QCM : Histoire de la profession infirmière (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans la répartition historique des tâches liées aux soins, quelle responsabilité est associée aux femmes plutôt qu’aux hommes ?

Assurer la défense du groupe et combattre les blessures de guerre
Lutter contre la mort en intervenant lors des dangers collectifs
Prendre soin des accouchements, des nouveau-nés, des vieillards, des malades et des morts
Protéger la communauté contre les menaces et soigner les blessés

Prendre soin des accouchements, des nouveau-nés, des vieillards, des malades et des morts

Explication

Les soins associés aux femmes concernent la continuité de la vie, des accouchements aux soins des malades et des morts. La protection contre les menaces et la lutte contre la mort relèvent, dans cette répartition, des tâches masculines.

2. Quelle figure de l’Égypte du IIIe millénaire avant notre ère est considérée comme la première femme médecin de l’histoire ?

Hippocrate
Peseshet
Imhotep
Sushruta

Peseshet

Explication

Peseshet, en Égypte au IIIe millénaire avant notre ère, est considérée comme la première femme médecin de l’histoire. Imhotep est une figure égyptienne notable, mais ce n’est pas la personne désignée comme première femme médecin.

3. Lorsqu’un patient rechute après avoir reçu un traitement, quelle étape fait partie de la méthode diagnostique décrite dans les papyrus ?

Vérifier qu’il a bien pris le traitement, puis préparer un plan de soins à court et moyen terme
Interroger d’abord les autorités locales, puis limiter le plan de soins aux symptômes présents
Prescrire immédiatement un autre traitement, puis exclure les antécédents familiaux de l’enquête
Confier l’évaluation aux proches, puis établir un plan de soins sans rechercher les causes

Vérifier qu’il a bien pris le traitement, puis préparer un plan de soins à court et moyen terme

Explication

En cas de rechute, la démarche prévoit de vérifier la prise du traitement et de préparer ensuite un plan de soins à court et moyen terme. Changer immédiatement de traitement sans vérifier son observance omet une étape explicitement prévue.

4. Quelle situation caractérise les soins dans la Rome antique ?

Des infirmeries accueillent les soldats, tandis que les riches Romains forment leurs esclaves au service des pauvres
Des écoles médicales forment les esclaves, tandis que les indigents sont soignés dans des lieux privés
Des lieux de soins accueillent les indigents, tandis que des riches Romains forment leurs esclaves pour leur propre bénéfice
Des établissements publics accueillent les citoyens aisés, tandis que les esclaves soignent les indigents sans formation

Des lieux de soins accueillent les indigents, tandis que des riches Romains forment leurs esclaves pour leur propre bénéfice

Explication

À Rome, des hôpitaux et des infirmeries sont créés pour les indigents, et certains riches Romains font former leurs esclaves afin qu’ils les soignent. L’idée que ces esclaves étaient formés au service des pauvres inverse le bénéfice de cette formation.

5. Dans le cadre de la charité chrétienne médiévale, quelles actions caractérisent les soins des « enfermiers » ?

Former les médecins, élaborer des règles médicales et confier les soins aux autorités civiles
Diagnostiquer les maladies, prescrire des remèdes et rémunérer les soignants pour leurs actes
Administrer les institutions, financer les traitements et réserver les soins aux pèlerins
Laver, réconforter, nourrir et éduquer les malades dans une pratique empirique et bénévole

Laver, réconforter, nourrir et éduquer les malades dans une pratique empirique et bénévole

Explication

Les soins des « enfermiers » sont empiriques et bénévoles, inspirés par la charité chrétienne, et comprennent notamment le lavage, le réconfort, l’alimentation et l’éducation des malades. La prescription de remèdes et une pratique rémunérée ne décrivent pas ces soins.

6. Quelle initiative Vincent de Paul et Louise de Marillac prennent-ils en 1633 pour former des soignantes ?

Ils ouvrent un hôpital où les femmes apprennent principalement à administrer les établissements.
Ils créent la Compagnie des Filles de la Charité, qui éduque de jeunes femmes au métier de soignante.
Ils fondent une école hospitalière où des médecins forment des religieuses à la chirurgie.
Ils établissent une communauté qui confie les soins aux religieuses sous l’habit civil.

Ils créent la Compagnie des Filles de la Charité, qui éduque de jeunes femmes au métier de soignante.

Explication

La Compagnie des Filles de la Charité est créée en 1633 et prépare de jeunes femmes au métier de soignante. L’établissement d’une école de chirurgie pour religieuses ne correspond pas à cette initiative.

7. Quelle conséquence la loi du 6 novembre 1790 a-t-elle sur les religieuses qui soignent les malades ?

Elle interdit le recrutement des ordres religieux, tandis que des religieuses poursuivent les soins individuellement ou gratuitement, en habit civil.
Elle supprime les soins assurés par les religieuses et transfère les malades aux communautés laïques.
Elle réserve les soins aux religieuses salariées et interdit toute aide individuelle ou gratuite.
Elle maintient le recrutement des ordres religieux, mais impose aux religieuses de porter l’habit civil.

Elle interdit le recrutement des ordres religieux, tandis que des religieuses poursuivent les soins individuellement ou gratuitement, en habit civil.

Explication

La loi met fin au recrutement des ordres religieux, mais les religieuses continuent à soigner à titre individuel ou gracieux et sous l’habit civil. L’interruption complète des soins confond la fin du recrutement avec la disparition de leur activité.

8. Quelle formation Theodor Fliedner met-il en place à Kaiserswerth en 1836 ?

Il ouvre un orphelinat où des religieuses se consacrent à l’accompagnement des enfants.
Il crée une école infirmière hospitalière avec une pratique clinique supervisée.
Il fonde une communauté et une école proposant des cours théoriques et des stages pratiques.
Il fonde un hôpital, un orphelinat et une école où des diaconesses sont formées.

Il fonde un hôpital, un orphelinat et une école où des diaconesses sont formées.

Explication

En 1836, Fliedner fonde à Kaiserswerth un hôpital, un orphelinat et une école de formation des diaconesses. Les cours théoriques et les stages pratiques caractérisent plutôt l’école des Diaconesses de Reuilly.

9. À la veille de la Révolution française, à quoi l’activité infirmière est-elle principalement consacrée ?

À la formation théorique des soignantes et à l’encadrement de stages pratiques en milieu hospitalier.
À des tâches domestiques et logistiques, comme changer les lits, distribuer les repas et surveiller les malades.
À des actes cliniques autonomes, comme établir les diagnostics et choisir les traitements des malades.
À la gestion administrative des établissements et à la coordination indépendante des équipes médicales.

À des tâches domestiques et logistiques, comme changer les lits, distribuer les repas et surveiller les malades.

Explication

L’activité infirmière est alors principalement domestique et logistique, incluant l’entretien des lieux, les repas et la surveillance des malades. L’établissement des diagnostics et le choix des traitements relèvent à tort d’une autonomie clinique qui ne caractérise pas cette fonction.

10. Quel parcours Florence Nightingale suit-elle avant ses visites d’hôpitaux européens jusqu’en 1854 ?

Elle suit une formation infirmière à Londres en 1851, puis dirige un hôpital jusqu’en 1854.
Elle suit une formation médicale à Kaiserswerth en 1851, puis se rend dans les hôpitaux européens.
Elle étudie trois mois à Reuilly en 1851, puis visite des établissements britanniques jusqu’en 1854.
Elle suit trois mois de formation infirmière à Kaiserswerth en 1851, puis entreprend ces visites.

Elle suit trois mois de formation infirmière à Kaiserswerth en 1851, puis entreprend ces visites.

Explication

Nightingale suit une formation infirmière de trois mois à Kaiserswerth en 1851, avant de visiter des hôpitaux européens jusqu’en 1854. Une formation à Londres ne correspond pas à cette étape de son parcours.

11. Quel changement est associé à la réorganisation de l’hôpital de campagne par Nightingale pendant la guerre de Crimée ?

Avec 38 infirmières, elle fait passer la mortalité des soldats de 60 % à un peu plus de 2 %.
Avec 38 infirmières, elle fait passer la mortalité des soldats de 60 % à environ 20 %.
Avec 60 infirmières, elle fait passer la mortalité des soldats de 38 % à un peu plus de 2 %.
Avec 38 infirmières, elle fait passer la mortalité des soldats d’un peu plus de 2 % à 60 %.

Avec 38 infirmières, elle fait passer la mortalité des soldats de 60 % à un peu plus de 2 %.

Explication

La réorganisation menée avec 38 infirmières est associée à une chute de la mortalité, de 60 % à un peu plus de 2 %. La hausse de la mortalité inverse le sens du changement observé.

12. Quel modèle de formation Nightingale établit-elle au Saint-Thomas Hospital en 1860 ?

Une école d’infirmières consacrée à la pratique hospitalière, sans enseignement théorique.
Une école de diaconesses associant formation théorique et stages pratiques à Kaiserswerth.
Une école d’infirmières centrée sur les cours théoriques et la pratique clinique autonome.
Une école d’infirmières associant formation théorique et pratique clinique supervisée.

Une école d’infirmières associant formation théorique et pratique clinique supervisée.

Explication

En 1860, Nightingale crée au Saint-Thomas Hospital une école qui combine enseignement théorique et pratique clinique supervisée. Une pratique clinique autonome ne correspond pas à l’encadrement prévu dans ce modèle.

13. Comment Nightingale conçoit-elle l’indépendance professionnelle des infirmières dans leur relation avec les médecins ?

Elles exécutent les directives médicales sans champ de compétences ni responsabilités propres.
Elles remplacent les médecins dans les décisions médicales et prennent en charge leurs responsabilités.
Elles exercent leurs compétences dans un champ distinct, sans collaborer avec les médecins.
Elles collaborent avec les médecins tout en ayant leur propre champ de compétences et de responsabilités.

Elles collaborent avec les médecins tout en ayant leur propre champ de compétences et de responsabilités.

Explication

Pour Nightingale, les infirmières collaborent avec les médecins tout en disposant de compétences et de responsabilités propres. L’indépendance professionnelle ne signifie pas qu’elles cessent de collaborer avec eux.

14. En quelle année la première école américaine d’infirmières fondée sur le modèle Nightingale ouvre-t-elle au Bellevue Hospital de New York ?

En 1885
En 1873
En 1893
En 1881

En 1873

Explication

Cette école ouvre en 1873 au Bellevue Hospital de New York en s’inspirant du modèle Nightingale. L’année 1885 correspond à la création de la première école japonaise d’infirmières.

15. Quel élément caractérise l’école d’infirmières fondée à Tokyo en 1885 par Mme Diack ?

Elle applique le modèle Nightingale sans adaptation aux pratiques locales.
Elle reprend le modèle français fondé sur la subordination au médecin.
Elle adapte le modèle Nightingale aux traditions culturelles locales.
Elle forme principalement des infirmières aux soins à domicile et à la santé publique.

Elle adapte le modèle Nightingale aux traditions culturelles locales.

Explication

Mme Diack établit à Tokyo la première école d’infirmières du Japon en adaptant le modèle Nightingale aux traditions locales. L’application sans adaptation néglige précisément cette prise en compte du contexte culturel.

16. Quelle distinction caractérise le modèle français des soins infirmiers par rapport au modèle anglais ?

Le modèle français privilégie le partenariat avec les médecins, tandis que le modèle anglais repose sur leur autorité.
Les deux modèles privilégient le partenariat avec les médecins, mais diffèrent dans l’organisation des écoles.
Le modèle français repose sur la subordination au médecin, tandis que le modèle anglais privilégie le partenariat.
Les deux modèles reposent sur la subordination au médecin, mais diffèrent dans la formation infirmière.

Le modèle français repose sur la subordination au médecin, tandis que le modèle anglais privilégie le partenariat.

Explication

Le modèle français est présenté comme fondé sur la subordination au médecin, contrairement au modèle anglais fondé sur le partenariat. L’option qui inverse ces deux caractéristiques reprend la confusion documentée entre les modèles.

17. Dans la distinction défendue par Léonie Chaptal, sur quoi porte la compétence infirmière, par opposition à la compétence médicale ?

Sur la connaissance du malade, plutôt que sur la connaissance de la maladie.
Sur la prescription des traitements, plutôt que sur l’observation des symptômes.
Sur la connaissance de la maladie, plutôt que sur la connaissance du malade.
Sur l’organisation des écoles, plutôt que sur la défense de l’autonomie professionnelle.

Sur la connaissance du malade, plutôt que sur la connaissance de la maladie.

Explication

Léonie Chaptal associe la compétence infirmière à la connaissance du malade et la compétence médicale à celle de la maladie. L’option qui attribue la connaissance de la maladie aux infirmières inverse cette distinction.

18. Quel texte valide le brevet de capacité professionnelle d’infirmière et le titre d’infirmière diplômée d’État ?

Le décret du 27 juin 1922.
La loi du 15 juillet 1943.
L’arrêté du 24 juin 1924.
La loi de janvier 1937.

Le décret du 27 juin 1922.

Explication

Le décret du 27 juin 1922 valide le brevet professionnel et le titre d’infirmière diplômée d’État. L’arrêté de 1924 a une autre fonction : il uniformise les programmes des écoles.

19. Quelle mesure instaure la loi de janvier 1937 pour l’exercice de la profession infirmière ?

Elle valide le brevet de capacité professionnelle et le titre d’infirmière diplômée d’État.
Elle uniformise les programmes des écoles de formation infirmière.
Elle oblige les établissements à recruter du personnel qualifié malgré le contexte de guerre.
Elle impose le diplôme d’État pour exercer la profession.

Elle impose le diplôme d’État pour exercer la profession.

Explication

La loi de janvier 1937 impose le diplôme d’État pour exercer la profession infirmière. L’obligation faite aux établissements de recruter du personnel qualifié relève de la loi de 1943.

20. Pourquoi la réglementation infirmière instaurée par la loi du 15 juillet 1943 reste-t-elle inapplicable dans son contexte historique ?

L’arrêté de 1924 confie déjà le recrutement du personnel aux écoles de formation.
La loi ne réglemente que les programmes scolaires et non le recrutement en établissement.
L’absence de diplôme d’État rend le texte inapplicable avant la loi de 1937.
Le contexte de guerre empêche l’application du texte, malgré l’obligation de recruter du personnel qualifié.

Le contexte de guerre empêche l’application du texte, malgré l’obligation de recruter du personnel qualifié.

Explication

La loi de 1943 réglemente pour la première fois la profession et impose le recrutement de personnel qualifié, mais le contexte de guerre rend ces dispositions inapplicables. La loi de 1937 porte sur l’exigence du diplôme d’État pour exercer, et n’explique pas cette inapplicabilité.

21. Quelle définition de l’infirmière la loi du 8 avril 1946 établit-elle ?

Une professionnelle chargée de coordonner les équipes de soins et de former les aides-soignantes en établissement
Une personne responsable de soins autonomes définis par son diagnostic infirmier en milieu hospitalier ou communautaire
Une personne qui donne habituellement des soins prescrits par un médecin en milieu public ou privé d’hospitalisation ou de consultation
Une professionnelle qui réalise des actes médicaux délégués dans les structures publiques ou privées de santé

Une personne qui donne habituellement des soins prescrits par un médecin en milieu public ou privé d’hospitalisation ou de consultation

Explication

La loi de 1946 définit l’infirmière par la réalisation habituelle de soins prescrits par un médecin et rend le diplôme obligatoire, sous réserve de régimes dérogatoires. Cette définition ne reconnaît pas encore le rôle propre autonome, contrairement à une évolution ultérieure.

22. Quel effet l’ouverture de l’université aux infirmières en 1965 a-t-elle favorisé ?

La reconnaissance d’un rôle propre autorisant la réalisation autonome de certains soins infirmiers
La création d’une formation unique de 38 mois destinée à tous les secteurs d’activité infirmiers
L’homologation du diplôme d’État infirmier au niveau Bac+2 dans le système de formation
Le développement d’une pensée infirmière fondée sur une approche globale des problèmes de santé des individus

Le développement d’une pensée infirmière fondée sur une approche globale des problèmes de santé des individus

Explication

L’ouverture universitaire de 1965 favorise une pensée infirmière qui considère globalement les problèmes de santé des individus. La formation unique de 38 mois relève d’une réforme ultérieure, et non de cette ouverture.

23. En 1978, quelle évolution distingue le rôle propre infirmier des actes médicaux sur prescription ou délégation ?

Il confie à l’infirmière la définition des traitements médicaux, tandis que le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+3
Il reconnaît la possibilité de réaliser certains soins de façon autonome, tandis que le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+2
Il limite l’activité infirmière aux soins prescrits par un médecin, tandis que le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+2
Il autorise l’infirmière à poser un diagnostic médical, tandis que le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+3

Il reconnaît la possibilité de réaliser certains soins de façon autonome, tandis que le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+2

Explication

La définition de 1978 reconnaît le rôle propre, qui permet d’effectuer certains soins de manière autonome, et le diplôme d’État est homologué au niveau Bac+2. Les actes médicaux sur prescription ou délégation ne constituent pas ce rôle propre.

24. Quelle distinction les décrets de février et mars 1993 établissent-ils concernant l’exercice infirmier ?

Celui du 16 février définit le Code de déontologie, tandis que celui du 15 mars officialise la création de l’Ordre infirmier
Celui du 16 février fixe les droits et devoirs, tandis que celui du 15 mars définit notamment le rôle propre et autorise le diagnostic infirmier
Celui du 16 février crée le rôle propre, tandis que celui du 15 mars fixe les droits et devoirs des aides-soignantes
Celui du 16 février autorise le diagnostic médical, tandis que celui du 15 mars définit les devoirs envers les patients

Celui du 16 février fixe les droits et devoirs, tandis que celui du 15 mars définit notamment le rôle propre et autorise le diagnostic infirmier

Explication

Le décret du 16 février 1993 porte sur les droits et devoirs des infirmières ; celui du 15 mars définit notamment le rôle propre et habilite à poser un diagnostic infirmier. Le Code de déontologie est défini par un décret ultérieur, en 2016.

25. Quels devoirs le Code de déontologie infirmière défini par le décret du 25 novembre 2016 énonce-t-il ?

Les devoirs envers les établissements, les autorités publiques et les organismes de formation
Les devoirs envers les patients, les familles et les organismes chargés du financement des soins
Les devoirs envers les médecins, les employeurs et les instances de réglementation hospitalière
Les devoirs envers les patients, la profession infirmière et les autres professionnels de santé

Les devoirs envers les patients, la profession infirmière et les autres professionnels de santé

Explication

Le Code de déontologie énonce les devoirs des infirmiers envers les patients, leur profession et les autres professionnels de santé. Il ne se limite pas aux obligations envers les employeurs ou les établissements.

26. Une équipe infirmière doit anticiper les transformations qui marqueront la profession : quel ensemble rassemble des défis contemporains reconnus ?

La réforme des horaires hospitaliers, la gestion des établissements, la formation administrative et la concurrence entre services
La prescription médicale, la coordination des consultations, la gestion des dossiers et l’organisation des soins courants
La spécialisation clinique, la formation initiale, le recrutement local et la répartition des postes en établissement
La pratique avancée, la digitalisation, le vieillissement démographique, les maladies chroniques et les inégalités de santé

La pratique avancée, la digitalisation, le vieillissement démographique, les maladies chroniques et les inégalités de santé

Explication

Les défis contemporains comprennent notamment la pratique avancée, la digitalisation, le vieillissement, les maladies chroniques et les inégalités de santé, ainsi que d’autres enjeux technologiques et globaux. La gestion administrative des établissements ne correspond pas à l’ensemble des défis recensés ici.

27. Comment l’évolution de la profession infirmière élargit-elle sa contribution au-delà du soin direct ?

Elle s’oriente vers la santé publique et la justice sociale tout en conservant ses valeurs humanistes
Elle se concentre sur la gestion des structures de santé en accordant moins de place aux valeurs humanistes
Elle déplace son activité vers la recherche médicale et abandonne progressivement le soin aux patients
Elle privilégie les interventions technologiques et réduit son engagement envers la santé des populations

Elle s’oriente vers la santé publique et la justice sociale tout en conservant ses valeurs humanistes

Explication

La profession élargit son champ vers la santé publique et la justice sociale sans renoncer à ses valeurs humanistes. Une orientation vers la gestion des structures ne décrit pas cette évolution au-delà du soin direct.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Histoire de la profession infirmière.

Selon la répartition historique décrite, contre quoi les hommes protègent-ils ?

Contre les menaces.

Selon la répartition historique décrite, de quels soins les femmes s’occupent-elles ?

Des accouchements, des nouveau-nés, des vieillards, des malades et des morts.

Quelles étapes composent la méthode diagnostique décrite dans les papyrus ?

Elle questionne le patient et son entourage, recherche les causes et antécédents, vérifie le traitement en cas de rechute, puis planifie les soins à court et moyen terme.

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