QCM : Sport Santé Bien-être (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles composantes sont réunies dans la dépense énergétique totale ?

La thermogenèse des aliments, la digestion et la dépense liée à la croissance
L’activité physique, la masse musculaire et la dépense liée au fonctionnement des organes
Le métabolisme de base, la thermogenèse des aliments et la dépense liée à l’activité physique
Le métabolisme de base, la température corporelle et la dépense liée au sommeil

Le métabolisme de base, la thermogenèse des aliments et la dépense liée à l’activité physique

Explication

La dépense énergétique comprend le métabolisme de base, la thermogenèse des aliments et l’énergie dépensée lors de l’activité physique. La digestion contribue à la thermogenèse alimentaire, mais ne remplace pas l’une des trois composantes.

2. À quoi correspond le métabolisme de base ?

À l’énergie utilisée pour réaliser une activité physique d’intensité modérée
À l’énergie mobilisée pour digérer, absorber et stocker les aliments
À l’énergie dépensée pour maintenir une température corporelle constante pendant l’exercice
À l’énergie nécessaire à l’entretien cellulaire et au fonctionnement des organes

À l’énergie nécessaire à l’entretien cellulaire et au fonctionnement des organes

Explication

Le métabolisme de base couvre les besoins énergétiques de l’entretien cellulaire et du fonctionnement des organes. L’énergie consacrée à la digestion et au stockage des aliments relève plutôt de la thermogenèse alimentaire.

3. Quelle équation de Harris-Benedict estime le métabolisme de base d’une femme à partir du poids en kilogrammes, de la taille en centimètres et de l’âge en années ?

9,6×poids+1,8×taille−4,7×a^ge+6559{,}6 \times poids + 1{,}8 \times taille - 4{,}7 \times âge + 655
9,6×poids+5×taille−6,5×a^ge+669{,}6 \times poids + 5 \times taille - 6{,}5 \times âge + 66
13,7×poids+1,8×taille−4,7×a^ge+65513{,}7 \times poids + 1{,}8 \times taille - 4{,}7 \times âge + 655
13,7×poids+5×taille−6,5×a^ge+6613{,}7 \times poids + 5 \times taille - 6{,}5 \times âge + 66

$$9{,}6 \times poids + 1{,}8 \times taille - 4{,}7 \times âge + 655$$

Explication

Pour une femme, l’équation utilise les coefficients 9,6 pour le poids, 1,8 pour la taille et −4,7 pour l’âge, avec une constante de 655. L’équation comportant 13,7, 5, −6,5 et 66 est celle indiquée pour un homme.

4. Que quantifie le MET en activité physique ?

La quantité d’oxygène consommée par minute, indépendamment du poids corporel
La durée nécessaire pour revenir à la dépense énergétique de repos après l’effort
L’intensité d’une activité et la dépense énergétique correspondante selon une unité standardisée
La proportion d’énergie fournie par les lipides au cours d’un exercice

L’intensité d’une activité et la dépense énergétique correspondante selon une unité standardisée

Explication

Le MET est une unité standardisée qui exprime l’intensité d’une activité physique et la dépense énergétique correspondante. La consommation d’oxygène par minute et par kilogramme est une équivalence associée à un MET, et non sa définition complète.

5. Une personne réalise une activité évaluée à 3 MET ; comment sa dépense énergétique se compare-t-elle à celle du repos ?

Elle est trois fois plus élevée que la dépense au repos
Elle est deux fois plus élevée que la dépense au repos
Elle est identique à la dépense au repos, mais répartie sur une durée plus courte
Elle est trois fois moins élevée que la dépense au repos

Elle est trois fois plus élevée que la dépense au repos

Explication

Un MET correspond à la dépense énergétique au repos assis, et une activité de 3 MET dépense trois fois plus d’énergie. Une valeur de 3 MET indique donc une dépense supérieure au repos, et non une simple intensification de la consommation d’oxygène.

6. Une activité de 4 MET est pratiquée pendant 0,5 heure par une personne de 60 kg ; quelle énergie consommée estime-t-on ?

30 kcal
240 kcal
480 kcal
120 kcal

120 kcal

Explication

En appliquant la formule, l’énergie vaut 4×60×0,5=1204 \times 60 \times 0{,}5 = 120 kcal. Le calcul qui omet la durée donnerait 240 kcal, alors que celle-ci doit être exprimée en heures et intégrée au produit.

7. Quelle équivalence associe correctement le MET à la consommation d’oxygène et à l’énergie ?

1 MET=3,5 mL O2/kg/min=1 kcal/kg/h1\,MET=3{,}5\,mL\,O_2/kg/min=1\,kcal/kg/h
1 MET=3,5 mL O2/kg/h=1 kcal/kg/min1\,MET=3{,}5\,mL\,O_2/kg/h=1\,kcal/kg/min
1 MET=3,5 L O2/kg/min=1 kcal/kg/h1\,MET=3{,}5\,L\,O_2/kg/min=1\,kcal/kg/h
1 MET=1 mL O2/kg/min=3,5 kcal/kg/h1\,MET=1\,mL\,O_2/kg/min=3{,}5\,kcal/kg/h

$$1\,MET=3{,}5\,mL\,O_2/kg/min=1\,kcal/kg/h$$

Explication

L’équivalence donnée est de 3,5 mL d’oxygène par kilogramme et par minute, ou de 1 kcal par kilogramme et par heure. Les propositions qui échangent les unités de temps ou remplacent les millilitres par des litres modifient cette relation.

8. Comment la méthode de l’eau doublement marquée permet-elle d’estimer le CO₂ produit ?

Elle déduit le CO₂ de la différence entre l’oxygène inspiré et l’eau perdue par sudation
Elle mesure directement la chaleur libérée par l’oxydation du deutérium et de l’oxygène-18
Elle compare la diminution du deutérium, éliminé sous forme d’eau, à celle de l’oxygène-18, éliminé sous forme d’eau et de CO₂
Elle compare la diminution de l’oxygène-18, éliminé sous forme d’eau, à celle du deutérium, éliminé sous forme d’eau et de CO₂

Elle compare la diminution du deutérium, éliminé sous forme d’eau, à celle de l’oxygène-18, éliminé sous forme d’eau et de CO₂

Explication

Le deutérium est éliminé sous forme d’eau, tandis que l’oxygène-18 est éliminé sous forme d’eau et de CO₂ ; leur diminution différentielle permet donc d’estimer le CO₂ produit. L’oxygène-18 n’est pas éliminé uniquement sous forme d’eau, contrairement à ce qu’affirme un distracteur.

9. Quelle formule de Weir permet d’estimer la dépense énergétique en kcal par minute à partir de VO2VO_2 et de VCO2VCO_2 en litres par minute ?

DE=3,941×VO2+1,106×VCO2DE=3{,}941 \times VO_2+1{,}106 \times VCO_2
DE=1,106×VO2−3,941×VCO2DE=1{,}106 \times VO_2-3{,}941 \times VCO_2
DE=1,106×VO2+3,941×VCO2DE=1{,}106 \times VO_2+3{,}941 \times VCO_2
DE=3,941×VO2−1,106×VCO2DE=3{,}941 \times VO_2-1{,}106 \times VCO_2

$$DE=3{,}941 \times VO_2+1{,}106 \times VCO_2$$

Explication

La formule de Weir additionne le produit de VO2VO_2 par 3,941 et celui de VCO2VCO_2 par 1,106. Inverser les coefficients attribue à chaque échange gazeux le mauvais poids dans l’estimation.

10. Dans le modèle simplifié de la balance énergétique, que se passe-t-il lorsque la dépense énergétique dépasse les apports ?

Une prise de poids est attendue.
Le poids reste stable par définition.
Une perte de poids est attendue.
La masse grasse augmente nécessairement.

Une perte de poids est attendue.

Explication

Dans cette vision simplifiée, une dépense supérieure aux apports est associée à une perte de poids. Une prise de poids est plutôt associée à une dépense inférieure aux apports.

11. Une personne crée un déficit calorique et souhaite préserver sa masse maigre : quel rôle l’exercice physique peut-il jouer ?

Il entraîne une perte de masse maigre plus importante qu’un déficit seul.
Il aide à conserver ou à augmenter la masse maigre.
Il empêche toute perte de masse grasse pendant le déficit.
Il transforme la masse maigre perdue en masse grasse.

Il aide à conserver ou à augmenter la masse maigre.

Explication

L’exercice physique aide à conserver ou à augmenter la masse maigre, contrairement au déficit sans exercice, qui entraîne une perte de masse maigre et de masse grasse. Un déficit sans exercice ne provoque donc pas une perte limitée à la masse grasse.

12. Que désigne le gradient social de santé ?

La correspondance entre les différences de santé et la position dans la hiérarchie sociale.
La répartition des maladies selon leur gravité dans un groupe de population.
La variation de la santé selon l’âge, indépendamment de la position sociale.
La différence d’accès aux soins entre les régions d’un même pays.

La correspondance entre les différences de santé et la position dans la hiérarchie sociale.

Explication

Le gradient social de santé met en correspondance les différences de santé et la position dans la hiérarchie sociale, mesurée notamment par le revenu, les études ou la profession. Une variation liée à l’âge ne définit pas ce gradient si elle ne tient pas compte de la position sociale.

13. Quelle différence d’espérance de vie sépare les hommes les plus aisés des hommes les plus pauvres dans les données présentées ?

Les plus aisés vivent près de 8 ans de plus, avec 84,4 ans contre 76,7 ans.
Les plus aisés vivent près de 13 ans de plus, avec 81,7 ans contre 71,7 ans.
Les plus aisés vivent près de 13 ans de plus, avec 84,4 ans contre 71,7 ans.
Les plus pauvres vivent près de 13 ans de plus, avec 84,4 ans contre 71,7 ans.

Les plus aisés vivent près de 13 ans de plus, avec 84,4 ans contre 71,7 ans.

Explication

Les 5 % des hommes les plus aisés ont une espérance de vie de 84,4 ans, contre 71,7 ans pour les plus pauvres, soit un écart proche de 13 ans. L’écart proposé de 8 ans ne correspond pas à ces valeurs.

14. En 2025, quelle proportion des personnes de 15 ans et plus a pratiqué au moins une activité physique dans l’année ?

61 % des personnes de 15 ans et plus.
52 % des personnes de 15 ans et plus.
72 % des personnes de 15 ans et plus.
81 % des personnes de 15 ans et plus.

72 % des personnes de 15 ans et plus.

Explication

La proportion ayant pratiqué au moins une activité physique dans l’année est de 72 % en 2025. Le chiffre de 61 % concerne la pratique régulière, tandis que 81 % inclut les déplacements quotidiens.

15. Quel constat décrit à la fois la pratique sportive selon la position sociale et l’évolution des écarts entre les sexes ?

La pratique reste plus répandue chez les hommes, tandis que la pratique féminine diminue davantage.
La pratique reste plus répandue dans les catégories favorisées et éduquées, tandis que les écarts entre les sexes diminuent.
La pratique est similaire selon le niveau d’éducation, tandis que la pratique masculine progresse davantage.
La pratique reste plus répandue dans les catégories modestes, tandis que les écarts entre les sexes augmentent.

La pratique reste plus répandue dans les catégories favorisées et éduquées, tandis que les écarts entre les sexes diminuent.

Explication

La pratique sportive régulière demeure plus répandue parmi les catégories favorisées et éduquées, alors que la pratique féminine progresse davantage et que les écarts entre les sexes diminuent. La progression féminine ne signifie pas que les écarts entre les sexes augmentent.

16. Comment définir le gradient social dans la pratique d’activité physique ?

Comme une relation linéaire entre la position socio-économique et le niveau de pratique physique ou sportive.
Comme une association entre la condition physique et le type d’activité choisi.
Comme une différence de pratique entre les territoires, indépendamment de la position sociale.
Comme une relation entre l’âge et la fréquence des blessures liées au sport.

Comme une relation linéaire entre la position socio-économique et le niveau de pratique physique ou sportive.

Explication

Le gradient social de pratique correspond à la relation linéaire entre la position socio-économique d’une personne et son niveau de pratique physique ou sportive. Une différence entre territoires ne suffit pas à le définir si elle ne relie pas la pratique à la position socio-économique.

17. Une enquête sur la pratique physique examine les coûts, les normes culturelles, l’offre locale et l’accès à l’information ainsi que la santé : à quelles catégories de déterminants ces facteurs correspondent-ils ?

Aux déterminants démographiques, génétiques, climatiques, professionnels et liés à la compétition.
Aux déterminants économiques, culturels et symboliques, territoriaux, informationnels et liés à la santé.
Aux déterminants économiques, biologiques, juridiques, historiques et liés aux préférences personnelles.
Aux déterminants médicaux, scolaires, familiaux, médiatiques et liés aux performances individuelles.

Aux déterminants économiques, culturels et symboliques, territoriaux, informationnels et liés à la santé.

Explication

Les déterminants du gradient social de pratique sont économiques, culturels et symboliques, territoriaux, ainsi qu’informationnels et liés à la santé. Des facteurs génétiques ou climatiques ne font pas partie de cette classification indiquée.

18. Quelle idée Pierre Bourdieu développe-t-il dans La Distinction au sujet des pratiques sportives ?

Elles sont liées à l’habitus et au rapport au corps des classes sociales, qui façonnent un capital culturel sportif transmis dès l’enfance.
Elles résultent principalement des coûts d’équipement et des horaires de travail propres à chaque profession.
Elles reflètent principalement les différences d’information sur les bienfaits de l’activité physique.
Elles dépendent surtout de la proximité des installations et de la disponibilité de partenaires de pratique.

Elles sont liées à l’habitus et au rapport au corps des classes sociales, qui façonnent un capital culturel sportif transmis dès l’enfance.

Explication

Bourdieu relie les pratiques sportives à l’habitus et au rapport au corps propres à chaque classe sociale, qui façonnent un capital culturel sportif transmis dès l’enfance. Les coûts d’équipement et les horaires relèvent plutôt des déterminants économiques.

19. Quel ensemble présente les quatre axes du cadre stratégique sport-santé 2019-2024 ?

Promouvoir santé et bien-être par l’activité physique, développer l’activité physique adaptée thérapeutique, protéger la santé et la sécurité des sportifs, diffuser les connaissances.
Développer l’activité physique adaptée, mesurer les performances, organiser les compétitions et améliorer l’accès aux soins médicaux.
Promouvoir le sport de compétition, financer les équipements, former les entraîneurs et développer le tourisme sportif.
Prévenir les maladies par le dépistage, renforcer les soins hospitaliers, réglementer les clubs et soutenir les sportifs professionnels.

Promouvoir santé et bien-être par l’activité physique, développer l’activité physique adaptée thérapeutique, protéger la santé et la sécurité des sportifs, diffuser les connaissances.

Explication

Le cadre articule la promotion de la santé par l’activité physique, l’APA thérapeutique, la protection des sportifs et la diffusion des connaissances. Le soutien à la compétition et au tourisme sportif ne constitue pas l’un de ces quatre axes.

20. Quelle mesure la loi de modernisation du système de santé a-t-elle instaurée en janvier 2016 ?

Elle a confié aux enseignants en APA le pouvoir de prescrire une activité physique aux patients en affection de longue durée.
Elle a autorisé les médecins traitants à prescrire une activité physique aux personnes en perte d’autonomie.
Elle a permis à tous les médecins de prescrire une activité physique à toute personne atteinte d’une maladie chronique.
Elle a permis aux médecins traitants de prescrire une activité physique aux patients en affection de longue durée.

Elle a permis aux médecins traitants de prescrire une activité physique aux patients en affection de longue durée.

Explication

En janvier 2016, les médecins traitants ont été autorisés à prescrire de l’activité physique aux patients en affection de longue durée. L’ouverture de cette prescription à tous les médecins et à d’autres publics correspond à l’élargissement législatif de 2022.

21. Une personne atteinte d’une maladie chronique consulte un médecin qui n’est pas son médecin traitant : quelle évolution législative permet à ce médecin de lui prescrire une activité physique ?

La loi du 2 mars 2022, qui a élargi la prescription aux maladies chroniques et à tous les médecins.
La loi du 2 mars 2022, qui a limité la prescription aux médecins traitants et aux personnes en perte d’autonomie.
La loi de janvier 2016, qui a réservé la prescription aux médecins traitants et aux affections de longue durée.
Le décret de décembre 2016, qui a confié la prescription à tous les médecins pour les maladies chroniques.

La loi du 2 mars 2022, qui a élargi la prescription aux maladies chroniques et à tous les médecins.

Explication

La loi du 2 mars 2022 a étendu la prescription aux maladies chroniques, aux facteurs de risque et aux personnes en perte d’autonomie, tout en l’ouvrant à tous les médecins. La mesure de 2016 concernait les médecins traitants et les patients en affection de longue durée.

22. Quel est le principe de l’activité physique adaptée dans une démarche de santé ?

Choisir une pratique sportive standardisée pour augmenter les performances physiques de la personne.
Proposer une activité de loisir sans tenir compte de l’état de santé ni des besoins de la personne.
Ajuster la pratique aux capacités et aux besoins de la personne pour soutenir sa santé et son bien-être.
Réserver l’exercice à la rééducation des blessures afin de rétablir une fonction motrice précise.

Ajuster la pratique aux capacités et aux besoins de la personne pour soutenir sa santé et son bien-être.

Explication

L’APA adapte la pratique aux capacités et aux besoins de la personne dans un but de santé et de bien-être, notamment face aux maladies chroniques, à l’obésité ou au vieillissement. Une pratique standardisée axée sur la performance ne correspond pas à ce principe d’adaptation.

23. Que désigne l’expression « Quantified Self », attribuée à Wolf et Kelly en 2007 ?

Le suivi quotidien de données corporelles, d’habitudes et de performances à l’aide d’outils numériques et connectés.
La mesure clinique ponctuelle de paramètres corporels au moyen d’appareils utilisés en consultation.
La prescription médicale d’un programme d’activité physique suivi par un professionnel de santé.
La collecte de données sportives par des capteurs réservés à l’évaluation des athlètes de compétition.

Le suivi quotidien de données corporelles, d’habitudes et de performances à l’aide d’outils numériques et connectés.

Explication

Le Quantified Self désigne le suivi au quotidien de données corporelles, d’habitudes et de performances au moyen d’outils numériques et connectés. Une mesure ponctuelle en consultation ne rend pas compte de ce suivi quotidien et élargi.

24. Une montre connectée est conçue par son fabricant pour aider à diagnostiquer une maladie : quel cadre réglementaire s’applique à cette finalité ?

Le droit des logiciels de loisir, car la montre transmet des résultats à son utilisateur.
Le règlement européen sur les dispositifs médicaux, car l’objet connecté poursuit une finalité médicale.
Le droit de la consommation, car les montres connectées sont des objets de bien-être.
La réglementation des équipements sportifs, car l’objet collecte des données liées à l’activité physique.

Le règlement européen sur les dispositifs médicaux, car l’objet connecté poursuit une finalité médicale.

Explication

Les objets connectés destinés à diagnostiquer, prévenir, contrôler ou traiter une maladie relèvent du règlement européen sur les dispositifs médicaux. Le droit de la consommation concerne les objets de bien-être, et non un objet poursuivant une finalité médicale.

25. Quel protocole respiratoire est proposé pour atteindre la cohérence cardiaque ?

Une séance par jour, à cinq respirations par minute, pendant quinze minutes par séance.
Trois séances par jour, à six respirations par minute, pendant cinq minutes par séance.
Trois séances par jour, à dix respirations par minute, pendant cinq minutes par séance.
Deux séances par jour, à six respirations par minute, pendant dix minutes par séance.

Trois séances par jour, à six respirations par minute, pendant cinq minutes par séance.

Explication

Le protocole proposé associe trois séances quotidiennes, six respirations par minute et cinq minutes par séance. Une fréquence de dix respirations par minute ne correspond pas au rythme indiqué.

26. Lorsqu’on distingue les bandes de fréquences de la variabilité du rythme cardiaque, quelles associations avec les systèmes nerveux sont indiquées ?

Les deux bandes sont associées au système parasympathique, mais à des mécanismes cardiaques distincts.
Les basses fréquences sont associées au système parasympathique et les hautes fréquences au système sympathique.
Les deux bandes sont associées au système sympathique, mais à des mécanismes respiratoires distincts.
Les basses fréquences sont associées au système sympathique et les hautes fréquences au système parasympathique.

Les basses fréquences sont associées au système sympathique et les hautes fréquences au système parasympathique.

Explication

Les basses fréquences sont associées à l’activité du baroréflexe du système sympathique, tandis que les hautes fréquences sont liées à l’arythmie sinusale respiratoire du système parasympathique. L’association inverse confond les deux bandes et les deux systèmes.

27. Quelle caractéristique définit le mieux l’intelligence artificielle ?

Elle correspond à un protocole qui mesure la précision d’un modèle sur des données recueillies en situation réelle.
Elle désigne des méthodes statistiques qui extraient des informations pertinentes à partir d’un ensemble de données d’entraînement.
Elle regroupe des théories et des techniques qui permettent à des programmes de simuler certains traits de l’intelligence humaine.
Elle consiste à utiliser des marqueurs physiologiques pour construire des séances et prévoir les performances sportives.

Elle regroupe des théories et des techniques qui permettent à des programmes de simuler certains traits de l’intelligence humaine.

Explication

L’intelligence artificielle vise à simuler certains traits humains, comme le raisonnement, la parole, la vision ou l’apprentissage. Les méthodes d’apprentissage à partir de données relèvent plus précisément du machine learning.

28. Quelle démarche permet d’évaluer la précision d’un modèle destiné à prédire les blessures ?

Comparer les signaux précurseurs à des marqueurs cardiaques, puis déduire la précision sans tester le modèle.
Le tester sur des données réelles après l’avoir entraîné à repérer des signaux précurseurs à partir de données et de résultats associés.
Le tester sur les mêmes données d’entraînement avant d’associer les observations aux résultats de blessures.
L’entraîner sur des données réelles sans résultats associés, puis vérifier s’il peut construire des séances personnalisées.

Le tester sur des données réelles après l’avoir entraîné à repérer des signaux précurseurs à partir de données et de résultats associés.

Explication

La démarche comprend la collecte de données d’entraînement et des résultats associés, l’apprentissage des signaux précurseurs, puis un test sur des données réelles pour mesurer la précision. Un test sur les seules données d’entraînement ne correspond pas à cette étape d’évaluation.

29. Une application de coaching automatique doit prévoir des performances et construire des séances : quelles données peut-elle combiner à cette fin ?

Des signaux précurseurs de blessure, des résultats associés et des données d’entraînement.
Des données de vision, des échantillons de parole et des indices de raisonnement humain.
Des scores de précision, des résultats de tests réels et des estimations de blessures sans contact.
Des marqueurs cardiaques, des données de performance et la charge perçue.

Des marqueurs cardiaques, des données de performance et la charge perçue.

Explication

Les applications de coaching automatique peuvent combiner des marqueurs cardiaques, des données de performance et la charge perçue pour élaborer des séances et prédire des performances. Les données d’entraînement et les résultats associés sont plutôt décrits comme des éléments servant à entraîner un modèle de prédiction des blessures.

30. Qu’est-ce que la réalité virtuelle ?

Une forme de réalité augmentée utilisée dans un casque de réalité virtuelle.
L’utilisation de mécanismes du jeu dans un autre domaine pour rendre une activité plus agréable.
Une simulation numérique immersive et interactive d’un environnement en trois dimensions.
Une simulation numérique actualisée en temps réel qui se superpose au monde réel.

Une simulation numérique immersive et interactive d’un environnement en trois dimensions.

Explication

La réalité virtuelle simule un environnement tridimensionnel dans lequel l’expérience est immersive et interactive. La superposition d’éléments numériques au monde réel caractérise plutôt la réalité augmentée.

31. Un dispositif affiche en temps réel des éléments numériques superposés à ce que voit l’utilisateur dans le monde réel : de quelle technologie s’agit-il ?

De la réalité augmentée, qui ajoute une simulation numérique actualisée au monde réel.
De la réalité virtuelle, qui remplace le monde réel par un environnement simulé immersif.
De la réalité mixte, définie comme l’utilisation de mécanismes du jeu dans un casque.
De la ludification, qui superpose des éléments numériques à l’environnement réel.

De la réalité augmentée, qui ajoute une simulation numérique actualisée au monde réel.

Explication

La réalité augmentée superpose au monde réel une simulation numérique actualisée en temps réel. La réalité virtuelle se distingue en simulant un environnement immersif plutôt qu’en ajoutant des éléments à la réalité perçue.

32. Un programme de réadaptation emprunte aux jeux des règles et des mécanismes pour rendre les exercices plus agréables : quel principe applique-t-il ?

La réalité virtuelle, qui simule un environnement immersif et interactif en trois dimensions.
La réalité augmentée, qui superpose des éléments numériques actualisés au monde réel.
La ludification, qui transpose les codes du jeu dans un autre domaine.
La réalité mixte, qui désigne une forme de réalité augmentée utilisée dans un casque.

La ludification, qui transpose les codes du jeu dans un autre domaine.

Explication

La ludification consiste à mobiliser les codes et les mécanismes du jeu dans d’autres domaines pour rendre une activité plus agréable. La réalité augmentée concerne plutôt la superposition d’éléments numériques au monde réel.

33. Une personne ressent moins de douleur lorsqu’elle utilise un casque de réalité virtuelle, mais la douleur revient après le retrait du casque : quelle explication correspond à cet effet ?

La réalité virtuelle diminue durablement la douleur en habituant le patient au stimulus douloureux.
La réalité virtuelle réduit la douleur en exposant le patient de façon prolongée à un stimulus anxiogène.
La réalité virtuelle agit sur la douleur en superposant des éléments numériques au monde réel.
La réalité virtuelle peut détourner l’attention et réduire la douleur pendant son utilisation, sans que l’effet persiste après.

La réalité virtuelle peut détourner l’attention et réduire la douleur pendant son utilisation, sans que l’effet persiste après.

Explication

La réalité virtuelle peut réduire la douleur en détournant l’attention, mais cet effet est limité à la période d’utilisation. Une diminution durable de la douleur ne correspond donc pas au mécanisme décrit.

34. En thérapie par exposition, quel est l’objectif de confronter un patient à un stimulus qui provoque de l’anxiété ou une phobie ?

Renforcer son adhésion à long terme grâce aux mécanismes du jeu.
Favoriser sa relaxation par la visualisation de scènes naturelles.
Détourner son attention de la douleur pendant l’utilisation d’un casque.
Diminuer la réponse anxieuse associée à ce stimulus.

Diminuer la réponse anxieuse associée à ce stimulus.

Explication

La thérapie par exposition confronte le patient à un stimulus anxiogène ou phobogène afin de diminuer la réponse anxieuse qui lui est associée. Le détournement de l’attention pour réduire la douleur relève d’un autre usage thérapeutique de la réalité virtuelle.

35. Quel phénomène désigne le mal-être provoqué par certaines simulations virtuelles et comparable au mal des transports ?

La surcharge cognitive, liée à la mémorisation de nombreuses consignes
La désorientation spatiale, liée à une perte des repères dans un environnement réel
Le cybermalaise, lié à une sensation de malaise pendant l’immersion virtuelle
La fatigue visuelle, liée à un effort prolongé d’accommodation

Le cybermalaise, lié à une sensation de malaise pendant l’immersion virtuelle

Explication

Le cybermalaise est un sentiment de mal-être similaire au mal des transports, provoqué par les simulations virtuelles. La fatigue visuelle peut aussi survenir avec un écran, mais elle ne désigne pas ce phénomène particulier.

36. Lors d’une simulation virtuelle, quel mécanisme constitue la principale cause du cybermalaise ?

Une variation de la fréquence cardiaque, causée par l’effort physique simulé
Une baisse de la vision périphérique, causée par la durée des séances
Une divergence entre les signaux auditifs et tactiles, causée par le volume sonore
Une incohérence entre les signaux visuels et vestibulaires, associée au délai de perception

Une incohérence entre les signaux visuels et vestibulaires, associée au délai de perception

Explication

Le cybermalaise est principalement associé à une incohérence entre les informations visuelles et vestibulaires ; à 90 Hz, le délai correspondant est de 11 ms. Une baisse de la vision périphérique peut gêner une tâche, mais elle n’est pas présentée comme la cause principale du cybermalaise.

37. À quoi correspond la Silver Economy dans le domaine du sport-santé ?

Aux produits, services et activités destinés aux plus de 60 ans, notamment pour la santé et l’autonomie
Aux dépenses publiques consacrées aux infrastructures sportives destinées à tous les âges
Aux entreprises qui vendent des équipements connectés aux sportifs de haut niveau
Aux activités de loisirs proposées aux retraités dans le seul but de créer du lien social

Aux produits, services et activités destinés aux plus de 60 ans, notamment pour la santé et l’autonomie

Explication

La Silver Economy regroupe des produits, services et activités économiques destinés aux personnes de plus de 60 ans, dans des domaines comme l’autonomie, la santé, le bien-être et le lien social. Les loisirs favorisant le lien social peuvent en faire partie, mais cette définition est plus large et ne se limite pas à cet objectif.

38. Selon une estimation de l’impact du sport, quelle économie est générée pour chaque euro investi ?

Environ 8 à 10 euros d’économies directes ou indirectes
Environ 7 euros d’économies directes ou indirectes
Au moins 13 euros d’économies directes ou indirectes
Près de 2,4 euros d’économies directes ou indirectes

Au moins 13 euros d’économies directes ou indirectes

Explication

L’estimation indique que chaque euro investi dans le sport génère au moins 13 euros d’économies directes ou indirectes. Le taux de 8 à 10 % concerne la croissance annuelle du marché du bien-être et du sport-santé, et non le rendement de l’investissement.

39. Une application de sport-santé recueille des données médicales, utilise un algorithme opaque et pousse ses utilisateurs à suivre chaque indicateur. Quels enjeux éthiques ces pratiques soulèvent-elles ?

La protection des données de santé, la transparence algorithmique et la baisse de l’activité physique
La fracture numérique, la concurrence commerciale et la diminution des données collectées
La fiabilité des algorithmes, la protection de la propriété intellectuelle et la sécurité des équipements
La protection des données de santé, la transparence algorithmique et le risque de sur-quantification

La protection des données de santé, la transparence algorithmique et le risque de sur-quantification

Explication

Les enjeux éthiques comprennent la protection des données de santé, la fiabilité et la transparence des algorithmes, ainsi que le risque psychologique de sur-quantification. La baisse de l’activité physique n’est pas l’enjeu associé ici à l’opacité algorithmique et au suivi intensif des indicateurs.

40. Quel risque éthique peut résulter d’un accès inégal aux technologies de sport-santé ?

Une protection renforcée des données par la multiplication des interfaces
Une sur-quantification qui rend les algorithmes plus transparents
Une fracture numérique et sociale qui exclut certains publics des dispositifs
Une amélioration de la fiabilité des données grâce à leur collecte accrue

Une fracture numérique et sociale qui exclut certains publics des dispositifs

Explication

La fracture numérique et sociale fait partie des enjeux éthiques des technologies et peut rendre leur accès inégal. Une collecte accrue ne garantit pas, à elle seule, une meilleure fiabilité des données.

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Quelles composantes forment la dépense énergétique ?

Le métabolisme de base, la thermogenèse des aliments et la dépense liée à l’activité physique.

À quoi sert l’énergie du métabolisme de base ?

À l’entretien cellulaire et au fonctionnement des organes.

Quelle formule de Harris-Benedict estime le métabolisme de base féminin ?

9,6×poids (kg)+1,8×taille (cm)−4,7×a^ge (anneˊes)+6559{,}6 \times poids\,(kg)+1{,}8 \times taille\,(cm)-4{,}7 \times âge\,(années)+655

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