Explication

L’hexokinase peut former directement du fructose-6-phosphate, tandis que la voie prédominante passe par le fructose-1-phosphate, clivé en dihydroxyacétone phosphate et glycéraldéhyde. La phosphorylation directe par l’hexokinase ne forme pas de fructose-1-phosphate, et ce n’est pas la première étape de la voie prédominante.

9. Quelles propositions décrivent correctement l’entrée du galactose dans la glycolyse ?

Le galactose est d’abord phosphorylé en galactose-1-phosphate.
Le galactose alimentaire est hydrolysé par les enzymes salivaires en glucose-6-phosphate.
La phosphoglucomutase isomérise le glucose-1-phosphate en glucose-6-phosphate.
Une uridyltransférase intervient avec l’UDP-glucose dans la voie.
Le glucose-1-phosphate est converti en fructose-6-phosphate par la phosphoglucomutase.

Le galactose est d’abord phosphorylé en galactose-1-phosphate. · La phosphoglucomutase isomérise le glucose-1-phosphate en glucose-6-phosphate. · Une uridyltransférase intervient avec l’UDP-glucose dans la voie.

Explication

Le galactose est phosphorylé en galactose-1-phosphate, puis une uridyltransférase intervient avec l’UDP-glucose pour former notamment du glucose-1-phosphate. La phosphoglucomutase convertit ce dernier en glucose-6-phosphate. Les enzymes salivaires ne transforment pas le galactose alimentaire en glucose-6-phosphate.

10. Concernant les principaux points de régulation de la glycolyse :

La phosphoglycerate kinase catalyse l’une des trois réactions irréversibles régulatrices de la glycolyse.
La pyruvate kinase catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse.
L’hexokinase catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse.
La phosphoglucose isomérase catalyse l’une des trois réactions irréversibles régulatrices de la glycolyse.
La phosphofructokinase-1 catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse.

La pyruvate kinase catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse. · L’hexokinase catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse. · La phosphofructokinase-1 catalyse une réaction irréversible constituant un point de régulation de la glycolyse.

Explication

L’hexokinase, la phosphofructokinase-1 et la pyruvate kinase catalysent les trois réactions irréversibles régulatrices. La phosphoglucose isomérase et la phosphoglycerate kinase ne font pas partie de ces trois enzymes.

11. La régulation allostérique d’une enzyme repose sur :

La modification de l’activité enzymatique consécutive à la fixation d’effecteurs régulateurs.
L’action d’effecteurs qui modifient l’activité sans occuper le site catalytique.
La fixation d’effecteurs sur un site régulateur distinct du site catalytique de l’enzyme.
La fixation des effecteurs allostériques sur le site catalytique de l’enzyme.
La distinction entre le site de fixation régulateur et le site catalytique enzymatique.

La modification de l’activité enzymatique consécutive à la fixation d’effecteurs régulateurs. · L’action d’effecteurs qui modifient l’activité sans occuper le site catalytique. · La fixation d’effecteurs sur un site régulateur distinct du site catalytique de l’enzyme. · La distinction entre le site de fixation régulateur et le site catalytique enzymatique.

Explication

Les effecteurs allostériques se fixent sur un site régulateur distinct et modifient l’activité enzymatique. Leur fixation sur le site catalytique, comme l’affirme une proposition, ne correspond pas à cette définition.

12. Une variation hormonale modifie le piégeage cellulaire du glucose et la glycolyse. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les deux hormones favorisent de manière comparable le piégeage du glucose.
L’insuline favorise le piégeage cellulaire du glucose et la glycolyse.
Le glucagon active la phosphofructokinase-2, dont le produit active la phosphofructokinase-1.
Le glucagon exerce un effet opposé à celui de l’insuline sur ces processus.
L’insuline inhibe la phosphofructokinase-2 et freine la glycolyse.

L’insuline favorise le piégeage cellulaire du glucose et la glycolyse. · Le glucagon exerce un effet opposé à celui de l’insuline sur ces processus.

Explication

L’insuline favorise le piégeage cellulaire du glucose et la glycolyse, et active la phosphofructokinase-2, dont le produit active la phosphofructokinase-1. Le glucagon exerce l’effet opposé à celui de l’insuline sur le piégeage du glucose et la glycolyse ; il n’active pas la phosphofructokinase-2 dans le mécanisme décrit.

13. En conditions anaérobies, le devenir du pyruvate et du NADH comprend :

La lactate déshydrogénase réduit le pyruvate en lactate et oxyde le NADH.
La pyruvate déshydrogénase oxyde le pyruvate en acétyl-CoA et produit du NAD⁺.
La réduction du pyruvate s’accompagne de l’oxydation du NADH en NAD⁺.
La formation de lactate oxyde le NAD⁺ en NADH dans le cytosol.
La conversion du pyruvate en lactate régénère le NAD⁺ cytosolique.

La lactate déshydrogénase réduit le pyruvate en lactate et oxyde le NADH. · La réduction du pyruvate s’accompagne de l’oxydation du NADH en NAD⁺. · La conversion du pyruvate en lactate régénère le NAD⁺ cytosolique.

Explication

En conditions anaérobies, la lactate déshydrogénase réduit le pyruvate en lactate et oxyde le NADH en NAD⁺. Cette réaction régénère le NAD⁺ cytosolique ; elle ne réduit pas le NAD⁺. La pyruvate déshydrogénase, en conditions aérobies, convertit le pyruvate en acétyl-CoA en produisant du NADH et du CO₂.

14. Parmi les transformations aérobies du pyruvate, lesquelles sont exactes ?

La lactate déshydrogénase transforme le pyruvate en acétyl-CoA et produit du CO₂.
La pyruvate déshydrogénase transforme le pyruvate en acétyl-CoA en produisant du NADH.
La pyruvate déshydrogénase produit du NADH au cours de l’oxydation du pyruvate.
La transformation aérobie du pyruvate produit du lactate et du NAD⁺.
La décarboxylation oxydative du pyruvate produit de l’acétyl-CoA et du CO₂.

La pyruvate déshydrogénase transforme le pyruvate en acétyl-CoA en produisant du NADH. · La pyruvate déshydrogénase produit du NADH au cours de l’oxydation du pyruvate. · La décarboxylation oxydative du pyruvate produit de l’acétyl-CoA et du CO₂.

Explication

En conditions aérobies, la pyruvate déshydrogénase décarboxyle et oxyde le pyruvate en acétyl-CoA, avec production de NADH et de CO₂. La lactate déshydrogénase forme du lactate, pas de l’acétyl-CoA.

15. En conditions aérobies, le NADH cytosolique issu de la glycolyse :

Peut rejoindre la chaîne respiratoire grâce à des navettes mitochondriales.
Son transfert par les navettes permet de régénérer le NAD⁺ cytosolique.
Est transféré vers la chaîne respiratoire par la pyruvate déshydrogénase cytosolique.
Peut être transféré vers la chaîne respiratoire par des navettes mitochondriales.
Est transféré à la chaîne respiratoire par la lactate déshydrogénase mitochondriale.

Peut rejoindre la chaîne respiratoire grâce à des navettes mitochondriales. · Son transfert par les navettes permet de régénérer le NAD⁺ cytosolique. · Peut être transféré vers la chaîne respiratoire par des navettes mitochondriales.

Explication

Des navettes mitochondriales peuvent transférer le NADH cytosolique vers la chaîne respiratoire, permettant la régénération du NAD⁺ cytosolique. La lactate déshydrogénase et la pyruvate déshydrogénase ne sont pas les navettes responsables de ce transfert.

16. Les rôles métaboliques de l’oxaloacétate comprennent :

Une participation à la synthèse d’acides aminés et au cycle de Krebs.
Une participation au cycle de Krebs et à la néoglucogenèse.
Une participation à la voie des pentoses phosphates et à la synthèse des acides aminés.
Une participation à la glycolyse et à la synthèse des acides gras.
Une participation à la néoglucogenèse et à la synthèse d’acides aminés.

Une participation à la synthèse d’acides aminés et au cycle de Krebs. · Une participation au cycle de Krebs et à la néoglucogenèse. · Une participation à la néoglucogenèse et à la synthèse d’acides aminés.

Explication

L’oxaloacétate intervient dans le cycle de Krebs, la néoglucogenèse et la synthèse d’acides aminés. Il ne participe pas à la voie des pentoses phosphates ; cette voie n’est donc pas associée à la synthèse d’acides aminés dans le rôle décrit ici.

17. Concernant le cycle de Cori entre le muscle et le foie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le muscle transforme le lactate en glucose, ensuite transporté vers le foie.
Le foie utilise le glucose pour la néoglucogenèse, puis le lactate retourne au muscle.
Le muscle transforme le glucose en lactate, qui rejoint le foie par le sang.
Le lactate produit par le muscle rejoint le foie par les voies lymphatiques.
Le foie convertit le glucose sanguin en lactate pour alimenter les muscles.

Le muscle transforme le glucose en lactate, qui rejoint le foie par le sang.

Explication

Le muscle produit du lactate à partir du glucose, et celui-ci rejoint le foie par le sang. Le muscle ne transforme pas le lactate en glucose, tandis que le foie utilise le lactate, non le glucose, pour la néoglucogenèse ; le transport indiqué s’effectue par le sang.

18. Après la néoglucogenèse hépatique au cours du cycle de Cori, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le glucose formé dans le foie rejoint les muscles par les voies lymphatiques.
Le glucose formé dans le foie retourne aux muscles en circulant dans le sang.
Le foie renvoie le lactate aux muscles après l’avoir utilisé pour la néoglucogenèse.
Le lactate formé dans le foie retourne aux muscles par la circulation sanguine.
Le glucose formé dans le foie est dirigé vers le muscle par le canal biliaire.

Le glucose formé dans le foie retourne aux muscles en circulant dans le sang.

Explication

Le glucose formé par le foie retourne aux muscles par le sang. Le retour ne se fait ni par la lymphe ni par le canal biliaire, et le produit renvoyé aux muscles est le glucose, pas le lactate.

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Où se déroule entièrement la glycolyse ?

Dans le cytoplasme.

En quoi le glucose est-il transformé avant le clivage du fructose-1,6-bisphosphate ?

En glucose-6-phosphate, fructose-6-phosphate, puis fructose-1,6-bisphosphate.

Pourquoi la phosphorylation du glucose piège-t-elle celui-ci dans la cellule ?

La réaction est irréversible.

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