Quelles informations l’hémogramme fournit-il sur les éléments figurés du sang ?
Des informations quantitatives et qualitatives sur les cellules sanguines et les plaquettes.
Selon HAS 1997, quel seuil d’hémoglobine définit l’anémie chez l’homme adulte ?
Une hémoglobine inférieure à 13 g/dL.
Selon HAS 1997, quel seuil d’hémoglobine définit l’anémie chez la femme adulte ?
Une hémoglobine inférieure à 12 g/dL.
À partir de quel VGM une anémie est-elle macrocytaire ?
Au-dessus de 98 fL.
Sur quel paramètre repose d’abord la classification d’une anémie ?
Sur le VGM.
Quels examens orientent l’évaluation d’une anémie microcytaire ?
Le dosage de la ferritine et de la CRP.
Quelles causes peuvent être liées à une anémie microcytaire ?
Une carence en fer, une inflammation, une thalassémie ou une myélodysplasie.
Quelles sont les causes possibles d’une anémie ferriprive ?
Des apports insuffisants, une absorption défaillante ou des pertes sanguines chroniques.
Comment traite-t-on une anémie ferriprive ?
En corrigeant sa cause et en administrant 100 à 200 mg/j de sel de fer ferreux par voie orale pendant au moins 4 mois.
Quelle est la nature génétique de la thalassémie ?
C’est une maladie génétique récessive caractérisée par une production diminuée d’hémoglobine.
Quel seuil d’hémoglobine contre-indique tout geste chirurgical oral ?
Une hémoglobine inférieure à 7,5 g/dL.
Quelle est la nature génétique de la drépanocytose ?
C’est une maladie génétique récessive.
Quel changement de forme affecte les globules rouges dans la drépanocytose ?
Ils deviennent falciformes.
Que provoquent les hématies falciformes lors d’une crise vaso-occlusive ?
Elles bloquent la circulation.
Quelle conséquence le blocage circulatoire entraîne-t-il dans les tissus voisins ?
Une ischémie.
Quel examen sanguin préopératoire est indiqué en chirurgie orale chez un patient drépanocytaire ?
Une NFS.
Quel taux définit une thrombocytose dans le tableau clinique du cours ?
Supérieur à 450 G/L.
Quel seuil définit une thrombopénie dans le tableau clinique du cours ?
Inférieur à 100 G/L.
Quelles causes caractérisent une thrombopénie périphérique ?
La destruction, la consommation ou la séquestration des plaquettes.
Qu’est-ce qu’une thrombopathie ?
Une altération fonctionnelle des plaquettes qui allonge le temps de saignement sans thrombopénie.
Quelles mesures sont nécessaires en cas de thrombopénie sévère ou de thrombopathie ?
Un contact avec l’hématologue, une hospitalisation, une transfusion plaquettaire, une hémostase locale et une surveillance hospitalière.
Quel seuil définit la neutropénie des polynucléaires neutrophiles ?
Moins de 1,5 G/L.
Quel seuil définit l’agranulocytose ?
Moins de 0,5 G/L.
Quand un hémogramme est-il indiqué en chirurgie orale ?
En cas de pathologie générale ou de traitement immunorégulateur.
Quelle prise en charge est recommandée en chirurgie orale si les PNN sont inférieurs à 1,5 G/L ?
Une antibioprophylaxie, puis une antibiothérapie jusqu’à cicatrisation muqueuse.
Quelles sont les trois étapes successives de l’hémostase ?
L’hémostase primaire, la coagulation plasmatique, puis la fibrinolyse.
Quel déficit est à l’origine de la maladie de Willebrand ?
Un déficit quantitatif ou qualitatif du facteur Willebrand.
Comment se distinguent les types 1, 2 et 3 de la maladie de Willebrand ?
Le type 1 est quantitatif, le type 2 qualitatif et le type 3 complet et très rare.
Quelle prise en charge est privilégiée pour le type 1 de Willebrand en chirurgie orale ?
La desmopressine, en coordination avec un centre spécialisé.
Quels facteurs sont déficitaires dans les hémophilies A et B, et quelle part représentent-elles ?
L’hémophilie A implique le facteur VIII et représente 80 % des cas ; la B implique le facteur IX et représente 20 %.
Qu’est-ce qu’une hémopathie maligne ?
Une prolifération cancéreuse de cellules hématopoïétiques immatures non fonctionnelles.
Quels risques les blastes d’une hémopathie maligne entraînent-ils ?
Des risques infectieux et hémorragiques.
Que doit faire suspecter une hypertrophie gingivale sans cause locale ?
Une leucémie aiguë.
Quel examen prescrire devant une hypertrophie gingivale sans cause locale ?
Une NFS.
Qu’impose une aplasie sévère en chirurgie orale chez un patient atteint d’hémopathie maligne ?
De ne pas intervenir et de recourir à une antibiothérapie.
Quels médicaments font partie des antiplaquettaires ?
L’aspirine, le clopidogrel, le dipyridamole, la ticlopidine, le ticagrélor et le prasugrel.
Quels AVK sont utilisés et quel examen assure leur suivi biologique ?
L’acénocoumarol, la warfarine et la fluindione sont suivis par l’INR.
Quelle cible le dabigatran inhibe-t-il directement ?
La thrombine.
Quelle cible le rivaroxaban et l’apixaban inhibent-ils directement ?
Le facteur Xa.
Quel risque l’arrêt d’un antithrombotique fait-il courir ?
Un risque thromboembolique.
Quel examen vérifier avant un acte oral sous AVK, et dans quel délai ?
L’INR dans les 48 heures précédant l’acte.
Quel agent placer dans l’alvéole pour l’hémostase locale périopératoire ?
Un agent hémostatique résorbable.
Quand la chirurgie orale en ville est-elle adaptée chez un patient sous antithrombotique ?
Pour un traitement au long cours et un acte programmé à risque hémorragique faible ou modéré.
Quelles complications sont classées comme hémorragiques mineures ?
Les suintements, les caillots extra-alvéolaires et les ecchymoses.
Quelles complications hémorragiques sont classées comme graves ?
La chute de l’hémoglobine et les hématomes expansifs des espaces profonds.
Quel saignement postopératoire impose une prise en charge hospitalière ?
Un saignement non contrôlé durablement par l’hémostase locale.
Quelle est la première étape du protocole de contrôle d’une hémorragie postopératoire ?
Identifier la zone hémorragique.
Que faut-il visualiser après avoir cureté l’alvéole lors d’une hémorragie postopératoire ?
L’origine du saignement.
Quels gestes suivent la pose d’un agent hémostatique dans le protocole postopératoire ?
Suturer, comprimer et vérifier l’hémostase.
Quelle est la plage normale des hématies chez l’homme ?
De 4,6 à 6 T/L.
Quelle est la plage normale des réticulocytes ?
De 20 à 100 G/L.
Quel est le seuil d’anémie chez la femme enceinte ?
Inférieur à 11 g/dL.
Quel seuil de réticulocytes le manuel de Fricain retient-il pour une anémie normocytaire ou macrocytaire ?
120 G/L.
Quelles situations peuvent causer une carence en vitamine B12 ?
Un régime végétalien, une gastrectomie, la maladie de Biermer, un défaut de transcobalamine ou une pathologie ou chirurgie de l’iléon.
Quelle anomalie sanguine la drépanocytose peut-elle provoquer ?
Une anémie.
Quelles complications neurologiques la drépanocytose peut-elle provoquer ?
Des AIT et des AVC.
Quels soins composent la prise en charge d’une crise vaso-occlusive ?
L’hospitalisation, les antalgiques, l’hyperhydratation et l’oxygénothérapie.
Quel seuil d’anormalité de la thrombopénie la HAS a-t-elle fixé en 1997 ?
Inférieur à 150 G/L.
Quelle thrombopathie constitutionnelle est citée dans le cours ?
La thrombasthénie de Glanzmann.
Quel élément clinique caractérise un purpura fulminans ?
Un élément ecchymotique et nécrotique extensif d’au moins 3 mm.
Quelles causes de neutropénie sont citées ?
Les pathologies endocriniennes, les hépatites, la drépanocytose, le VIH, les hémopathies malignes, la trisomie 21, l’insuffisance rénale chronique, les immunosuppresseurs, les corticoïdes au long cours et les chimiothérapies.
Comment la neutropénie peut-elle se manifester dans la bouche ?
Par une ulcération douloureuse à fond nécrotique.
À quelles situations sont associés les éosinophiles ?
Aux allergies, aux parasitoses et aux médicaments.
Quel risque augmente lorsque la lymphopénie est inférieure à 1,5 G/L ?
Le risque infectieux.
Quels taux de facteurs VIII ou IX définissent les trois degrés de sévérité de l’hémophilie ?
Mineure : 5 à 25 % ; modérée : 1 à 5 % ; sévère : moins de 1 %.
Quel profil biologique caractérise l’hémophilie A ou B ?
Un TCA isolément allongé, un TP normal et un déficit isolé en facteur VIII ou IX.
Quel protocole encadre la chirurgie orale chez un patient hémophile ?
Un protocole hospitalier conjoint avec un centre spécialisé.
Quelles grandes catégories regroupent les hémopathies malignes ?
Les leucémies aiguës, les syndromes myélodysplasiques ou myéloprolifératifs et les lymphomes hodgkiniens ou non hodgkiniens.
Quelle leucémie est la plus fréquente chez l’adulte de plus de 50 ans ?
La leucémie lymphoïde chronique.
Quelles manifestations buccales peuvent accompagner les hémopathies malignes ?
Des ulcérations, des atteintes gingivales, des signes hémorragiques, une pâleur et une glossite.
Quelle caractéristique des AOD dispense d’une surveillance biologique de routine ?
Leur marge thérapeutique large.
Quelles classes composent les héparines ?
L’HNF, les HBPM et le fondaparinux.
Quel est l’effet de l’aspirine sur la COX-1 et le thromboxane A2 ?
Elle inhibe irréversiblement la COX-1 et la production de thromboxane A2.
Quel est le statut des tests évaluant le risque hémorragique chirurgical sous antiplaquettaire ?
Aucun test n’a démontré son utilité.
En France, quelle part de la population prend des antiplaquettaires ?
5 % de la population.
En France, quelle part de la population prend un anticoagulant oral ?
4 % de la population.
Quel test de routine évalue l’anticoagulation sous AVK ?
L’INR.
Quel test peut évaluer l’effet des héparines ?
Le TCA ou l’activité anti-Xa.
Que comprend la prise en charge initiale d’un saignement postopératoire ?
La révision de la plaie, le retrait du matériau de compression intra-alvéolaire, la reprise de l’hémostase et éventuellement un antifibrinolytique local.
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1. Quelles catégories de cellules sanguines sont étudiées quantitativement et qualitativement par l’hémogramme ?
2. Selon les valeurs de référence HAS de 1997, quelle hémoglobine correspond au seuil d’anémie chez une femme adulte ?
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