QCM : Glycocalyx et organites cellulaires — 66 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la cellule :

Elle représente uniquement l’unité structurale des organismes.
Elle ne peut se reproduire qu’en présence d’un organisme entier.
Elle perd nécessairement ses fonctions lorsqu’elle est isolée.
Elle peut vivre isolée et se reproduire in vitro.
Elle constitue l’unité fonctionnelle de l’organisme.

Elle peut vivre isolée et se reproduire in vitro.

Explication

La cellule constitue l’unité fonctionnelle de l’organisme et peut vivre isolée puis se reproduire dans des conditions in vitro. Elle ne correspond donc pas uniquement à une unité structurale ou à un élément incapable de se multiplier.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre cellules procaryotes et eucaryotes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules eucaryotes possèdent un noyau entouré d’une double membrane.
Les cellules procaryotes ne possèdent pas de noyau individualisé.
Les cellules eucaryotes sont dépourvues de structure interne organisée.
Les cellules procaryotes possèdent un noyau entouré d’une membrane simple.
Les cellules procaryotes possèdent plusieurs organites cytoplasmiques membranaires.

Les cellules eucaryotes possèdent un noyau entouré d’une double membrane.

Explication

Les procaryotes ne possèdent pas de noyau individualisé ni de structure interne organisée, alors que les eucaryotes possèdent un noyau entouré d’une double membrane et des organites cytoplasmiques. La présence d’un noyau individualisé est donc une distinction majeure entre les deux types cellulaires.

3. Les caractéristiques générales des bactéries procaryotes comprennent :

Un ADN organisé en chromosomes linéaires dans un noyau.
Une multiplication réalisée principalement par mitose.
Une multiplication rapide par scissiparité.
Un noyau individualisé contenant leur matériel génétique.
Un ADN généralement circulaire lié à la membrane plasmique.

Une multiplication rapide par scissiparité.

Explication

L’ADN bactérien est généralement circulaire et lié à la membrane plasmique, et les bactéries se multiplient rapidement par scissiparité. L’ADN bactérien n’est donc pas décrit comme un ensemble de chromosomes eucaryotes empaquetés dans un noyau.

4. Concernant le cycle cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La phase M comprend la mitose du noyau et la cytokinésie du cytoplasme.
La phase G2 précède la phase S dans la succession du cycle.
La phase G1 correspond à une phase de croissance cellulaire.
La cytokinésie correspond à la duplication des chromosomes.
La phase S correspond à la duplication des chromosomes.

La phase M comprend la mitose du noyau et la cytokinésie du cytoplasme.

Explication

Le cycle cellulaire suit l’ordre G1, S, G2 puis M. La phase S correspond à la duplication des chromosomes, tandis que la phase M comprend la mitose du noyau et la cytokinésie du cytoplasme.

5. Concernant la transcription et la traduction chez les cellules eucaryotes et procaryotes :

Chez les eucaryotes, la transcription a lieu dans le noyau.
Chez les eucaryotes, la traduction débute dans le noyau avant de se poursuivre dans le cytoplasme.
Chez les eucaryotes, la traduction a lieu dans le cytoplasme.
Chez les procaryotes, la traduction commence dès la transcription de l’ARN.
Chez les procaryotes, la transcription et la traduction sont séparées par une enveloppe nucléaire.

Chez les eucaryotes, la transcription a lieu dans le noyau.

Explication

Chez les eucaryotes, la transcription se déroule dans le noyau et la traduction dans le cytoplasme. Chez les procaryotes, la traduction peut commencer dès la transcription de l’ARN, car ces deux processus ne sont pas séparés par un noyau.

6. Les tissus musculaires humains sont caractérisés par :

Des tissus lisses principalement localisés dans le myocarde.
Un tissu cardiaque présent dans le myocarde.
Des tissus striés associés au squelette.
Un tissu cardiaque associé aux muscles volontaires du squelette.
Des tissus lisses localisés dans les viscères et les vaisseaux.

Un tissu cardiaque présent dans le myocarde.

Explication

Les trois types de tissus musculaires sont les tissus striés associés au squelette, les tissus lisses des viscères et des vaisseaux, et le tissu cardiaque du myocarde. Le tissu cardiaque n’est donc pas localisé dans les muscles squelettiques ou les viscères.

7. À propos des fonctions de la membrane plasmique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue au maintien de la forme cellulaire.
Elle constitue une barrière de protection autour des cellules.
Elle reçoit et transmet des informations provenant de l’environnement.
Elle régule les échanges entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule.
Elle influence surtout la différenciation cellulaire comme le fait la matrice extracellulaire.

Elle contribue au maintien de la forme cellulaire.

Explication

La membrane plasmique entoure toutes les cellules, contribue au maintien de leur forme, régule les échanges et transmet des informations provenant de l’environnement. La matrice extracellulaire a surtout une influence sur la différenciation et le fonctionnement cellulaires.

8. Concernant l’organisation générale des membranes biologiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles sont constituées principalement d’une couche unique de lipides.
Leurs constituants lipidiques forment une structure homogène et rigide.
Leurs protéines participent aux échanges avec le milieu extérieur.
Elles contiennent des macromolécules protéiques ou glycoprotéiques.
Elles comportent une double couche lipidique fluide.

Leurs protéines participent aux échanges avec le milieu extérieur.

Explication

Les membranes biologiques sont formées d’une double couche lipidique fluide contenant des protéines ou glycoprotéines essentielles aux échanges. Elles ne constituent donc pas une structure lipidique homogène et rigide.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet des molécules amphiphiles membranaires ?

Les glycolipides possèdent une extrémité hydrophile et une extrémité hydrophobe.
Les phospholipides sont dépourvus de région hydrophile.
Les glycolipides sont exclusivement hydrophobes dans la membrane.
Le cholestérol possède une organisation amphiphile.
Les phospholipides possèdent une extrémité hydrophile et une extrémité hydrophobe.

Les glycolipides possèdent une extrémité hydrophile et une extrémité hydrophobe.

Explication

Les phospholipides, glycolipides et le cholestérol sont décrits comme des molécules amphiphiles possédant une extrémité hydrophile et une extrémité hydrophobe. Cette organisation permet leur intégration dans les membranes biologiques.

10. Dans une bicouche lipidique, quelles propositions décrivent correctement les facteurs influençant la fluidité et la perméabilité ?

La présence de doubles liaisons augmente la fluidité.
Des chaînes lipidiques courtes augmentent la fluidité.
Une élévation de la température augmente la fluidité.
Le cholestérol augmente la perméabilité aux petites molécules hydrosolubles.
Le cholestérol diminue la fluidité de la bicouche lipidique.

La présence de doubles liaisons augmente la fluidité.

Explication

Les chaînes courtes et les doubles liaisons augmentent la fluidité de la bicouche, tout comme l’élévation de la température. Le cholestérol diminue la fluidité et la perméabilité aux petites molécules hydrosolubles selon l’unité étudiée.

11. Concernant la dissociation des protéines membranaires :

Les protéines intrinsèques nécessitent des détergents ou des solvants organiques pour être détachées.
Les protéines extrinsèques peuvent être dissociées par une solution saline de NaCl.
Les protéines intrinsèques se détachent avec une solution saline de NaCl.
Les protéines extrinsèques sont ancrées dans la bicouche par des interactions hydrophobes profondes.
Les protéines intrinsèques et extrinsèques se dissocient avec les mêmes agents chimiques.

Les protéines intrinsèques nécessitent des détergents ou des solvants organiques pour être détachées.

Explication

Les protéines intrinsèques sont profondément ancrées dans la membrane et nécessitent des détergents ou des solvants organiques pour être détachées. Les protéines extrinsèques, liées par des interactions ioniques de surface, se dissocient avec une solution saline telle que le NaCl.

12. À propos de la glycosylation des protéines membranaires, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La glycosylation membranaire concerne une minorité de protéines membranaires.
Les domaines cytoplasmiques des protéines membranaires portent les chaînes oligosaccharidiques exposées à la surface cellulaire.
La majorité des protéines membranaires portent des chaînes oligosaccharidiques.
Les chaînes oligosaccharidiques membranaires sont principalement exposées du côté cytoplasmique.
Les chaînes oligosaccharidiques membranaires sont situées sur la face extracellulaire.

La majorité des protéines membranaires portent des chaînes oligosaccharidiques.

Explication

La majorité des protéines membranaires sont glycosylées, et leurs chaînes oligosaccharidiques se trouvent sur la face extracellulaire. Elles ne sont donc pas portées par les domaines cytoplasmiques.

13. Les mouvements des protéines dans la membrane plasmique comprennent :

Une diffusion latérale au sein du plan de la membrane.
Une rotation autour d’un axe perpendiculaire au plan membranaire.
Une rotation autour d’un axe parallèle au plan de la membrane comme mouvement caractéristique.
Un basculement spontané entre les deux monocouches lipidiques.
Une migration latérale limitée aux protéines extrinsèques.

Une diffusion latérale au sein du plan de la membrane.

Explication

Les protéines membranaires peuvent diffuser latéralement et tourner autour d’un axe perpendiculaire au plan de la membrane. Elles ne réalisent toutefois pas spontanément un basculement d’une monocouche à l’autre.

14. Au sujet du glycocalyx des cellules eucaryotes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le glycocalyx se trouve sur la surface externe de la cellule.
Ses chaînes saccharidiques peuvent être liées à des protéines membranaires.
Le glycocalyx correspond à une région dépourvue de constituants glucidiques.
Le glycocalyx est une zone périphérique riche en glucides.
Ses chaînes saccharidiques peuvent être liées à des lipides membranaires.

Le glycocalyx se trouve sur la surface externe de la cellule.

Explication

Le glycocalyx est une zone périphérique riche en glucides située sur la surface externe des cellules eucaryotes. Ses chaînes saccharidiques sont liées à des protéines ou à des lipides membranaires.

15. Concernant la perméabilité de la bicouche lipidique, quelles sont les propositions exactes ?

L’eau diffuse rapidement à travers la bicouche lipidique.
La petite taille de l’eau favorise sa diffusion membranaire.
La charge électrique d’une molécule facilite son passage direct dans la bicouche lipidique.
Les ions ne traversent pas librement la bicouche lipidique.
Les molécules chargées traversent la bicouche lipidique avec la même facilité que l’eau.

L’eau diffuse rapidement à travers la bicouche lipidique.

Explication

La bicouche lipidique laisse diffuser rapidement l’eau, qui est petite et non chargée. Les ions et les autres molécules chargées sont en revanche imperméables à la bicouche lipidique seule.

16. La vitesse de diffusion d’une molécule à travers une bicouche lipidique dépend notamment :

De la présence systématique d’une vésicule intracellulaire.
De l’existence d’une charge électrique.
De sa capacité à former des liaisons ioniques avec les lipides.
De la taille de la molécule.
De sa solubilité dans les graisses.

De l’existence d’une charge électrique.

Explication

La diffusion à travers une bicouche lipidique dépend notamment de la taille moléculaire et de la solubilité dans les graisses. La présence d’une charge influence également fortement cette diffusion.

17. Concernant la composition moléculaire du glycocalyx :

La liaison des chaînes saccharidiques aux protéines forme des glycoprotéines.
Le glycocalyx est constitué principalement de protéoglycanes de la matrice extracellulaire.
Ses chaînes saccharidiques peuvent être liées covalemment à des protéines membranaires.
La liaison des chaînes saccharidiques aux lipides forme des glycolipides.
Il constitue une zone périphérique riche en glucides.

La liaison des chaînes saccharidiques aux protéines forme des glycoprotéines.

Explication

Le glycocalyx est une zone périphérique riche en glucides dont les chaînes sont liées covalemment aux protéines ou aux lipides membranaires. Ces associations forment respectivement des glycoprotéines et des glycolipides.

18. Parmi les rôles protecteurs du glycocalyx figurent :

La protection des protéines membranaires contre la dégradation protéolytique.
La protection de la cellule contre certaines agressions mécaniques.
La protection des protéines membranaires contre les protéases environnantes.
La facilitation de la dégradation des protéines membranaires par les protéases.
La protection de la cellule contre certaines agressions chimiques.

La protection des protéines membranaires contre la dégradation protéolytique.

Explication

Le glycocalyx protège la cellule contre les agressions mécaniques et chimiques. Il protège notamment les protéines membranaires de la dégradation protéolytique par les protéases environnantes.

19. Concernant la distinction entre pinocytose et phagocytose, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La pinocytose permet l’internalisation de macromolécules.
La phagocytose constitue le mécanisme général d’internalisation des macromolécules dans tous les types cellulaires.
La pinocytose concerne tous les types cellulaires.
La phagocytose concerne de grosses particules.
La phagocytose est limitée à certains types cellulaires.

La pinocytose permet l’internalisation de macromolécules.

Explication

La pinocytose est un mécanisme d’internalisation de macromolécules présent dans tous les types cellulaires. La phagocytose concerne certains types cellulaires et permet l’internalisation de grosses particules.

20. Le processus d’endocytose comprend :

La formation d’une vésicule intracellulaire.
L’entrée de macromolécules provenant du milieu extracellulaire.
Un pincement de la membrane plasmique.
La fusion d’une vésicule avec la membrane plasmique pour libérer son contenu vers l’extérieur.
Une invagination de la membrane plasmique.

La formation d’une vésicule intracellulaire.

Explication

L’endocytose commence par une invagination de la membrane plasmique, suivie d’un pincement qui forme une vésicule intracellulaire. Cette vésicule contient des macromolécules provenant du milieu extérieur.

21. Concernant le noyau :

Les hématies matures possèdent un noyau contenant la majorité de l’ADN cellulaire.
Les plaquettes possèdent un noyau fonctionnel contenant leur ADN génomique.
Le noyau contient plus de 99 % de l’ADN cellulaire.
Le génome désigne exclusivement l’ensemble des protéines associées à l’ADN nucléaire.
Le noyau constitue le centre organisateur de la cellule.

Le noyau contient plus de 99 % de l’ADN cellulaire.

Explication

Le noyau est le centre organisateur de la cellule et contient plus de 99 % de son ADN. Les hématies et les plaquettes constituent toutefois des exceptions, car elles sont dépourvues d’ADN nucléaire.

22. À propos des activités nucléaires au cours du cycle cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La réplication de l’ADN commence au cours de la phase G2 de l’interphase.
La réplication de l’ADN se déroule pendant la phase S de l’interphase.
Les échanges nucléo-cytoplasmiques cessent après le début de la mitose.
La réparation de l’ADN se poursuit normalement après le début de la mitose.
La transcription cesse après le début de la mitose.

La réplication de l’ADN se déroule pendant la phase S de l’interphase.

Explication

La réplication de l’ADN se déroule pendant la phase S de l’interphase. Après le début de la mitose, la transcription, la réparation de l’ADN et les échanges nucléo-cytoplasmiques cessent.

23. Parmi les propositions suivantes concernant l’enveloppe nucléaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle délimite le noyau au sein de la cellule.
Elle constitue une région nucléaire spécialisée dépourvue de membrane.
Ses pores permettent des échanges nucléo-cytoplasmiques.
Elle est interrompue par des pores nucléaires.
Elle synthétise les sous-unités ribosomales dans sa cavité interne.

Elle délimite le noyau au sein de la cellule.

Explication

L’enveloppe nucléaire délimite le noyau et comporte des pores nucléaires. Ces pores permettent les échanges entre le noyau et le cytoplasme.

24. Les caractéristiques du nucléole comprennent :

Une absence de membrane limitante.
Une délimitation directe par l’enveloppe nucléaire.
Une localisation au sein du noyau.
Une participation à la synthèse des sous-unités ribosomales.
Une fonction principale d’échanges entre le noyau et le cytoplasme.

Une absence de membrane limitante.

Explication

Le nucléole est une région nucléaire spécialisée dans la synthèse des sous-unités ribosomales. Il n’est pas limité par une membrane, contrairement au noyau délimité par l’enveloppe nucléaire.

25. Concernant la chromatine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La chromatine est constituée uniquement d’ADN dépourvu de protéines.
La chromatine correspond à l’ensemble de l’information génétique portée par l’ADN.
La chromatine comprend également des protéines non histones.
Les protéines associées à la chromatine participent à son organisation nucléaire.
La chromatine comprend de l’ADN associé à des histones.

La chromatine comprend également des protéines non histones.

Explication

La chromatine associe l’ADN à des protéines histones et non histones. Elle ne doit pas être confondue avec le génome, qui désigne l’ensemble de l’information génétique portée par l’ADN.

26. Une cellule humaine diploïde possède :

Deux chromosomes sexuels.
Environ 6 milliards de paires de nucléotides.
Environ 3 milliards de paires de nucléotides réparties sur 23 chromosomes.
Un total de 46 chromosomes.
Quarante-quatre autosomes.

Deux chromosomes sexuels.

Explication

Une cellule humaine diploïde contient environ 6 milliards de paires de nucléotides réparties sur 46 chromosomes. Ces chromosomes comprennent 44 autosomes et 2 chromosomes sexuels.

27. À propos de l’empaquetage de l’ADN dans le noyau :

L’ADN est compacté environ 10 000 fois.
La compaction de l’ADN est obtenue sans intervention de protéines chromosomiques.
Les protéines chromosomiques non histones participent également à cette compaction.
La compaction nucléaire repose exclusivement sur les protéines non histones.
Les histones participent à la compaction de l’ADN.

L’ADN est compacté environ 10 000 fois.

Explication

La compaction de l’ADN dans le noyau atteint environ un facteur 10 000. Elle repose sur l’action conjointe des histones et des protéines chromosomiques non histones.

28. Concernant le nucléosome :

L’ADN s’enroule autour d’un octamère d’histones nucléosomiques.
Il constitue une unité d’empaquetage de l’ADN.
Ces deux tours correspondent à 147 paires de nucléotides.
L’histone H1 verrouille la structure nucléosomique.
Il contient deux tours d’ADN.

L’ADN s’enroule autour d’un octamère d’histones nucléosomiques.

Explication

Le nucléosome comprend deux tours d’ADN, soit 147 paires de nucléotides, enroulés autour d’un octamère d’histones. L’histone H1 verrouille l’ensemble.

29. À propos de la synthèse des ARNr dans le nucléole, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ARNr 28S, 5,8S et 18S sont transcrits directement comme produits indépendants par l’ARN polymérase III.
Le clivage de l’ARNr 45S produit notamment les ARNr 28S, 5,8S et 18S.
L’ARNr 45S constitue un précurseur des ARNr ribosomaux matures.
L’ARN polymérase I transcrit l’ARNr 45S.
La maturation de l’ARNr 45S comprend des étapes de modification et de clivage.

Le clivage de l’ARNr 45S produit notamment les ARNr 28S, 5,8S et 18S.

Explication

Dans le nucléole, l’ARN polymérase I transcrit l’ARNr 45S. Ce précurseur est ensuite modifié et clivé pour produire les ARNr 28S, 5,8S et 18S.

30. Concernant le ribosome :

Il assure principalement la réplication de l’ADN nucléaire.
Il est formé de deux sous-unités dont les coefficients sont 60S et 40S.
Il intervient dans la traduction des ARNm en protéines.
Il comprend une petite sous-unité 40S.
Il comprend une grande sous-unité 60S.

Il est formé de deux sous-unités dont les coefficients sont 60S et 40S.

Explication

Le ribosome assure la traduction des ARNm en protéines. Il est constitué d’une grande sous-unité 60S et d’une petite sous-unité 40S.

31. Concernant les pores nucléaires :

Les pores nucléaires assurent une circulation bidirectionnelle entre le noyau et le cytosol.
Les échanges nucléaires sont limités à une direction allant du noyau vers le cytosol.
L’enveloppe nucléaire permet directement les échanges sans intervention des pores.
Les pores nucléaires constituent une barrière séparatrice dépourvue de fonction d’échange.
Un noyau eucaryote possède environ 3000 à 4000 pores nucléaires.

Les pores nucléaires assurent une circulation bidirectionnelle entre le noyau et le cytosol.

Explication

Les pores nucléaires assurent des échanges continus dans les deux sens entre le noyau et le cytosol. L’enveloppe nucléaire constitue la barrière, tandis que les pores permettent son franchissement sélectif.

32. Parmi les propositions suivantes concernant la traversée du pore nucléaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les métabolites franchissent le pore nucléaire par diffusion passive.
Les ions peuvent traverser passivement le pore nucléaire.
Les macromolécules volumineuses franchissent le pore par un transport actif et saturable.
Les protéines de moins de 60 000 daltons nécessitent un transport actif saturable.
Les protéines de moins de 60 000 daltons traversent passivement le pore.

Les métabolites franchissent le pore nucléaire par diffusion passive.

Explication

Les petites molécules, notamment les ions, métabolites et protéines de moins de 60 000 daltons, traversent passivement le pore. Les macromolécules plus grandes nécessitent un transport actif et saturable.

33. Lors de l’importation nucléaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ran-GTP libère la cargaison après son arrivée dans le noyau.
L’importation nucléaire concerne une cargaison portant nécessairement un signal NES.
L’importine accompagne la cargaison à travers le pore nucléaire.
L’importine reconnaît un signal de localisation nucléaire appelé NLS.
Ran-GTP est hydrolysée en Ran-GDP dans le cytoplasme.

Ran-GTP libère la cargaison après son arrivée dans le noyau.

Explication

Lors de l’importation, l’importine reconnaît le signal NLS et accompagne la cargaison dans le noyau. Ran-GTP libère ensuite la cargaison nucléaire, puis est hydrolysée en Ran-GDP dans le cytoplasme.

34. À propos de l’exportation nucléaire :

Le signal NLS constitue le signal caractéristique d’une cargaison exportée.
L’exportine reconnaît une cargaison portant un signal NES.
L’hydrolyse de Ran-GTP se produit dans le cytoplasme.
Ran-GTP participe à la reconnaissance de la cargaison destinée à l’exportation.
La libération de la protéine dans le cytoplasme permet le recyclage du récepteur.

L’exportine reconnaît une cargaison portant un signal NES.

Explication

L’exportation implique une cargaison portant un signal NES, reconnue par l’exportine en présence de Ran-GTP. L’hydrolyse de Ran-GTP dans le cytoplasme libère la protéine et permet le recyclage du récepteur.

35. Concernant la fonction énergétique de la mitochondrie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La mitochondrie peut oxyder des glucides et des lipides pour produire de l’ATP.
La phosphorylation oxydative mitochondriale utilise l’oxygène.
La glycolyse cytosolique constitue la principale source de phosphorylation oxydative cellulaire.
La glycolyse cytosolique produit 2 ATP par glucose sans consommer d’oxygène.
La mitochondrie produit de l’ATP par phosphorylation oxydative.

La mitochondrie peut oxyder des glucides et des lipides pour produire de l’ATP.

Explication

La mitochondrie produit principalement de l’ATP par phosphorylation oxydative, en utilisant l’oxygène pour oxyder les glucides et les lipides. La glycolyse cytosolique ne consomme pas d’oxygène et produit seulement 2 ATP par glucose.

36. Une cellule métabolise une molécule de glucose :

La glycolyse cytosolique fournit 2 molécules d’ATP par glucose.
La production mitochondriale associée à ce glucose est de 36 molécules d’ATP.
La glycolyse cytosolique peut produire de l’ATP sans consommation d’oxygène.
La glycolyse cytosolique fournit 36 molécules d’ATP par glucose.
La phosphorylation oxydative mitochondriale fournit seulement 2 molécules d’ATP par glucose.

La glycolyse cytosolique fournit 2 molécules d’ATP par glucose.

Explication

Une molécule de glucose produit 36 ATP dans la mitochondrie, tandis que la glycolyse cytosolique en produit 2 sans oxygène. La valeur de 36 ATP ne correspond donc pas à la seule glycolyse.

37. Les caractéristiques structurales de la mitochondrie comprennent :

Une matrice mitochondriale délimitée par la membrane interne.
Une membrane interne formant des crêtes.
Un espace intermembranaire situé entre les deux membranes.
Un génome propre associé à des ribosomes mitochondriaux.
Une membrane externe entourant l’organite.

Une matrice mitochondriale délimitée par la membrane interne.

Explication

La mitochondrie possède deux membranes, un espace intermembranaire et une matrice. Elle contient également des crêtes, des ribosomes et un génome propre.

38. Concernant le couplage entre chaîne respiratoire et synthèse d’ATP :

Le passage des protons à travers l’ATP synthase permet la phosphorylation de l’ADP.
La chaîne respiratoire crée un gradient de protons mitochondrial.
Le gradient de protons est établi entre l’espace intermembranaire et la matrice.
La chaîne respiratoire produit l’ATP en faisant passer les protons de la matrice vers l’espace intermembranaire par l’ATP synthase.
Les protons traversent l’ATP synthase pour revenir vers la matrice.

Le passage des protons à travers l’ATP synthase permet la phosphorylation de l’ADP.

Explication

La chaîne respiratoire établit un gradient de protons entre l’espace intermembranaire et la matrice. Le retour des protons par l’ATP synthase permet de phosphoryler l’ADP en ATP.

39. Concernant les peroxysomes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les oxydations peroxysomales peuvent produire du peroxyde d’hydrogène.
Le peroxysome est un organite eucaryote entouré d’une membrane simple.
Les oxydases peroxysomales éliminent directement le peroxyde d’hydrogène qu’elles produisent.
Le peroxysome oxyde certains métabolites.
Le peroxysome participe à l’élimination du peroxyde d’hydrogène.

Les oxydations peroxysomales peuvent produire du peroxyde d’hydrogène.

Explication

Le peroxysome est un organite à membrane simple impliqué dans l’oxydation des métabolites. Les oxydases produisent du peroxyde d’hydrogène, tandis que le peroxysome contribue à son élimination.

40. À propos des fonctions enzymatiques des peroxysomes :

La catalase peroxysomale dégrade le peroxyde d’hydrogène.
La β-oxydation peroxysomale concerne principalement les acides gras courts inférieurs à C6.
Les peroxysomes contribuent à la synthèse des acides biliaires.
Les oxydases peroxysomales participent à la β-oxydation des acides gras supérieurs à C22.
Les peroxysomes contribuent à la synthèse du cholestérol.

La catalase peroxysomale dégrade le peroxyde d’hydrogène.

Explication

Les oxydases peroxysomales interviennent dans la β-oxydation des acides gras à très longues chaînes supérieures à C22, ainsi que dans les synthèses du cholestérol et des acides biliaires. La catalase, et non les oxydases, dégrade le peroxyde d’hydrogène.

41. Concernant la catalase peroxysomale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La catalase produit le peroxyde d’hydrogène utilisé par les oxydases peroxysomales.
La catalase dégrade le peroxyde d’hydrogène.
La catalase contribue à limiter les espèces réactives dérivées du peroxyde d’hydrogène.
La catalase participe à la transformation de l’éthanol en acétaldéhyde.
La catalase est une enzyme abondante des peroxysomes.

La catalase dégrade le peroxyde d’hydrogène.

Explication

La catalase est une enzyme abondante des peroxysomes qui dégrade le H₂O₂. Elle participe également à la transformation de l’éthanol en acétaldéhyde.

42. Les rôles et la composition du cytosquelette comprennent :

Les filaments d’actine sont constitués d’actine F.
Le cytosquelette intervient dans la polarité cellulaire.
Les microtubules sont constitués de tubuline.
Le cytosquelette participe à la résistance mécanique de la cellule.
Le cytosquelette contribue à déterminer la forme cellulaire.

Les filaments d’actine sont constitués d’actine F.

Explication

Le cytosquelette est un réseau dynamique de filaments protéiques qui participe à la forme, à la résistance mécanique et à la polarité cellulaires. Il répartit les organites et permet les mouvements cellulaires; il comprend filaments intermédiaires, microtubules et filaments d’actine.

43. Concernant l’organisation moléculaire de l’actine :

L’actine F se forme par assemblage de monomères d’actine G.
L’actine G est constituée de deux protofilaments associés en double hélice.
L’actine F présente généralement un diamètre compris entre 5 et 10 nm.
L’actine F correspond à la forme globulaire libre de l’actine dans le cytosol.
L’actine F est un polymère d’actine G formé de deux protofilaments en double hélice.

L’actine F se forme par assemblage de monomères d’actine G.

Explication

L’actine F est le polymère constitué d’actine G, organisé en deux protofilaments formant une double hélice. L’actine G correspond au monomère globulaire libre, et non au filament polymérisé.

44. Parmi les propositions suivantes concernant l’actine G, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’actine G possède des sites de liaison à d’autres molécules d’actine.
L’actine G fixe préférentiellement des nucléotides GTP pour sa polymérisation.
L’actine G constitue directement un filament sans étape d’assemblage de monomères.
L’actine G est une protéine globulaire d’environ 42 kDa.
L’actine G peut interagir avec plusieurs protéines grâce à des sites de liaison spécifiques.

L’actine G possède des sites de liaison à d’autres molécules d’actine.

Explication

L’actine G est une protéine globulaire d’environ 42 kDa qui fixe l’ATP et possède des sites de liaison à l’actine et à d’autres protéines. La fixation du GTP caractérise plutôt la tubuline dans cette comparaison.

45. Les caractéristiques de la polarité des filaments d’actine comprennent :

Une absence de polarité fonctionnelle entre les deux extrémités.
Une différence de dynamique entre les extrémités (+) et (-).
Une incorporation d’actine G plus rapide à l’extrémité (+).
Une extrémité (+) appelée extrémité barbed.
Une extrémité (-) appelée extrémité barbed.

Une différence de dynamique entre les extrémités (+) et (-).

Explication

Les filaments d’actine sont polarisés et l’ajout d’actine G est beaucoup plus rapide à l’extrémité (+), appelée barbed. L’extrémité (-) ne possède donc pas la même vitesse d’élongation.

46. Concernant le renouvellement des sous-unités d’un filament d’actine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La libération d’actine-ADP est favorisée à l’extrémité (-).
L’hydrolyse de l’ATP augmente l’affinité entre les molécules d’actine voisines.
La nouvelle incorporation d’actine se produit préférentiellement à l’extrémité (-).
L’ATP de l’actine est progressivement hydrolysé après son incorporation au filament.
L’ADP est échangé contre de l’ATP avant une nouvelle incorporation.

La libération d’actine-ADP est favorisée à l’extrémité (-).

Explication

Après l’incorporation, l’ATP lié à l’actine est hydrolysé en ADP, ce qui réduit l’affinité entre les sous-unités et favorise la perte d’actine-ADP à l’extrémité (-). L’ADP est ensuite remplacé par de l’ATP avant une nouvelle incorporation à l’extrémité (+).

47. À propos des effets de la thymosine et de la profiline sur l’actine :

La profiline stimule la polymérisation des filaments d’actine.
La thymosine stimule l’échange de l’ADP contre l’ATP sur l’actine.
La thymosine inhibe la polymérisation en se liant aux monomères d’actine-ATP.
La profiline favorise l’échange de l’ADP contre l’ATP.
La profiline inhibe la polymérisation en séquestrant les monomères d’actine-ATP.

La profiline stimule la polymérisation des filaments d’actine.

Explication

La thymosine se lie aux monomères d’actine-ATP et inhibe leur polymérisation. À l’inverse, la profiline favorise l’échange ADP-ATP et stimule la polymérisation.

48. Une cellule exprime des formines qui initient des filaments d’actine :

Les formines participent à la nucléation des filaments d’actine.
Les formines restent attachées à l’extrémité (+) du filament.
Les formines se fixent initialement à deux monomères d’actine G.
Les formines se détachent de l’extrémité (+) dès qu’une nouvelle actine est ajoutée.
Les formines empêchent l’incorporation de nouvelles actines à leur extrémité.

Les formines participent à la nucléation des filaments d’actine.

Explication

Les formines nucléent l’actine en se fixant à deux monomères d’actine G, puis restent associées à l’extrémité (+) tout en permettant l’ajout de nouvelles sous-unités. Leur comportement diffère ainsi de celui attribué au complexe Arp2/3 dans l’unité.

49. Concernant le complexe Arp2/3, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Le complexe Arp2/3 forme les branches d’actine selon un angle d’environ 35°.
Le complexe Arp2/3 comprend sept sous-unités.
Le complexe Arp2/3 initie les branches d’actine selon un angle d’environ 70°.
Le complexe Arp2/3 reconnaît des molécules d’actine G.
Le complexe Arp2/3 initie une nouvelle branche latéralement.

Le complexe Arp2/3 comprend sept sous-unités.

Explication

Le complexe Arp2/3 comprend sept sous-unités, reconnaît l’actine G et initie latéralement une branche d’actine F avec un angle d’environ 70°. Il ne s’agit donc pas d’un complexe à deux sous-unités ni d’une branche formée à 35°.

50. Les différences entre les faisceaux formés par la fimbrine et l’α-actinine comprennent :

L’α-actinine forme des faisceaux plus larges.
Les faisceaux de fimbrine permettent une insertion aisée de la myosine.
La fimbrine forme des faisceaux serrés de filaments d’actine.
Les faisceaux d’α-actinine sont associés à la contraction.
Les faisceaux d’α-actinine permettent l’insertion de la myosine.

L’α-actinine forme des faisceaux plus larges.

Explication

La fimbrine organise des faisceaux serrés, trop compacts pour permettre l’insertion de la myosine. L’α-actinine produit des faisceaux plus larges, compatibles avec l’insertion de la myosine et la contraction.

51. Concernant le cortex cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le cortex cellulaire est constitué d’un réseau dense de filaments d’actine.
Le cortex cellulaire est décrit dans les cellules animales non musculaires.
Le cortex cellulaire correspond au réseau de microfilaments situé dans le noyau.
Le cortex cellulaire se situe sous la membrane plasmique.
Le cortex cellulaire se trouve entre les membranes des organites cytoplasmiques.

Le cortex cellulaire est constitué d’un réseau dense de filaments d’actine.

Explication

Le cortex cellulaire est un réseau dense d’actine situé sous la membrane plasmique des cellules animales non musculaires. Les microfilaments nucléaires se trouvent dans le noyau et ne définissent pas le cortex cellulaire.

52. Une cellule doit favoriser localement l’exocytose d’une vésicule :

La dissolution locale du cortex peut faciliter l’approche de la vésicule vers la membrane.
La gelsoline peut dissoudre le cortex cellulaire.
La stabilisation du cortex ouvre directement un passage aux vésicules.
Le cortex cellulaire contribue au soutien mécanique de la membrane.
La contraction du cortex dépend notamment de la myosine II.

La dissolution locale du cortex peut faciliter l’approche de la vésicule vers la membrane.

Explication

Le cortex soutient la membrane, peut se contracter grâce à la myosine II et peut être dissous par la gelsoline. Cette dissolution libère localement l’accès à la membrane et facilite l’approche des vésicules lors de l’exocytose.

53. Les caractéristiques des microvillosités comprennent :

Elles augmentent la surface d’échange avec le milieu extracellulaire.
Ce sont des expansions de la membrane plasmique en forme de doigt de gant.
Elles sont des structures stables dans la cellule.
Elles se contractent pour déplacer activement la cellule.
Elles constituent des anneaux transitoires de division cellulaire.

Elles augmentent la surface d’échange avec le milieu extracellulaire.

Explication

Les microvillosités sont des expansions membranaires stables, non contractiles et en forme de doigt de gant. Leur rôle principal est d’augmenter la surface d’échange avec le milieu extracellulaire.

54. Lors de la migration d’une cellule, les lamellipodes :

Tirent le reste de la cellule vers les points d’adhésion formés.
Créent une tension du cortex participant au déplacement cellulaire.
Provoquent la séparation médiane de la cellule en deux cellules filles.
Forment des faisceaux permanents ancrés exclusivement au réseau périnucléaire.
Génèrent des points d’adhésion au support.

Tirent le reste de la cellule vers les points d’adhésion formés.

Explication

Les lamellipodes créent des points d’adhésion au support, puis la tension du cortex permet de tirer le reste de la cellule vers ces points. Ce mécanisme contribue directement au mouvement cellulaire.

55. Concernant la structure des microtubules :

Les protofilaments d’un microtubule sont orientés dans la même direction.
Les microtubules sont constitués de deux protofilaments d’actine en double hélice.
Les microtubules sont des structures dépourvues de lumière centrale.
La paroi d’un microtubule comprend 13 protofilaments de tubuline αβ.
Les microtubules sont des cylindres creux d’environ 25 nm de diamètre extérieur.

Les protofilaments d’un microtubule sont orientés dans la même direction.

Explication

Les microtubules sont des cylindres creux de 25 nm formés de 13 protofilaments de tubuline αβ orientés dans la même direction. La double hélice de deux protofilaments caractérise les filaments d’actine, et non les microtubules.

56. À propos de la fixation et de l’hydrolyse du GTP par la tubuline, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La tubuline α possède l’activité GTPasique du dimère.
La tubuline α fixe du GTP.
La tubuline existe sous la forme d’un hétérodimère associant les sous-unités α et β.
La tubuline β peut fixer du GTP ou du GDP.
La tubuline β hydrolyse le GDP en GTP.

La tubuline α fixe du GTP.

Explication

La tubuline forme un hétérodimère αβ : la sous-unité α fixe du GTP, tandis que la sous-unité β peut fixer du GTP ou du GDP et possède une activité GTPasique. La capacité d’hydrolyse est donc attribuée à la tubuline β.

57. Lors de la polymérisation d’un microtubule, quelles sont les propositions exactes ?

Un hétérodimère αβ associé au GTP peut s’ajouter à l’extrémité (+).
La polymérisation initiale s’effectue préférentiellement à l’extrémité (-).
L’hydrolyse du GTP concerne la tubuline β du dimère incorporé.
L’ajout de l’hétérodimère αβ nécessite une hydrolyse préalable du GTP.
Le GTP de la tubuline β est progressivement hydrolysé en GDP après l’ajout.

Un hétérodimère αβ associé au GTP peut s’ajouter à l’extrémité (+).

Explication

Un hétérodimère αβ lié au GTP s’ajoute préférentiellement à l’extrémité (+), sans hydrolyse préalable. Le GTP porté par la tubuline β est ensuite progressivement hydrolysé en GDP.

58. Parmi les propositions suivantes concernant les substances agissant sur les microtubules, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le Taxol provoque une dépolymérisation rapide des microtubules.
Le Taxol se fixe latéralement aux microtubules.
La colchicine neutralise la tubuline libre.
Le nocodazole peut provoquer une dépolymérisation des microtubules.
La vinblastine stabilise latéralement la paroi des microtubules.

Le Taxol se fixe latéralement aux microtubules.

Explication

Le Taxol se fixe latéralement aux microtubules et stabilise leur structure. À l’inverse, la colchicine, la vinblastine, la vincristine et le nocodazole neutralisent la tubuline libre et favorisent la dépolymérisation.

59. Concernant l’organisation du centrosome :

Les microtubules s’ancrent dans le matériel péricentriolaire.
Il contient une paire de centrioles disposés perpendiculairement.
Le centrosome est constitué d’un unique centriole parallèle à la membrane plasmique.
Les centrioles sont plongés dans un matériel protéique péricentriolaire.
Le centrosome constitue un centre organisateur des microtubules.

Les microtubules s’ancrent dans le matériel péricentriolaire.

Explication

Le centrosome est un centre organisateur des microtubules contenant une paire de centrioles perpendiculaires dans un matériel péricentriolaire. Les microtubules s’y ancrent, et non dans la lumière des centrioles.

60. Une cellule entre en cycle puis se prépare à la mitose. Quelles propositions décrivent correctement le cycle des centrosomes ?

Les deux centrosomes maturent pour former les pôles du fuseau mitotique.
Un centriole fille apparaît à la base de chaque centriole mère.
La duplication des centrioles débute pendant la phase G2.
Le centriole fille s’allonge parallèlement au centriole mère.
La duplication des centrioles commence pendant la phase S.

Les deux centrosomes maturent pour former les pôles du fuseau mitotique.

Explication

La duplication des centrioles débute pendant la phase S : un centriole fille apparaît à la base de chaque centriole mère et s’allonge à angle droit. Les deux centrosomes maturent ensuite et forment les pôles du fuseau mitotique.

61. Quelles sont les réponses exactes au sujet des moteurs des microtubules ?

Les kinésines transportent généralement les organites du centre vers la périphérie.
Les dynéines cytoplasmiques se dirigent généralement vers l’extrémité (-).
Les dynéines cytoplasmiques transportent des organites de la périphérie vers le centre.
Les kinésines se déplacent généralement vers l’extrémité (+).
Les dynéines cytoplasmiques se déplacent généralement vers l’extrémité (+).

Les kinésines transportent généralement les organites du centre vers la périphérie.

Explication

Les kinésines se déplacent généralement vers l’extrémité (+) des microtubules. Les dynéines cytoplasmiques transportent les organites vers le centre cellulaire, en direction de l’extrémité (-).

62. À propos des cils et des flagelles :

Les flagelles sont généralement plus longs que les cils.
Les flagelles propulsent notamment les spermatozoïdes.
Les cils assurent principalement la propulsion des spermatozoïdes.
Les cils peuvent déplacer des éléments présents dans une cavité bordée par une cellule.
Les flagelles possèdent une organisation comparable à celle des cils.

Les flagelles sont généralement plus longs que les cils.

Explication

Les cils déplacent les éléments présents dans une cavité bordée par une cellule. Les flagelles, plus longs et d’organisation comparable, assurent notamment la propulsion des spermatozoïdes.

63. Concernant les filaments intermédiaires :

Les filaments intermédiaires sont dépourvus de polarité structurale.
Ils possèdent des extrémités (+) et (-) comparables à celles des microtubules.
Les filaments intermédiaires sont présents dans de nombreux types cellulaires.
Ils participent au soutien mécanique du noyau.
Ils contribuent principalement à la résistance mécanique de la cellule.

Les filaments intermédiaires sont dépourvus de polarité structurale.

Explication

Les filaments intermédiaires sont ubiquitaires et non polarisés. Leur fonction principale est de fournir une résistance mécanique à la cellule et à son noyau, contrairement aux microtubules et aux filaments d’actine qui sont polarisés.

64. Les caractéristiques de l’assemblage des filaments intermédiaires comprennent :

L’organisation progressive en structures comparables à une corde.
L’association de dimères en tétramères tête-bêche.
L’orientation régulière des tétramères selon une polarité (+)/(-).
La formation de tétramères non polarisés.
La formation initiale de dimères à partir des sous-unités.

L’organisation progressive en structures comparables à une corde.

Explication

Les sous-unités des filaments intermédiaires s’assemblent d’abord en dimères, puis en tétramères tête-bêche non polarisés. Ces unités s’associent ensuite en structures organisées ayant une apparence de corde.

65. Concernant l’organisation moléculaire des cytokératines, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Les sous-unités de type I sont acides.
Les cytokératines forment des hétéropolymères.
Les hétéropolymères de cytokératines associent des sous-unités de type I et de type II.
Les sous-unités de type II sont neutres ou basiques.
Les cytokératines sont formées par des hétérodimères αβ de tubuline.

Les sous-unités de type I sont acides.

Explication

Les cytokératines forment des hétéropolymères associant en nombre égal des sous-unités acides de type I et des sous-unités neutres ou basiques de type II. Cette composition distingue leur assemblage des dimères αβ de tubuline.

66. Concernant les structures d’ancrage associées aux filaments intermédiaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les desmosomes relient des cellules épithéliales adjacentes.
Les desmosomes ancrent principalement le pôle basal de l’épithélium à la lame basale.
Les hémi-desmosomes relient l’épithélium à la lame basale.
Les desmosomes établissent une liaison avec les filaments intermédiaires.
Les hémi-desmosomes fixent le pôle basal de l’épithélium.

Les desmosomes relient des cellules épithéliales adjacentes.

Explication

Les desmosomes relient les cellules épithéliales adjacentes par l’intermédiaire de leurs filaments intermédiaires. Les hémi-desmosomes fixent quant à eux le pôle basal de l’épithélium à la lame basale.

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Qu'est-ce que la cellule dans un organisme ?

L'unité fonctionnelle de l'organisme.

Que caractérise les cellules procaryotes par rapport aux eucaryotes ?

Elles n'ont pas de noyau individualisé ni de structure interne organisée.

Quelle structure entoure le noyau des cellules eucaryotes ?

Une double membrane.

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