QCM : Fonction locomotrice et mouvement (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un geste, le cerveau envoie une commande, un muscle se contracte et tire sur un os, tandis qu’une articulation autorise le déplacement entre les os. Quel rôle revient à l’os dans cette chaîne ?

Commander et ajuster le mouvement
Relier deux os pour permettre leur mobilité
Se contracter pour tirer sur un tendon
Agir comme un levier rigide et passif

Agir comme un levier rigide et passif

Explication

L’os sert de levier rigide et passif sur lequel agit la traction musculaire. La contraction relève du muscle, la jonction mobile de l’articulation et la commande du système nerveux.

2. Une personne sourit, mâche et respire grâce au diaphragme sans se déplacer. Quel principe ces actions illustrent-elles ?

La fonction locomotrice concerne principalement le maintien de la posture
La fonction locomotrice exclut les mouvements liés à la respiration
La fonction locomotrice se limite aux mouvements des membres
La fonction locomotrice intervient aussi dans des actions autres que le déplacement

La fonction locomotrice intervient aussi dans des actions autres que le déplacement

Explication

La fonction locomotrice participe à la mastication, au sourire et à la respiration, en plus du déplacement, de la manipulation et du maintien de la posture. La réduire à la marche ou exclure la respiration méconnaît ces autres rôles.

3. Un spécialiste compare un squelette adulte à un squelette à la naissance avant les fusions osseuses : quels nombres d’os doit-il retenir, dans cet ordre ?

206 chez l’adulte et environ 300 à la naissance
Environ 300 chez l’adulte et 206 à la naissance
206 chez l’adulte et environ 250 à la naissance
Environ 250 chez l’adulte et 300 à la naissance

206 chez l’adulte et environ 300 à la naissance

Explication

Le squelette compte 206 os chez l’adulte et environ 300 à la naissance, avant que des fusions osseuses ne réduisent ce nombre. Inverser les valeurs ou substituer un nombre intermédiaire ne respecte pas ces données.

4. Lors d’un bilan, on observe que le squelette soutient le corps, permet le mouvement, protège certains organes, stocke des minéraux et participe à la production des cellules sanguines. Quelle interprétation est correcte ?

La réserve minérale désigne la protection des organes
Ces observations correspondent aux cinq fonctions du squelette
La production sanguine remplace la fonction de soutien
Le mouvement relève du squelette, mais pas de ses fonctions

Ces observations correspondent aux cinq fonctions du squelette

Explication

Les cinq fonctions du squelette sont le soutien, le mouvement, la protection, la réserve minérale et l’hématopoïèse. La production sanguine et le stockage minéral sont des fonctions distinctes, et le mouvement fait bien partie de cette liste.

5. Dans un inventaire, une vertèbre et un os du membre inférieur doivent être classés selon leur appartenance au squelette axial ou appendiculaire. Quel classement convient ?

Vertèbre appendiculaire, os du membre axial
Vertèbre appendiculaire, os du membre appendiculaire
Vertèbre axiale, os du membre appendiculaire
Vertèbre axiale, os du membre axial

Vertèbre axiale, os du membre appendiculaire

Explication

Le rachis appartient au squelette axial, tandis que les os des membres relèvent du squelette appendiculaire. Le classement inverse confond précisément ces deux ensembles.

6. Un étudiant additionne les groupes de vertèbres d’un rachis complet : 7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées soudées et 4 coccygiennes soudées. Quel total obtient-il ?

29 vertèbres
29 éléments vertébraux
34 vertèbres
33 vertèbres

33 vertèbres

Explication

Le total est 7+12+5+5+4=337 + 12 + 5 + 5 + 4 = 33 vertèbres. Les groupes sacrés et coccygiens comptent dans ce total même s’ils sont soudés respectivement en sacrum et en coccyx.

7. Quelle combinaison de composants explique à la fois la souplesse et la dureté du tissu osseux ?

Collagène pour la souplesse et sels de phosphate de calcium pour la dureté
Ostéocytes pour la souplesse et ostéoblastes pour la dureté
Calcium seul pour la dureté et phosphate seul pour la souplesse
Sels de phosphate de calcium pour la souplesse et collagène pour la dureté

Collagène pour la souplesse et sels de phosphate de calcium pour la dureté

Explication

Le tissu osseux est un tissu conjonctif minéralisé : le collagène lui apporte de la souplesse et les sels de phosphate de calcium de la dureté. Inverser ces rôles confond les propriétés des deux composants, tandis que les ostéocytes et les ostéoblastes sont des cellules et non les matériaux responsables de ces propriétés.

8. Lors du remodelage d’un os, une cellule bâtit la matrice, une autre la résorbe et une troisième détecte les contraintes mécaniques. Quelles cellules remplissent respectivement ces rôles ?

Ostéoclastes, ostéoblastes, ostéocytes
Ostéocytes, ostéoclastes, ostéoblastes
Ostéoblastes, ostéoclastes, ostéocytes
Ostéoblastes, ostéocytes, ostéoclastes

Ostéoblastes, ostéoclastes, ostéocytes

Explication

Les ostéoblastes fabriquent la matrice, les ostéoclastes la résorbent et les ostéocytes détectent les contraintes et pilotent le remodelage. Faire résorber les ostéoblastes inverse leur rôle avec celui des ostéoclastes ; attribuer la détection aux ostéoclastes ou aux ostéoblastes confond ces fonctions avec celle des ostéocytes.

9. Après une période d’immobilisation suivie d’une reprise d’activité, quel processus permet à l’os de se renouveler et de s’adapter aux nouvelles contraintes mécaniques ?

La résorption osseuse isolée
Le remodelage osseux continu
La minéralisation initiale de la matrice
La croissance par le cartilage de conjugaison

Le remodelage osseux continu

Explication

Le remodelage renouvelle continuellement l’os et l’adapte aux contraintes mécaniques, notamment lorsque l’activité ou l’immobilisation modifie ces contraintes. La croissance par le cartilage de conjugaison concerne l’allongement de l’os, tandis que la résorption isolée ne décrit pas le processus complet de renouvellement.

10. Chez une personne, la résorption osseuse dépasse durablement la formation. Quelle évolution est attendue ?

Une diminution de la masse osseuse et une fragilisation évoquant l’ostéoporose
Une masse osseuse stable, car formation et résorption se compensent
Une augmentation de la masse osseuse et une solidité accrue
Une croissance en longueur de l’os sans changement de sa fragilité

Une diminution de la masse osseuse et une fragilisation évoquant l’ostéoporose

Explication

Lorsque la résorption l’emporte durablement sur la formation, l’os perd de la masse et se fragilise, ce qui caractérise l’ostéoporose. L’équilibre entre les deux maintient plutôt une masse stable ; une résorption excessive ne renforce pas l’os et ne correspond pas à sa croissance en longueur.

11. Un examen compare une suture crânienne, un disque intervertébral et une articulation de l’épaule. Quel classement de leur mobilité est correct, de la plus faible à la plus grande ?

Épaule synoviale, disque cartilagineux, suture fibreuse
Suture fibreuse, épaule synoviale, disque cartilagineux
Suture fibreuse, disque cartilagineux, épaule synoviale
Disque cartilagineux, suture fibreuse, épaule synoviale

Suture fibreuse, disque cartilagineux, épaule synoviale

Explication

Les articulations fibreuses ont une mobilité nulle ou très faible, les cartilagineuses une mobilité faible et les synoviales une grande mobilité. Classer la suture après le disque confond leurs degrés de mobilité, tandis que placer l’épaule avant le disque inverse la mobilité élevée des synoviales et celle plus faible des cartilagineuses.

12. Quelle structure relie les os dans une articulation synoviale ?

Une capsule entourant une cavité contenant du liquide synovial
Un tissu conjonctif fibreux reliant directement les os
Une surface osseuse en contact sans enveloppe articulaire
Du cartilage hyalin ou du fibrocartilage entre les os

Une capsule entourant une cavité contenant du liquide synovial

Explication

Une articulation synoviale est caractérisée par une capsule et une cavité contenant du liquide synovial. Le tissu conjonctif fibreux caractérise les articulations fibreuses, tandis que le cartilage hyalin ou le fibrocartilage relie les os dans les articulations cartilagineuses.

13. Un patient présente des luxations fréquentes de l’épaule. Quelle relation entre mobilité et stabilité aide à comprendre cette tendance ?

Une mobilité élevée s’accompagne d’une stabilité moindre
Une mobilité élevée s’accompagne d’une stabilité accrue
Une mobilité élevée n’a pas de lien avec la stabilité
Une mobilité faible s’accompagne d’une stabilité moindre

Une mobilité élevée s’accompagne d’une stabilité moindre

Explication

Plus une articulation est mobile, moins elle est stable ; l’épaule, très mobile, est celle qui se luxe le plus souvent. L’idée qu’une mobilité élevée accroît la stabilité inverse cette relation, et la faible mobilité ne décrit pas le cas de l’épaule.

14. Une personne éloigne son bras du tronc, puis le rapproche de nouveau. Quels mouvements effectue-t-elle dans cet ordre ?

Abduction puis adduction
Extension puis flexion
Adduction puis abduction
Flexion puis extension

Abduction puis adduction

Explication

L’abduction éloigne un segment de l’axe du corps et l’adduction l’en rapproche. Les termes flexion et extension décrivent le rapprochement ou l’éloignement de deux segments, et non leur mouvement par rapport à l’axe corporel.

15. Lors d’une comparaison, un tissu musculaire est décrit comme involontaire, à contraction lente et soutenue, et situé dans les parois des viscères. De quel type de muscle s’agit-il ?

Du muscle squelettique
Du muscle squelettique à contraction rapide
Du muscle cardiaque
Du muscle lisse

Du muscle lisse

Explication

Le muscle lisse est involontaire et produit une contraction lente et soutenue. Le muscle cardiaque se distingue par son automatisme et son rythme, tandis que le muscle squelettique est volontaire et fatigable.

16. Dans l’organisation d’un muscle squelettique, quelle structure entoure un faisceau de fibres musculaires ?

L’épimysium
Le périmysium
La myosine
L’endomysium

Le périmysium

Explication

Le périmysium entoure les faisceaux, tandis que l’épimysium entoure le muscle entier. L’endomysium concerne les fibres, et la myosine est un filament du sarcomère.

17. Lorsqu’un sarcomère se contracte, quelle modification observe-t-on entre ses stries Z ?

Il raccourcit parce que l’actine et la myosine se raccourcissent
Il raccourcit parce que les filaments s’épaississent
Il raccourcit parce que l’actine glisse vers son centre
Il s’allonge parce que l’actine glisse vers les stries Z

Il raccourcit parce que l’actine glisse vers son centre

Explication

Les têtes de myosine tirent l’actine vers le centre : les filaments glissent et le sarcomère raccourcit sans que les filaments eux-mêmes raccourcissent. Le raccourcissement des filaments confond leur longueur avec celle du sarcomère.

18. Dans une fibre musculaire stimulée, quel effet le calcium libéré produit-il sur l’actine ?

Il masque les sites de fixation de l’actine
Il démasque les sites de fixation de l’actine
Il détache les têtes de myosine de l’actine
Il fournit l’énergie du pivotement des têtes de myosine

Il démasque les sites de fixation de l’actine

Explication

Le Ca²⁺ libéré dans la fibre démasque les sites de fixation de l’actine. Le pivotement et le détachement de la myosine relèvent de l’ATP, et le calcium ne masque pas ces sites.

19. Lors d’une extension du coude, quel couple de rôles les muscles du bras adoptent-ils ?

Le biceps se contracte et le triceps se relâche
Le triceps et le biceps se relâchent ensemble
Le triceps se contracte et le biceps se relâche
Le triceps et le biceps se contractent ensemble

Le triceps se contracte et le biceps se relâche

Explication

Lors de l’extension du coude, le triceps est l’agoniste qui se contracte et le biceps est l’antagoniste qui se relâche. La flexion correspond au couple inverse, car un mouvement met en jeu un agoniste et un antagoniste.

20. Une personne réalise un effort prolongé de posture avec une faible production de force. Quel profil de fibres correspond le mieux à cet effort ?

Des fibres de type II, blanches et à métabolisme surtout anaérobie
Des fibres de type I, rouges et à métabolisme aérobie
Des fibres de type II, rouges et à métabolisme aérobie
Des fibres de type I, blanches et à métabolisme surtout anaérobie

Des fibres de type I, rouges et à métabolisme aérobie

Explication

Les fibres de type I sont lentes, rouges, principalement aérobies, de faible force et résistantes à la fatigue, ce qui convient à un effort de posture prolongé. Les fibres de type II sont rapides, puissantes et plus fatigables.

21. Quelle structure constitue une unité motrice ?

Un muscle entier et l’ensemble de ses motoneurones
Un motoneurone et toutes les fibres musculaires qu’il innerve
Une fibre musculaire et tous les motoneurones qui la commandent
Un motoneurone et une seule fibre musculaire associée

Un motoneurone et toutes les fibres musculaires qu’il innerve

Explication

Une unité motrice regroupe un motoneurone et l’ensemble des fibres musculaires qu’il innerve, qui se contractent ensemble. Une fibre isolée, une seule fibre par motoneurone ou le muscle entier ne correspondent pas à cette définition.

22. Pour obtenir des mouvements très précis des doigts, quel type d’unité motrice convient le mieux ?

Une grande unité comptant quelques fibres par motoneurone
Une grande unité comptant plusieurs centaines de fibres par motoneurone
Une petite unité comptant quelques fibres par motoneurone
Une petite unité comptant plusieurs centaines de fibres par motoneurone

Une petite unité comptant quelques fibres par motoneurone

Explication

Les petites unités motrices, qui regroupent quelques fibres par motoneurone, permettent un contrôle fin et précis. Les grandes unités comportent de nombreuses fibres et privilégient la puissance au détriment de la précision.

23. Une personne doit augmenter progressivement la force exercée par un muscle. Quels changements nerveux contribuent à cette gradation ?

Recruter davantage d’unités motrices et augmenter la fréquence des influx
Recruter moins d’unités motrices et augmenter la fréquence des influx
Conserver le recrutement et augmenter la taille des fibres musculaires
Recruter davantage d’unités motrices et diminuer la fréquence des influx

Recruter davantage d’unités motrices et augmenter la fréquence des influx

Explication

La force musculaire se gradue en recrutant davantage d’unités motrices et en augmentant la fréquence des influx nerveux. Diminuer le recrutement ou la fréquence ne correspond pas à ces mécanismes, et la taille des fibres n’est pas le réglage décrit.

24. Après la libération d’acétylcholine à une jonction neuromusculaire, quel enchaînement conduit à la contraction ?

Fixation au réticulum sarcoplasmique, potentiel musculaire, propagation dans les tubules T, libération de calcium, glissement actine-myosine
Fixation aux récepteurs nicotiniques, libération de calcium, propagation dans les tubules T, potentiel musculaire, glissement actine-myosine
Fixation aux récepteurs nicotiniques, potentiel musculaire, propagation dans les tubules T, libération de calcium, glissement actine-myosine
Fixation aux récepteurs nicotiniques, potentiel musculaire, propagation dans les tubules T, glissement actine-myosine, libération de calcium

Fixation aux récepteurs nicotiniques, potentiel musculaire, propagation dans les tubules T, libération de calcium, glissement actine-myosine

Explication

L’acétylcholine se fixe aux récepteurs nicotiniques et déclenche un potentiel d’action musculaire qui se propage dans les tubules T; le réticulum libère ensuite du calcium, permettant le glissement de l’actine et de la myosine. Les autres enchaînements déplacent la libération du calcium, changent le récepteur ou inversent les deux dernières étapes.

25. Une personne maintient debout une posture immobile contre la gravité. Quelles caractéristiques décrivent principalement les muscles qui y contribuent ?

Des muscles surtout extenseurs, à contraction tonique permanente et riches en fibres de type I
Des muscles surtout extenseurs, à contraction tonique permanente et riches en fibres de type II
Des muscles surtout extenseurs, à contraction intermittente et riches en fibres de type I
Des muscles surtout fléchisseurs, à contraction tonique permanente et riches en fibres de type I

Des muscles surtout extenseurs, à contraction tonique permanente et riches en fibres de type I

Explication

Le maintien de la posture repose surtout sur les muscles antigravitaires, principalement extenseurs, dont la contraction est tonique et qui possèdent des fibres de type I. Les distracteurs substituent des fléchisseurs, une activité intermittente ou des fibres de type II.

26. Une personne ferme les yeux et doit identifier la position de sa tête ainsi que l’étirement de ses muscles. Quelles informations sensorielles correspondent à ces deux tâches, dans cet ordre ?

La proprioception pour la position de la tête, le vestibule pour l’étirement musculaire
Le vestibule pour la position de la tête, la proprioception pour l’étirement musculaire
La vision pour la position de la tête, la proprioception pour l’étirement musculaire
Le vestibule pour la position de la tête, la vision pour l’étirement musculaire

Le vestibule pour la position de la tête, la proprioception pour l’étirement musculaire

Explication

Le vestibule renseigne sur la position et les mouvements de la tête, tandis que la proprioception informe sur la position et l’étirement des muscles et des articulations. La vision fournit des repères de l’environnement, et les autres choix attribuent ces informations aux mauvais systèmes.

27. Lorsqu’un muscle est soudainement étiré et que cela provoque automatiquement sa contraction pour corriger un déséquilibre, quel mécanisme intervient ?

Un réflexe myotatique dont l’arc réflexe passe par le cervelet
Un réflexe postural qui entraîne le relâchement du muscle étiré
Un mouvement volontaire dont l’initiation passe par les aires associatives
Un réflexe myotatique dont l’arc réflexe passe par la moelle

Un réflexe myotatique dont l’arc réflexe passe par la moelle

Explication

Le réflexe myotatique entraîne automatiquement la contraction d’un muscle étiré par un arc réflexe situé dans la moelle et contribue à corriger les déséquilibres posturaux. Un mouvement volontaire implique une initiation corticale, tandis que le cervelet n’est pas le lieu de l’arc réflexe décrit.

28. Pour organiser un geste volontaire, quel ordre associe correctement les étapes et les structures impliquées ?

Initiation par les aires associatives, exécution par le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, programmation par le cortex moteur, la moelle et les muscles
Programmation par les aires associatives, initiation par le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, exécution par le cortex moteur, la moelle et les muscles
Initiation par les aires associatives, programmation par le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, exécution par le cortex moteur, la moelle et les muscles
Initiation par les aires associatives, programmation par le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, exécution par les noyaux gris centraux et les muscles

Initiation par les aires associatives, programmation par le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, exécution par le cortex moteur, la moelle et les muscles

Explication

Le mouvement volontaire commence par l’initiation dans les aires associatives, se poursuit par la programmation impliquant le cortex prémoteur et les noyaux gris centraux, puis est exécuté par le cortex moteur, la moelle et les muscles. Les distracteurs inversent des étapes ou attribuent l’exécution aux structures de programmation.

29. Une personne présente une usure progressive du cartilage articulaire, tandis qu’une autre a une résorption osseuse supérieure à la formation, avec une densité osseuse diminuée. Quelles pathologies correspondent à ces deux situations, dans cet ordre ?

Arthrose, puis polyarthrite rhumatoïde
Ostéoporose, puis arthrose
Arthrose, puis ostéoporose
Polyarthrite rhumatoïde, puis ostéoporose

Arthrose, puis ostéoporose

Explication

L’arthrose est l’usure progressive du cartilage articulaire, tandis que l’ostéoporose résulte d’une résorption supérieure à la formation et diminue la densité osseuse. Inverser ces diagnostics confond cartilage et os, tandis que la polyarthrite rhumatoïde renvoie à une inflammation auto-immune de la synoviale.

30. Lors d’une activité physique, une personne effectue des mouvements répétés des mollets. Quelle interaction avec le système cardiovasculaire contribue au retour du sang vers le cœur ?

La contraction des mollets élimine le dioxyde de carbone
La contraction des mollets apporte l’oxygène aux muscles
La contraction des mollets règle le remodelage osseux
La contraction des mollets aide le retour veineux

La contraction des mollets aide le retour veineux

Explication

La contraction des mollets favorise le retour veineux pendant l’activité, tandis que le système cardiovasculaire apporte oxygène et nutriments aux muscles. L’apport d’oxygène relève du transport sanguin, l’élimination du dioxyde de carbone du système respiratoire et le remodelage osseux de facteurs hormonaux.

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Quels éléments associe la fonction locomotrice pour produire le mouvement ?

Le système nerveux, les muscles, les os et les articulations.

Comment les muscles agissent-ils sur les os dans la fonction locomotrice ?

Ils tirent sur les os par les tendons.

Quel rôle les os jouent-ils dans la fonction locomotrice ?

Ils agissent comme des leviers.

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