QCM : Fondements de neurophysiologie (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les rôles respectifs des neurones et des gliocytes ?

Les neurones forment la myéline, tandis que les gliocytes reçoivent les signaux sensoriels.
Les neurones transmettent l’activité électrique, tandis que les gliocytes soutiennent et protègent les neurones.
Les neurones nourrissent les cellules, tandis que les gliocytes déclenchent les potentiels d’action.
Les neurones protègent les tissus, tandis que les gliocytes conduisent l’influx électrique.

Les neurones transmettent l’activité électrique, tandis que les gliocytes soutiennent et protègent les neurones.

Explication

Les neurones sont excitables et assurent l’émission ainsi que la transmission de l’activité électrique, alors que les gliocytes remplissent principalement des fonctions de soutien, de nutrition et de protection. La conduction de l’influx ne constitue donc pas le rôle principal des gliocytes.

2. Quelle cellule constitue l’unité structurale de base du système nerveux central et périphérique ?

Le gliocyte constitue l’unité structurale de base du système nerveux.
Le neurone constitue l’unité structurale de base du système nerveux.
La cellule musculaire constitue l’unité structurale de base du système nerveux.
La cellule glandulaire constitue l’unité structurale de base du système nerveux.

Le neurone constitue l’unité structurale de base du système nerveux.

Explication

Le neurone est l’unité structurale de base du système nerveux central et périphérique. Un gliocyte appartient bien au tissu nerveux, mais il n’est pas une cellule excitable transmettant l’influx.

3. Quel trajet décrit correctement le traitement et la transmission d’un signal par un neurone ?

Les boutons synaptiques reçoivent le signal, l’axone le traite, les dendrites le conduisent et le corps cellulaire le transmet.
Le corps cellulaire reçoit le signal, les boutons synaptiques le traitent, les dendrites le conduisent et l’axone le transmet.
L’axone reçoit le signal, les dendrites le traitent, les boutons synaptiques le conduisent et le corps cellulaire le transmet.
Les dendrites reçoivent le signal, le corps cellulaire le traite, l’axone le conduit et les boutons synaptiques le transmettent.

Les dendrites reçoivent le signal, le corps cellulaire le traite, l’axone le conduit et les boutons synaptiques le transmettent.

Explication

Les dendrites reçoivent les signaux, le corps cellulaire participe à leur traitement, puis l’axone conduit l’activité vers les boutons synaptiques. Ces derniers transmettent ensuite le signal à un autre neurone ou à une cellule musculaire ou glandulaire.

4. Quelle caractéristique correspond au potentiel de repos d’une membrane neuronale ?

Il est d’environ -30 mV et résulte principalement de la libération de neurotransmetteurs dans la fente synaptique.
Il est d’environ -70 mV et repose notamment sur une perméabilité ionique dominée par K+ par rapport à Na+.
Il est d’environ +70 mV et repose notamment sur une perméabilité ionique dominée par Na+ par rapport à K+.
Il est proche de 0 mV et résulte principalement de l’ouverture des canaux Ca2+ voltage-dépendants.

Il est d’environ -70 mV et repose notamment sur une perméabilité ionique dominée par K+ par rapport à Na+.

Explication

Le potentiel de repos est négatif, proche de -70 mV, et dépend de la perméabilité membranaire ainsi que de canaux et de pompes, avec une influence importante de K+. Une dépolarisation correspond au contraire à une membrane qui devient moins négative.

5. Quelle différence distingue un potentiel postsynaptique d’un potentiel d’action ?

Le potentiel postsynaptique apparaît dans l’axone, tandis que le potentiel d’action reste limité aux dendrites.
Le potentiel postsynaptique est local et gradué, tandis que le potentiel d’action atteint le seuil et se propage le long de l’axone.
Le potentiel postsynaptique atteint le seuil et se propage, tandis que le potentiel d’action reste local et gradué.
Le potentiel postsynaptique est une hyperpolarisation durable, tandis que le potentiel d’action dépend d’une fente synaptique.

Le potentiel postsynaptique est local et gradué, tandis que le potentiel d’action atteint le seuil et se propage le long de l’axone.

Explication

Un potentiel postsynaptique est une variation locale et graduée qui peut rester brève si le seuil n’est pas atteint, alors qu’un potentiel d’action apparaît au seuil et se propage dans l’axone. La propagation constitue donc la différence fonctionnelle essentielle entre ces deux phénomènes.

6. Comment un potentiel d’action se propage-t-il dans un axone myélinisé ?

Il se déplace vers le corps cellulaire grâce à des neurotransmetteurs libérés entre les couches de myéline.
Il progresse dans une direction unique grâce à des canaux voltage-dépendants, en sautant d’un nœud de Ranvier au suivant.
Il progresse dans les deux directions grâce à des canaux ligand-dépendants, en traversant continûment la myéline.
Il reste au point de stimulation grâce à des canaux mécano-dépendants, sans atteindre les nœuds de Ranvier.

Il progresse dans une direction unique grâce à des canaux voltage-dépendants, en sautant d’un nœud de Ranvier au suivant.

Explication

Dans un axone myélinisé, l’ouverture de canaux voltage-dépendants permet une conduction saltatoire de nœud de Ranvier en nœud de Ranvier, dans une direction unique. Les neurotransmetteurs interviennent dans la transmission synaptique, et non dans la propagation électrique le long de l’axone.

7. Qu’est-ce qu’une synapse chimique ?

Une région musculaire où les dendrites produisent une gaine isolante autour de l’axone.
Un point de jonction où des neurotransmetteurs transmettent l’information à travers une fente synaptique.
Une zone de l’axone où le potentiel d’action se propage par diffusion directe des ions.
Un canal membranaire qui relie physiquement deux noyaux et empêche la libération de molécules.

Un point de jonction où des neurotransmetteurs transmettent l’information à travers une fente synaptique.

Explication

Une synapse chimique est une jonction entre un neurone et un autre neurone ou une cellule effectrice, où des neurotransmetteurs franchissent une fente synaptique. Le potentiel d’action, lui, se propage électriquement le long de l’axone avant d’atteindre cette jonction.

8. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes d’une transmission synaptique chimique ?

L’exocytose ouvre les récepteurs présynaptiques, puis le calcium quitte la cellule avant l’arrivée du potentiel d’action.
La fixation du neurotransmetteur ouvre les canaux Ca2+, provoque l’arrivée du potentiel d’action, puis déclenche l’exocytose.
L’arrivée du potentiel d’action ouvre les canaux Ca2+, provoque l’exocytose, puis le neurotransmetteur se fixe à un récepteur postsynaptique.
L’ouverture des canaux postsynaptiques libère le neurotransmetteur, puis le potentiel d’action atteint le bouton présynaptique.

L’arrivée du potentiel d’action ouvre les canaux Ca2+, provoque l’exocytose, puis le neurotransmetteur se fixe à un récepteur postsynaptique.

Explication

L’arrivée du potentiel d’action au bouton présynaptique ouvre des canaux Ca2+ voltage-dépendants, ce qui déclenche l’exocytose des vésicules et la libération du neurotransmetteur. Celui-ci se fixe ensuite aux récepteurs postsynaptiques et ouvre des canaux ioniques ligand-dépendants.

9. Quelle association entre un potentiel postsynaptique et les flux ioniques est correcte ?

Un PPSE hyperpolarise notamment par ouverture de canaux K+, tandis qu’un PPSI dépolarise notamment par ouverture de canaux Na+ et Cl-.
Un PPSE dépolarise notamment par ouverture de canaux Na+, tandis qu’un PPSI hyperpolarise notamment par ouverture de canaux K+ et Cl-.
Un PPSE et un PPSI dépolarisent la membrane par ouverture des mêmes canaux ioniques ligand-dépendants.
Un PPSE dépolarise notamment par ouverture de canaux Cl-, tandis qu’un PPSI hyperpolarise notamment par ouverture de canaux Na+ et Ca2+.

Un PPSE dépolarise notamment par ouverture de canaux Na+, tandis qu’un PPSI hyperpolarise notamment par ouverture de canaux K+ et Cl-.

Explication

Le PPSE rend la membrane postsynaptique plus positive, notamment grâce à l’ouverture de canaux Na+, tandis que le PPSI la rend plus négative, notamment par l’ouverture de canaux K+ et Cl-. Ils produisent donc des effets opposés sur l’excitabilité de la cellule postsynaptique.

10. Quelle séquence décrit correctement le cycle de vie d’un neurotransmetteur ?

Libération, dégradation, stockage, puis fixation aux récepteurs
Fixation aux récepteurs, synthèse, élimination, puis libération
Stockage, fixation aux récepteurs, repompage, puis synthèse
Synthèse et stockage, libération, fixation aux récepteurs, puis élimination

Synthèse et stockage, libération, fixation aux récepteurs, puis élimination

Explication

Le neurotransmetteur est d’abord synthétisé et stocké, puis libéré après dépolarisation, fixé aux récepteurs postsynaptiques et enfin éliminé. La dégradation ou le repompage intervient à la fin du cycle, et non avant la libération.

11. Quel type de neurotransmetteur est généralement associé à une transmission lente ?

Les neuropeptides de grande taille
Les neurotransmetteurs stockés dans des vésicules
Les amines de petite taille
Les acides aminés de petite taille

Les neuropeptides de grande taille

Explication

Les neuropeptides, qui sont de grande taille, assurent généralement une transmission lente. Les amines et les acides aminés, de plus petite taille, sont associés à une transmission rapide.

12. Un récepteur produit une réponse rapide en ouvrant directement un canal ionique après la fixation d’un neurotransmetteur : de quel type s’agit-il ?

D’un récepteur couplé à une protéine G
D’un récepteur ionotrope
D’un récepteur métabotrope
D’un récepteur à transmission lente et amplifiée

D’un récepteur ionotrope

Explication

Un récepteur ionotrope est un récepteur-canal qui permet une transmission rapide. Un récepteur métabotrope est couplé à une protéine G et déclenche une réponse plus lente, complexe et amplifiée.

13. Comment la cocaïne augmente-t-elle l’activité dopaminergique dans la fente synaptique ?

Elle empêche la synthèse de dopamine dans le neurone présynaptique.
Elle accélère la dégradation enzymatique de la dopamine.
Elle bloque les récepteurs postsynaptiques de la dopamine.
Elle inhibe le transporteur de recapture de la dopamine.

Elle inhibe le transporteur de recapture de la dopamine.

Explication

La cocaïne inhibe le transporteur qui assure la recapture de la dopamine, ce qui augmente sa concentration dans la fente synaptique et stimule le circuit de la récompense. Une accélération de la dégradation réduirait au contraire la quantité de dopamine disponible.

14. Quelle distinction caractérise correctement une molécule agoniste et une molécule antagoniste ?

L’agoniste empêche la fixation du neurotransmetteur, tandis que l’antagoniste active son récepteur.
L’agoniste déclenche une réponse similaire au neurotransmetteur, tandis que l’antagoniste bloque cette réponse.
L’agoniste dégrade le neurotransmetteur, tandis que l’antagoniste augmente sa libération synaptique.
L’agoniste ralentit la transmission, tandis que l’antagoniste transforme une réponse en potentiel d’action.

L’agoniste déclenche une réponse similaire au neurotransmetteur, tandis que l’antagoniste bloque cette réponse.

Explication

Une molécule agoniste se fixe au récepteur et produit une réponse biologique comparable à celle du neurotransmetteur. Une molécule antagoniste empêche la fixation ou bloque la réponse, plutôt que de l’activer.

15. Quelle fonction correspond à l’acétylcholine dans le système nerveux autonome ?

Elle intervient dans la transmission postganglionnaire parasympathique, mais pas dans la jonction neuromusculaire.
Elle assure la transmission préganglionnaire et la transmission postganglionnaire orthosympathique.
Elle assure la transmission préganglionnaire et la transmission postganglionnaire parasympathique.
Elle intervient dans la motricité centrale, mais pas dans les circuits de la mémoire et du sommeil.

Elle assure la transmission préganglionnaire et la transmission postganglionnaire parasympathique.

Explication

L’acétylcholine intervient dans toutes les transmissions préganglionnaires autonomes et dans la transmission postganglionnaire parasympathique. Les fibres postganglionnaires orthosympathiques utilisent généralement la noradrénaline, ce qui rend cette association incorrecte.

16. Quel rôle est principalement associé au circuit dopaminergique nigro-strié ?

Déclencher la dépendance en augmentant la recapture de la dopamine
Contrôler la mémoire, le sommeil et la transmission neuromusculaire
Coordonner les émotions, la cognition et les mécanismes de la récompense
Faciliter l’initiation du mouvement et réguler la motricité ainsi que la posture

Faciliter l’initiation du mouvement et réguler la motricité ainsi que la posture

Explication

Le circuit nigro-strié relie la substance noire au striatum et contribue à l’initiation du mouvement, à la motricité et à la posture. Les émotions, la cognition et la récompense sont surtout associées au circuit méso-cortico-limbique.

17. Quel trajet et quelles fonctions caractérisent le circuit dopaminergique méso-cortico-limbique ?

Il part du cortex antérieur vers la substance noire et commande la transmission neuromusculaire.
Il part du striatum vers l’aire tegmentale ventrale et régule principalement les réflexes spinaux.
Il part de la substance noire vers le striatum et facilite l’initiation du mouvement ainsi que la posture.
Il part de l’aire tegmentale ventrale vers le cortex antérieur et participe aux émotions, à la cognition et à la récompense.

Il part de l’aire tegmentale ventrale vers le cortex antérieur et participe aux émotions, à la cognition et à la récompense.

Explication

Le circuit méso-cortico-limbique prend naissance dans l’aire tegmentale ventrale et se projette vers le cortex antérieur, où il participe aux processus émotionnels et cognitifs ainsi qu’à la récompense. Le trajet substance noire-striatum correspond plutôt au circuit nigro-strié, lié à la motricité.

18. Quelle association décrit la maladie de Parkinson ?

Diminution de l’acétylcholine avec convulsions, fièvre et perte de mémoire
Dégénérescence de la substance noire avec akinésie, rigidité et tremblement de repos
Dégénérescence du cortex antérieur avec euphorie, hyperactivité et tremblement d’action
Atteinte du striatum avec paralysie flasque, anesthésie et troubles de la vision

Dégénérescence de la substance noire avec akinésie, rigidité et tremblement de repos

Explication

La maladie de Parkinson associe une dégénérescence de la substance noire à une triade motrice comprenant l’akinésie ou la bradykinésie, la rigidité et le tremblement de repos. Les autres associations ne correspondent pas à cette triade ni à la structure principalement atteinte.

19. Quel neurotransmetteur, produit notamment dans le locus coeruleus, participe à la vigilance, à l’attention et à la motivation ?

L’acétylcholine
La noradrénaline
L’histamine
La sérotonine

La noradrénaline

Explication

La noradrénaline produite notamment dans le locus coeruleus contribue à la vigilance, à l’attention, à la motivation et au cycle veille-sommeil. L’acétylcholine est notamment le neurotransmetteur postganglionnaire du système parasympathique, ce qui ne correspond pas à cette fonction décrite.

20. Quelle fonction est principalement associée à la sérotonine produite notamment par les neurones du raphé antérieur ?

L’allongement des canaux postsynaptiques au chlorure
La régulation de l’humeur et de l’appétit
L’inhibition des motoneurones spinaux
L’activation des récepteurs dopaminergiques D2

La régulation de l’humeur et de l’appétit

Explication

La sérotonine participe à la régulation de l’humeur, de l’appétit, de la température, de la douleur et du cycle veille-sommeil. L’inhibition des motoneurones relève notamment de l’action du GABA, tandis que les autres propositions concernent d’autres mécanismes neurotransmetteurs.

21. Quel neurotransmetteur constitue le principal système inhibiteur du système nerveux central ?

La noradrénaline
La sérotonine
Le glutamate
Le GABA

Le GABA

Explication

Le GABA est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central et intervient notamment dans le sommeil et l’inhibition de l’activité des motoneurones. Le glutamate possède au contraire une fonction principalement excitatrice dans le système nerveux central.

22. Quelle situation favorise une crise d’épilepsie en perturbant l’équilibre entre excitation et inhibition cérébrales ?

Une diminution conjointe des transmissions glutamatergique et GABAergique
Une activation équilibrée des influx excitateurs et inhibiteurs
Une transmission glutamatergique réduite ou une transmission GABAergique accrue
Une transmission glutamatergique accrue ou une transmission GABAergique réduite

Une transmission glutamatergique accrue ou une transmission GABAergique réduite

Explication

L’augmentation de la transmission excitatrice du glutamate ou la diminution de l’inhibition assurée par le GABA favorise une activité neuronale excessive pouvant déclencher une crise d’épilepsie. Une transmission équilibrée entre ces deux systèmes contribue au contraire à limiter l’activité neuronale.

23. Quel neurotransmetteur excitateur joue un rôle important dans l’apprentissage et la mémorisation ?

Le GABA
L’acétylcholine
Le glutamate
L’histamine

Le glutamate

Explication

Le glutamate est le principal neurotransmetteur excitateur du système nerveux central et participe aux fonctions cérébrales d’apprentissage et de mémorisation. Le GABA exerce principalement une action inhibitrice, tandis que les autres substances proposées ne correspondent pas à la caractéristique ciblée.

24. Quel est l’effet attendu des inhibiteurs des cholinestérases dans la maladie d’Alzheimer débutante ?

Ils bloquent la transmission dopaminergique dans le circuit nigro-strié
Ils réduisent la transmission sérotoninergique dans les circuits de l’humeur
Ils diminuent les effets de l’acétylcholine dans le circuit de la mémoire
Ils augmentent la concentration cérébrale d’acétylcholine

Ils augmentent la concentration cérébrale d’acétylcholine

Explication

Les inhibiteurs des cholinestérases empêchent la dégradation de l’acétylcholine et en augmentent ainsi la concentration cérébrale, ce qui vise le déficit touchant le circuit de la mémoire. Les médicaments anticholinergiques diminuent les effets de l’acétylcholine, mais ils ne constituent pas le mécanisme décrit ici.

25. Pourquoi les neuroleptiques antagonistes des récepteurs dopaminergiques D2 peuvent-ils provoquer des symptômes extrapyramidaux ?

Parce qu’ils augmentent la transmission GABAergique dans le cortex moteur
Parce qu’ils renforcent la transmission dopaminergique du circuit mésolimbique
Parce qu’ils stimulent la libération de sérotonine dans le circuit de la mémoire
Parce qu’ils perturbent la transmission dopaminergique du circuit nigro-strié

Parce qu’ils perturbent la transmission dopaminergique du circuit nigro-strié

Explication

Le blocage des récepteurs dopaminergiques D2 par les neuroleptiques peut perturber le circuit nigro-strié, ce qui entraîne des symptômes extrapyramidaux. Le circuit mésolimbique hyperactif est plutôt associé aux hallucinations et aux délires dans la schizophrénie.

26. Quel mécanisme explique l’augmentation de l’activité GABAergique provoquée par l’alcool ?

L’alcool réduit l’entrée du chlorure dans les neurones postsynaptiques
L’alcool stimule directement la transmission glutamatergique excitatrice
L’alcool bloque les récepteurs postsynaptiques du GABA
L’alcool allonge l’ouverture des canaux postsynaptiques au chlorure

L’alcool allonge l’ouverture des canaux postsynaptiques au chlorure

Explication

L’alcool augmente l’activité des synapses GABAergiques en allongeant l’ouverture des canaux postsynaptiques au chlorure. Un sevrage brutal après une consommation chronique peut toutefois provoquer une surexcitation neuronale et une crise d’épilepsie, contrairement à l’effet aigu décrit ici.

Révisez avec les flashcards

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Quelle est la différence principale entre neurones et gliocytes ?

Les neurones sont excitables et transmettent une activité électrique, les gliocytes ne le sont pas.

Quelle est l'unité structurale de base du système nerveux ?

Le neurone.

Par quelles structures le neurone reçoit-il les signaux ?

Par ses dendrites.

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