QCM : Formulation galénique (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment appelle-t-on la présentation obtenue après la mise en forme des principes actifs et des excipients, comme un comprimé ou un sirop ?

Le conditionnement secondaire
La substance active
Le conditionnement primaire
La forme galénique

La forme galénique

Explication

La forme galénique désigne la présentation finale obtenue grâce à la mise en forme des principes actifs et des excipients. Le conditionnement primaire désigne plutôt l’élément qui entre en contact direct avec le médicament.

2. Quelle distinction décrit correctement les conditionnements primaire et secondaire d’un médicament ?

Le primaire touche le médicament, tandis que le secondaire correspond généralement à sa boîte
Le primaire indique la posologie, tandis que le secondaire précise les effets indésirables
Le primaire correspond à la boîte, tandis que le secondaire contient directement le médicament
Le primaire désigne la forme du médicament, tandis que le secondaire contient ses principes actifs

Le primaire touche le médicament, tandis que le secondaire correspond généralement à sa boîte

Explication

Le conditionnement primaire est en contact direct avec le médicament, alors que le conditionnement secondaire est généralement la boîte qui l’accompagne. Confondre la boîte avec le conditionnement primaire inverse précisément ces deux fonctions.

3. Quelles informations peuvent figurer sur la boîte d’une association Doliprane/Vitamine C ?

La composition du médicament, les résultats cliniques et les conseils personnalisés du pharmacien
Les effets indésirables détaillés, les modalités de prise et les règles complètes de conservation
Le nom commercial, la prescription individuelle et la durée exacte du traitement de chaque patient
Les indications, les principes actifs, leurs dosages, le lot et la péremption

Les indications, les principes actifs, leurs dosages, le lot et la péremption

Explication

La boîte peut notamment mentionner les indications, le nom commercial, les deux principes actifs, leurs dosages, la forme, le laboratoire, le lot et la date de péremption. Les modalités détaillées de prise et les effets indésirables sont présentés dans la notice.

4. Dans quel ordre général la notice d’un médicament présente-t-elle ses principales rubriques ?

Indications, publicité, résultats commerciaux, effets indésirables, laboratoire, contenu
Modalités de prise, conservation, composition, utilisation, prix, précautions avant la prise
Composition, fabrication, prix, remboursement, conservation, modalités de prise, utilisation
Utilisation, précautions avant la prise, modalités de prise, effets indésirables, conservation, contenu

Utilisation, précautions avant la prise, modalités de prise, effets indésirables, conservation, contenu

Explication

La notice suit une progression allant de l’utilisation aux informations préalables, puis aux modalités de prise, aux effets indésirables, à la conservation et au contenu de l’emballage. Les autres séquences mélangent des éléments absents de cet enchaînement ou les placent dans un ordre différent.

5. Quels critères un médicament doit-il satisfaire pour obtenir une autorisation de mise sur le marché ?

La forme galénique, le nom commercial et la taille de la boîte
La notoriété du laboratoire, la publicité et le remboursement
La rapidité de fabrication, le prix et la disponibilité
La qualité, la sécurité et l’efficacité

La qualité, la sécurité et l’efficacité

Explication

L’autorisation de mise sur le marché repose sur la satisfaction de critères de qualité, de sécurité et d’efficacité. Le prix, la publicité ou la notoriété du laboratoire ne constituent pas les trois critères scientifiques exigés ici.

6. Quelle affirmation distingue correctement l’évaluation de la sécurité et celle de l’efficacité d’un médicament ?

L’efficacité est principalement étudiée avant l’Homme, tandis que la sécurité est mesurée lors d’études cliniques chez l’Homme
La sécurité concerne la qualité industrielle, tandis que l’efficacité dépend de la présentation commerciale
La sécurité est principalement étudiée avant l’Homme, tandis que l’efficacité est évaluée lors d’études cliniques chez l’Homme
La sécurité et l’efficacité sont évaluées au même moment, après la commercialisation du médicament

La sécurité est principalement étudiée avant l’Homme, tandis que l’efficacité est évaluée lors d’études cliniques chez l’Homme

Explication

La sécurité fait principalement l’objet d’études préalables avant l’administration à l’Homme, tandis que l’efficacité est évaluée dans les études cliniques chez l’Homme. Assimiler la sécurité à la qualité industrielle ne rend pas compte de cette distinction entre les étapes d’évaluation.

7. Quels éléments contribuent directement à la qualité d’un produit pharmaceutique ?

La couleur de l’emballage, la publicité du produit et son prix de vente
La disponibilité commerciale, la taille du site et le nombre d’opérateurs
L’identité et la pureté des matières, l’uniformité de dose et la stabilité
La rapidité de production, le volume fabriqué et la réduction des contrôles

L’identité et la pureté des matières, l’uniformité de dose et la stabilité

Explication

La qualité repose notamment sur l’identité et la pureté des matières premières, l’uniformité de dose, l’aspect, la stabilité et la libération contrôlée du principe actif. La rapidité de production ne constitue pas, à elle seule, un critère de qualité du produit.

8. Quelle institution sert de référence pour caractériser la conformité des matières premières pharmaceutiques ?

Les bonnes pratiques de laboratoire
La Pharmacopée européenne
Le service de conditionnement industriel
Le pharmacien responsable du lot

La Pharmacopée européenne

Explication

La Pharmacopée européenne contient les monographies des matières premières et sert de référence pour évaluer leur conformité. Les bonnes pratiques de laboratoire encadrent la réalisation des essais, mais ne constituent pas le recueil des monographies.

9. Dans les bonnes pratiques de fabrication, quels éléments composent la règle des 5M ?

Matières, médicaments, machines, mesures et maîtrise financière
Matières premières, matériels, méthodes, main-d’œuvre et milieu
Milieu, méthode, médicament, marché et main-d’œuvre
Mesure, maintenance, marketing, marché et management

Matières premières, matériels, méthodes, main-d’œuvre et milieu

Explication

La règle des 5M associe les matières premières, les matériels, les méthodes, la main-d’œuvre et le milieu. Les autres regroupements mélangent des notions commerciales ou organisationnelles qui ne correspondent pas à cette règle.

10. Un laboratoire veut vérifier à la fois l’absence d’effets indésirables importants et l’activité thérapeutique d’un médicament : quelles études doit-il privilégier pour chaque objectif ?

Contrôles de conditionnement pour la sécurité et études précliniques pour l’efficacité
Études de stabilité pour la sécurité et contrôles analytiques pour l’efficacité
Études précliniques pour la sécurité et études cliniques pour l’efficacité
Études cliniques pour la sécurité et essais de fabrication pour l’efficacité

Études précliniques pour la sécurité et études cliniques pour l’efficacité

Explication

La sécurité est évaluée par des études précliniques in vitro et in vivo, tandis que l’efficacité est étudiée dans des essais cliniques chez l’Homme. Les contrôles de fabrication ou de stabilité renseignent sur la qualité du produit, mais ne remplacent pas ces évaluations.

11. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de production et de libération d’un lot de médicament ?

Contrôle du lot, conditionnement, fabrication, réception, libération, puis quarantaine
Réception, libération, fabrication, quarantaine, contrôle du lot, puis conditionnement
Fabrication, expédition, réception, conditionnement, quarantaine, puis contrôle du lot
Réception et contrôle, quarantaine, fabrication, conditionnement, contrôle du lot, puis libération

Réception et contrôle, quarantaine, fabrication, conditionnement, contrôle du lot, puis libération

Explication

Le processus comprend la réception et le contrôle des matières premières, la mise en quarantaine, la fabrication, le conditionnement, le contrôle du lot et sa libération par le pharmacien responsable. La libération intervient après les contrôles et n’est pas une étape initiale.

12. Quel est l’effet de la mise en quarantaine d’un lot ou d’une matière première ?

Elle transfère la responsabilité de la libération à l’opérateur de fabrication
Elle autorise son expédition avant la réalisation des contrôles requis
Elle remplace le contrôle du lot par une vérification documentaire
Elle bloque son utilisation ou son expédition jusqu’à une décision

Elle bloque son utilisation ou son expédition jusqu’à une décision

Explication

La mise en quarantaine empêche l’utilisation ou l’expédition tant que la conformité n’a pas été établie. Elle ne remplace pas le contrôle du lot et ne confère pas à l’opérateur de fabrication le pouvoir de libérer le produit.

13. Quelle distinction décrit correctement le dépositaire et le grossiste-répartiteur dans le circuit du médicament ?

Le dépositaire possède les médicaments du laboratoire, tandis que le grossiste-répartiteur les stocke pour le laboratoire.
Le dépositaire stocke pour un laboratoire sans posséder les médicaments, tandis que le grossiste-répartiteur possède son stock.
Le dépositaire fabrique les médicaments, tandis que le grossiste-répartiteur assure leur dispensation aux patients.
Le dépositaire délivre les médicaments aux patients, tandis que le grossiste-répartiteur contrôle leur composition.

Le dépositaire stocke pour un laboratoire sans posséder les médicaments, tandis que le grossiste-répartiteur possède son stock.

Explication

Le dépositaire conserve les médicaments pour le compte d’un laboratoire sans en être propriétaire, alors que le grossiste-répartiteur détient son propre stock. Confondre la propriété du stock revient donc à attribuer au dépositaire le rôle caractéristique du grossiste-répartiteur.

14. Quelle organisation d’approvisionnement respecte les bonnes pratiques de distribution pour une officine ?

Détenir au moins 90 % des références, un mois de stock et être réapprovisionnée sous 48 heures en cas de manque.
Détenir environ 75 % des références, trois jours de stock et être réapprovisionnée sous 72 heures en cas de manque.
Détenir toutes les références, une semaine de stock et être réapprovisionnée sous 24 heures en cas de manque.
Détenir au moins 90 % des références, environ deux semaines de stock et être réapprovisionnée sous 24 heures en cas de manque.

Détenir au moins 90 % des références, environ deux semaines de stock et être réapprovisionnée sous 24 heures en cas de manque.

Explication

Les bonnes pratiques prévoient au minimum 90 % des références, environ deux semaines de stock et un approvisionnement sous 24 heures lorsqu’un produit manque. Une couverture différente des références ou un délai plus long ne correspond pas à cette organisation.

15. Quelle proposition définit correctement un excipient ?

Une substance responsable de l’effet thérapeutique et destinée à assurer la conservation du médicament.
Une substance choisie pour exercer une action pharmacologique complémentaire de celle du principe actif.
Une substance compatible avec le principe actif et le conditionnement, sans action pharmacologique propre.
Une substance ajoutée pour remplacer le principe actif lorsque sa dose devient insuffisante.

Une substance compatible avec le principe actif et le conditionnement, sans action pharmacologique propre.

Explication

L’excipient accompagne le principe actif, doit être compatible avec lui et avec le conditionnement, et ne possède pas d’action pharmacologique propre. L’effet thérapeutique est attribué au principe actif, ce qui écarte la confusion entre les deux rôles.

16. Une substance ajoutée à un comprimé facilite sa fabrication et améliore la stabilité du produit, tout en modifiant la libération du principe actif : quels rôles remplit-elle ?

Des rôles microbiologiques et génétiques.
Des rôles technologiques et biopharmaceutiques.
Des rôles pharmacologiques et diagnostiques.
Des rôles analytiques et thérapeutiques.

Des rôles technologiques et biopharmaceutiques.

Explication

La facilitation de la fabrication et l’amélioration de la stabilité relèvent du rôle technologique, tandis que la modification de la libération relève du rôle biopharmaceutique. Le rôle technologique ne désigne donc pas les effets sur la libération ou l’absorption.

17. Quelle eau convient à la fabrication générale des médicaments, à l’exception des formes injectables ?

L’eau pour préparations injectables.
L’eau minérale naturelle.
L’eau potable contrôlée.
L’eau purifiée.

L’eau purifiée.

Explication

L’eau purifiée est utilisée de manière générale pour fabriquer les médicaments, sauf lorsqu’il s’agit de formes injectables. L’eau pour préparations injectables est réservée aux médicaments parentéraux à véhicule aqueux, et non à la fabrication générale.

18. Pour fabriquer une préparation médicamenteuse aqueuse administrée par voie parentérale, quelle eau faut-il utiliser ?

L’eau pour préparations injectables.
L’eau potable ayant subi une simple filtration.
L’eau purifiée destinée aux formes non injectables.
L’eau stérile utilisée pour le nettoyage du matériel.

L’eau pour préparations injectables.

Explication

Les préparations administrées par voie parentérale avec un véhicule aqueux nécessitent de l’eau pour préparations injectables. L’eau purifiée convient à la fabrication générale, mais elle n’est pas l’eau de référence pour ces préparations parentérales aqueuses.

19. Quelle propriété d’un conditionnement contribue directement à empêcher l’entrée de l’humidité et la sortie des constituants du médicament ?

Une transparence permettant l’inspection du contenu
Une souplesse facilitant l’ouverture du récipient
Une conductivité favorisant les échanges thermiques
Une imperméabilité vis-à-vis des constituants du médicament

Une imperméabilité vis-à-vis des constituants du médicament

Explication

L’imperméabilité limite les échanges entre le médicament et son environnement, ce qui protège la composition du produit. La transparence peut faciliter l’observation, mais elle ne garantit pas une protection contre les échanges de matière.

20. Quelle association décrit correctement les verres de types I et II utilisés pour le conditionnement pharmaceutique ?

Le type I et le type II sont calco-sodiques non traités, avec une résistance hydrolytique moyenne.
Le type I est borosilicaté et résiste à la chaleur, tandis que le type II est calco-sodique traité en surface.
Le type I est calco-sodique non traité, tandis que le type II est borosilicaté et résiste à la chaleur.
Le type I est calco-sodique traité en surface, tandis que le type II est calco-sodique non traité.

Le type I est borosilicaté et résiste à la chaleur, tandis que le type II est calco-sodique traité en surface.

Explication

Le verre de type I est borosilicaté et résiste à la chaleur ainsi qu’à l’hydrolyse, alors que le type II est calco-sodique traité en surface et résiste à l’hydrolyse. Confondre le type II avec le verre borosilicaté attribue à tort sa résistance thermique au mauvais type.

21. Dans quelle partie du tube digestif l’absorption orale est-elle généralement maximale ?

Dans l’œsophage, grâce à son contact initial avec le médicament
Dans l’intestin grêle, grâce à sa grande surface d’échange
Dans le côlon, grâce à son temps de séjour prolongé
Dans l’estomac, grâce à son pH fortement acide

Dans l’intestin grêle, grâce à sa grande surface d’échange

Explication

L’intestin grêle possède une surface d’échange d’environ 300 m², ce qui en fait le principal site d’absorption orale. L’estomac et le côlon ont des surfaces beaucoup plus petites et assurent une absorption plus faible.

22. Quelle caractéristique permet de définir une solution pharmaceutique ?

Un mélange semi-solide dans lequel le principe actif forme un dépôt
Un système gazeux dans lequel le principe actif est réparti uniformément
Un système biphasique contenant des particules solides dispersées
Un système liquide monophasique dans lequel le principe actif est dissous

Un système liquide monophasique dans lequel le principe actif est dissous

Explication

Une solution est un liquide homogène à une seule phase, dans lequel le principe actif est dissous. La présence de particules solides dispersées correspond plutôt à une suspension, qui est un système biphasique.

23. Quelle description correspond à une suspension pharmaceutique ?

Un principe actif dissous dans un liquide homogène à une seule phase
Des particules solides non solubles dispersées dans un liquide continu
Un mélange de deux liquides miscibles formant une phase uniforme
Une préparation aqueuse sucrée dont la viscosité limite la cristallisation

Des particules solides non solubles dispersées dans un liquide continu

Explication

Une suspension contient une phase solide dispersée dans une phase liquide continue, les particules n’étant pas dissoutes. Un liquide homogène à une seule phase décrit une solution et non une suspension.

24. Quel est le rôle de la concentration élevée en saccharose dans un sirop pharmaceutique ?

Réduire la viscosité afin d’accélérer l’écoulement de la préparation
Maintenir les particules solides en suspension dans la phase aqueuse
Augmenter l’acidité de la préparation pour favoriser l’absorption digestive
Limiter le développement microbien sans provoquer la cristallisation du sucre

Limiter le développement microbien sans provoquer la cristallisation du sucre

Explication

Un sirop contient environ 65 % de saccharose, avec un minimum de 45 % m/m, afin de limiter le développement microbien tout en évitant la cristallisation. Cette teneur élevée augmente plutôt la viscosité qu’elle ne la réduit.

25. Quelle distinction entre une poudre et un granulé est correcte ?

La poudre résiste aux manipulations sans s’effriter, tandis que le granulé se disperse spontanément.
La poudre est une préparation liquide séchée, tandis que le granulé est une solution concentrée.
La poudre contient des agrégats cohésifs, tandis que le granulé forme des particules libres et sèches.
La poudre contient des particules libres, tandis que le granulé forme un agrégat cohésif.

La poudre contient des particules libres, tandis que le granulé forme un agrégat cohésif.

Explication

Une poudre est constituée de particules solides libres et sèches, alors qu’un granulé est un agrégat suffisamment solide pour résister aux manipulations. Attribuer la cohésion au granulé permet de le distinguer d’une poudre non agglomérée.

26. Quelle séquence correspond à une granulation humide suivie de la fabrication d’un comprimé ?

Calibrage, compression, granulation, puis séchage
Compression, séchage, granulation, puis calibrage
Séchage, compression, calibrage, puis granulation
Granulation, séchage, calibrage, puis compression

Granulation, séchage, calibrage, puis compression

Explication

La granulation humide est suivie d’un séchage, d’un calibrage, puis d’une compression pour former le comprimé. La compression intervient donc après la préparation et l’ajustement granulométrique des granulés.

27. Quel est le temps maximal de désagrégation indiqué pour un comprimé pelliculé ?

30 minutes
15 minutes
3 minutes
60 minutes

30 minutes

Explication

Le temps de désagrégation d’un comprimé pelliculé doit être inférieur à 30 minutes. Les limites de 3, 15 et 60 minutes correspondent respectivement au comprimé effervescent, au comprimé nu et au comprimé enrobé.

28. Quelle différence caractérise une forme à libération prolongée par rapport à une forme gastro-résistante ?

Elle protège le principe actif de l’humidité pendant la conservation du comprimé.
Elle accélère la libération du principe actif dès son arrivée dans l’estomac.
Elle étale progressivement la libération du principe actif afin de prolonger l’effet.
Elle résiste au milieu acide et libère le principe actif principalement dans l’intestin.

Elle étale progressivement la libération du principe actif afin de prolonger l’effet.

Explication

La libération prolongée répartit la délivrance du principe actif dans le temps pour prolonger son effet. Une forme gastro-résistante vise plutôt à résister à l’acidité gastrique et à retarder la libération jusqu’à une portion plus distale du tube digestif.

29. Quelle caractéristique définit une administration parentérale ?

Elle repose sur l’absorption digestive après ingestion
Elle implique une effraction de la peau ou d’une muqueuse
Elle utilise une administration buccale destinée à éviter les tissus
Elle s’effectue par application externe sans franchissement tissulaire

Elle implique une effraction de la peau ou d’une muqueuse

Explication

Une administration parentérale nécessite de franchir la peau ou une muqueuse, comme lors d’une injection intraveineuse ou intramusculaire. L’administration orale évite cette effraction et ne relève donc pas de la voie parentérale.

30. Quelle exigence caractérise les préparations parentérales concernant la stérilité et l’apyrogénicité ?

Elles doivent être apyrogènes, même si des microorganismes viables persistent
Elles doivent être stériles, ce qui suffit à exclure les endotoxines bactériennes
Elles doivent être stériles et apyrogènes, car ces propriétés sont distinctes
Elles doivent être isotoniques, ce qui assure aussi leur innocuité microbiologique

Elles doivent être stériles et apyrogènes, car ces propriétés sont distinctes

Explication

Les préparations parentérales doivent être dépourvues de microorganismes viables et d’endotoxines bactériennes, ce qui correspond à la stérilité et à l’apyrogénicité. La stérilité ne garantit pas l’absence de pyrogènes, car ces deux propriétés ne recouvrent pas le même risque.

31. Quel procédé correspond à une stérilisation par autoclave d’une préparation parentérale ?

Une chaleur humide à 121 °C pendant 15 minutes
Une chaleur sèche à 160 °C appliquée pendant 15 minutes
Une filtration stérilisante à travers une membrane de 1,22 µm
Une exposition à une chaleur humide à 160 °C pour la verrerie

Une chaleur humide à 121 °C pendant 15 minutes

Explication

L’autoclave stérilise par chaleur humide à 121 °C pendant 15 minutes. La filtration stérilisante utilise une membrane de 0,22 µm, tandis que la chaleur sèche à 160 °C concerne notamment la verrerie.

32. Dans quelle situation une solution saline hypertonique à 50 ‰ peut-elle être injectée ?

Pour maintenir l’isotonie avec le plasma lors d’une perfusion prolongée
Lors d’une hypovolémie, lentement et en petit volume
Pour remplacer le plasma dans toute injection intraveineuse courante
Pour corriger une déshydratation légère par injection rapide

Lors d’une hypovolémie, lentement et en petit volume

Explication

Une solution saline hypertonique à 50 ‰ peut être utilisée en cas d’hypovolémie, à condition d’être injectée lentement et en petit volume. Une solution de chlorure de sodium à 9 g/L est, elle, isotonique au plasma et ne correspond pas à cette situation particulière.

33. De quoi dépend principalement la profondeur de dépôt d’une forme pulmonaire ?

De la concentration en principe actif dans la solution administrée
De la viscosité du liquide présent dans le tube digestif
De la taille des particules ou des gouttelettes inhalées
De la nature du dispositif utilisé pour une injection sous-cutanée

De la taille des particules ou des gouttelettes inhalées

Explication

La profondeur de dépôt pulmonaire dépend de la taille des particules ou des gouttelettes inhalées. Les formes pulmonaires peuvent être des vapeurs, des aérosols ou des poudres, avec une action locale ou systémique selon la formulation.

34. Quelle combinaison d’exigences s’applique aux préparations oculaires ?

Stérilité, usage partagé, isotonicité aux larmes et pH supérieur à 7,8
Stérilité, usage individuel, isotonicité aux larmes et pH de 6,4 à 7,8
Stérilité, usage partagé, hypertonicité et pH inférieur à 6,4
Apyrogénicité, usage individuel, isotonicité au plasma et pH de 7,8 à 9

Stérilité, usage individuel, isotonicité aux larmes et pH de 6,4 à 7,8

Explication

Les préparations oculaires doivent être stériles, réservées à une seule personne, isotoniques aux larmes et avoir un pH compris entre 6,4 et 7,8. Une préparation cutanée simple n’est pas soumise à l’ensemble de ces exigences propres à la voie oculaire.

35. Quelle distinction décrit correctement les voies topique et transcutanée ?

La voie topique utilise des aérosols pulmonaires, tandis que la voie transcutanée utilise des solutions oculaires
La voie topique vise une action systémique par patch, tandis que la voie transcutanée vise une action locale par crème
La voie topique concerne les muqueuses, tandis que la voie transcutanée concerne les injections sous-cutanées
La voie topique vise une action locale cutanée, tandis que la voie transcutanée vise une action systémique

La voie topique vise une action locale cutanée, tandis que la voie transcutanée vise une action systémique

Explication

La voie topique agit localement sur la peau au moyen de formes comme les crèmes, pommades ou hydrogels, alors que la voie transcutanée délivre une substance vers la circulation générale au moyen de patchs. Assimiler le patch à une forme topique confond l’objectif local et l’objectif systémique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Formulation galénique.

Qu'est-ce que la forme galénique d'un médicament ?

La forme obtenue après mise en forme des principes actifs et excipients.

Quels éléments composent la forme galénique ?

Les principes actifs et les excipients mis en forme par des procédés et appareillages.

Donnez un exemple de forme galénique.

Un comprimé ou un sirop.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Formulation galénique.

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