QCM : Sources théoriques de la pédopsychiatrie — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la maturation cérébrale neurophysiologique dans le développement humain ?

Une simple augmentation du nombre de neurones sans changement fonctionnel
Une réorganisation limitée aux fonctions motrices de l’enfant
Un processus progressif lié à la maturation des conduites humaines
Une acquisition soudaine et indépendante des comportements humains

Un processus progressif lié à la maturation des conduites humaines

Explication

La maturation cérébrale neurophysiologique est un processus progressif associé à la maturation des conduites humaines. Elle ne se réduit donc ni à une croissance quantitative ni à une fonction particulière.

2. Quel enchaînement caractérise le développement cérébral d’une fonction ?

Disparition initiale, remplacement par une fonction isolée, puis maintien inchangé
Apparition, disparition, réapparition, puis progression et affinement fonctionnels
Juxtaposition de fonctions indépendantes sans évolution de leurs relations
Apparition immédiate, stabilisation définitive, puis disparition progressive

Apparition, disparition, réapparition, puis progression et affinement fonctionnels

Explication

Le développement cérébral comprend l’apparition, la disparition et la réapparition séquentielles de certaines fonctions, suivies de leur progression et de leur affinement. Une fonction en développement ne constitue pas un système simplement juxtaposé aux autres.

3. Un enfant traverse une phase durant laquelle ses neurones sont particulièrement sensibles aux stimulations de son environnement. Comment nomme-t-on cette propriété ?

La plasticité élective
La spécialisation canonique
La compensation vicariante
La latéralisation fonctionnelle

La plasticité élective

Explication

La plasticité élective désigne la sensibilité particulière des neurones à l’environnement pendant certaines phases du développement. Elle dépend donc de périodes développementales spécifiques.

4. Quelle définition correspond le mieux aux cartes neurales ?

Des groupes de muscles contrôlant directement les mouvements de l’enfant
Des neurones isolés qui accomplissent chacun une fonction sans communiquer avec les autres
Des ensembles cérébraux interconnectés dont la mise en lien dépend des stimulations environnementales
Des zones cérébrales fixes dont l’organisation est indépendante de l’expérience

Des ensembles cérébraux interconnectés dont la mise en lien dépend des stimulations environnementales

Explication

Les cartes neurales sont des ensembles cérébraux qui communiquent entre eux et dont les connexions dépendent des stimulations environnementales. Elles fonctionnent donc en réseau plutôt que comme des unités isolées.

5. Pourquoi un potentiel neuronal peut-il être plus difficilement accessible chez un enfant à un âge donné ?

Parce que les capacités neuronales sont identiques à tous les âges mais seulement limitées par la motivation
Parce que l’environnement détermine entièrement les capacités sans intervention de la maturation cérébrale
Parce que l’efficacité des cartes neurales dépend de la période développementale et de la maturation cérébrale
Parce que les cartes neurales cessent de communiquer dès qu’une nouvelle fonction apparaît

Parce que l’efficacité des cartes neurales dépend de la période développementale et de la maturation cérébrale

Explication

Les cartes neurales ont un rendement optimal à certaines périodes, et l’accessibilité des potentiels neuronaux varie selon l’âge et la maturation cérébrale. Une capacité n’est donc pas nécessairement disponible de la même façon à tout âge.

6. Quelle conséquence peut avoir l’absence de prise en charge d’une amblyopie après un certain âge ?

Elle devient réversible grâce à la maturation cérébrale spontanée
Elle entraîne uniquement une baisse temporaire de l’audition
Elle disparaît généralement dès que l’enfant atteint 7 ans
Elle peut devenir irréversible après 7 ans

Elle peut devenir irréversible après 7 ans

Explication

L’amblyopie peut devenir irréversible après 7 ans, ce qui souligne l’importance de la période développementale dans l’accessibilité et la modification de certaines fonctions visuelles.

7. Quelle description correspond au système limbique ?

Un ensemble de neurones moteurs contrôlant directement les muscles périphériques
Une structure limitée au cortex visuel et indépendante des régions profondes
Une région exclusivement consacrée à la respiration et au rythme cardiaque
Une unité neuroanatomique des émotions comprenant notamment le thalamus, l’hypothalamus et des connexions avec le néocortex

Une unité neuroanatomique des émotions comprenant notamment le thalamus, l’hypothalamus et des connexions avec le néocortex

Explication

Le système limbique est une unité neuroanatomique du cerveau de l’émotion. Il comprend notamment le thalamus, l’hypothalamus, des structures mésencéphaliques et des connexions avec le néocortex.

8. Quelles fonctions sont principalement régulées par le cerveau profond ?

La reconnaissance consciente des visages et la lecture
La planification volontaire et le raisonnement abstrait
La production du langage et l’interprétation musicale
La respiration et le rythme cardiaque

La respiration et le rythme cardiaque

Explication

Le cerveau profond régule des fonctions vitales, notamment la respiration et le rythme cardiaque. Ces fonctions se distinguent des connexions émotionnelles associées au système limbique.

9. Selon les théories de Laborit, quelles réactions une souris peut-elle avoir face à une situation expérimentale de stress ?

La mémorisation, le sommeil ou l’apprentissage moteur
La fuite, la lutte ou la mort physique ou psychique
La respiration volontaire, le langage ou la résolution de problèmes
L’exploration, le jeu ou l’imitation sociale

La fuite, la lutte ou la mort physique ou psychique

Explication

Dans les théories de Laborit, une souris confrontée au stress peut réagir par la fuite, la lutte ou la mort physique ou psychique. Cette proposition correspond à l’analyse présentée par Laborit dans Mon oncle d’Amérique (1980).

10. Quelle distinction décrit correctement le génotype et le phénotype ?

Le génotype correspond au comportement observé, tandis que le phénotype correspond à la mutation
Le génotype est le patrimoine génétique, tandis que le phénotype en est l’expression clinique
Le génotype désigne l’environnement, tandis que le phénotype désigne l’apprentissage
Le génotype est l’expression clinique, tandis que le phénotype est le patrimoine génétique

Le génotype est le patrimoine génétique, tandis que le phénotype en est l’expression clinique

Explication

Le génotype correspond au patrimoine génétique du sujet, alors que le phénotype désigne l’expression clinique de ce patrimoine.

11. Pourquoi la notion de vulnérabilité est-elle préférable à celle d’un lien causal direct entre un gène et un trouble ?

Parce que les gènes n’ont aucun effet sur les comportements observables
Parce que la vulnérabilité désigne uniquement une maladie déjà déclarée
Parce qu’un gène peut contribuer au risque sans déterminer directement l’apparition du trouble
Parce qu’un trouble psychique est toujours exclusivement causé par l’environnement

Parce qu’un gène peut contribuer au risque sans déterminer directement l’apparition du trouble

Explication

La vulnérabilité rend compte des effets des déterminants génétiques sur le risque de trouble sans supposer une causalité directe et unique entre un gène et ce trouble.

12. Laquelle de ces propositions correspond à une modalité de déterminisme génétique ?

La transmission exclusivement culturelle
La disparition complète de l’influence environnementale
La causalité uniquement sociale
La modulation génétique des effets délétères de l’environnement

La modulation génétique des effets délétères de l’environnement

Explication

La modulation génétique des effets délétères de l’environnement fait partie des quatre modalités de déterminisme génétique, avec notamment le déterminisme direct, l’endophénotype et l’interaction gène-environnement.

13. Quelle caractéristique définit le conditionnement opérant proposé par Skinner en 1937 ?

L’étude des réflexes innés déclenchés par des stimuli
L’observation des comportements indépendamment de leurs conséquences
L’étude du comportement selon ses effets observables
L’analyse des rêves comme origine des conduites

L’étude du comportement selon ses effets observables

Explication

Dans le conditionnement opérant, Skinner étudie le comportement en fonction de ses effets observables. Il se distingue ainsi du conditionnement répondant pavlovien.

14. Comment le pointage de l’enfant contribue-t-il progressivement à la socialisation ?

Il acquiert une signification grâce à l’intervention sociale externe
Il reste un mouvement moteur sans signification sociale
Il apparaît uniquement après la maîtrise du langage abstrait
Il empêche l’enfant de tenir compte des réactions d’autrui

Il acquiert une signification grâce à l’intervention sociale externe

Explication

Le pointage est d’abord un geste moteur, puis l’intervention sociale externe lui confère une signification, ce qui participe à la socialisation de l’enfant.

15. Que montrent les expériences de Harlow sur les jeunes singes rhésus ?

Le contact avec des congénères empêche toute socialisation ultérieure
L’isolement précoce améliore durablement les capacités relationnelles
La socialisation reste identique quelle que soit la durée de l’isolement
Une période sensible peut limiter la récupération sociale après l’isolement

Une période sensible peut limiter la récupération sociale après l’isolement

Explication

Les expériences de Harlow montrent que l’isolement influence les capacités ultérieures de socialisation et qu’une période sensible existe, au-delà de laquelle la récupération devient impossible.

16. Dans quel ordre Bowlby décrit-il les réactions d’enfants de 13 à 32 mois après la séparation maternelle ?

Désespoir, détachement, prostration
Prostration, désespoir, détachement
Détachement, prostration, désespoir
Protestation, adaptation, attachement

Prostration, désespoir, détachement

Explication

Bowlby décrit trois phases successives après la séparation : la prostration, le désespoir, puis le détachement.

17. Quel enchaînement correspond aux quatre stades cognitifs décrits par Piaget ?

Formel, opératoire concret, préopératoire, sensori-moteur
Sensori-moteur, opératoire concret, préopératoire, formel
Préopératoire, sensori-moteur, formel, opératoire concret
Sensori-moteur, préopératoire, opératoire concret, formel

Sensori-moteur, préopératoire, opératoire concret, formel

Explication

Piaget distingue successivement le stade sensori-moteur, le stade préopératoire, le stade opératoire concret et le stade formel.

18. Que signifie l’acquisition de la permanence de l’objet ?

L’enfant peut se représenter un objet même lorsqu’il est absent
L’enfant reconnaît uniquement les objets qu’il voit actuellement
L’enfant comprend que les autres ont des pensées différentes des siennes
L’enfant manipule tous les objets de manière logique et abstraite

L’enfant peut se représenter un objet même lorsqu’il est absent

Explication

La permanence de l’objet est la capacité à se représenter un objet ou une personne en son absence. Elle apparaît à la fin du stade sensori-moteur.

19. Quelle situation illustre le mieux le stade opératoire concret ?

Un enfant réalise une opération mentale en manipulant des objets concrets
Un enfant raisonne sur une hypothèse entièrement abstraite sans support
Un nourrisson recherche un objet caché sans représentation de celui-ci
Un enfant suppose que tous les autres pensent exactement comme lui

Un enfant réalise une opération mentale en manipulant des objets concrets

Explication

Au stade opératoire concret, l’enfant peut effectuer des opérations mentales, mais son raisonnement reste lié à un support concret et manipulable. Le raisonnement abstrait caractérise plutôt le stade formel.

20. Quelle caractéristique définit la situation étrange d’Ainsworth ?

Un entretien parental portant sur les habitudes quotidiennes du nourrisson
Une procédure standardisée de huit épisodes impliquant séparations et retrouvailles
Une série de jeux cognitifs réalisés sans présence d’un adulte
Une observation libre de plusieurs jours dans le milieu familial

Une procédure standardisée de huit épisodes impliquant séparations et retrouvailles

Explication

La situation étrange est une procédure standardisée de huit épisodes d’environ trois minutes, durant lesquels le nourrisson, sa mère et un étranger sont présentés, séparés puis réunis.

21. Quelles catégories d’attachement la situation étrange d’Ainsworth permet-elle de distinguer ?

Sécure, anxieux, évitant et dépendant
Oral, anal, phallique et génital
Imitatif, autonome, coopératif et oppositionnel
Évitant, confiant, ambivalent et confus désorganisé

Évitant, confiant, ambivalent et confus désorganisé

Explication

La situation étrange aboutit à quatre classifications : évitant, confiant, ambivalent et confus désorganisé.

22. Dans l’expérience du still face, que se passe-t-il lorsque la mère devient soudainement silencieuse et inexpressive ?

Le bébé cesse d’interagir, manifeste sa détresse et présente des signes de stress
Le bébé quitte la situation et cherche spontanément un autre adulte
Le bébé augmente immédiatement ses jeux solitaires sans montrer d’émotion
Le bébé imite le visage maternel puis s’endort progressivement

Le bébé cesse d’interagir, manifeste sa détresse et présente des signes de stress

Explication

L’interruption de la régulation mutuelle provoque chez le bébé un arrêt des interactions et des manifestations de détresse et de stress.

23. Quel dispositif est utilisé dans l’expérience de Sally et Anne pour étudier la théorie de l’esprit ?

Une séparation entre un nourrisson et sa mère
Une poupée cachée à l’insu de l’un des deux enfants
Un visage maternel rendu soudainement inexpressif
Une série de jouets présentés dans un ordre fixe

Une poupée cachée à l’insu de l’un des deux enfants

Explication

L’expérience de Sally et Anne utilise une poupée cachée à l’insu de l’un des enfants afin d’étudier l’hypothèse d’une théorie de l’esprit.

24. Quelle distinction oppose le pointage proto-impératif au pointage proto-déclaratif ?

Le premier demande un objet, tandis que le second partage une attention ou une expérience
Le premier partage une expérience, tandis que le second demande un objet
Le premier apparaît après la théorie de l’esprit, tandis que le second la précède
Le premier exprime une émotion, tandis que le second régule le comportement d’autrui

Le premier demande un objet, tandis que le second partage une attention ou une expérience

Explication

Le pointage proto-impératif sert à obtenir quelque chose, alors que le pointage proto-déclaratif sert à partager une attention ou une expérience.

25. Quel lien décrit correctement le développement de l’attention partagée et de la théorie de l’esprit ?

L’attention partagée apparaît entre 9 et 12 mois et le pointage préalable y contribue
Le pointage apparaît indépendamment de l’attention partagée et n’a aucun rôle cognitif
L’attention partagée ne se développe qu’après l’adolescence et dépend du langage écrit
La théorie de l’esprit apparaît avant l’attention partagée et rend le pointage inutile

L’attention partagée apparaît entre 9 et 12 mois et le pointage préalable y contribue

Explication

L’attention partagée se développe entre 9 et 12 mois, et le pointage préalable contribue au développement d’une théorie de l’esprit.

26. Que désigne la néoténie chez l’être humain ?

La conservation de caractéristiques juvéniles des primates, source de vulnérabilité et d’adaptabilité
La répétition de comportements infantiles sans effet sur le développement
La disparition précoce des caractéristiques juvéniles des primates
L’acquisition accélérée de comportements adultes immédiatement après la naissance

La conservation de caractéristiques juvéniles des primates, source de vulnérabilité et d’adaptabilité

Explication

La néoténie désigne la conservation de caractéristiques juvéniles des primates ; elle constitue à la fois une vulnérabilité et un potentiel exceptionnel de développement et d’adaptabilité.

27. Quelle association entre les points de vue psychanalytiques et leurs objets est correcte ?

Le point de vue topique concerne le Ça, le Moi et le Surmoi
Le point de vue économique concerne uniquement le conscient et l’inconscient
Le point de vue topique concerne exclusivement les forces et les défenses
Le point de vue dynamique concerne le Ça, le Moi et le Surmoi

Le point de vue topique concerne le Ça, le Moi et le Surmoi

Explication

Le point de vue topique porte sur le Ça, le Moi et le Surmoi. Le point de vue dynamique concerne notamment les systèmes conscient, préconscient et inconscient ainsi que les conflits.

28. Quelle succession correspond aux stades libidinaux décrits par Freud ?

Anal, oral, période de latence, phallique, puis complexe d’Œdipe
Phallique, oral, complexe d’Œdipe, anal, puis période de latence
Oral, anal, phallique, complexe d’Œdipe, puis période de latence
Oral, phallique, anal, période de latence, puis complexe d’Œdipe

Oral, anal, phallique, complexe d’Œdipe, puis période de latence

Explication

Freud décrit le stade oral, puis le stade anal, le stade phallique, le complexe d’Œdipe vers 5 ou 6 ans, et enfin la période de latence jusqu’à l’adolescence.

29. Quelle séquence présente correctement les trois organisateurs du développement selon Spitz ?

Le « NON » au 2e mois, le sourire au 8e mois, puis l’angoisse de l’étranger durant la seconde année
L’angoisse de l’étranger au 2e mois, le « NON » au 8e mois, puis le sourire durant la seconde année
Le sourire vers le 2e mois, l’angoisse du visage de l’étranger vers le 8e mois, puis le « NON » durant la seconde année
Le sourire au 8e mois, le « NON » vers 5 ans, puis l’angoisse de l’étranger à l’adolescence

Le sourire vers le 2e mois, l’angoisse du visage de l’étranger vers le 8e mois, puis le « NON » durant la seconde année

Explication

Les trois organisateurs de Spitz sont l’apparition du sourire vers le 2e mois, l’angoisse face à l’étranger vers le 8e mois et le « NON » durant la seconde année.

30. Un nourrisson bénéficie d’un environnement maternel qui répond de manière suffisamment ajustée à ses besoins grâce au holding, au handling et aux objets transitionnels. Quel concept de Winnicott cette situation illustre-t-elle ?

La position dépressive
Le stade du miroir
La mère suffisamment bonne
L’individuation psychique

La mère suffisamment bonne

Explication

La « mère suffisamment bonne » désigne, chez Winnicott, un environnement maternel qui soutient les besoins du nourrisson, notamment par le holding, le handling et les objets transitionnels.

31. Que désigne le déterminisme réciproque décrit par Bandura dans l’apprentissage de l’enfant ?

Un apprentissage produit uniquement par la maturation biologique de l’enfant
Un apprentissage reposant sur une transmission unidirectionnelle de l’adulte vers l’enfant
Un apprentissage déterminé exclusivement par les renforcements scolaires
Un apprentissage fondé sur l’identification et le modelage auprès des personnes de l’entourage

Un apprentissage fondé sur l’identification et le modelage auprès des personnes de l’entourage

Explication

Le déterminisme réciproque de Bandura renvoie à l’apprentissage par identification et modelage auprès des personnes qui entourent l’enfant. Il implique une influence réciproque plutôt qu’une transmission strictement unidirectionnelle.

32. Quelle opposition caractérise chacun des stades psychosociaux d’Erikson ?

Deux pôles psychosociaux, comme la confiance et la méfiance
Deux niveaux d’intelligence, comme l’assimilation et l’accommodation
Deux mécanismes biologiques, comme la croissance et la maturation
Deux formes de mémoire, comme la mémoire immédiate et la mémoire différée

Deux pôles psychosociaux, comme la confiance et la méfiance

Explication

Chaque stade d’Erikson oppose deux pôles psychosociaux, par exemple la confiance contre la méfiance ou l’identité contre la confusion des rôles. Cette organisation distingue sa théorie des stades cognitifs centrés sur les opérations mentales.

33. Dans quel intervalle d’âge se situe, selon Erikson, le stade de l’initiative contre la culpabilité ?

De 1 à 3 ans
De la naissance à 1 an
De 11 ans à la fin de l’adolescence
De 3 à 5 ans

De 3 à 5 ans

Explication

Erikson situe le stade de l’initiative contre la culpabilité entre 3 et 5 ans. Les autres intervalles correspondent respectivement à la confiance contre la méfiance, à l’autonomie contre la honte et au doute, et à l’identité contre la confusion des rôles.

34. Quelle caractéristique distingue le modèle circulaire de la communication du modèle linéaire ?

Chaque terme influence le suivant et reçoit en retour l’effet de ce dernier
Un émetteur transmet un message sans que le récepteur puisse agir sur lui
La communication dépend principalement de la maturation psychologique du récepteur
Le message est déterminé uniquement par le premier élément de la chaîne

Chaque terme influence le suivant et reçoit en retour l’effet de ce dernier

Explication

Dans le modèle circulaire, chaque terme est déterminé par le précédent et détermine le suivant, lequel rétroagit sur le premier. Cette rétroaction le distingue d’un modèle linéaire fondé sur une transmission à sens unique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Sources théoriques de la pédopsychiatrie.

Qu'est-ce que la maturation cérébrale neurophysiologique ?

Un processus progressif lié à la maturation des conduites humaines.

Que comprend le développement cérébral en termes de fonctions ?

L'apparition, la disparition, la réapparition séquentielle, puis la progression et l'affinement des fonctions.

Comment évoluent les neurones durant la structuration cérébrale ?

Ils se multiplient rapidement puis sont élagués.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Sources théoriques de la pédopsychiatrie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM